17
déc

Romantic girls & the city… épisodes suivants : Dirty Dancing – The ugly truth – Dirty Dancing (bis)

 

Je me suis offert une soirée « Romantic girls & the city : un film + un gratuit + encore un ».

Ou plutôt une soirée Romantic girl & the city.

Sans S.

Toute seule quoi.

Oui, bon c’est moins drôle qu’entre filles, mais une soirée Romantic girl(s) reste une soirée Romantic girl(s) : une soirée sympa.

Vu que j’arrête pas d’en parler, d’écouter la BOF, de mettre les clips à fond la caisse au bureau durant nos temps de midi… il était temps de revoir, une fois encore, Dirty Dancing.

 

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Ça faisait longtemps que je ne l’avais plus vu.  Au moins un an et quelques mois, puisque la dernière fois, c’était lors d’une soirée nanas avec Mostek et Moustique, et Patrick Swayze était juste malade, très malade.  On l’avait regardé en VO et j’avais pas aimé.  J’adore la VO, je ne regarderais plus que les VO si je pouvais.  Mais Dirty Dancing, c’est mon patrimoine, mon adolescence, mes émois de boutonneuse que je suis toujours.  THE film que j’ai vu un nombre incalculable de fois, alors je connais trop la VF, la voix de Johnny, celle de bébé, les répliques cultes (on ne laisse pas bébé dans un coin – tu vois Mostek, je l’ai encore replacée, ça c’est mon espace ça c’est ton espace, tu n’envahis pas mon espace je n’envahis pas ton espace, allez viens on se tire d’ici…). 

Donc je l’ai remis en VF.  J’ai tenté une minute ou deux la VO, au début, puis au milieu du film, en vain, ça ne passe pas.  Il est dit que pour Dirty Dancing, ben ça sera en VF.

Bon, je vais pas vous faire l’affront de vous raconter Dirty Dancing, tout le monde connaît ce film (si tu connais pas – je dis « tu » pour une fois, car tu dois être très jeune, fonce voir ça…)  Tout le monde !  Même les mecs, les vrais, si, je le jure.  Quand on en parlait au bureau l’autre jour, un collègue, un mec, un vrai de vrai, nous a fait mourir de rire en mimant le passage de la main de Johnny sous le bras de Bébé, et l’éclat de rire systématique qui en découlait.  Quand je vous le disais : tout le monde connaît Dirty Dancing.

Mais connaissiez-vous ces anecdotes que je vous ai trouvées sur le net :

- Val Kilmer a d’abord refusé le rôle…

- la BOF est une de celles les plus vendues au monde

- la scène du lac a été tournée en automne alors que l’action se déroule en été, les feuilles des arbres furent donc repeintes, et aucun gros plan n’est visible car les lèvres de notre couple glamour sont bleuies par le froid

- Patrick Swayze apparaît dans Dirty Dancing 2 (remake archi nul, je trouve… mais je l’ai vu qu’une fois, faudrait que je remette le couvert)

- la réplique gnangnan « tu n’as pas à courir après ton destin comme un cheval sauvage » n’existe pas dans la VO, où Jennifer Grey dit « non ça n’est pas comme ça que ça marche, ça ne devrait pas marcher comme ça » ; pour le coup, je préfère la VO

Cette xième vision du film fut semblable à toutes les autres : humour que j’aime, romance que j’aime, chansons que j’aime, scènes que j’aime, chansons sur des scènes que j’aime : Hungry eyes sur la fameuse répétition dont je vous causais à l’instant, I’m a love man sur leur première danse, Time of my life sur le final, Cry to me sur la première nuit passée ensemble…

Par contre y’a comme un hic : durant tout le film, chaque fois que je regardais la petite gueule d’amour de Patrick Swayze, chaque fois que je fantasmais sur ses abdos d’enfer, chaque fois que je frémissais de le voir danser, chaque fois que je rêvais d’être à la place de Jennifer Grey, une monstrueuse petite voix dans ma tête me disait « et dire qu’il est six pieds sous terre, bouffé par les vers ».  Glauque.  Je pensais être atteinte de morbidite aigue et rare, mais Moustique m’a confirmé avoir les mêmes pensées et ne pas avoir pu revoir le film depuis le décès de Patrick.  Chuis donc pas la seule à avoir des difficultés de ce côté-là…

Revoir ce film fut cependant tout aussi fabuleux qu’en 1987 quand je l’avais découvert au cinéma avec des amies (tchu ça ne nous rajeunit pas ma bonne Dame).

Puis, comme il était encore tôt (a-t-on idée de mettre Dirty Dancing à 18h30…), j’ai regardé un second film romantique que m’avait prêté Mostek.  Un film que je pensais avoir déjà vu au cinéma : The ugly truth.

 

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Le titre français est L’abominable vérité, mais je préfère The ugly truth.

