19
fév

dessins du "rat"

J'ai retrouvé plein de jolis dessins d'Acide du "rat" (en vérité je ne fais qu'aimer rats et souris, j'ai des chats), que je mets dans les albums (à droite), dont celui-ci :) (le dessin vert est de moi, ouiiiiiiiiiiii, je dessinais admirablement bien)...

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14:51 Écrit par Anaïs dans Le Rat vous parle | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

8
avr

Joyeus' féééét des cloch' (à prononcer avec l'accent)

Rat_blcnoel.JPG

Ici le rrrrat.  L'Anaïs, elle va s'offrir une orgie de gâteaux, pour fêter sa fééééét, en grrrrande cloch' qu'elle est et sera toujourrrrs...

Calorrrrries calorrrries...  

Alleye, bonnes Pâques à tous, et bonne orgie à vous aussi, si c'est au progrrrramme.

IMG_4639.JPG

08:55 Écrit par Anaïs dans Le Rat vous parle | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

25
oct

aaaaaaaaaaaaaaaaaah, my god je m'en remets pas

Son chat a été tué par un chasseur (qui n'est pas chat-soeur), l'immonde crapule.  Alors, elle l'a congelé.  Le chat.  Pas le chasseur.  Dommage, le second l'aurait mérité.  Et elle le sort devant les caméras, tout raide, pour l'embrasser.  Toujours le chat.

Brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, je tremble d'effroi, et pas seulement de froid, à l'idée qu'un jour Anaïs me congèle et embrasse ma glaciale dépouille chaque matin.

Drôle d'idée, vraiment.

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2
avr

Du pognon du pognon encore du pognon, du pognon du pognon toujours du pognon

A chanter sur l'air de « des petits trous, des petits trous, encore des petits trous » (S. Gainsbourg).

Ici le Rrrrat.  Je suis pas content, mais pas content du tout du tout.  L'Anaïs, hier, elle a entendu à la rrrradio qu'avoir deux hamsters dans une cage, avec une petite roue, permettrrrrait de produire 10 % de l'électricité d'une famille moyenne belge.

Et quand je l'ai vue se pencher vers moi, ensuite, j'ai vu dans son regard qu'elle réfléchissait.  Je l'en croyais incapable, mais si, je vous l'assure, elle réfléchissait.  Elle me regardait, et imaginait deux hamsters à ma place.  La fourbe.  Ses yeux formaient des dollarrrrs, elle pensait à l'argent qu'elle économiserrrrait avec deux hamsters, s'ils suffisent à produire un dixième de l'électricité d'une famille moyenne, elle qui est une poooooooooooooooooovre célibataire vivant seule.  La trrrraitresse.  La mauvaise.  La vilaine.

Alors, je vous en conjure, chers lecteurs, si vous souhaitez que je puisse rester chez Anaïs, manifestez-vous... Je promets que je veux bien faire de la roue toute la sainte journée, pour produire cette sacro sainte électricité à la place de deux bestiaux même pas beaux... et sans queue, qui plus est.  Non mais.

Rat_blcnoel

15:08 Écrit par Anaïs dans Le Rat vous parle | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

5
mar

Le rat vous parle : MON année

Psssssst, vous là. Oui, vous. Approchez. C'est moi, le rrrrrat, le mulot, la grosse souris grise, le campagnol domestique, le rongeur bavard.

Oui, j'ai deux guerres de retard, enfin plutôt une année, mais c'est la faute à l'Anaïs.  Elle voulait pas que je lui vole la vedette, alors elle m'a littérrrralement interdit de parler de MON année : l'année du rrrrat.

Et maintenant, c'est plus mon année.  Finie, terminée, évaporée.

Mais je l'ai ligotée, l'Anaïs, et enfermée dans ma cage, le temps de vous rédiger cette bafouille, passque j'en ai marre d'être traité comme un rrrrat.  Voire pire.

Passque nous, les rrrrats, nous le valons bien.

Donc, pendant qu'elle se débat dans la cage, digérant tout ce qu'elle a ingurgité, je mate les bonus de Ratatouille.

Et c'est génial, car moi et mes congénères (ou mes congénères et moi, comment on dit Anaïs, argh, elle a un foulard sur le museau, j'oubliais) à l'honneur d'une façon incroyaaaaaap, dans une spéciale « rrrrat » : « notre ami le rat » que ça s'appelle.

Tout un programme.

Je vous fais un résumé ?

Comment ça non ?

Comment ça vous préférez le blabla de l'Anaïs ?

Savez-vous que la peste de la puce du rat a tué le tiers de la population européenne ... c'est dire le pouvoir des rrrrats.

Lààààà, voilààààà. 

Vous devenez raisonnables.

Je vous fais un résumé ?

Ouiiiiii ?

Je savais que je susciterais votre enthousiasme.

Donc, nous sommes sacrés dans certains pays.  Si si, je vous jure.  En Inde par exemple.  Voilà où je passerai mes prochaines vacances.

