12
déc

Fortune cookie – David König et Ramuntcho Matta

« Le dimanche, on lit au lit ».

Vous le savez, j’adore les trucs en « 365 », qu’on découvre jour après jour après jour.  J’aime déjà les calendriers de l’avent, je vous le disais dimanche dernier, mais les trucs en 365, ça garantit une année de bonheur.

Sur mon bureau d’ailleurs, ont déjà squatté 365 jours du Chat de Geluck, 365 infos insolites, 365 infos marrantes sur les animaux.  Et pour 2011, j’aurai 365 jours de double bonheur (voire triple bonheur, je vous en parlerai prochainement), puisque la seconde série de 365 jours du chat se partagera la vedette avec Fortune cookie.

Les fortune cookies, ce sont ces petits biscuits que l’on reçoit dans les restaurants chinois après le repas, un peu partout dans le monde.  Apparemment pas en France.  En Belgique non plus, vu que mon seul souvenir est celui d’un verre de saké qui, une fois rempli, révèle un homme nu en érection (fou rire garanti, sans doute un de mes meilleurs moments au resto, c’et dire).

Dans le souvenir que j’en ai, sans doute via la télévision ou le cinéma, ces fortune cookies sont des biscuits secs que l’on casse pour y découvrir une petite pensée, un conseil, un dicton.

J’aime.

Et puisque les fortune cookies réels ne font pas partie de notre culture belge ou française, l’ouvrage Fortune cookie les remplacera adéquatement.

Chaque jour, un petit message illustré, drôle, décalé ou méditatif accompagnera le lecteur… jusqu’au lendemain.

Moi j’adore ce principe d’avoir chaque matin un rendez-vous.

Un peu comme les rendez-vous que fixait le Petit prince au renard, qui lui permettaient de s’habiller le cœur au préalable. 

Oui, j’adore l’idée du rendez-vous quotidien…

Et ce joli ouvrage est une super idée cadeau pour les fêtes, isn’t it ?  En plus, petit détail plaisant, il est équipé d’un signet intégré, sous forme d’un ruban rouge, bien pratique pour ne pas perdre le fil de ses fortune cookies en cours d’année…

Pour le plaisir, je vous propose un trio : trois jours au hasard… :

« Ignorer ses ennemis est la meilleure façon de les vaincre ».  Tiens, j’ai justement tenu ce même discours pas plus tard que vendredi, tchu je suis la voix de la sagesse incarnée.

« Il sait ».  J’aime.  Court.  Concis.  Et qui peut faire réfléchir. Durant des heures…

« De la naissance à la mort, on sert toujours quelqu’un.  Rarement soi-même ».  Oufti, ça me rappelle cette citation du livre « La brûlure du chocolat », dont je parlais ce matin.

Le trio du hasard… il vous parle ?  Moi oui !

 

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