22
mar

Le mariage Beverly Hills et Twilight... ou plutôt le divorce

Dingue, la chtite blonde de Beverly Hills était mariée à Carlisle Cullen, et je l'ignorais jusqu'à ce que j'apprenne leur divorce.  Y'a pas quelqu'un parmi vous qui voudrait m'adresser toutes les dépêches de la plus haute importance de ce genre, passque je loupe tout moi !

Au fait, s'il est libre, Carlisle, je dis pas non...

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7
jan

J’ai (enfin) vu Twilight

Je n’ai pas participé à la Nuit Twilight (rebaptisée l’après-midi Twilight vu le nombre de films à voir, quatre, ce qui signifie un début de l’événement dans l’après-midi, jusqu’à la diffusion ultime démarrant à minuit), parce que j’étais finalement peu tentée par ce quatrième et avant-dernier volet.

Mais la curiosité fut la plus forte, sans compter le fait qu’une fois qu’on commence une saga, on a tout de même envie de savoir, alors j’ai vu Twilight.

Et bien je vais vous le dire, finalement mon point de vue sur ces films colle parfaitement à leurs titres :

Twilight – Fascination.  J’ai été totalement subjuguée par ce film dont j’ignorais tout, où m’avait trainée ma filleule, malgré mes protestations du genre « mais t’es pas trop jeune pour d’abominables histoires de vampires ».  La fascination est réellement le sentiment qui m’a habitée, au point que, dès le lendemain, je faisais toutes les librairies pour m’acheter l’intégrale des livres.  Waw Edward, waw la musique, waw the come back of mon morceau préféré, Clair de Lune (que j’ai enfin sur mon nouveau gsm, même qu’on me dit « oh, la sonnerie Twilight », NAAAAAAAAAAAAAAAN, la sonnerie Debussy, pitié), waw, waw, waw.

Twilight – Tentation.  Je n’attendais que ça, la sortie de ce second film.  Je savais que j’aimerais, l’effet de surprise, de fascination, n’y serait plus, mais je savais.  Et ce fut Twilight – Déception.  Bella insipide.  Edward ridicule avec ses mini pectoraux exposés au soleil.  Les ennemis aux yeux bleus pathétiques.  Les loups à poil mais avec des poils à l’allure trop rêche pour me tenter.  Non mais sérieux, vous trouvez pas que ces loups ont un pelage de vieil ours en peluche de piètre qualité, vous ?  J’ai eu du mal à assumer mon opinion, entourée de personnes se pâmant encore et toujours.  Mais j’ai pas aimé.  Une seule scène à trouvé grâce à mes yeux : celle où Bella est assise, seule, dans sa chambre, et où les saisons passent en musique.  Désespoir.  Tristesse.  Envie de mourir.  J’ai aimé.

Twilight – Hésitation.  Là, en effet, j’ai hésité.  Partant d’un premier film que je vénérais et d’un second qui ne me fascinait nullement, j’avais quelques appréhensions.  Et, pour être honnête, ce fut moins pire que pour le second opus.  De jolis moments tout de même, tout en ayant perdu, sans doute à tout jamais, la fascination du début.

Twilight – Révélation.  Titre à nouveau parfait pour la révélation que j’ai eue : cette fois, Twilight et moi, c’est bel et bien une histoire ancienne.  Un amour révolu.  Le passé.  Cette idée de scinder l’ouvrage en deux films, pour faire du fric, car c’est bien de cela dont il s’agit, non ?, ben j’aime pas.  Ce mariage mièvre et même pas émouvant, malgré la jolie robe, bof bof.  Cette lune de miel qui n’en finit pas de ne pas finir, comme si, par manque d’ingrédients, la sauce tournait aigre par l’obligation de faire durer deux heures des événements qui auraient pu être résumés en une.  Ce doublage foireux contenant même des fautes (en français, on ne dit pas « j’en ai prises », mais « j’en ai pris »).  Non, franchement, c’est clair et net, la révélation, je l’ai eue : je n’aimerai définitivement que le premier volet de Twilight, celui qui m’a fascinée et me fascine encore chaque fois que je le regarde.

Mais bon, ne boudons pas le plaisir, j’ai vécu de jolies sensations avec ce premier film, j’ai adoré les nuits Twilight vécues entre amies et fans d’Edward, et j’irai voir le cinquième et dernier film, because ma curiosité légendaire.

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22
nov

Joyeux Noël à tous !

Dingue comme le temps passe vite, nous vlà déjà à l’aube de Noël.

Ah bon, c’est pas le réveillon Noël ce soir ? 

Tiens, bizarre, car la Retebef diffuse « A la maison pour Noël », avec Virginie Effira, alors je croyais moi…

Suis-je bête, de nos jours, les fournitures de rentrée sont en magasin en juillet, les bonbons de Saint-Nicolas envahissent les rayons en octobre et les décos de Noël s’achètent dès le 2 novembre et sont soldées dès le 10 décembre.  Ça doit être because le réchauffement climatique, tout tourne à l’envers, même le calendrier.

Trêve des confiseurs de plaisanterie, ce soir je vais mater « Histoires en série », sur France 2, une émission dont j’avais beaucoup aimé le premier volet, sur les secrets, si mes souvenirs sont bons.  Ici, ce sera sur les ceusses qui ont tout perdu, notamment Philippe, qui a inspiré, enfin bien plus qu’inspiré, ce film absolument fabuleux : Intouchables.

Comment, vous pas encore l’avoir vu ?  Zou, filez immédiatement.  Je l’ai vu, moi, m’imaginant un film touchant et émotionnant au possible.  Il l’était, mais il était également drôlissime, ça faisait un bail que j’avais pas tant ri.  Et rire en se sentant envahi d’une émotion incroyable, c’est le top.  François Cluzet, que j’adore depuis toujours, y est fabuleux, de même que Omar Sy.  Un film à voir impérativement.

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J’ai vu aussi, dans la foulée, Mon pire cauchemar, avec Benoît Poelvoorde, Isabelle Huppert et Virginie Effira, encore, et j’ai été un tantinet déçue de ce film que j’avais loupé au FIFF, en VIP que je n’étais pas suffisamment.  Un film inégal, qui passe trop vite de la grosse comédie au sérieux, où Poelvoorde passe lui aussi trop vite du gros beauf au mec touchant.  Pas mal, parfois drôle, parfois mignonnet, mais pas transcendant.

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Et puis La couleur des sentiments aussi, titre initial The help, tiré d’un livre qui raconte l’histoire des bonnes noires dans l’Amérique des années 50-60, de la ségrégation qu’elles subissaient, de l’ignominie des femmes blanches, avec elles, mais aussi entre elles… et surtout de l’amitié entre noires et blanches, envers et contre tout.  Magnifique film. (Je vous mets l'affiche US, car j'adore la phrase du dessus, très représentative du film).

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Quant à Twilight, pas vu.  Adoré le premier, détesté le second, bof le troisième alors pour le quatrième, y’a pas le feu.

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19
nov

The night Twilight

Me voici enfin pour le compte rendu de ma nuit Twilight.  Ben oui quoi, c'est plus de mon âge d'aller au cinéma à minuit une minute et d'aller au dodo à 3 heures du mat, me faut toute la journée pour m'en remettre, je vous dis pas.

Bref, j'imagine que, vous pauvres humains qui n'avez pas eu le plaisir intense de côtoyer des vampires cette nuit, vous attendez mon verdict avec une impatience aussi forte qu'un bonhomme Michelin gonflé à bloc ?

Dégonflez-vous, le voici, mon verdict.

Si Twilight fascination, le premier volet de la saga, m'a... fascinée (je sais, elle est facile, mais bon), Twilight tentation, qui me tentait énormément (toujours aussi facile, mais re-bon), m'a déçue. 

Vous lisez bien.

Déçue.

Peut-être est-ce parce que j'avais déjà lu le livre et que la version film ne m'a pas convaincue.  Peut-être est-ce parce que, lors de Twilight fascination, l'effet de surprise avait été total, vu que j'avais été traînée devant le grand écran pour voir ce film de vampires dont j'ignorais tout par ma filleule bien informée, pensant assister à un monstrueux film d'horreur, puis découvrant avec bonheur une histoire toute mimi, du mystère bien entretenu, des ralentis réussis et une musique envoûtante.  Voilà, Twilight fascination m'a envoûtée.  Et m'envoûte encore, puisque, hier soir, à 21h30, c'était la rediffusion, avant la projection du second volet prévue à 0h01.  Et j'aime toujours autant.  Certaines scènes font dresser mes poils de bras. Me filent la larme à l'œil.  Les regards et les rares contacts physiques entre Edward et Bella,me filent des papillons dans le bedon.

Bon, j'avoue qu'on a beaucoup ri durant cette version du film, apparemment canadienne (mais la seule que je connaisse et aime, même si le DVD propose la version française), vu les erreurs de langage et la façon hilarante de prononcer « Edward » (èdwooooord).  Super fou-rire bien agréable et nécessaire, vu l'ambiance très calme de cette nuit Twilight.  Trop calme.  Pas de présentation des films, pas de décor un peu rigolo, juste la sécurité qui contrôle nos tickets comme cela devait se passer à Berlin est avant le 9 novembre 1989.  Y'avait foule, c'est clair, d'ailleurs jamais vu autant de monde aux toilettes, même chez les hommes où nous nous étions réfugiées (j'ai commis l'erreur de boire un demi-litre de Coca zéro chez pizza-hut avant notre soirée, grossière erreur).  Bref, un peu calme, même si j'aurais pas aimé devoir subir des ados hystériques qui hurlent à chaque apparition du trop blanc Robert Pattinson, c'est clair.

A 0h01, donc, après une délicieuse tartelette pomme-spéculoos, tadaaaaaaaaaaam.  Le film commence.  Ce film tant attendu.  Trop attendu, peut-être.  Il commence bien, je retrouve l'ambiance du livre, la scène de l'anniversaire, la scène dans le bois (je ne donne pas de détails, j'aime pas les spoilers alors je les inflige pas aux autres).  Puis après, ça s'affadit énormément.  Bella est d'une fadeur extrême.  Comme je l'ai souvent entendu dans les X versions de la Star Ac, elle est « mono-expressive ».  Edward lui déclare sa flamme, Edward est vilain pas beau, un ennemi l'attaque... elle tire toujours la même tronche, Bella, en fin de compte.  Et Edward aussi, d'ailleurs, mais lui, bon, on lui pardonne un peu plus, sans doute, car il est surnaturel et doté d'un regard de braise (mais son nez et sa bouche, des fois, j'aime pas).  Le film traîne ensuite en longueur durant une bonne heure, malgré quelques rebondissements et beaucoup de muscles (dommage aussi que la raison de tous ces torses nus ne soit pas expliquée comme dans le livre, ça frise un peu le ridicule lorsqu'on n'a pas la justification).  La dernière demi-heure relance l'action et propose enfin un peu plus d'émotion.  Avec un joli final, qui sauve l'honneur.  Mais bon.  Je m'attendais à mieux.  Peut-être avais-je justement trop d'attentes.  Peut-être ai-je trop rêvé à cette suite, trop fantasmé.  Peut-être n'y avait-il plus l'effet de surprise, vu que je connaissais toute l'histoire, et m'attendais dès lors à chaque événement, l'anticipant en somnolant un tantinet.  Peut-être... Mais j'ai trouvé Bella peu convaincante, c'est clair et net.  Je n'ai pas ressenti sa souffrance.  Ni son amour infini.  Ni la fascination qui l'habitait au premier opus.  Et certaines scènes m'ont parues totalement caricaturales, sans crédibilité aucune.  Et puis la musique... que dire de la musique ?  Déçue aussi, sauf à la fin, qui m'a touchée au niveau musical.  Mais pas de Clair de lune (d'ailleurs écrit Claire de lune au générique de Fascination, faut oser, Debussy doit s'en retourner dans sa tombe).  Et pas de Bella's Lullaby.  Rien qui s'en approche.  Déçue moi y'en a être.

Bref, me faudrait une seconde projection, à une heure décente, pour parfaire mon jugement.  Mais la première impression est mitigée.  Pas de fascination pour bibi cette fois-ci, ou moins, en tout cas.

Nous étions quatre à aller à cette soirée.  Deux ont été déçues.  Deux ont été ravies.  Tout espoir est dès lors encore permis...

Twilight-Tentation-3

19:25 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : twilight, new moon, tentation |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |