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2/6/2017 : atelier Coala au Ressort

Quelques photos à l'atelier de jeux, j'ai appris un nouveau jeu et j'ai gagné toutes les parts sauf celle prise en photo, où je suis les bleus, qui ont perdu (faut pas dépasser en haut), j'adoooooooooore et je rencontre des gens géniaux.

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16:19 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime les jolies photos | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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jui

1/6/2017 : patieeeeente, nooooooooooooon !

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 Un défaut que j’avais avant, c’était l’impatience.  Je disais toujours « quand j’ai quelque chose en tête, je ne l’ai pas ailleurs ». Très indépendante, quand il me fallait un truc, ben je l’avais, enfin bien sûr dans la limite du raisonnable, soit le prix et le magasin accessible sans voiture.

En revalidation, j’ai appris la patience, pas le choix. Et le livre de Grand Corps Malade, Patients, en est la preuve : le patient en revalidation ne peut faire qu’une chose : prendre son mal en patience.

Ce n’a jamais été ma tasse de thé.

Alors, ce matin, en allant au Delhaize et en découvrant par hasard la nouvelle action Vitamini, des petis coussins en forme de fruits et de légumes, adorables, je craaaaaaaaaaaaaaaque. Beaux, beaux, beaux. Surtout la fraise. Je la veux. Il me la faut. Elle ira bien dans ma chambre bordeaux et je pourrai bloquer la tête dessus dans mon lit.  Et ça change des actions « cuisine, couverts, plats » dont je n’ai que faire.

Ça commence le 8 juin, patience patience.

Je rentre chez moi et je lis la pub reçue : un cachet par achat de 20 euros et après 20 ou 30 cachets sur la carte, on a le petit coussin en fruit ou légume, pour quelques euros.

Bon, va falloir patienter, et comme tout le monde va se ruer sur la fraise, c’est vraiment pas gagné.

Je relis la pub et découvre qu’on peut acheter le coussin, plus cher mais sans cachet.

Aussitôt lu, aussitôt téléphoné, mon Delhaize me confirme que je peux l’acheter aujourd’hui, sans attendre le 8 juin pour commencer à récolter les cachets.

Aussitôt entendu, je me précipite au Delhaize (façon de parler, je me déplace comme une vache grabataire), et je reviens…. Avec la fraise, yessssssssssssssss.

Et je prends un selfie.

Je remercie les gentilles caissières qui m’ont dit « faut patienter jusqu’au 8, ça va vous coûter plus cher sans les cachets », elles voulaient être sûres que je savais ce que je faisais, vu mon air d’avoir perdu un bon bout du cerveau.

Et le 8, je commence à récolter les cachets pour mon second « cousin vitamini ». Question du jour : lequel me tentera ? Pastèque, chou fleur, banane, …

(40 minutes pour écrire ce billet, je deviens super rapide, ah ah ah)

j'oubliais : la fraise s'appelle Fred, comme mon poisson noir à gros yeux voile de chine d'il y a +- 15 ans (qui portait le nom de mon ex, je ui avais donné ce nom car on avait rompu, gnark gnark), un signe

26
mai

26/5/2017 : semaine de la pollinisation

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Quand Iguaï miaule après des oiseaux, je lui chante « les oiseaux sont nos amis, il faut les aimer aussi ».

Mais je sais que la véritable chanson c’est « les insectes sont nos amis, il faut les aimer aussi, comme nous ils ont une âme, comme Morbach et Moucham ».

Et j’ai longtemps la chanson en tête après, longtemps… vous connaissez ? C’est une chanson des Inconnus je crois. Et c’est encore pire depuis que j’entends la pub sur la semaine de la pollinisation…

Je vous cherche les paroles :

« moi je m'appelle Moucham
je suis une mouche verte
mes menus gastronomiques
sont sur papier hygiénique
mes menus gastronomiques
sont sur papier hygiénique


je suis Morbac le morpion
regardez comme j'suis mignon
je suis frileux
et j'm'installe toujours à coté du poil
je suis frileux
et j'm'installe toujours à coté du poil

les insectes sont nos amis
il faut les aimer aussi
comme nous ils ont une âme
comme Morbac et Moucham »

 

La chanson :

https://www.youtube.com/watch?v=wRQg-bEYX40

Génial non ? Ainsi je ne suis plus la seule à l’avoir en tête, gnark gnark (ça, c’était mon genre… avant, ça revient, yes)

25
mai

25/5/2017 (et non 2014) : marché de l’Ascension

J’avais écrit 2014, pourtant, jamais je ne voudrais revenir le 25/5/2014, ou alors en sachant ce qui m’attend, pour l’éviter, mais non non non.

Je suis allée au marché de l’Ascension, comme avant, mais tôt (9h), pour éviter la foule et la chaleur.

J’ai vu et parlé avec Marie-Frédéric de la maison Antoine, je pense que c’est la première fois que je la voyais en vrai, car on se « connaît » sur Facebook, j’ai vu aussi son mari Claude avec qui j’étais au collège d’Erpent, comme il a quitté Erpent après la 2e rénové, j’avais donc 11-12 ans, mais je m’en souviens. Supers rencontres.

J’ai acheté un spinner fuchsia, comme ça j’en aurai un en haut pour faire travailler ma main, et trois tshirts d’été, deux chats et un félin.

Puis je suis rentrée et j’ai relu cette lettre. Je n’ai pas la sclérose en plaques, mais j’ai les mêmes pensées que la personne qui écrit si bien. Je dédie ce post à Muriel, qui partageait ma chambre au début où j’étais à Lennox et qui m’a beaucoup aidée, elle était mon rayon de soleil.

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11:59 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

24
mai

24/5/2017 : Janine Boissard, La lanterne des morts

J’ai reçu chez moi pour la première fois un livre depuis mon accident, et lequel ! Le dernier de Janine Boissard, excusez du peu.

J’adore ses livres depuis l’adolescence, quand j’ai découvert l’Esprit de famille. Keske c’était beau.

Et en regardant tous les livres qu’elle a écrits, pour envoyer un rappel à mon cerveau accidenté, je me suis souvenue que j’avais relu « Croisière », en croisière. Lire ce magnifique livre sur le pont du bateau, c’était vraiment le nec plus ultra.

Bon pour lire La lanterne des morts, je ne souhaite bien sûr pas être morte, juste me mettre au soleil sur ma terrasse, m’éclairer d’une lanterne quand la nuit tombe, et passer un bon moment (ça je n’en doute  pas).

Le pitch : bon j’ai tenté de faire un copier coller du résumé durant 39 minutes en vain, mon cerveau n’est vraiment plus ce qu’il était, tchu, donc en cherchant sur google, vous trouverez le pitch et vous aurez envie comme moi de lire ce livre.

Merci aux éditions Gilles Paris pour cet envoi et leur confiance.

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ps : à 18h48, après 58 minutes, j'ai su faire un copier coller :

Non loin de Terrasson-Lavilledieu, un village du Périgord où vit la famille Mercoeur, se dresse un phare qui guiderait non seulement les marins, mais également les âmes des défunts vers la lumière céleste, la Lanterne des morts. Charles est truffier et est marié à Madeleine. Ils ont deux filles, Lila et Adèle et habitent "Le Manoir", non loin du "Château" où habitent les Saint-Serin, viticulteurs de père en fils.

Lila est vive et brillante, sa personnalité légère voire frivole plaît aux garçons et elle attire sur elle tous les regards à cause de sa beauté. Consciente de l'effet qu'elle produit, Lila a l'habitude d'être traitée comme une princesse et aime être au centre de l'attention.

Adèle, sa cadette, est tout le contraire, comme si elle voulait contre-balancer l'excentricité de sa soeur aînée. Elle est sage et discrète et paraît plus mûre que son âge. Elle voue pour ses terres un véritable attachement et envisage de suivre les pas de son père et devenir truffière à son tour.

Vivien, le fils Saint-Serin, est très lié aux deux jeunes filles: il a le béguin pour Lila qui semble ne rien voir de ses sentiments et se comporte en grand frère protecteur avec Adèle.

Alors qu'Adèle fête ses 7ans, sa maman meurt d'une intoxication alimentaire. Diabétique, elle s'était confectionné un gâteau rien que pour elle, mais celui-ci contenait des baies de cytise qui l'ont tuée. L'hystérie de Lila en apprenant la nouvelle parut suspecte à tous. Et c'est là qu'Adèle apprend de manière fortuite que la maladie mystérieuse dont souffrait sa soeur était la bipolarité. Ce qui explique qu'elle puisse passer de la joie la plus pure à la colère la plus noire...

Après des années passées auprès de sa tante Mahaut et de la bienveillance de celle-ci, l'état de Lila semblait stabilisée. Elle a fait un beau et grand mariage avec un riche galeriste espagnol. Mais le sort semble s'acharner: alors que celui-ci était sur le point de divorcer, il a succombé à une crise cardiaque.

Revenue vivre à Terrasson, s'apercevant que Vivien a cessé de s'intéresser à elle et est tombé amoureux de sa petite soeur Adèle, Lila fait tout pour les séparer et compte bien parvenir à ses fins, comme d'habitude...