Un film avec la pétillante Katherine Heigl et le ténébreux Gerard Butler.  Katherine y joue une productrice de talk-show très psychorigide, qui tente de contrôler ses rencontres comme elle contrôle son émission, jusqu’au jour où un nouvel animateur surgit, interprété par notre brun ténébreux.  Lorsqu’elle tombe raide dingue de son nouveau voisin, cet animateur macho et insupportable va l’aider à changer sa façon d’agir afin que cette nouvelle relation parte sur de bonnes bases.  Un film vraiment sympa, drôle, parfois un peu trop mais pas trop trop, juste trop, parfois mignonnet.  Un film dont la bande-annonce ne m’avait pas convaincue à l’époque, mais que j’ai eu un réel plaisir à voir.  Un film que j’ai confondu, lisant son résumé, avec un autre, que, après réflexion, je pensais interprété par Helen Hunt… mais je trouve rien, l’ex de Brad Pit peut-être, vous savez, celle qui jouait dans Friends, je reviens pas sur son nom, ah oui, Jennifer Aniston, bon c’est pas elle non plus.  Qui a vu ce film y’a quelques années, avec une animatrice radio d’une émission sur les relations humaines, incapable de réussir les siennes, jusqu’à ce qu’un mec déboule dans sa vie… (émission, succès, arrivée d’un homme, vous comprendre ma confusion entre les deux films ?)

Pitiéééééé aidez-moi… j’en parle autour de moi depuis une semaine, en vain. (merci à Evelyne, qui m'a retrouvé le titre du film : Un de trop, avec une blonde dont j'ai déjà oublié le nom... Uma Turman, ça me revient)

Pour agrémenter ces deux chouettes films, une petite assiette de foie gras, confiture d’oignon framboisée et toasts moelleux aux figues.  Avec du Coca light.  Oui, je sais, du vin blanc liquoreux aurait été meilleur, mais je bois jamais seule, faudra donc attendre une soirée Romantic girls avec s pour remettre ça…

Quelques jours plus tard, Mostek me dit « bon, tantôt, je regarde Dirty Dancing ».  Et moi de lui dire « ben moi aussi, comme ça on le regardera ensemble, mais chacune chez soi ».  Une soirée Romantic girls à deux, ensemble mais séparément, comme c’est original.

Et me vlà, quelques jours à peine après la première fois, à regarder à nouveau Dirty Dancing…

 

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Mais cette fois en VO, car je veux m’y habituer.  Il le faut.  Je peux le faire.

Et finalement, y’a moyen de s’y faire…

Outre la réplique sur le cheval sauvage, c’est dingue les différences entre VO et VF, parfois passque le français est plus cru que l’anglais. Et je le remarque facilement, vu que je connais les répliques françaises du film par cœur.

Exemples :

La première fois que Bébé assiste à une scène danse et est confrontée à Johnny qui n’apprécie pas sa présence, en français elle dit « j’ai aidé à porter les pastèques, ben quoi je portais les pastèques, y’a pas de mal à porter les pastèques », laissant entendre que Johnny il est vraiment vilain vilain, mais en anglais elle dit « je portais une pastèque », puis se parle à elle-même « je portais une pastèque » (d’un ton qui dit, « chapeau ma vieille » t’as l’occasion de parler avec ce mec qui te met des papillons sous le nombril, et t’es juste foutue de parler cucurbitacées).

Quand Bébé se propose pour remplacer Penny lors du spectacle de danse, Johnny s’écrie « j’aime autant apprendre à danser à un éléphant », ben en anglais il est bien moins hargneux que ça je vous le dis.

Quand le père de Bébé, bien plus tard, furieux, lui dit « et puis enlève ce maquillage, tu as l’air d’une pute », ben en anglais il dit juste que faut pas que sa mère voie ça.  Rho comme les traducteurs sont malpolis.

Quand Bébé rend visite à Penny et lui dit « tu as l’air d’aller mieux », celle-ci, en français, lui répond « ton père a été admirable », en anglais elle lui dit « tu viens de manquer ton père ».  Ainsi, en VO le père a rendu visite, en VF pas.

Quand Bébé dit en français « je vais manger une crêpe, ils en servent près du bar », ben en anglais, elle va jouer aux charades… Plus gourmande en VO, la petite Bébé.

Juste avant, sa sœur dit « j’aime pas aller aux escargots » en français, mais en anglais elle dit « j’éviterai les chutes du Niagara pour ma lune de miel ». Cherchez l’erreur…

Quand Johnny parle de toutes les femmes qu’il a connues, Bébé lui dit « elles t’utilisaient ces femmes » et lui de confirmer « t’as raison, c’est elles qui m’utilisaient », en anglais, Bébé, lui dit « tu te servais d’elles », et lui nie « non, elles se servaient de moi ».  Dingue, qu’on puisse traduire à l’inverse des paroles d’origine…

En français, Bébé avoue s’appeler Frédérique, « ça peut être le nom d’un mec », Johnny lui répond « pour moi c’est le nom d’une vraie femme ».  En anglais, Bébé s’appelle Frances, première femme du gouvernement, et pour Johnny, c’est le nom d’une adulte.

Quand Johnny s’en va, il dit à Bébé qu’elle aura ainsi plus de temps pour jouer au ping-pong ou au golf.  Mais en VO, il lui conseille de jouer aux charades (toujours elles) ou au croquet.  Et j’ai checké, il fait un geste… qui peut être assimilé au golf… mais aussi au croquet.  Malins les traducteurs.

Et horreur et damnation, quand, en français il lui dit « allez Bébé souris » et qu’elle répond « je t’aime »,  ben en anglais, il lui dit « je ne regrette rien », et elle « moi non plus ».  Snif, là je préfère la VF.  Trop romantique moi, meuh non…

Y’en a encore plein d’autres durant tout le film, mais ce billet est déjà aussi long que la liste des résolutions que je ne tiendrai pas l’an prochain, alors je vais pas en rajouter…

Je l’avoue, petit à petit, j’apprends à aimer la version anglaise, avec les vraies voix et les vraies paroles, et non du français qui transforme tout et change les mots…

Bon, je vous laisse, je vais écouter la BOF Dirty Dancing, et demain je regarderai le film.  C’est grave Doc Haussmann ?


Cheval sauvage
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4
déc

The romantic girls & the city team, épisodes 8, 9, 10, 11

Sorry les petits amis, j’ai un peu zappé nos soirées romantic girls & the city.  Pas zappé au sens que je n’y suis pas allée, pensez-vous, les soirées romantic girls & the city, pour moi, c’est comme la perle pour l’huître, la cerise pour le gâteau ou l’écharpe Strelli pour l’Anaïs : in-dis-pen-sa-ble.

Bien sûr, vos avis comptent pour nos choix, puisque le sondage, là, à droite, guide nos soirées.  La team ne recule devant aucun sacrifice, cela va de soi.

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Le film de notre huitième soirée, donc, choisi par vous : Quand Harry rencontre Sally.

En VO, pour la première fois.  « Tu as raison, tu as raison, je sais que tu as raison », est donc transformé en « You’re right, I know you’are right », enfin si mes souvenirs sont bons, car l’expression française, je la connais depuis des années, l’anglaise, je l’ai découverte.  Un peu comme le « on ne laisse pas Bébé dans un coin » de Dirty Dancing, dont j’ignore la traduction, car je n’ai regardé la VO qu’une seule et unique fois, après des années de VF.

21 ans déjà que ce film a été tourné… et ça commence à se voir niveau fringues.  Celles du début du film ont toujours été ringardes, et pour cause, l’action se situe dans le passé… celles de la fin du film le sont maintenant aussi.

Mais Quand Harry rencontre Sally n’a rien perdu de son charme, de son romantisme et de son humour fou.  Je peux le regarder chaque année, j’ai toujours ce petit pincement au cœur.  Passque c’est une histoire d’amour comme ça dont je rêve et j’ai toujours rêvé, ce qui est mal barré vu que j’ai jamais été foutue d’avoir un ami mâle… que des filles, tchu.  Meg Ryan y est craquante à souhait et Billy Cristal exaspérant au possible.  Leur duo fonctionne à merveille. J’adore j’adhère.

Joli film, jolie soirée, agrémentée, si mes souvenirs sont bons, de poulycrock, frites et Cocalight, que du bon pour la santé, comme d’hab.

 

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Neuvième soirée : Le chocolat.  Dix ans déjà pour ce film en forme de conte de fées.  Avec la princesse, alias Juliette Binoche, expatriée avec sa fille dans un village coincé, qu’elle va tenter de réchauffer à grands coups de pralines et autres douceurs.  Avec le vilain pas beau, alias le curé, rétrograde, considérant le chocolat comme un péché (tiens, on dirait Monseigneur Léonard) et … ben vilain pas beau quoi. Avec le beau prince, alias Johnny Depp, beau comme un dieu grec, charmant comme le prince qu’il est, aimable et aimant, comme on l’attend d’un prince. 

Un film tout mignonnet, tout touchant, plein d’humour aussi, qui met du baume au cœur comme le ferait un kilo de manons de Léonidas (les meilleures au monde… tiens j’irais bien m’en acheter pour mon birthday).

Seul regret : Johnny est beaucoup moins présent dans le film que dans le souvenir que j’en avais, titchu.

Pour agrémenter cette soirée, un plat de pâtes (miam) et des gnocchis (beurk) commandés au resto du coin, suivi de succulentes petites choses en chocolat et de cuberdons à plein de goûts.  Que du bonheur.

 

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Dixième soirée (déjà !) : Esprit de famille. 

Bon, je l’avoue, le film qu’on devait regarder, c’était Ce que veulent les femmes, mais la tentation de regarder le suivant en matière de votes était trop forte, alors on a craqué, d’autant que la veille de la soirée, ils étaient à égalité, donc ce n’est qu’une demi tricherie, non ?

Aaaaah, Esprit de famille.  Ce film est le petit bonheur de ma vie. 

Il réunit tout ce que j’aime :

- l’ambiance de Noël (j’aime plus Noël, car une fête de famille sans famille, ça craint, mais j’aime les films avec ambiance de Noël)

- un brun ténébreux au cœur d’or

- une pauvre petite femme coincée (Sarah Jessica Parker) qui débarque dans une famille totalement à l’opposé de son caractère

- des moments d’émotion qui font verser des larmes

- des moments drôles qui provoquent de l’asthme (remarquez que ces deux phrases forment quasi une poésie, même si la crise d’asthme, je l’ai vraiment eue, tant je riais au cinoche)

- des quiproquos

- de l’alcool à gogo (encore une poésie)

- de l’amoooooooooooooooooooooooooooooouuuuuuuuuuuuur toujours

Vraiment un de mes films fétiches, un film culte, un film à voir.  Un film que j’aime d’amour.

Alors, si je devais partir sur une île déserte avec cinq DVD, je prendrais : Pretty Woman, Dirty Dancing, Orgueil et préjugés, Esprit de famille et… euh, pour le cinquième je réfléchis ???

Avant Esprit de Famille, un chtit plat de pâtes de supermarché, basiques mais bonnes.

 

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Onzième soirée : Ce que veulent les femmes.  Qu’on avait zappé quinze jours plus tôt.

Mel Gibson au top de sa forme, y campe un macho abominable, persuadé de son pouvoir de séduction et de son humour qui les fait toutes craquer.  Suite à un accident domestique, le voilà capable d’entendre ce que pensent les femmes… Il réalise alors que ses techniques de drague et ses blagues à deux balles ne font pas que des heureuses.

Voilà un film tout drôle et tout léger pour une soirée qui l’était tout autant… si l’on zappe bien sûr les succulentes pizzas qui nous ont été livrées, car on était trop fades pour aller en chercher.  Livrées avec des desserts, profiteroles ou mousses au chocolat.  J’ai ensuite passé le début de ma nuit sur le pot… mais comment savoir si cet … « incident » intestinal était dû à la pizza, à la mousse au chocolat, ou à Mel Gibson exaspérant… difficile à dire.

19
sep

The romantic girls & the city team, épisodes 6 et 7 : Orgueil et préjugés / Sweet november

Deux soirées racontées en une fois, car, because mes vacances, j’ai contraint mes acolytes des soirées Romantic girls & the city à avancer notre dernier séance.  Because mes vacances et because ma lenteur à écrire en ce moment, sorry sorry.  Promis je vais me rattraper, un jour, mais avec cent billets à écrire, je perds tout espoir d’y parvenir un jour, vu que trois nouvelles idées fusent chaque jour, pitiééééééé, neurone orphelin, veux-tu bien hiberner ?

Y’a déjà quelques semaines donc, nous avons maté Orgueil et Préjugés.  Et mangé des pizzas du distributeur.  Le billet que j’avais écrit juste avant a attisé notre envie…  Trop bonnes.  Après tirage au sort, j’ai hérité de la deuxième place sur trois, soit pizza ni hyper chaude ni trop froide…

« Dans un petit village d'Angleterre, sous le règne de George III, Mrs. Bennet veut marier ses filles afin de leur assurer un avenir serein. L'arrivée de nouveaux voisins, Mr. Bingley et son ami Mr. Darcy, plonge Jane et Elisabeth dans des affaires de coeur tumultueuses. »

Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa.  Dois-je ajouter quelque chose à ce rhaaaaaaaaaa, qui en dit long ?  Des costumes.  De l’humour.  La superbe Keyra Knightley qui craque pour le tout aussi superbe Matthew Macfadyen, brun, ténébreux, regard de braise, chevelure sauvage, air hautain qui cache une grande souffrance et un amour sincère et booooooooooo.  Ben voilà quoi, rha.

J’aime cette adaptation du roman de Jane Austen, qui m’a fait le lire, il y a quelques années.  Dans un train.  Un train vers Paris, si mes souvenirs sont bons.  Mais vu que mes souvenirs, c’est comme l’emmenthal (et non le gruyère, merci mon blog qui m’a fait comprendre la nuance, grâce à vos com) : quasi plus de trous que de structure solide.

Que du bonheur que cette séance.

Les mains qui s’effleurent, d’un érotisme fou.  Si, je vous jure, érotique.

La scène sous la pluie, dans les ruines.  A la fois envie de l’embrasser, ce brun ténébreux, et de le baffer.  Comme elle quoi…

La scène finale, avec ce soleil arrivé par hasard sur les lieux (ils l’ont dit dans les commentaires), so romantic romantic romantic.

Et puis le bonus, la fin pour les States, so totally romantic, encore plus romantic que romantic, c’est dire.

Le bonheur je vous dis.

 

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Autre registre la semaine dernière pour Sweet november.  Précédé d’un poulycroc.  Trop bon, mais il m’en aurait fallu deux.  J’avais pas faim, puis finalement j’avais encore faim, esprit de contradiction oblige.  Ça m’a rappelé un truc que j’adorais dans mon enfance et que je mangeais systématiquement avec mon père le dernier jour de notre séjour à la mer du Nord, une fois les bagages faits : un zigueuner stick.  Qui connaît le zigueuner stick, une fois.

« Nelson Moss est un publicitaire ambitieux, obsédé par le travail. Seule sa carrière importe ; les autres ne sont là que pour l'aider à atteindre ses objectifs. Il n'a pas de temps à consacrer à ses amis ou à ses collègues, ainsi va la vie.
En pleine concentration lors d'un important examen de conduite, Nelson est dérangé par une jeune femme arrivée en retard. Ne sachant pas la réponse à une question, il la lui demande discrètement. Mais voilà que le surveillant l'accuse, elle, de tricherie et déchire sa copie.
Même s'il est pressé comme à son habitude, Nelson prend un peu de temps pour aller s'excuser. Elle s'appelle Sara Deever, elle est joviale, zen, pleine d'énergie. Malgré son manque flagrant de bonnes manières, elle voit en Nelson quelqu'un de bien. Elle a un certain don pour transformer les hommes et elle n'a besoin que d'un mois pour cela. »

Ce film, je l’ai découvert par hasard en gagnant des places, y’a des années.  J’y avais emmené ma mère, on avait adoooooré.  Puis j’ai acheté le DVD, alors le revoir fut un réel plaisir.  Charlize Théron aussi jolie, drôle et touchante que dans mon souvenir.  Keanu Reeves toujours aussi mimi et tête à claques.  Je le trouvais bof à l’époque, là je le trouve plutôt brun ténébreux…

Un joli film, drôle, touchant, triste aussi.

A voir si vous ne connaissez pas encore, vous m’en direz des nouvelles.

 

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Bon, maintenant, les choses sérieuses : quid du prochain film ?

A vous de voter…

 

 

 

Quel film pour la prochaine soirée "Romantic girls" ?
Quel film proposez-vous pour la prochaine soirée Romantic Girls & the City team ?
Quand Harry rencontre Sally
Décalage horaire
Il était une fois
Ce que veulent les femmes
Esprit de famille
Chocolat
Le goût de la vie
Mon mariage grec

Résultats

 

2
sep

The romantic girls & the city team, épisode 5 : Ensemble c'est tout

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Y'a quatorze (enfin on dit quinze) jours, on a vu Ensemble c'est tout.  Moment bonheur intense.  Je vais pas vous répéter ce que j'ai déjà dit de ce film au moment de sa sortie, juste vous inviter à aller lire ici.

Ce soir on regarde... ben chais plus je dois dire, quelqu'un s'en souvient, histoire que je prépare mon dvd ?  Et keskon mange ? Des suggestions ?

19
aoû

La Romantic girls & the city team – episode 4 : Loveactually

Le matin de cette soirée Romantic girls, sur la radio au dauphin bleu, j’entends « Love is all around us », pour la toute première fois de ma vie.  Je connais la version « Christmas is all around us », bien sûr, via Loveactually, mais je n’avais jamais entendu la version originale.

Ce qui m’a le plus marqué dans ce film, ce sont ces paroles qui disent qu’au moment des attentats du onze septembre, tous les appels passés depuis les tours étaient des messages d’amour.  En entendant ça, j’étais déjà en train de pleurnichouiller.

Loveactually est un de mes films préférés, car il rassemble tout ce que j’aime dans un film : humour, tendresse, amour, passion, chagrins.

Et c’est dans Loveactually que j’ai découvert Keira Knightley et totalement craqué pour elle (platoniquement hein).

Toutes ces histoires qui s’entremêlent : trahison, amour impossible, séduction, dévotion au point d’en oublier sa vie, amour secret, passion…

A aucun moment, dans Loveactually, je ne m’ennuie.  A aucun moment je ne suis pas émue.  A aucun moment je ne tremble pas pour les personnages qui me livrent des tranches de leur vie.

J’aime, voilà tout.

Et puis la musique au piano.  Sublimissime.

Et puis Keira Knightley qui découvre la vidéo.  Touchant.

Et puis Emma Thomson qui découvre son cadeau de Noël.  Dramatique.

Et puis Laura Linney qui bousille tout.  Des baffes.

Et puis Hugh Grant qui danse.  Hilarant.

Et puis Andrew Lincoln qui sonne à la porte, avec ses petits panneaux.  Il est booooo.  Je veuuuuux.

Et puis Colin Firth qui apprend le portugais.  Dément.

Et puis et puis et puis…

Et puis Mademoiselle Jones, du blog L’observation participante, qui a vu ce film, et nous livre ses réactions.  J’adore j’adhère.  Ces dessins, ça pourrait être la Romantic girls & the city, non ?  Tout qui a vu ce film va adoooorer ces illus.

Oh que oui…

Ce soir, on regarde Ensemble c’est tout, parce que vous l’avez décidé.  Ensuite, on suivra vos votes, vu que j'ai pas envie de vous faire revoter chaque quinzaine, je veux pas vous épuiser... Donc on regardera Orgueil et préjugés puis Sweet November.  Après cela, je referai un sondage... ça vous va ?

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11
aoû

Deuxième sondage Romantic girls & the city team

rhaaaaaaaaaaaaaaa ne votez pas y'a un bug, je reviens - voilà remis à zéro - la personne qui avait déjà voté doit revoter, sorry, petit bug de ma part, cette fois c'est la bonne...

 

Notre quatrième soirée aura lieu dans huit jours, il est donc temps pour vous de voter…

Je vous propose sept nouveaux films pris au hasard dans ma DVDthèque, ils étaient classés ensemble, le destin les réunit donc.  A ces films, j’ai ajouté les trois films de la précédente sélection, que vous aviez plébiscités également…

A vos clics…

Donc au choix : ensemble c’est tout, le goût de la vie, orgueil et préjugés (trio gagnant après Loveactually, vu la dernière fois, dont je vous parle jeudi prochain), ensuite : droit au cœur, la plus belle victoire, emma, polly et moi, ce que veulent les femmes, sweet november, tout pour plaire.

(L’avantage de ces sondages c’est qu’ils permettent aux timides qui n’osent commenter d’être également actifs sur le blog, elle est pas belle la vie ?)

Quel film pour la prochaine soirée Romantic girls ?
Quel film choisissez-vous pour la prochaine soirée Romantic girls & the city ?
Droit au coeur
La plus belle des victoires
Emma
Polly et moi
Ce que veulent les femmes
Sweet november
Tout pour plaire
Orgueil et préjugés
Le goût de la vie
Ensemble c'est tout

Résultats

11
aoû

« Les gens sont fous… Z’ont l’entonnoir sur le crane » (Renan Luce)

Les petits zamis (ça me fait penser à un des rares trucs qu’il me reste de mon enfance, une planche à pain grise ornée de dessins, que j’ai retrouvée en cherchant une photo pour ma chère Gala Delvaux… pas retrouvé la photo, diantre, mais trouvé ma planche à petits zamis, comme on l’appelait quand j’étais môme), bref, les petits zamis, je sais que vous vous moquez pertinemment du fonctionnement Skynet, mais dans le temps, je désactivais et activais facilement les sondages.  Désormais, si je désactive, il va tout en dessous, làààà, vous voyez, et pour le réactiver je dois ensuite le remonter.  Une véritable aventure.

Donc, afin de m’éviter ce boulot supplémentaire et passque j’étais trop fade pour choisir de nouveaux DVD dans ma DVDthèque, j’ai tout remplacé par « Orgueil & Préjugés », via un easy copier-coller, et j’ai laissé le sondage en place, pensant que personne ne voterait vu que je proposais dix fois la même chose…

A la rigueur, j’imaginais recevoir un commentaire ou un mail disant « t’as fumé la moquette Anaïs, c’est kwa ce sondage à la noix ».

Et bien, surprize surprize : ni mail ni com.

Et bien, surprize surprize bis : vous avez voté !

Vous avez été 18 (enfin 19, mais 18), à voter sans broncher, sans vous demander quelle mouche me piquait, ou, à tout le moins, si vous vous êtes posé la question, à ne pas vouloir / oser / penser à m’interroger sur le pourquoi de ce sondage.

Cela méritait bien un billet… ainsi qu’une analyse.

Ainsi, vous êtes 9 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 1 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 1 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 1 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 0 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 1 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 1 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 1 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 2 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team et 1 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team.

La cinquième proposition n’avait en fait été retenue par personne, jusqu’à ce qu’une des membres de la Romantic girls & the city team m’écrive, ce jour (je me permets de copier sans son autorisation, passque j’ai beaucoup ri, et rire, ça fait du bien) : « 18 votes pour ton super sondage sur notre prochain film… « Les gens sont fous… Z’ont l’entonnoir sur le crane » (Renan Luce).  Personne n’avait voté pour le cinquième « orgueil et préjugés », dingue hein ? Qu’est-ce qu’il a de moins que les autres ??? Je déteste les injustices et en grande défenseuse des veuves et des orphelins, j’ai donc accordé mon suffrage à cette cinquième version…. »

Voilà pourquoi vous êtes réellement 18 à avoir voté et non 19.  Voilà pourquoi la 5e version n’a attiré personne.

La question du jour : pourquoi ne voulez-vous pas que nous regardions cette cinquième version ?

La seconde question du jour : quel film pour la prochaine soirée Romantic girls & the city team.  Ça suit dans un prochain billet, dans quelques instants, le temps de vous préparer tout ça, créer le sondage, copier les logos amazon et tout et tout, restez en ligne, ne coupez pas, la suite de notre programme dans quelques instants.

PS : là juste en dessous, c’est le résultat du sondage, n’essayez pas de voter, ça marche pas, c’est une image fixe :ppppppppppppppp

 

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5
aoû

La « Romantic girls & the city team » : épisode 3 : Serendipity (Un amour à New-York)

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Du super romantique guimauve à souhait pour ce nouvel épisode de la Romantic girls & the city team, avec Serendipity (Un amour à New-York), un film d’amooooour (vous en doutiez ?) où nos héros du jour se rencontrent par hasard un soir de Noël à New-York.  Ils sympathisent, car c’est bien connu que quand on fait ses achats de Noël et qu’on vit déjà en couple, on sympathise avec tout le monde et on va prendre des pots et patiner et tout et tout (mais pourkwa ça m’arrive jamais, à moi, des rencontres comme ça dans les magasins, hein ?).  Puis se recroisent par hasard… et vu que le hasard n’existe pas, que seul le destin dirige tout, ils décident de laisser faire le destin, qui les réunira si c’est leur destin et ne les réunira pas si c’est pas leur destin (ça va, vous suivez ?).  Et arrivera ce qui doit arriver, je ne vous le dis pas pour préserver le suspens… (mouahahahaha, comme s’il y avait du suspens dans les comédies romantiques).

Deux beaux bruns ténébreux dans ce film, John Cusack, John Corbett (mais si, Aidan dans Sex & the City).  Ça ne gâche pas le plaisir.  Un joli film, qui met des étoiles plein les orbites.

Et comme les étoiles ne nourrissent pas son homme, en l’occurrence ici sa femme, avant la séance DVD, nous avons engloutis toutes sortes de pâtes froides en salade, issues du Deli traiteur, pas chères (ce qui change des tarifs habituels du Deli), et super bonnes : linguine aux scampis, penne au boursin, farfale à je sais plus quoi mais super super bon.  En dessert, un moelleux aussi moelleux que mon bidou. Et des oréos, qu’on se le dise (mon message subliminal est passé).

Quant à ce soir, the winner is : Loveactually.  Si toi le regarder aussi ce soir, toi me prévenir en commentaire, ainsi symbiose sera parfaite entre tout le monde et on pourra s’envoyer des mails quand on pleure, quand on rit, quand on frémit, rhaaa, qué progrès.

Des suggestions pour la prochaine séance (autres que celles du sondage) ? 

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23
jui

La Romantic girls & the city team, c'est aussi vous

Hier, durant notre soirée filles-pasta-chocolat-film romantique (pas de bons sushis, on s'est rabattues sur des pâtes froides, des Oréo, des melo-cakes, des orangettes et du moelleux au chocolat), m'est venue une idée.  Le choix du film n'étant pas toujours aisé parmi ceux que j'apporte, j'ai proposé que ce soit vous, ô lecteurs vénérés, qui choisissiez le film de notre prochaine soirée, laquelle aura lieu le jeudi 5 août prochain.  Génial non, ainsi vous pouvez participer à nos soirées.  Voire regarder le film qui sera choisi en même temps que nous, tchu, quéééén progrès technique.  Et si ça vous dit, on peut même vous dire ce qu'on mangera, afin que vous mangiez pareil, et allumer msn ou facebook pour commenter le film avec vous.

Dix films... dix choix... un seul clic.

Et pour vous aider à faire votre choix, des liens vers les résumés de ces films, of course (maintenant que je sais comment ajouter un widget, je m'en donne à coeur joie).  Le quatrième, Sex guide, c'est Someone like you, aussi appelé Attraction animale (le lien anglais donne un minuscule résumé donc j'ai mis celui-là).

Choisissez bien... mais choisissez, j'ai dû m'y reprendre à quatre fois pour fabriquer ce sondage à la noix, titchu, aucun site ne voulait me le proposer... mais chaque fois j'encodais tous les titres, que je connais maintenant par coeur, sacrebleu.

Quel film pour la prochaine soirée "Romantic girls" ?
Quel film proposez-vous pour la prochaine soirée Romantic Girls & the City team ?
Ensemble, c'est tout
30 ans sinon rien
Il était une fois
Someone like you
Esprit de famille
Loveactually
Breaking and entering
Orgueil et préjugés
Reviens-moi
Le goût de la vie

Résultats

22
jui

La « Romantic girls & the city team » : épisode 2 : Mes amis mes amours

 

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Après un pique-nique romantique (romantique pour « Romantic girls & the city » uniquement, passqu’entre filles, le romantisme n’a pas vraiment sa place) au bord de l’eau, j’ai nommé la Meuse, pique-nique dont détails suivront dans le billet suivant qui suivra (ah ah ah), nous voilà prêtes pour un nouveau chtit film romantique à souhait.

Comme d’hab, bibi a apporté un stock de DVD, dans lequel les Romantic girls vont puiser.  Elles font leur choix, moi je suis.  J’aime tous les DVD apportés, of course, sinon je les aurais pas achetés.  Je sais que l’une d’elle craque plutôt pour Mes amours mes amis, euh non pardon, Mes amis mes amours (enfin là j’ai un doute, du coup), alors je lance des regards qui parlent (le regard qui parle, c’est complexe mais on peut y arriver, faut ouvrir grand l’œil, et regarder, en alternance, le DVD en question, puis la comparse, puis encore le DVD… afin qu’elle comprenne), et ça marche, puisque Mes amis mes amours est élu.

Ce film est tiré d’un roman de Marc Levy, roman que j’avais acheté mais non lu au moment de la diffusion du film au cinéma, lacune bien vite réparée.

J’ai aimé ce film, j’ai aimé Florence Foresti, rigolotte mais émouvante, j’ai aimé Virginie Ledoyen, belle et sensible, j’ai aimé Vincent Lindon, passque c’est Vincent Lindon, et j’ai aimé Pascal Elbé, passque c’est Pascal Elbé (il a maigri récemment non ? je l’ai vu en interview, il m’avait l’air tout affaibli, bizarre).  Bon, tout ça, je l’ai déjà dit dans le billet écrit à l’époque oùsque j’avais vu le film, alors je vais pas radoter, je vous invite à le relire ici.

L’histoire, c’est un pote qui vit en France, qui part rejoindre, sur un coup de tête, un pote qui vit à Londres avec son fils, en profitant pour récupérer la garde de sa fille.  Ils en deviennent voisins… et plus que voisins.  Ajoutez à cela des femmes qui gravitent autour d’eux et ont d’autres envies que seulement graviter, un zeste de larmes, une louche d’humour, des enfants tout mimi, secouez bien, et le cocktail film idéal pour la Romantic girls & the city team est prêt à être dégusté sans modération.

Je n’ai qu’une chose à dire : manquait juste une petite auréole, enfin un petit Oréo, et cela aurait été parfait (meuh non c’est pas un message subliminal).

Ce soir, sus à l’épisode 3 de nos aventures, sushis au programme… quant au film, elles choisiront…

8
jui

La « romantic girls & the city » team - épisode 1 "Sept ans de séduction"

L'autre mercredi mercredi, avec deux amies, nous avons décidé qu'il était indispensable à notre survie mentale de nous voir plus régulièrement, d'instaurer une sorte de rituel.

Bon, nous étions mercredi, et ma comparse de décision me dit « ouiiii, le jeudi comme aujourd'hui, c'est parfait ».  Donc ça sera le jeudi... comme mercredi.  Enfin comme le lendemain du mercredi. C'est compliqué mais finalement non, et puis le jeudi c'est super, c'est presque le WE, mais pas encore.  Donc parfait.

Petit détail, la troisième comparse n'était pas encore informée de notre décision.  Un détail je vous dis.  Elle avait qu'à pas être en vacances au soleil, non mais (regard courroucé mais surtout jaloux).

Ainsi donc (pléonasme), un jeudi sur deux, nous nous réunirons pour manger des crasses en regardant un film romantique.

Fournisseuse de films romantiques : bibi.

Les crasses.  Variables.  Là, on a commencé avec des pizzas.  Mais tout est possible.  Pizza.  Durum.  Quick, pourquoi pas.  Pâtes.  Couscous.  Frites et frica(n)delle sauce biki (private joke).  Et du sucré pour finir en beauté.

Mais faut trouver un nom à cette joyeuse initiative.  A cette joyeuse bande de filles adeptes de bonne bouffe et de films cucul à souhait.

Un truc à la Sex & the city, mais sans le sexe quoi, juste la bouffe et les DVD.

Euh ?  No sex & the city ?  Trop proche d'un livre lu récemment.

Fun & the city ?  Pas mal.

Girls & the city ?  Me demande si c'est pas le nom d'une collection de livres.

Singles & the city ?  Nan, car pas toutes célibataires.

Romantic girls & the city.  Voilà.  Parfait.

Et avec les semaines, les mois, les années (vu ma collection de DVD romantiques, on en a au bas mot pour cinq ans) à mater de la romance en mangeant des crasses, on pourra se rebaptiser « Romantic fat girls & the city ».

Ça me permettra de vous parler, chaque quinzaine, d'un film romantiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiik.

Premier en date : « Sept ans de séduction ».  The film romantique qui fait rêver et qui donne la banane pour toute la nuit.  Avec Ashton Kutcher (ou quelque chose du genre), le mari de Demi Moore, pas trop mon genre, mais trop craquant dans ce film.  Et Amanda Peal, que je confonds, chais pas why, avec d'autres actrices dont j'ai oublié le nom, ah ah ah, celle qui joue dans Million dollar baby notamment, même si elles se ressemblent pas.

Bref, une jolie histoire de rencontre, puis de rencontre, puis de rencontre, et de rencontre.  Et à force de se rencontrer sans s'aimer... tout peut arriver.  Je vous conseille les deux scènes cultes : dans la voiture, lorsqu'ils chantent, puis, après la voiture, la scène de photo la nuit, sur la mini colline, nus... rhaaaaaaaaaaa, trop meugnon.

Ce soir, épisode 2.  Vu la météo, pique-nique en bord de Meuse puis film romantique.  J'ignore encore lequel... Verdict tout bientôt bientôt.

septansseduction