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jui

Taxipost VS Anaïs : Passoaaaaaaaaaaaaah

Une matinée comme les autres. Je recharge mon GSM après 48 heures de silence (plus personne, d'ailleurs, ne tente de me joindre par GSM, soit je n'entends rien, soit il est déchargé). Je l'allume. Un message « Oui Meudeume Anaïs, Taxipost, j'ai un colis pour vous, chais pas vous le déposer l'adresse est incomplète, appelez-moi au 071/…… ». Le message date de l'avant-veille, je crains le pire.

Je tente, toute la matinée, de joindre le charmant (sic) môssieur qui m'a laissé le message, mais je tombe sans cesse sur la revêche réceptionniste, qui me répète inlassablement, de sa voix de caporal en chef, « je ne peux rien faire pour vous, faut joindre le magasinier ». Keske j'en peux moi si ce £x!!!!!*****!! de magasinier ne daigne pas décrocher ?

Après 26,78 tentatives, une voix masculine me répond enfin. Victoire, la vie est belle, le bonheur surgit dans ma vie (c'est fou comme de petites choses peuvent ensoleiller l'existence – le jour où je parviendrai à atteindre Electramoche, qui doit m'envoyer ma facture annuelle depuis janvier, mais continue à me ponctionner sans honte une somme folle chaque mois, j'organise un big méga barbecue pour tous mes lecteurs sur ma terrasse, rondidju).

La voix masculine se transforme instantanément en voix Shrekéenne, en détectant qui je suis, (savoir la débile qui n'a pas rappelé depuis deux jours) : « Oui ben ma bonne Dame votre colis il est sûrement retourné à l'expéditeur hein ma bonne Dame, depuis le temps que j'attends que vous me rappeliez ma bonne Dame, keske vous croyez ». « Mea culpa, mes excuses, sorry, I apologize, Ik verontschuldig me, Môssieur, pitié je veux mon colis ». « Donnez-moi votre commune, je vérifie (soupiiiiiiiiiiiiiir). » Je m'exécute. « Naaaaaaaaan, j'ai rien, me reste juste telle et telle commune (re-soupiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir) ». Je saute de joie « c'est cette commune, c'est cette commune » (la commune étant celle de mon bureau, où je fais livrer les colis, et non celle de ma résidence). « (re-re-soupiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir) Zauriez pu le dire, vous m'avez dit une autre commune (re-re-re-soupiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir) ». Je tremble « Mea culpa, mes excuses, sorry, I apologize, Ik verontschuldig me, voici la bonne adresse ». « Ça sera livré demain (voix d'outre-tombe) ». CLAC. Je reste sciée par l'attitude de ce service de livraison privé… jusqu'à ce que je réalise qu'il s'agit de Taxipost, TAXIPOST, à savoir le service de livraison dépendant de la Possssss' belch’. Tout s'explique.

Le lendemain, je ne suis malheureusement pas là pour accueillir à bras ouverts le beau grand black lors de sa tournée de livraison. Rien n'est parfait, nul ne peut avoir impunément le beurre et l’argent du beurre. Je n’aurai pas une journée de congé + un grand beau black qui vient au bureau rien que pour moi. Ma chère et tendre collègue (qui se reconnaîtra) m'apporte donc mon petit colis.

Et bien je vais vous le dire, le jeu en valait vraiment la chandelle, et ça valait la peine de me faire réprimander par miss réceptionniste revêche, puis par mister magasinier râleur : ce colis, il s’agit de mon buzzkit tant attendu ! À déguster lors des prochaines soirées estivales. Au milieu d'une demi tonne d'osselets en frigolite, je trouve : une bouteille de Passoa, deux verres géniaux, une casquette et un Tshirt sexy à souhait. Waw waw waw, la vie est belle lorsqu'elle est jalonnée de petits cadeaux, non ? Mmmmmmmmmmmh, elle est quand la prochaine soirée estivale, que j'ouvre cette tentante bouteille en charmante compagnie ?passoa

22:10 Écrit par Anaïs dans La testing zone d'Anaïs | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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jui

Sans son couvre-chef… le Schmilblik est …

moulinroseL'heure est venue de vous dévoiler enfin le résultat du dernier concours Schmilblik. Je sais, vous ne l'aviez nullement deviné, sous ce joli pinceau flashy se cache… un sex toy. Quééééé surprise hein ! (enfin, avouez-le, ça vous aura tout de même pris un sacré temps…)

Je l'ai reçu un midi, à l'heure où je quittais le bureau. J'ai donc échappé au pire, imaginez que boss vénéré ou collègue adoré ait ouvert le précieux emballage en mon absence… Burps. Je préfère ne pas y penser.