Les romains pensaient que le rrrrat blanc portait bonheur, et le noir malheur.  Et un rrrrat noir et blanc comme moi, hein, ça portait malheur ou bonheur ?  Bonheur tiens, passque quand je vois le bonheur que l'Anaïs retire de ma compagnie, ça peut être que du bonheur.

Le rrrat noir s'est répandu en Europe comme une trainée de poudre, après les croisades.  Il a amené la peste via sa puce (tremblez citoyens), il n'en est donc pas responsable, qu'on se le dise.  C'est la puce la vilaine.  Ça suffit de nous accuser injustement, non mais.  La puce, à défaut de rat, s'attaquait à l'homme et le contaminait, keske j'en peux hein, moi ?  Un tiers de la population européenne, et un tiers des rrrrats au moins, périrent.  C'était en 1300 et quelques, j'ai pas la mémoire des chiffres (qui a dit « cervelle de rat » ? que je lui crache une puce imbibée de peste noire au visage)

Ensuite, arrive le rat brun, de Norvège (faux, mais on l'a longtemps cru), de Chine (vrai).  Et il chasse le rrrat noir ailleurs.  Il prend sa place.  Cette arrivée de Chine explique notre place de choix dans le zodiaque chinois, of course : la première, de place. 

Voilà pour l'histoire.  Bref, concis, passionnant.

Je continue ? (songez à la peste bubonique avant de répondre).

Que vous dire de plus sur mes congénères et moi-même ?

Nous sommes très utiles, passque nous mangeons les déchets (un/dixième de notre poids par jour).  Vous préférez les manger vous-mêmes, vos déchets ?  Ah, vous voyez : utiles.

Noss dents peuvent détruire presque tout, même l'acier, et notre morsure a une puissance de cinq tonnes au centimètre carré.  Elle sait pas le risque qu'elle court, l'Anaïs, quand elle me titille le bide de ses petits doigts ressemblant à des saucisses Zwan.

Nous pouvons nager trois jours sans nous arrêter.  L'Anaïs elle a son brevet de ... vingt-cinq mètres, me faites pas rire j'ai le museau gercé.

Nous pouvons nous glisser partout, une fois que notre tête passe, le reste suit.  Essayez une fois de faire passer l'Anaïs dans un trou du diamètre de sa tête, mais attention au fou rire une fois que le bide devra passer.

Chaque couple peut engendrer 15000 descendants.  Là, je me moquerai pas d'Anaïs, ça serrrait pas bien.  Et puis j'ai pas de descendant, donc je suis solidaire avec elle.  Voilà.

Bon nombre de mes congénères ont survécu à des essais atomiques, hé, coriaces hein.  Par contre, sur ce coup-là, les humains sont vilains avec nous, mais vous le saviez déjà.

Nous sommes malheureusement utiles pour la recherche scientifique, car biologiquement très proches de l'homme, et les traitements sont testés en moins de temps sur nous que sur l'homme.  Vilains humains je disais.  Mais si ça peut sauver l'Anaïs de tous ses maux, le sacrifice en vaut la chandelle.

Mes copains ont voyagé dans l'espace.  Un petit pas pour le rat, un grand pas pour l'humanité.  Anaïs est toujours dans la lune aussi... mais uniquement virtuellement.

Voilà, j'ai fini.

(qui a dit ouf ?)

Je vous autorise à imprimer cette petite élocution sur bibi et mes zamis, et à l'offrir à vos enfants pour un prochain travail.  Passque nous le valons bien, je l'ai déjà dit.  Sommes petits, rigolos, utiles, jolis, gentils et tout doux.

Allez, je vais la libérer, promis.

(Inspiré du bonus de Ratatouille - production Walt Disney, qui a créé la souris Mickey, peuh, rien qu'une souris).

Rat_blcnoel

 

06:30 Écrit par Anaïs dans Le Rat vous parle | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
jan

Que faire quand on a une maîtresse à QI de queue de rrrrat ?

RAAAT

Psssssst, vous là. Oui, vous. Approchez. C'est moi, le rrrrrat, le mulot, la grosse souris grise, le campagnol domestique, le rongeur bavard.

Vous allez dire que c'est pas bien du tout de crrrracher sur la main qui nourrit.  Je suis d'accord.  Mais c'est si amusant.  Et je suis sûr que vous adorez ça.  Passque si on laisse faire les choses, elle tient en permanence le crachoir l'Anaïs, et on n'ose rien dire.  Alors j'ose.

Donc l'autre jour, l'Anaïs, elle a ouvert ma cage, elle m'a délicatement pris dans sa main et m'a posé sur son poitrail généreux.  J'adore ça, me vautrer dans son giron, passque c'est moelleux, c'est doux, c'est rrrrond, c'est voluptueux et c'est chaud.  En plus c'était soyeux, passqu'elle avait un pull tout plein de laine et tout et tout.  Avec vue sur décolleté, en prime.  Que du bonheur.

Elle m'a ensuite fait plein de guilis-guilis partout, en me donnant plein de surnoms aussi débiles qu'à mourrrrir de rire.  Je cite.  « Comment ça va mon roudoudou, mon petit rat d'amour, mon rrrrarrrrat chéri.  T'aimes bien les doudouces hein, petit bestiole d'amour que j'aime d'amour amoureux. »  Et j'en passe.  Et ça dure ça dure.  Et j'aime ça j'aime ça.  Et je me blottis je me blottis.

Puis, lové dans ce cocon de plaisir total, je lui ai griffé, de ma petite patoune, tout le blanc du décolleté.  Vous savez, cette peau lisse et douce, non encore flétrie par l'âge (quoique ça commence, foi de rrrrat), blanchâtre sauf en plein été, sur laquelle se balance quotidiennement un sautoir différent (l'Anaïs elle adore les sautoirs). 

Bon, j'ai de toutes petites patounes de tout petit rrrrat, mais ça se voit.

La vlà maintenant condamnée aux cols rrrroulés pour les prrrrochaines semaines.

Vilain rrrat, pensez-vous ?

Keske j'en peux moi, si j'ai peur des feux d'artifice. 

Et puis a-t-on idée d'exposer ainsi une petite chose aussi frrrragile que moi à des gros pétards bruyants et lumineux.  Comme si un rrrrat pouvait aimer un feu d'artifice !

QI de queue de rrrrat, vous disais-je.

 

06:15 Écrit par Anaïs dans Le Rat vous parle | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
jui

Rrrratmoureux - le dénouement

Psssssst, vous là.  Oui, vous.  Approchez.  C’est moi, le rrrrrat, le mulot, la grosse souris grise, le campagnol domestique, le rongeur bavard.  

Voilà. 

Maggie, c’est fini (et dire que c’était mon premier amour - à chanter sur l’air de Capri, vous l’aurez compris).

Elle est partie.  Pour toujours.  Oui, pour toujours.

Jamais je ne la reverrrrai.  Mais jamais je ne l’oublierrrrai.

C’est indéniable, je suis rrrratmoureux.

Passque l’Anaïs, ben, elle a fait du cobaye-sitting durant dix-huit jours.  Dix-huit journées de bonheur intense, durant lesquelles j’ai oublié toute sensation de solitude.  Cette solitude propre à ma condition de rrrrat des villes solitaire et abandonné (c’est là que vous pleurez ou que vous créez une pétition pour me libérer de mes chaînes).  Dix-huit journées de pur plaisir.  Platonique hé, n’allez rien vous imaginer de salace, séparés que nous étions par les barreaux de nos cages respectives (j’ai eu beau tenter de les ronger, mes dents n’étaient pas assez puissantes, foi de rrrrat).

Maguy est donc arrivée un jeudi soir.  Enfin Maggie.  Maggie est son véritable prénom, à ma petite cochonne d’amour (et d’Inde).  Anaïs, avec son grand âge, elle a plutôt pensé à la Maguy de la série TV. Keskelle est biesse, je suis d’accord, vous êtes d’accord, nous sommes d’accord.  D’autant que c’est la Maggie, des Simpson, of course.  Il est temps de songer à vivre avec son temps Anaïs ! 

Donc le bestiau est arrivé un jeudi soir, et immédiatement, ce fut le drrrrame.  Passqu’Anaïs, ben, tenez-vous bien, accrochez-vous à votre dentier ça va rire dans les zygomatiques : elle avait oublié qu’elle était allergique aux cochons d’Inde.  Et au foin.  Oublié.  Rien que ça.  Faut dire qu’elle est allergique un peu à tout, faut dire.  Et elle y pense jamais, faut dire.  Elle est bête, faut dire, mais ça vous le savez.  C’est ainsi qu’on la retrouve souvent rouge, gonflée et suffocant, lorsqu’elle entre en contact avec des substances ou des bestioles peu recommandables pour sa frrragile constitution.  Et là, ben elle a encore oublié.  Carrément.  Elle a accueilli Maggie sans vraiment réfléchir, tout à sa joie d’avoir une petite compagnie bien sympathique pour moi (et pour elle, c’est un fait) à la maison.  Dix minutes après l’arrivée de la cochonnaille miniature, clair qu’elle réfléchissait déjà à comment survivre durant dix-huit jours en toussant, crrrrachotant, reniflant et étouffant à qui mieux mieux.  Kho Lanta version urbaine. 

Aaaaaah ça valait le détour, ma bonne Dame, pour reprendre son expression favorite, de la voir dans un tel état, sachant qu’il restait encore près de 450 heures à tirer.  Comment ça, je suis un rrrrat sans cœur ?  M’enfin.  Si on peut plus rire.

Nous avons donc vécu, elle et moi, au rythme de ses crises d’allergie, lesquelles se manifestaient surtout lorsqu’elle passait à proximité de nos cages, installées côte à côte, donc à tout moment du jour, mais, fort heureusement, point de la nuit.  Vous auriez dû la voir, nettoyant la cage de Maggie, avec un masque de protection sur le nez, par 30 degrés à l’ombre, suant comme un cochon pas d’Inde, pestelant à chaque seconde, reniflant comme un goret (décidément, nous restons dans le milieu porcin).  Et les gouttes qui tombaient systématiquement de son nez sur le sol, sans passer par la case mouchoir.  Et pas que des gouttes, beurk beurk et re-beurk, aussi du presque solide, mais suffisamment liquide pour que ça coule.  Vous voyez le topo.  Pas rrrragoûtant.  Ça doit être ça, le dévouement pour la cause animale.  Elle va être canonisée, l’Anaïs.

Ensuite, elle se réfugiait dans sa chambre, interdite à tout rongeur, sifflait des poumons comme un train vapeur, crrrrachottait encore et encore, émettait des rrrrâles comme si elle allait passer l’arme à gauche à tout moment, envisageait d’appeler les urgences, reprenait une petite dose de potion magique, tentait de respirer calmement, recrrrrachottait, re-rrrrâlais, repensais à l’hôpital et je vous en passe et des meilleures.  Une véritable série télé.

Pendant, ce temps, moi, j’étais aux anges.  Au parrrradis des rongeurs.  Nirvanesque.  Dix-huit jours à croiser son regard de braise.  Dix-huit jours à entendre ses petits couinements amoureux.  Si, si : amoureux.  Je crois au coup de foudre, moi.  Pas vous ?  Dix-huit jours à voir son corps de déesse se déhancher pour attrrrraper une carotte ou un brin de paille.  Dix-huit jours à roucouler ensemble.  Dix-huit jours à admirer sa jolie petite truffe.  Dix-huit jours à refaire le monde ensemble.  Dix-huit jours à se susurrer des mots doux, à échafauder des projets d’avenir.  Un avenir improbable.  Un avenir incertain.  Car nous le savions, la séparrrration était inéluctable.  Roméo et Juliette des temps modernes.  West Side Story version rongeurs.  Mais Maggie devait retrouver sa famille.  Et moi rester ici.  L’Anaïs, elle a besoin de moi, c’est clair et net, aussi clair que rrrrat et cobaye n’ont fait qu’un durant dix-huit magnifiques journées.

Inoubliables journées.

Romantiques journées.

Puis elle est partie.  Là.  Elle vient de partir.  Ce lundi soir.  La séparrrration fut douloureuse.  Pas besoin de mots, j’ai tout lu dans son regard.  Maggie, je ne t’oublierai jamais.  Et t’as pas intérêt à m’oublier pour un bellâtre à rosettes, est-ce bien clair ?

Bilan de ces dix-huit jours made by l’Anaïs : deux sprays de Ventolin, deux boîtes de Zyrtec, trente-huits paquets de mouchoirs, un masque de protection, trois crises d’angoisse, dix litres de reflux nasal, trois pustules sur les brrrras, 1232 éternuements, dont 765 avec glaires propulsées dans tout l’appart, un mal de gorge et des yeux de lapin atteint de choriza chronique.  Rien que ça.

Bilan de ces 18 jours made by the rrrrat : à part le fait que l’Anaïs a chanté, durant 18 interminables journées « elle voit souvent rouge, avec elle ça bouge, Maguy soleil ou bien Maguy larmes, on est sous le charme », expérience formidable, et c’est maintenant indéniable : je veux la revoir.  Et nous nous marierons et nous ferons plein de petit rrrratchons.  Yesssss.  Qu’on se le dise.

Illu de Mako, super fan de chons.  Je vous conseille d’aller de suite visiter son blog… elle vient d’y poster des photos de chons à lunettes à se tordre de rire par terre.  

chon2

06:00 Écrit par Anaïs dans Le Rat vous parle | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

17
jui

Rrrratmoureux...

Bon ben ici aussi l'image suivra, je hais Skynet ... (add. de 11h39, voilà enfin l'image, merci à Bio pour le truc...)

ratamoureux

09:32 Écrit par Anaïs dans Le Rat vous parle | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
jui

La rrrratmoureux !

ratamoureux2

21:52 Écrit par Anaïs dans Le Rat vous parle | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
avr

Gus

c'est moi le rrrrat, la grosse souris, le mulot d'intérieur...
 
Voici le filleulapin de l'Anaïs.  Bon il a des oreilles assez ridicules, comparées aux miennes, sa queue est minuscule et en boule, alors que la mienne gigotte avec grâce, mais faut reconnaître qu'il a du charme...
 
Et sa santé va beaucoup mieux, merci. 
gus

18:54 Écrit par Anaïs dans Le Rat vous parle | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

1
avr

Le rat et la rate

Psssssst, vous là.  Oui, vous.  Approchez.  C’est moi, le rrrrrat, le mulot, la grosse souris grise, le campagnol domestique, le rongeur bavard.  

 

J'ai tiré ma tronche quelques semaines à l'Anaïs, passque la solitude me pèse.  Y'en a marre d'être tout seul.  J'ai une libido moi hein une fois.  Je veux une rate.

 

Alors, après avoir supplié, rrrrâlé et refusé de m'alimenter, j'ai obtenu gain de cause.  L'Anaïs entre à l'hosto dès demain et dans quelques jours j'aurai ma rrrrate à moi rien qu'à moi.  Elle est gentille hein, l'Anaïs.

 

Foi(e) de rat, va y avoir de la joie.  Même pire : du sang des boyaux de la rrrrate et du cerveau.

15:13 Écrit par Anaïs dans Le Rat vous parle | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

22
déc

La vengeance du rat des villes

celibat+rat passé par là
Psssssst, vous là.  Oui, vous.  Approchez.  C’est moi, le rrrrrat, le mulot, la grosse souris grise, le campagnol domestique, le rongeur bavard.  

Je vais vous le dire, il est encore loin le temps de la trrrrève des confiseurs !

Ça commence à bien faire.  Il est temps que je m’exprime.

Anaïs par ci, Anaïs par là, on ne voit qu’elle sur ce blog (non chuis pas jaloux, mais y’a des limites).  On me distingue à peine sur le dessin quadrillé rose, là, plus bas, à gauche.  Siiiiiiiiii rrrregardez bien, on me voit un peu, le bout du museau quoi, quelques moustaches, mais je n’occupe qu’un tout petit pourcentage de l’image.

Et y’en a marre.  Mais marre.  Moi aussi j’existe.

Et puis ce titre, « le célibat ne passerrrrra pas par moi », il me fait bien rire.

J’veux pas lui faire de la peine, à l’Anaïs, mais je chanterrrrais bien la chanson du loup « il est passé par ici, il repasserrrra par là ».  ça conviendrait parfaitement au célibat de l’Anaïs.  Passque bon, entre nous, depuis que je la connais, je l’ai souvent vue pieds nus hein.  Trouver chaussure à son pied ?  Elle a beau avoir une collection phénoménale de bottes, je ne vois pas l’ombre d’un spécimen mâle dans notre home sweet home, même pas un petit gros blond aux yeux bleus d’ailleurs.  C’est dire si la crise célibatesque est permanente.

L’heure de la révolution a sonné.  Je suis parvenu, avec l’aide de Flo, à peine rentrée de l’autre côté de la petite flaque, à squatter la bannière de l’Anaïs.  Histoire de montrer que moi aussi, je suis là, et bien là, sur ce blog. Que j’y a ma place à part entière.  Histoire aussi de rendre le titre du blog plus crédible.  Qu’il colle enfin à la réalité.  Et chuis assez fier.  Vachement fier.  Ou plutôt rattement fier.  Zen pensez quoi ?

Prochaine étape, transformer le titre en « le célibat passeRAT par moi ».  Histoire d’adapter la conjugaison à ma gloire naissante.  Na.

18:23 Écrit par Anaïs dans Le Rat vous parle | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

6
nov

Rhaaaaaaaaaaaaaa(t) tout le monde en veut !

Psssssst, vous là.  Oui, vous.  Approchez.  C’est moi, le rrrrrat, le mulot, la grosse souris grise, le campagnol domestique, le rongeur bavard.  
 
Et voilà, la catastrophe se prépare.  Les rats sont à la mode.  Tous les mioches veulent des rats, succès de Ratatouille oblige.  Ces marmots s’imaginent sans doute que le petit rat domestique que papa-maman (ou Saint-Nicolas, le traitre, le félon, le vilain, le débile) vont offrir aura la même tête et les mêmes yeux charmeurs que Remy, voire qu’il se mettra à parler, à rire, à cuisiner et j’en passe.  Paraît même que le modèle « Remy », qui doit vaguement lui ressembler niveau coloris, est plus cher que les autres modèles de rats.
 
Il faut le savoir, un rat ça ne parle pas, ça ne rigole pas, ça ne cuisine pas.  C’est plein de qualités, croyez-moi, mais pas celle-là.  Ok, moi je cause un peu sur ce blog, mais juste un peu.  Et c’est parce que je suis pas un rat comme les autres moi.  Si vous m’aviez vu, vous le sauriez, que je suis un rat exceptionnel et hors normes.
 
Après les dalmatiens (la faute à Disney, encore), après les poissons clown (toujours Disney), voici venu le temps des rats.  Je bénis le ciel que les extra-terrestres ou les ogres verts ne soient pas encore facilement importables, sinon ils auraient débarqué en masse après la sortie en salle d’ET ou de Shrek.
 
Longtemps haïs, car vus comme effrayants de par notre looooongue queue, longtemps jugés comme sales ou tout juste bons à servir aux laboratoires, voici que nous sommes maintenant devenus le nec plus ultra des familles heureuses.
 
Ben ma bonne Dame. Où va le monde.  Un grand n’importe quoi.
 
Mais comme je ne suis pas du genre à me laisser abattre, je vais proposer à l’Anaïs d’ouvrir un musée ici.  Vous lecteurs, voulez-vous venir me voir faire mes exercices dans ma roue, manger mon bout de gruyère ou faire la sieste sur l’estomac rebondi d’Anaïs ?  Contactez-la…  Prix de l’entrée 119,50 eur (172,98 dollars, pour les américains qui passeraient en Gelbique), gratuit pour les enfants en-dessous de 3 mois accompagnés d’un adulte.  On va être riiiiiiiiiiiches en moins de deux.  Comment ça c’est cher.  Ben moi je dis que c’est pas cher payé pour voir l’Anaïs ET son rat.
 
Trêve de plaisanterie, je vous en conjure, je vous implore, je vous supplie, vous parents intelligents, censés, mûrs et réfléchis : n’offrez pas de rat à vos enfants, quand bien même ils vous supplieraient de leur regard tendre et larmoyant.  Un rat c’est un animal, pas une chose.  Un animal qui vit plusieurs années, qui doit être nourri quotidiennement (et croyez-le, un rat mâle ça bouffe comme un ogre), soigné (la gale, les rhumes, les foulures, les coups de blues, la libido qui se réveille en vain…) et surtout aimé.  Un jouet, on peut le jeter quand on se lasse.  Pas un rat.  Et les enfants se lassent vite.  Très vite.  Qui c’est qui va devoir se farcir le rat durant tout ce temps, c’est vous, parents chéris.  Qui c’est qui va devoir aller chez un psy pour animaux après avoir retrouvé le rat suspendu à sa roue dans une vaine tentative de suicide, parce que ses petits maîtres lui auront préféré la nouvelle folie Disney, toujours vous parents chéris.  Alors réfléchissez, et laissez mes congénères tranquilles !

Article qui m’a été inspiré par Daneel et Acide, dont l’illustration de circonstance suit.  Merci à eux.
rat

06:15 Écrit par Anaïs dans Le Rat vous parle | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15
oct

Anaïs vue par le rrrrat : quand le danger est partout

Psssssst, vous là. Oui, vous. Approchez. C’est moi, le rrrrrat, le mulot, la grosse souris grise, le campagnol domestique, le rongeur bavard.

L’Anaïs, elle vous l’a déjà dit, elle aime les félins.  Faut pas chercher à comprendre.  Alors qu’elle a à demeure un adorrrrable semblant de mustélidé, doux, rigolo et câlin, elle va régulièrement enfouir son museau boutonneux dans le pelage de cet animal diabolique qu’est le chat, la traîtresse.

Ainsi, ce dimanche, elle m’a lâchement abandonné pour se rendre chez une amie qui a chez elle plusieurs spécimens à moustaches.  C’est un peu une trrrradition.  Elle les aime et ils le lui rendent bien.  Alors elle s’affale dans le canapé, sur le dos, et elle offre son bedon aux matous.  Et ils apprécient, croyez-le bien.  Qui n’apprécierait pas un bide aussi rebondi, moelleux, tendre à souhait ?

Elle s’installe, vêtue en générrrral d’un bon gros pull, elle se couvre d’un plaid, et elle fait causette durant des heures avec l’éleveuse en série.  Parfois, elles regardent un DVD.  Souvent, elles somnolent.  Quasi toujours, un chat, toujours le même, vient se lover sur son estomac, bien au chaud, sous le plaid.  Et ils ronflent tous ensemble.  Ecoeurant (songez que pendant ce temps je reste seul, abandonné, avec pour seules compagnes ma roue métallique et ma carotte molle, je vais avertir la SPR je vous préviens).

Un dimanche réussi, qu’elles disent.

Aujourd’hui, rebelote : moi abandonné, canapé, DVD, plaid moelleux, félin sur abdomen gonflé.  Et gros dodo.

Plénitude absolue.  Zenitude intégrrrrale.  On n’entend plus rien, même pas une mouche voler.  Nul ne pressent le drrrrame qui se prépare.  Inconscience absolue.

En une frrrraction de seconde, l’Anaïs est réveillée par une douleur aigue.  Elle ne réalise pas immédiatement ce qui se passe, tout s’est déroulé si rrrrapidement.

Le living ressemble à un champ de bataille.  Des magazines au sol, des verres renversés, une boite de médicaments éventrée.  Et de chat, plus de trrrraces. 

La douleur se faisant plus lancinante, Anaïs relève son gros pull pour découvrir avec stupeur deux lésions ensanglantées longues de plus de huit centimètres (elle les a mesurées qu’elle me dit – passons, ça doit être le choc post-traumatique), allant de la boutroule à la poitrine.  Si j’étais mesquin, ce que je ne suis pas, bien sûr, je dirais qu’heureusement qu’elle a une bonne couche de graisse sous la peau du bide, ce qui a évité que les organes vitaux ne soient atteints.

Ses cuisses et ses mains ne sont pas non plus épargnées.  Au total sept points d’impact.

On dirait qu’une dizaine de panthères en furie lui ont couru sur le corps.

En réalité, il semble que le matou, réveillé pour une obscure raison dont elle ignore tout (cauchemar ? chute d’un verre ? d’un magazine ?  partie de saute-félins entre les deux matous ?  à moins que ce ne soit, à l’inverse, la fuite de l’animal qui ait provoqué ces chutes ?  l’enquête le démontrerrrra), ait voulu s’enfuir et se soit senti pris au piège sur le ventre d’Anaïs.  Il s’est débattu comme un tigre qu’il est quasi, sortant ses vingt griffes et les plantant dans la chair fraîche (ou presque) à sa disposition.

Toujours stupéfaite, Anaïs a désinfecté ses plaies béantes et est revenue ici en convalescence.

Depuis lors, elle ne cesse de se lamenter en poussant des petits cris de douleur.  Juste à l’instant, elle vient de mettre sécher son linge, et à chaque fois qu’elle se penchait pour rrrramasser qui un pull qui un slip, elle poussait un petit cri.  Pathétique.  Faut pas pousser bobonne dans les orties.  Chochotte va !

Et bien je ne la plaindrai pas.  Après tout, quand on veut approcher de fauves, faut en assumer les conséquences.  Na.  Et croyez-moi, foi de rrrrat, la vie est bien moins dangereuse avec moi.  Qu’on se le dise.

Une magnifique illu qui nous a été offerte par Leeloo… Admirez-moi.  Anaïs est pas mal non plus, mais elle est bien moins jolie en vrai, ça je vous le certifie.
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06:45 Écrit par Anaïs dans Le Rat vous parle | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

23
sep

Anaïs vue par le rat : et c’est reparti

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Psssssst, vous là. Oui, vous. Approchez. C’est moi, le rrrrrat, le mulot, la grosse souris grise, le campagnol domestique, le rongeur bavard.

J’en peux plus.  Encore un délire de l’Anaïs.

Régulièrement, elle part dans ses délires :

- délire chanté quand elle fait son ménach’ en écoutant Christophe Willem.  Heureusement c’est rrrrare.  Pour le ménach’.  Pas pour Christophe, hélas.

- délire pleuré quand elle se plonge dans des livres émouvants tout plein, et ça arrive fréquemment ces jours ci (Ensemble c’est tout, voyez ce billet, Des cornichons au chocolat, voyez celui-ci, celui-là et encore celui-là).  Ça doit être l’automne qui la trrrravaille.  En automne, l’Anaïs, elle est pas facile à vivre, je vous le dis, mais n’allez pas le lui répéter, elle va encore pleurnichailler sinon.

- délire dansé lorsque, comme ce soir, elle me fait subir (encore, cf ce billet) une soirée années ’80 (sur TF1).

Vlà qu’elle se met à tournoyer sur « Femme libérée », comme l’aut’ fois.  Pire, elle me prend dans ses brrras pour me faire danser, non mais, j’ai une image de marque à préserver moi.

Vlà qu’elle hurle tous les succès de Lio.

Vlà qu’elle rrrâle que Muriel Dacq soit présente alors que lors de l’émission belge elle y était pas.  Et de se lamenter sur sa jeunesse perdue et sur la même Muriel Dacq qu’elle avait pu applaudir dans son école, quand elles étaient toutes deux jeunes et minces.  Ça a bien changé, je vous le dis en confidence, et pour les deux.

Vlà qu’elle rrrrâle encore que Léopold Nord et Vous soit en France sans être passé par la case Belgique.  Zont dû allonger les billets, qu’elle dit.

Vlà qu’elle chante Like a prayer en se trémoussant comme une madone en chaleur et en faisant virevolter sa chevelurrrre.

Vlà qu’elle se dandine sur Gold, songeant aux soirées folles qu’elle a passées y’a vingt ans.

Aaaargh, elle me fait à nouveau danser, collé serré contre elle.  Pitiéééééé.  Elle m’étouffe, cette… cette … humaine.

Vlà qu’elle verse une larrrrmichette en entendant Roch lui fredonner Hélène.

Vlà qu’elle supplie qu’on lui trouve un parrrtenaire particulier.

Infatigable, qu’elle est.  A moins que ce ne soit simplement virrrral : on appel ça le virus des années 80.

Sans doute, car chuis trop jeune, j’ai pas connu cette période révolue, moua.  Mais elle bien.  Et elle est toujours infectée, je vous le dis, foi de rrrrat.

C’est pas bientôt fini ces délirrrres ?  Y’a un rrrrat qui veut dormir ici !

15:32 Écrit par Anaïs dans Le Rat vous parle | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

4
aoû

Anaïs vue par le Rat : scène de ménage

Rat_blcptPsssssst, vous là. Oui, vous. Approchez. C’est moi, le rrrrrat, le mulot, la grosse souris grise, le campagnol domestique, le rongeur bavard.

Je profite du fait que ma maîtresse est en train de gémir de douleur dans son canapé pour faire usage (et bon usage) du clavier.

Depuis hier, mon Anaïs (ben quoi, elle m’appelle bien « le rrrrat », donc permettez que je la nomme ainsi) s’agite dans tous les sens : elle va avoir de la visite.

Elle s’est donc (enfin) décidée à ranger la partie émergée de l’iceberg : savoir le living, où elle recevrrrra son hôte. Mais pour mon Anaïs, ranger ne signifie nullement trier, jeter ou éliminer. Elle se contente de faire des piles d’objets ou de papiers, qu’elle déplace ensuite dans les pièces constituant la partie immergée de l’iceberg : chambres, dressing (oui, elle se la pète vachement avec son dressing qui n’est en fin de compte qu’un minable débarrrras – et dans débarrrras, y’a rrrrat – que celui qui ose émettre l’idée que j’ai le même humour naze que mon Anaïs quitte ce blog immédiatement). Le cubage d’objets inutiles reste donc sensiblement le même.

Hier, elle a donc fait ses piles habituelles, les a déplacées, a jeté avec tristesse une ou deux enveloppes vides et mis à recycler avec amertume quelques magazines datant du siècle dernier et passé l’aspirrrrateur. Le living ressemble quasiment à une pièce habitable. Ça me change.

Après cette frénésie totalement inhabituelle, elle était exténuée et s’est offert une petite pause chat sur MSN (et dans chat, y’a chat, mon ennemi juré – bon ça va j’arrête les feintes à deux balles). Elle tapotait paisiblement sur son clavier, lorsqu’elle s’est mise à pousser des cris d’autruche qu’on égorge, à faire des gestes démesurés. Elle a ensuite filé comme une folle dans la chambre, d’où j’ai vu voler des petites culottes, des tops, des strings, des jeans et des tas de vieilles choses fripées dont je n’ai pu déterminer l’usage.

J’ai rrrrapproché mon chtit museau de l’écran, et j’ai compris : elle pensait que son invitée ne ferait qu’un passage éclair durant la journée, mais elle venait d’apprendre qu’elle arriverait plus tôt que prévu et logerait chez nous. Branlebas de combat ! Mon Anaïs n’est jamais prête à recevoir à l’improviste. Cela nécessite une préparrrration d’une quinzaine de jours permettant une désinfection des lieux (qui a osé dire « une dérrrratisation » ?), un nettoyage approfondi, un détartrrrrage des sanitaires, un remplissage du frigo, et j’en passe.

Voilà pourquoi, depuis hier, elle est dans une effervescence permanente, pire qu’un gros cachet d’aspirine, c’est dire.

Elle a failli faire crâmer notre domicile, lorsque l’aspirrrrateur s’est mis à faire un bruit de tondeuse rendant l’âme. Puis, il a rendu l’âme. Odeur de brûlé. Fumée opaque. Pas étonnant, ce pauvre aspirrrrateur n’a jamais eu l’habitude de bosser ! Lui infliger un tel supplice comme ça, sans le préparer psychologiquement, sans préavis, y’avait de quoi passer l’arme à gauche en moins de temps qu’il ne faut pour dépoussiérer le téléviseur. Paix à son âme. Il rejoindrrrra bientôt le parrrradis des aspirrrrateurs, puisque sa garantie expirait… avant-hier. Comme c’est dommage (sourire narquois – et dans sourire, y’a souris – j’arrête j’arrête, partez pas, elle va prétendre que je fais fuir le lectorrrrat – et dans lectorrrrat y’a… CENSURÉ). Il aurrrra servi quatre fois, peut-être cinq, c’est peu dans une vie d’aspirrrrateur.

Elle a ensuite attaqué la salle de bains, la chambre, le dressing et même la terrrrasse. Elle a fait quelques courses car elle veut cuisiner pour son invitée. Cuisiner ! Je voudrais bien voir ça, elle qui n’a même pas encore vu Rrrratatouille au ciné. Je bénis le ciel chaque jour de ne manger que des graines industrielles. Je n’oserais même pas toucher à un bout de fromage qu’elle aurait coupé… Alors, Anaïs, cuisiner… On va rire.

Depuis, elle est dans un état pas possible. Comme si elle avait dû nettoyer de fond en comble quinze suites royales du Hilton Paris. Alors que, je vous le dis, mais que cela reste entre nous, elle a fait ce que tout humain normalement constitué fait chaque vendredi. Ni plus (certainement pas), ni moins (quoique)… Comment ça, j’ai une langue de vipère ? Je suis un rrrrat qu’on se le dise…

Vous comprenez donc aisément pourquoi elle gémit de douleur depuis des heures, dans son canapé. (Son pauvre dos, ses pauvres brrrras, ses pauvres épaules, ses pauvres molets … eux non plus n’ont pas l’habitude, vont-ils être en surchauffe, comme l’aspirrrrateur ?) Pourquoi elle a perdu deux kilos durant ses activités de femme de ménage (deux kilos de sueurs, pas de grrrras). Pourquoi elle devrait prendre un bon bain…

A la prrrochaine.

Le hamsterrr à longue queue (oups je manque à tous mes devoirs, le dessin de moua est fait par Mako, mais bien sûr je suis plus beau en vrrrrai)signature3

09:41 Écrit par Anaïs dans Le Rat vous parle | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |