9
mai

9/5/2017 : stage prémonitoire

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En 2014 j’allais à ce stage que j’ai adoré avec une amie que je connais grâce à ce blog ; c’était un stage « écriture et peinture » tout ce que j’aime.

J’ai notamment écrit ceci, qui, avec le recul, semble très prémonitoire :

IL ETAIT UNE FEE :

Il était une fée qui avait perdu sa baguette magique

De la mort à l’amour, elle vous entraîne dans son sillage

Une plongée dans son passé,

Le deuil de ses rêves,

Puis enfin, l’envol.

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17:05 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

8
mai

8/5/2017 : Anne S...

je l'ai vue au Delhaize ce jour et j'ai crié "Anne" ? c'était bien la personne que je pensais et que j'avais reconnue, elle vit à La Plante (un signe, c'est là que j'ai été renversée), a été renversée par une voiture quand elle avait 7 ans (!!) et partage mon avis "l'essentiel c'est d'être en vie" chouette rencontre (bon après j'ai hurlé sur un chauffeur garé sur le trottoir et m'empêchant de passer avec mon rolateur et marché dans un caca couvert de papier, et m... mais bon, super rencontre.

 

ça ce sont mes prochains collages pour le Ressort, je ne veux plus faire cet alligator :), je veux faire du chat :)

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14:11 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

8
mai

8/5/2017 : brocante

Hier, je suis allée à la brocante, et pour la première fois, j’ai pris la nouvelle passerelle sans marche qui passe sous le pont de Jambes, comme ça nul besoin de traverser la route sur un passage piétons (ah bon, c’est risqué ? ah ah ah). C’est très pratique. J‘aime, même si je dois faire super attention quand ça descend.

Il faisait super bon, mais je n’ai pas échappé aux gentilles personnes qui me demandaient « vous n’avez pas froid ? » et à qui je devais expliquer que marcher me donne très chaud. Notez que là j’écris et je sue comme une vache (ouais je sais, on dit suer comme un bœuf mais je suis une fille, donc une vache). On ne m’a dit « vous n’avez pas froid » qu’une fois hier contre quatre dimanche dernier.

De loin j’ai vu le panneau fuchsia mais je pensais que c’était un vrai panneau de travaux. Comme je pensais déjà à l’acheter je suis de suite allée le voir, car j’adorais déjà les panneaux avant, j’en ai plein ma cour : un panneau « défense d’uriner » rond acheté y’a longtemps à la brocante, un panneau de Paris « interdiction de stationner », moche, mais un joli souvenir car impossible de prendre un panneau de rue, j’imagine qu’ils sont protégés car tout le monde les veut, donc j’ai pris un panneau détaché qui trainant en rue, un panneau de rue attaché sur le mur de ma cour quand j’ai emménagé, et j’en passe. Donc je suis allée près du panneau fuchsia, qui était « une imitation » rigolote du panneau des travaux qui ont lieu partout en ce moment, et je l’ai acheté pour 50 centimes, à un monsieur qui l’avait offert à sa femme, qui n’avait pas apprécié la blague « ultra chieuse » (tant mieux pour moi, maintenant il décore ma cour).

Ensuite, j’achète une plaque de rue Jamboise pour ma collection, et je cause avec la vendeuse, pour réaliser qu’elle adore les chats, qu’elle en a 9, et un chien qu’elle a sauvé, qui est là et est super adorable, qu’elle a vécu à Jambes. Bref un super moment. Super super, je la reverrai, elle m’a demandé ce que j’avais eu, j’ai raconté.

Puis j’achète un cadre de Paris, ville que j’adorais et que j’ai beaucoup vue, pas sûre d’être capable d’y retourner, à une vendeuse qui refait son intérieur, je m’offre aussi une tête de Hello Kitty en peluche et un truc pour empêcher que la tête ne tombe, les deux achetés à la même vendeuse.

Je rentre avec mes achats, et je croise ma voisine de rue, dont j’ai encooore oublié le nom, qui bosse chez un notaire de Jambes.

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13:51 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

6
mai

6/5/2017 : balade

J’avais pas envie de bouger, juste, comme « dans le temps », de glander toute la journée sur le divan, mais faisait soleil et la kiné de william-lennox a dit « une balade par jour », alors suis sortie et :

- j’ai oublié mon appareil photo donc rien à publier

- j’ai marché en bord de Meuse jusqu’à l’endroit où le boulevard se divise en deux, pas eu le courage d’aller jusqu’à l’écluse, la prochaine fois promis

- me suis assise sue un banc à l’ombre car chaaaaaaaaaaaaaaaud

- ai lu treize pages de Patients de grand corps malade et (moment gore à passer, je vous préviens si vous êtes sensible), j’ai réalisé que si j’avais bien conscience d’avoir été langée car incontinente durant mon séjour, je n’ai aucun souvenir d’avoir fait caca, pourtant être constipée durant neuf mois est impossible (et douloureux j’imagine), cqfd, donc… j’ai dû être changée comme un bébé, argh

- j’ai parlé à un groupe de filles bien sympas qui faisaient un brûlage de culottes et avaient toutes un tshirt rigolo « Madame … », moi j’ai la tasse « Madame bavarde »

- j’ai parlé à trois messieurs et un chien qui causaient de gâteau et dit « miam miam miam j’adore ça »

- j’ai parlé à mon ancienne voisine qui a quitté sa maison durant mon absence et vit toujours à Jambes et appris qu’elle a 40 ans de plus que moi et était arrivée dans ma rue en 1971, un an avant que je ne naisse…

- keske je cause maintenant

- je suis rentrée manger une pizza du pizza hut avec fromage dans la croute à 16h

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2
mai

2/5/2017 : le positif de l’accident

A Lennox, on m’avait dit « avec du recul, vous constaterez que l’accident vous a apporté du positif malgré tout », j’avais répondu « avec beaucoup beaucoup de recul alors ». Je n’étais pas du tout dans cette optique là, pas du tout, que du contraire.

Y’a quelques temps j’ai dit « grâce à l’accident, comme je ne travaille plus je peux aller au marché de Jambes le jeudi ». Bien sûr, je plaisantais même si j’aime y aller, car avant j’allais au marché de Namur le samedi, ce que je ne sais plus faire.

Et hier, pour la première fois, j’ai vécu le « positif » de l’accident : j’ai réalisé combien mes voisins étaient géniaux (pas ceux de droite que j’adore depuis toujours, bien avant l’accident, mais ceux de gauche), des voisins que je connaissais peu, que je ne cherchais pas à connaître car j’étais une chieuse à l’époque (ça c’est moi qui l’ai dit hier, eux n’auraient pas osé je pense, même s’ils le pensaient j’imagine).

J’ai passé un chouette moment, rencontré des gens supers, des enfants adorables dont ceux de mes voisins, j’ai eu la larme à l’œil en petite chose sensible que je suis devenue, j’ai réussi à mettre des sets de table pour participer un peu à la mise en place, et j’ai mangé trois assiettes de desserts, oui trois, car comme je l’ai dit en rigolant : « mon but est de prendre 10 kilos aujourd’hui ».

Donc pour la première fois, 1er mai 2017, après mon accident de 20 décembre 2014, j’ai vu le positif que ça m’avait apporté.

Attention, je ne dis pas que si j’avais le choix, je le revivrais, bien sûr, pas folle la guêpe, mais puisque je l’ai vécu, puisque je n’ai pas eu le choix, autant en tirer du positif.

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