Pressée de découvrir l'objet du délit, j'ouvre le précieux paquet à l'arrêt de bus. De toute façon, je n'attirerai pas l'attention avec un gros pinceau rose, aucun risque. Et puis il n’y a personne à l’arrêt. Ah si, un charmant jeune homme vient d’arriver. Bon, sois discrète ma petite Anaïs, ne fais rien tomber.

Je glisse en vitesse dans mon sac le cadeau bonux offert par « Au Moulin Rose » : un vibro de poche à embouts interchangeables… qui passe aisément pour un mini masseur de courbatures et autres crampes. Pratique…

Après avoir admiré le pinceau tout doux qui permettra à mon chéri de me faire des guilis-guilis (« quel chéri ? » me direz-vous, mais sachez que la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe), je tente de l'ouvrir en douce. Je me mets à l’abri du regard du jeune homme, qui pourrait avoir l’un ou l’autre soupçon, et je veux ouvrir discrètement le pinceau. Il est résistant, ma parole, j'ai beau tirer, pousser, tourner, pas moyen. Oserais-je demander à mon futur compagnon de voyage de me l'ouvrir ? J'appréhende ce qu'il découvrira sous les poils du pinceau… Je m’abstiens. Quoique ça pourrait être une bonne entrée en matière, nouvelle technique de drague, par vibromasseur interposé… Non, je m’abstiendrai, sait-on jamais que ce soit un client du bureau et qu’il m’ait reconnue. J’entends déjà boss chéri « Anaiiiiiiiiiiiiiiiiis, je vous remets votre C4, pour corruption sexuelle de la clientèle »…

Je rentre patiemment at home et je me remets immédiatement à la tâche (impatience, quand tu nous tiens). Je tourne à nouveau, je tire à nouveau, je pousse à nouveau. Rien ne bouge. Ma main ressemble à celle d’un ébéniste après la construction de quarante meubles d’affilée. Faut avouer qu’en blanche colombe, je ne suis pas une musclorette en puissance. En désespoir de cause, j’assène un gros coup violent sur ce pauvre pinceau qui n’a rien demandé sinon une vie paisible. Victoire. Je parviens enfin à le déchapeauter. Il est maintenant prêt à se mettre au travail.

Je vous passerai les détails de la séance d’essai, qui fut, bien entendu, une réussite totale… Non seulement ce pinceau est décoratif, mais son embout caché est très très efficace.

Verdict : une super idée de cadeau pour une copine coquine, voire même pour une amie plus prude, qui pourra exhiber sans complexe son vibro déguisé en pinceau. Il décorera facilement une chambre un peu glamour… comme la mienne.

Quant au cadeau bonux, j’ai déjà vanté ses qualités, mais je m’en voudrais de ne pas signaler qu’il est vraiment petit et tout pratique, rose glamour et discret… No comment.

Vous pouvez découvrir ces objets et bien d’autres, du gadget au vibro de luxe, en passant par les accessoires coquins, sur Au Moulin Rose.

Je vous invite également à visiter le blog du Moulin rose ., non seulement il comporte un mode d’emploi pour ignares en matière de boules de geisha telles que moi, un article sur le dernier S’Toys, mais également un article sur bibi que je vous copie ci-après :

Le Célibat ne passera pas par moi ! Les tribulations d'une célibattante qui veut trouver le grand amour !

Non non rassurez-vous il ne s’agit pas de mon coup de gueule du jour car je suis tout nouvellement mariée depuis une semaine…déjà…le temps passe….Mais le tour d’Anaïs viendra je n’en doute pas un instant, en attendant je vous invite à découvrir sans plus tarder les aventures et mésaventures d’Anaïs…fou rire garanti.

Mais qui est Anaïs !

Anaïs est une trentenaire Belge et fière de l’être...Mais surtout, Anaïs est une « Célibattante », elle attend avec impatiente le grand Amour…En attendant elle écrit…et remarquablement bien, l’écriture est son défouloir et son exprimoir pour reprendre ses mots…pour notre grand plaisir…Enfin moi, j’adore et j’adhère. Anaïs, c’est pour résumer un blogueuse qui nous veut du bien.

Sa particularité outre sa bonne humeur : Elle invente des mots…et je vous assure c’est très rigolo…

Le blog : Auteur du blog « Célibat ne passera pas par moi », depuis le 28 octobre 2006, ce blog tenu à la manière du « journal de Bridget Jones » traite bien évidemment du célibat, mais aussi de tout et de rien, de ses rencontres amoureuses, de la mode, de la bouffe, de ses coups de cœur, de ses coups de gueule, de sa vie, de ses joies et de ses peines, tout ça de façon très ludique et très joyeuse.

Le mot de la fin : Je remercie Anaïs pour les bons moments passés à lire son blog et surtout merci pour le soutien d’Au Moulin Rose…Ah oui, j’oubliais, Anaïs est en cours de test de sextoys « Au Moulin Rose »…mais ne dites rien à personne… Stéphanie.moulin2moulin1

22:57 Écrit par Anaïs dans La testing zone d'Anaïs | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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jui

Il était une fois un beau black qui m’apporta des sucrettes…

DHptIl est grand, il est bronzé (fastoche d’être bronzé, il est black), il sent bon le sable chaud, et il débarque au bureau.

Un livreur de Coca-Cola light ? (I want you… to be my slave). Non.

Un masseur engagé par boss chéri pour soulager mes épaules contractées par le stress ? Non.

L'homdemavie qui a enfin trouvé mon adresse ? Non.

Ce grand beau black me tend un colis « un colis pour Anaïïïs ma bonne Dame, signez ici ». Je signerai où il veut, sur son torse musclé, sur son bras velu, sur son front dégarni… Ah non, je dois signer sur une tablette graphique moderne. Au revouaaaaaaaaaaaaaaar, à quand vous voulez, je vous attends…

J'aime les colis, et celui-là je l'attends depuis belle lurette, il vient de l'autre bout du monde : la France. Si, si, postalement parlant, la France, c'est l'autre bout du monde, je vous l'assure.

Dans la grosse boîte en carton, je découvre une belle boîte rouge à mon nom, mmmh j'aime déjà. Elle a une place toute trouvée dans ma chambrette. Dans la boîte rouge, un mug Desperate Housewives en forme de pomme. J'adopte. D'autant que sont joints quatre distributeurs de sucrettes Canderel aux allures de Desperate Housewives. Quatre thèmes : audace, caractère, glamour et fantaisie. Mais c’est tout moi, pardi. Perspicaces, chez Canderel.

Seul petit bémol : le mug est pour droitiers. Pitié, les constructeurs de mugs et autres tasses… pensez de temps en temps aux gauchers, mettez les dessins des deux côtés…

Ça c'est un beau cadeau ma bonne Dame. Du genre à mettre le cœur en joie pour toute la journée. Un cadeau quadruple effet : premier effet une boîte rouge très pratique, second effet un mug pour mon thé, troisième effet des sucrettes pour mon thé et pour me la "pé-thé" dans les bistrots chic de ma ville, quatrième effet, mais non des moindres, un bon palliatif au sucre pour soigner mes cuisses qui dégringolent de cellulite et mes fesses en goutte de pluie (c'est de saison ici dans ma Gelbique pleureuse).

Moi je dis vive Canderel, vive buzzparadize, vive Desperate Housewives, vive le thé et vive mes cuisses. Et je vous laisse, mon thé est chaud…

Ah oui au fait, pour vous, lecteurs chéris (enfin ce qu’il en reste, les autres étant au soleil, bande de… et de …), un concours pour gagner des coffrets DVD, une Nissan et des Ipod, sur Les secrets de la féminité

Ah oui au fait bis, c’est Flo qui m’a fait le beau dessin personnalisé pour mon billet, alors même si paraît qu’on est cent à avoir reçu le kit, je suis la seule à illustrer mon billet grâce à Flo… nananère. Merciiiii Floooo

Ah oui au fait ter, très bientôt, sur cette page web, un autre dessin de Flo illustrant les « Desperate Bloggirls ». A ne pas manquer. Si vous êtes sages, ça sera pour demain… si vous êtes sages j’ai dit.dh2

23:16 Écrit par Anaïs dans La testing zone d'Anaïs | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26
mai

Voyage au pays de la plénitude

Après ce petit délire « rongeuresque », revenons à des choses plus sérieuses. Ici c’est un blog sérieux, je suis une grande personne et je m’occupe de choses sérieuses, n’en déplaise au Petit Prince (tout qui l’a lu comprendra).

Aujourd’hui, c’est le grand jour. Je teste un massage tahitien. Pas un massage érotique, pas un massage coquin (pervers et obsédés, passez directement votre chemin, vade retro satanas, quittez ce blog ad vitam aeternam et ne vous avisez plus d’y revenir). Je pars dans les « îles exotiques » (à dix kilomètres à tout casser) pour un « Massage Tahitien "Mahoi" aux coques de coco et monoï tiède ». Tout un programme…

La journée a très mal commencé. Une matinée d’enfer à tenter de résoudre divers problèmes. La crise de nerfs me guette. J’aurais bien besoin d’un massage… Aussitôt dit, aussitôt fait.

Je m’en vais donc pas très loin de chez moi, en un lieu que je ne connais cependant pas du tout. Une grande première. Je suis à l’arrêt de bus une demi-heure trop tôt, sait-on jamais qu’il serait en avance, ce bus dont le numéro m’est totalement inconnu. Stress. J’aime pas l’inconnu. Il arrive enfin et je supplie le chauffeur de m’indiquer l’endroit où je devrai descendre, et je prie durant tout le trajet pour qu’il n’oublie pas histoire de ne pas me retrouver seule et abandonnée, au milieu du désert, savoir au terminus. Je n’ose même pas mettre mes écouteurs, histoire de l’entendre.

Je parviens saine et sauve à destination et je me dirige vers mon lieu de zenitude absolue.

L’endroit est magnifique : une maison moderne, superbe, grande, sobre et agréable à vivre, joliment décorée. Une splendide fontaine accueille les visiteurs. A l’intérieur, un mini-étang aux allures asiatiques disperse une légère vapeur. Joli comme tout. Je ne parviens pas à le quitter des yeux. Les portes coulissantes renforcent l’impression asiatique.

L’accueil est chaleureux. Mon hôtesse m’entraîne vers la salle qui m’est réservée. Diverses bougies et un tas de pétales décorent le lieu, dans une pénombre relaxante. De vrais pétales. Agréable comme tout. Petite musique. Tout invite à la détente. Le soin apporté à la décoration est notable.

Elle me propose un slip en papier, jetable, que je refuse. Je vais pas mettre un truc monstrueux en papier, tout de même. J’ai pas mis mon superbe ensemble Passionata pour rien, nom d’un petit shorty !

Je m’affale donc, sur le ventre. Ouf, il sera caché, mon gros bide. L’honneur est sauf.

Oups, non, ma « masseuse » entre dans la pièce et me fait me retourner comme une crêpe, elle a rien compris l’Anaïs. Et un bide tourné vers le plafond, un. Mon honneur sauvé quelques secondes est maintenant compromis.

Et ça commence.

Je me retrouve enduite d’huile comme un hareng avant cuisson, mais c’est nettement plus agréable (enfin je l’imagine, je n’ai jamais été hareng, ou alors dans une autre vie). Le parfum de monoï envahit la pièce et rien que l’application d’huile est déjà paradisiaque. Aaargh, je pense à mon shorty Passionata, qui se transforme en frite. Pourquoi j’ai pas accepté ce slip en papier ! Pourquoi j’ai pas fait régime avant. J’y pense puis j’oublie. Et je profite.

Ensuite, je suis massée avec des coques de coco. Je m’attendais à me retrouver prise en sandwich entre deux noix de coco filandreuses. Râpée comme un morceau de gruyère. Il n’en est rien. Les coques sont lissées. Aaaaaaah. Ouf. Les pressions des coques laissent une sensation étrange et bien agréable. Mais le massage qui suit, lui, est nirvanesque. Elle a des doigts de fée, c’est clair et net. Par moment, je perds un peu conscience. Et je reviens à moi, surprise de me découvrir là, aux bons soins d’une magicienne du massage.

Même mes pieds se laissent convaincre, et je peux vous dire que ça relève de l’exploit. Je ne supporte pas qu’on touche mes pieds. Tout qui s’y frotte s’y pique : je mords, je frappe, je ne réponds plus de moi. Jamais je n’aurais imaginé qu’un massage, orteil par orteil, serait si agréable. Ma plante des pieds n’a pas bronché non plus.

De la pointe du gros orteil à l’extrémité du cheveu supérieur, tout est tripatouillé.

Un pur moment de bonheur.

Dont on émerge difficilement. Zombie ambulant moi yen a être. Je m’affalerais bien sur un transat au soleil. Je savoure le thé servi dans un bien joli verre. Je tente d’échanger quelques mots avec ma bienfaitrice, mais ils sortent difficilement. Je suis encore un peu groggy. Moi d’habitude si loquace, me voilà totalement silencieuse.

J’ai déjà testé plusieurs massages dans divers endroits du globe (enfin de Belgique, oh ça va, c’est pas illégal de tenter de se faire passer pour une globe trotteuse), au miel, gommage-massage, massage classique, que j’ai trouvés tous très agréables. Mais s’il y a une chose non négligeable dans cet endroit, que je n’avais pas trouvée ailleurs, c’est le calme absolu. Se faire masser en entendant un brouhaha permanent au dehors, j’ai déjà donné, et c’est très désagréable. Ici, le silence est de mise. Et j’aime me taire quand je me fais masser, pour en profiter. Ne penser à rien (sauf que je pensais sans cesse à ce que j’allais écrire, saleté de virus de l’écriture, quand tu nous tiens). Ajoutez à cela les talents de la professionnelle, qui alterne douceur et fermeté, l’odeur grisante du monoï, le côté original des coques de coco et le lieu paradisiaque : un pur moment de bonheur.

Que je quitte à regret pour rejoindre mon home sweet home.

Dans le bus, je me sens joyeuse, calme, détendue. Sans doute un effet secondaire. Je mets mes écouteurs, j’admire le paysage, je suis bien. Extrêmement bien.

Quelques heures plus tard, ma peau sent toujours délicieusement bon et est incroyablement douce. Ça change de ma peau de croco habituelle.

Si vous êtes tentés par un petit massage, vous aussi, contactez-moi en cliquant là-bas à gauche, je vous communiquerai volontiers les coordonnées de ce lieu préservé de la civilisation (que je ne cite pas texto ici, afin de le préserver de la perversion). A visiter, absolument. Ou à offrir. A s’offrir.

PS : merci pour ce beau cadeau, j’espère que vous avez apprécié les chocolats.

23:05 Écrit par Anaïs dans La testing zone d'Anaïs | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

14
mai

La testing zone - l’anti-gras de Garnier

Il y a quelques semaines, en sortant d’un hypermarché, un charmant jeune homme me propose de tester une voiture. Aaaaargh, ça va pas non ! Depuis la mort de trottinette, j’ai plus mis les fesses derrière un volant. Et ma trottinette c’était un phénomène : vieille bagnole d’avant-guerre, qui ignorait l’usage de l’ouvre-vitres électrique, de l’ABS, du verrouillage central, du toit ouvrant, bref elle ignorait ce que CONFORT voulait dire. Mais j’aimais ça. Au moins, avec son bruit de locomotive à vapeur, je savais aisément quand je devais changer de vitesse. Avec les voitures actuelles, ma bonne Dame, je roule en première même sur autoroute, j’entends rien !

Bref, le charmant môssieur m’invite à essayer une voiture. De marque VW pour pas la citer. Une Lupo (dommage j’aurais bien posé mon arrière-train sur une Beetle, décapotable si possible, rêve de ma vie). Devant mon air ahuri, il me fait miroiter un petit sac plein de cadeaux et me précise que je n’ai pas à la conduire, juste à m’asseoir, écouter le discours à l’intérieur de l’habitacle et, abracadabri abracadabra, je gagne un magnifique lot de surprises…

Aaaah, fallait le dire tout de suite qu’il y avait un cadeau à la clé. Pour un cadeau, Anaïs est prête à traverser la Meuse (en Namourette), courir un marathon (de deux cents mètres) et gravir des Montagnes (en Flandre). Mon œil commence à briller, je salive de bonheur, ma langue traîne jusqu’au sol… des cadeaux, rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaa. Je ferais tout et n’importe quoi pour des cadeaux.

J’écoute donc gentiment le discours de la dadame au sujet de la toto : elle est belle la Lupo, elle est pratique la Lupo, elle est pas chère la Lupo, elle est super la Lupo, merci au revoir.

Je sors et je reçois mon petit paquet.

Et là… là… là… Je m’effondre de désespoir : des produits anti-gras, anti-cellulite, anti-capitons, en d’autres termes : anti-femme ! Pourquoi lutter contre la nature. La nature nous a ainsi faites. A quoi bon le nier. C’est comme vouloir nier qu’un homme est un homme, avec ses tablettes de chocolat fondu par exemple…

Et surtout, pourquoi moi ? Car maintenant, je le sais, ce vendeur avec son air de miel liquide ne m’a pas choisie par hasard. A-t-il perçu, au travers de mon jean pas slim, de mes bottes, de mon pull, de ma veste, de mon écharpe Strelli (en ce temps là il faisait froid), les milligrammes de gras qui s’encapsulent hypocritement pour former une jolie peau d’orange ? Je le crains. Le désespoir m’envahit, je frôle l’évanouissement. Puis je me ressaisis, songeant aux centaines d’autres victimes qui recevront, comme moi, ce kit fesses-fermes-cuisses-lisses-ventre-plat.

Et comme la direction du blog d’Anaïs ne recule devant aucun sacrifice, je décide de les tester. Pour vous.

Durant sept jours, je me tartine consciencieusement de produit miracle raffermissant sur toutes les parties molles de mon anatomie. Ça fait un sacré boulot, je vous le dis ! Pourquoi sept jours. Passque c’est marqué sur le produit : efficacité dès 7 jours (je vous l’ai entouré en rouch sang). Ou plutôt : efficacité dès 7 jours*. C’est justement ce truc, *, qui me tracasse un chouia. Pas moyen de trouver le texte qui s’y rapporte, que j’imagine du style « dans 3 % des cas » ou « testé sur une femme et demie » ou encore « 7 jours à raison de 86 applications quotidiennes ».

Durant sept jours, je me tartine tout aussi consciencieusement de produit miracle anti-cellulite, sur toutes les parties grasses de mon anatomie. Ça fait aussi un sacré boulot, je vous le dis !

Verdict après sept jours d’application intensive : les parties molles sont toujours aussi molles, les parties grasses sont toujours aussi grasses.

Le désespoir me guette derrière ces flacons vides que je vais m’empresser de jeter. Bon j’avoue que j’y croyais pas trop, voilà peut-être la cause de cet échec retentissant. La méthode Coué serait-elle utile pour la fonte des gras (et non des glaciers) ?

Ceci dit, il y a des compensations : le produit sent délicieusement bon. Un mélange d’agrumes très agréable. La texture gel est rafraîchissante pour les soirées d’été. Ça colle peu et ça sèche très vite. A mon avis, avec un peu de persévérance (qui ne fait malheureusement pas partie de mes qualités), et à force de se papouiller les jarrets et le lard chaque soir, ça doit bien finir par dynamiser la peau et exterminer un peu de gras. Et puis, à défaut, ça muscle les bras, on appelle ça le double effet Garnier.

J’invite les centaines de milliers de fabricants de produits anti-gras à me contacter pour d’autres tests, je suis la cible idéale…garnier

07:00 Écrit par Anaïs dans La testing zone d'Anaïs | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |