19
nov

SecondSexe

secondsexe

N’ajustez pas vos lunettes, n’imaginez pas avoir trop bu ou trop consommé de substances illicites.  Ce logo est bel et bien flou. 
 
Lorsqu’on m’a proposé de recevoir un « petit cadeau sexy » dans le cadre d’une campagne publicitaire pour le site SecondSexe, sans m’en dire plus, je n’ai pas longtemps hésité, vous me connaissez.  J’adore les surprises.
 
Puis le colis est arrivé.  Et la surprise était adorable : ça ressemble à un lecteur MP3, ça a la forme d’un lecteur MP3, mais ce n’est pas un lecteur MP3, c’est un sex toy télécommandé.  Oui vous lisez bien.  On n’arrête pas le progrès ma bonne Dame.  Mais pas moyen de l’utiliser.  Je sais, chuis nulle.  Si la télécommande fonctionne, il n’en est pas de même de l’objet en question, qui refuse de vibrer.  Chuis nulle.  Après plusieurs essais, j’envisage de le signaler à l’expéditeur, au cas zoù ce serait un problème technique, lorsqu’un mail m’arrive (les grands esprits se rencontrent), me proposant l’envoi de nouvelles piles.  Ainsi, je ne suis pas la seule, et imaginer toutes les bloggueuses en train de tenter de faire vibrer en vain l’objet m’a provoqué un sacré fou rire.
 
Il est écrit qu’Anaïs aura toujours des bémols avec ses colis.  J’adore.  C’est une malédiction qui finira par devenir ma marque de fabrique : « prenez le risque, envoyez des objets à Anaïs… ».
 
Donc, les piles arrivent enfin (à mon avis, elles ont fait le tour du monde avant d’atteindre mon bled), le joujou fonctionne et est adorable tout rose tout discret tout vibrant (je m’imagine dans le bus, jouant avec mon « lecteur MP3 »), mais l’essentiel n’est pas là.
 
L’essentiel, c’est le site dont il fait la promo.  Un très beau site.  Sobre.  Noir.  Vaste.  Attrayant.  Uniquement pour les femmes.  Outre les sex toys, les livres et la lingerie, il propose diverses rubriques vachement intéressantes : des nouvelles érotiques, des conseils médicaux, des bonnes adresses (notamment un studio avec vue sur tour Eiffel qui me ferait bien de l’œil), des films spécialement conçus pour les femmes, des fichiers audios à télécharger… et la possibilité de proposer des nouvelles orgasmiques qui seront publiées (enfin après approbation, j’imagine) !
 
Allez, à vos plumes.  Comment ça, que dites-vous, que je dois m’y mettre aussi ?  Ah bon, vous pensez ?  Après tout pourquoi pas… A ma plume, ou plutôt à mon clavier…
secondsexekit

21:53 Écrit par Anaïs dans La testing zone d'Anaïs | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
nov

J’ai testé Tarte & Pain

Tarte & Pain, ça existe à Namur, mais zaussi à Bruxelles (je sais combien ceusses de la capitale sont désorientés lorsqu’ils doivent la quitter leur belle ville et sa belle Grand Place).  Cependant, j’ignore si la carte est identique.
 
Tarte & Pain, avant ça s’appelait la Tarterie de Pierre (ou de Paul, d’ailleurs, jamais su retenir le prénom) et j’y allais à l’occasion.  Ça se trouve dans le piétonnier, y’a une terrasse sympa en été, la déco est très agréable, y’a jamais foule, et c’est bon.  J’ai notamment testé la portion bien fournie de tarte au saumon et épinards accompagnée de sa salade bien remplie avec un bon gros morceau de saumon fumé en guise de cerise sur le gateau.  Rien que de l’écrire, et parce que j’ai vachement faim en cet après-midi (il est 16h05 ce 15 novembre), je rêve de la voir se matérialiser, cette tarte au saumon et sa salade bla bla.
 
L’autre jour donc, petite bouffe avec une amie.  Notre QG, c’est le Père Gourmandin (ou la Mère, jamais su retenir lequel des deux est où), enfin celui avec terrasse à l’avant qui sert de ces pommes de terre farcies au saumon à se damner (ben non, chuis pas obsédée par le saumon, j’aime, c’est tout).  J’ai de plus en plus faim (à noter : ne jamais rédiger un billet gourmand l’estomac vide).
 
Notre QG étant full de chez full de chez foule (pff, le jeu de mots nullissime), je propose d’aller à la Tarterie de Pierre, Paul ou Jean devenue depuis Tarte & Pain, ayant gardé un si bon souvenir de cette tarte au saumon (pffff je radote, mes neurones ne sont plus dirigés que par mes papilles gustatives en ce moment).
 
L’endroit a été fermé pour rénovation et changement de nom.  De rénovation, je ne vois guère.  Mais la carte s’est réduite à peau de chagrin.  Heureusement (Alleluia), la tarte saumon et épinards existe toujours.  Y’a un dieu pour celles qui aiment le saumon.  Je découvre ensuite qu’ils proposent un menu tarte + dessert, à prix réduit.  Adjugé.  On va se régaler ma bonne Dame.
 
La tarte arrive illico presto.  Je frôle l’étouffement avec gorgée de coca light.  Ça ?  Un repas ?  Imaginez : une minuscule portion de tarte même pas haute (style un quart de tarte au sucre pour quatre personnes, un triangle de six centimètres de côté, vous voyez le topo ?) accompagnée de trois feuilles et demi de salade et d’une asperge verte coupée en dix (voire en quinze), histoire de faire illusion.  Et un plat de salade à part.  Enfin, lorsque je dis « un plat », je suis dotée d’un énorme sens de l’humour.  Je devrais dire « une soucoupe, une micro-assiette, une assiette de dînette ».  La serveuse précise « j’apporte la seconde salade » (youpie, on aura chacune notre mini portion de salade) puis se ravise « enfin non, je vais demander, c’est peut-être pour vous deux » (ben voyons, on coupera chaque feuille en deux, même si les bons usages l’interdisent).  Elle revient avec une seconde soucoupe.  Y’a un dieu pour les mangeuses de minuscule quart de tarte au saumon, on va pouvoir se ruer sur la salade.
 
Seul problème, la salade est limite immangeable : horriblement salée.  Du gros sel.  Je passe donc mon temps à tenter d’enlever les grains visibles, pour avoir quelque chose à me mettre sous la dent.  Elle restera salée, mais j’ai si faim que je tente de ne pas y penser (et j’avale de longues goulées de coca light pour apaiser ma gorge).
 
Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : la tarte est bonne.  Très bonne.  C’est juste que la portion proposée servirait à peine d’entrée (ensuite, j’imagine bien une grosse assiette de farfale au … saumon).  Et pourtant, étrangement, je n’ai pas un gros appétit.  Je n’ose imaginer la réaction d’un homme face à une telle assiette : colère ?  fou-rire ?  évanouissement ?  Je bosserais là, j’aurais honte de servir de telles assiettes à des travailleurs affamés.
 
Vient ensuite le dessert.  Même format.  Mais au chocolat.  Pas mauvais.  Mais pas transcendant.  Il a cependant le mérite d’apaiser un peu la faim qui me tenaille encore.
 
Verdict : adieu Tarte & Pain.
 
Et au fait… je n’ai toujours pas trouvé pourquoi l’établissement s’appelle Tarte & Pain, car on n’a pas vu l’ombre d’un soupçon d’une miette de pain (dommage, ça aurait pu servir de coupe faim).
 
A déconseiller donc si vous n’avez pas l’appétit d’un moineau anorexique en fin de vie.

Illu de Titoun... qui cerne bien ce qui s’est passé ensuite...
manger

06:45 Écrit par Anaïs dans La testing zone d'Anaïs | Lien permanent | Commentaires (22) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
oct

J’ai testé le nouveau Yakult Bifiene

yakult
Lorsqu’on m’a proposé, au détour d’un rayon de mon supermarché, de tester le nouveau Yakult, alias le Bifiene, j’ai de suite accepté.

Vous savez combien j’aime découvrir de nouvelles choses.  Et même si le Yakult classique, je trouve ça immonde, j’ai décidé de faire confiance à cette charmante dame qui était ravie de me voir accepter (et pour cause, à mon avis j’ai été la seule).  

Me voilà donc avec mon petit berlingot de 100 ml, pas de quoi avoir une indigestion, d’un breuvage contenant « la bonne bactérie bifidobacgerium Yakult, principalement active dans le gros intestin.  Les bifidobactéries sont importantes pour un bon fonctionnement intestinal.  Buvez chaque jour un paquet de Bifiene blablabli blablabla ».

Comment ont-ils su que j’avais des problèmes d’intestin ?  A cause de mon bide ballonné ?  J’avais pourtant une écharpe Strelli qui le camouflait.  Etrange.

Toujours est-il que si le Yakult classique fait effet sur l’estomac, celui-ci est censé avoir un impact sur l’intestin.  Parfait.  Parfait pour moi.

Je goûte.  Ou plutôt j’avale une bonne grosse gorgée du breuvage magique, devant les yeux interrogateurs de la démonstratrice en Yakult.  Et c’est parce que j’ai fait l’objet d’une éducation extraordinaire que je ne recrache pas cette mixture entre deux rayons de boissons au bifidus inactif.  C’est infect.  Pire qu’infect.  Imbuvable.  Un mélange de lait caillé et de crème rance.  Jamais rien bu d’aussi mauvais.  

La démonstratrice, à qui, bien sûr, vous me connaissez, j’indique que c’est imbuvable, m’incite à boire une seconde gorgée, sans me donner d’ordre précise-t-elle, pour neutraliser le premier effet.  J’obtempère, vous me connaissez, obéissante comme je suis.  En effet, la seconde gorgée est moins pire, car je sais à quoi m’attendre.  Mais de neutralisation de ce goût, il n’est point question.

Pendant que la miss me tend un bon de réduction pour mon premier achat (ça va pas la tête une fois), je m’éloigne d’elle à pas discrets, et me retrouve dans le rayon biscuits, toujours avec mon berlingot quasi rempli en mains.

Parce que j’ai fait l’objet d’une éducation extraordinaire, je vous l’ai déjà dit, je me refuse à l’abandonner dans un rayon, ce berlingot.  Si ça se trouve, des dizaines de clients l’ont fait avant moi, car on ne me fera pas croire que quiconque peut apprécier ce remède magique.  

Je termine donc, tant bien que mal, mon petit cadeau du jour, je passe à la caisse et je m’enfuis.

Je garderai ce goût aigre durant plusieurs heures en bouche !

J’ignore le prix de cette chose, mais quand bien même on m’en offrirait une cure d’une année complète, je refuse tout net.  (Soit dit en passant, je ne suis pas contre une année de lasagnes Farniente ou d'écharpes Strelli, voire de Manons avec noisette de Léonidas).
Et vous, déjà goûté ?  Aimé ?  Raffolé ?  Adoré ?  

06:30 Écrit par Anaïs dans La testing zone d'Anaïs | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

5
oct

J’ai testé la serviette hygiénique pour dessous de bras

Le premier jour où j’ai entendu parler de cette nouveauté qui envahissait la Gelbique, j’ai de suite demandé un échantillon.

Il est arrivé à la vitesse namuroise, savoir celle d’un escargot centenaire, ce qui m’a fait brûler d’impatience durant des semaines.  Sans doute une nouvelle technique de marketing.

On dirait un protège-slip pour éléphanteau, ça a la texture d’un protège-slip, mais ça n’est pas un protège-slip : ça se met sous les aisselles, pour pomper la transpiration.  Pour moi qui, à certains moments cruciaux de mon existence (les canicules, les premiers rendez-vous, les entretiens d’embauche), sue comme un bœuf dans une casserole, cette nouveauté est digne du prix du meilleur inventeur (mais pourquoi n’y ai-je pas pensé avant eux, moi qui ai souvent envisagé de me scotcher des boules d’ouate sous les aisselles, je serais maintenant multimillionnaire, ô rage ô désespoir).

Je choisis, pour procéder à mon test, une journée particulièrement riche en émotions et en mouvements : une virée shopping.

J’enfile un top et un gilet estival, sur lequel j’ai collé, tant bien que mal (et plutôt mal que bien, un premier essai étant toujours périlleux), mes protections d’aisselles.  Je serre les bras, ça fait un bruit de lange.  Ce bruit typique que font les tout jeunes enfants portant un lange lorsqu’ils marchent : scruitch, scruitch.  Gloups, va-t-on me remarquer ?  Après quelques mouvements circulaires, la matière se donne et le silence se fait.  Ouf, je l’ai échappée belle.

Me vlà partie pour ma virée shopping.  Au bout de quelques minutes, je ne sens plus du tout les trucs blancs peu glamour que j’ai en dessous des bras.  J’espère cependant qu’ils s’accrochent bien, je n’ose imaginer la gêne instantanée si l’un d’eux se fait la malle et atterrit à mes pieds, comme ça, à demi chiffonné…  Si ça m’arrive, plus jamais je ne retournerais dans cette galerie commerçante.

Tout au long de la journée, j’enlève mon gilet, je remets mon gilet, j’enlève mon gilet, je remets mon gilet, durant de longues séances d’essayage.  Les protections restent bien en place, elles ont juste une légère tendance à se racrapoter un peu, avec les mouvements des bras, mais elles s’accrochent, malgré l’épreuve que je leur fais subir.

De retour chez moi, je déboutonne mon gilet, je l’enlève, et, de manière fort gracieuse, je sniffe mes serviettes hygiéniques de dessous de bras.  Et je n’en reviens pas.  Elles sentent la rose.  Je sniffe mon gilet.  Il sent la rose.  Incroyable mais vrai : non seulement elles protègent, non seulement elles aspirent la sueur, mais en plus elles neutralisent son odeur.  Alléluia.  L’invention du siècle est née.

Les plus :
-    exit les mauvaises odeurs, protection immédiate et efficace
-    discret sous une blouse ou un pull foncé

Les moins :
-    inutilisable sous les tops (ça me laisse une porte ouverte, je pourrais inventer la protection de tops, youpie, je m’y mets de suite)
-    à éviter lors d’un rendez-vous galant, imaginez la séance de déshabillage avec deux grosses serviettes rondes sous la blouse… anti-glamour par excellence

Illu de Flo (éh oh Flo, ça va là-bas de l’autre côté ???)
 
Add. du 7/10 : ces protections, ça se trouve ici
anaisdessousbras_copiept

06:15 Écrit par Anaïs dans La testing zone d'Anaïs | Lien permanent | Commentaires (18) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15
sep

Quand le hi-tech fait irruption chez moi

nokia
Je suis une grand fan de Nokia.  Je ne jure que par Nokia.  Surtout parce qu’après cinq années d’apprentissage pour manipuler correctement la bête (en autodidacte, of course), je maîtrise enfin l’animal et j’en suis ravie : j’arrive à téléphoner et à lire des SMS.  Alléluia.

Sauf que mon Nokia, il pèse trois tonnes, n’entre plus dans les poches faites spécialement pour les GSM dans les sacs, et se décharge à chacune de ses sautes d’humeur.

En tant que membre du club Nokia, que je consulte, bien entendu, chaque matin au réveil, j’apprends qu’il est possible de tester des appareils, quand on est, comme moi, une journaliste hypra célèbre.

Je propose donc à Nokia de me faire tester le plus beaux des GSM de tous les temps, le 7373.  En rose, passque je suis une fille.

Contre toute attente, ils acceptent, et six mois plus tard (la lenteur administrative est décidément partout), je reçois mon Nokia à l’essai.  Je devrais m’abstenir de dire « mon », car le dossier est strict, clair et net, je dois rendre l’appareil après un certain laps de temps, sinon on m’envoie l’huissier, la police scientifique et la brigade d’intervention.  L’appareil m’est remis contre signature et prise d’ADN.

Grosse déception, l’appareil n’est pas rose mais noir.  Mais c’est bien celui dont j’ai envie depuis des mois et des mois, sur lequel je bave devant la vitrine du magasin chaque vendredi après-midi (même que j’ai été repérée, les vigiles m’ont à l’œil).

Je rentre chez moi, je recharge l’engin et je lis paisiblement le mode d’emploi.  L’appareil est super équipé : appareil photo, lecteur MP3, radio.  Bien sûr, j’en suis folle, mais je ne veux pas m’y attacher (un peu comme avec un homme) car je sais qu’un jour il me quittera, pour toujours, et que j’en verserai des larmes de sang.

Me vlà donc ultra équipée, alors, le soir même, je décide de profiter à fond de mon nouveau joujou.  Fastoche.  Je prends quelques photos.  Fastoche comme tout.  Puis je tente de les transférer sur le PC, histoire de les mettre sur le blog.  Et c’est à ce moment précis que je commence à haïr ce téléphone.  Y’a pas de câble.  C’est du Bluetooth ma bonne Dame, tout se fait sans fil.  Pas fastoche.  Plus fastoche du tout du tout.  J’y pige que dalle.

J’abandonne donc provisoirement mes tentatives de transfert de photos pour me concentrer sur la musique.  Dès demain, j’écouterai mes morceaux favoris sur le lecteur MP3 intégré dans ce GSM.  C’est cela le bonheur.  Je teste la radio.  Parfait.  J’entends.  Puis je veux transférer quelques chansons.  Rebelote, pas de câble, bluetooth, etc etc.    J’ai beau lire et relire le mode d’emploi, aucune explication.  Je vais sur le site internet de Nokia, aucune explication.  Je tente de paramétrer la chose, le logo Bluetooth s’affiche, bingo.  Mais aucun changement.  Ma musique veut pas de scotcher au GSM.

Je décide de tenter le tout pour le tout : je vais zau magasin.  J’explique avec moult détails que j’ai eu le GSM à tester par Nokia et que je n’y comprends rien à ce Bluetooth.  Le vendeur n’en revient pas que Nokia m’ait, comme ça, prêté un GSM.  Me vlà contrainte d’expliquer le blog et tout et tout.  Il se lance ensuite dans des explications longues comme un jour sans lasagnes Farniente, d’où il ressort que j’ai pas 36 solutions : soit je parviens à utiliser le Bluetooth, soit j’achète un câble hors de prix pour relier ce GSM à l’ordi, soit j’achète un lecteur de carte mémoire, également hors de prix, à brancher sur le port USB.  

Décidément, c’est pas fait pour moi, ce genre de technologie ultra-révolutionnaire et ultra-complexe.

Je range donc ce magnifique Nokia dans un coin, en attendant qu’on vienne me le reprendre.  J’abandonne la lutte.  Je ne suis pas de taille à affronter tant d’angoisses pour écouter quelques chansons.  Chuis trop vieille.  Trop bête.  Trop démotivée.  Et dire qu’il fut un temps où j’étais la pro du magnétoscope, celle que bon-papa appelait pour changer l’heure de sa montre à quartz, celle que maman appelait pour programmer les chaînes du nouveau téléviseur.

Chuis dépassée.

Mais un jour, quand j’arpenterai les bars branchés de Saint-Trop, et que je serai invitée aux fêtes blanches de je sais plus qui, moi aussi je recevrai un GSM glamour tout rose en cadeau.  Na.  Et j’aurai un garde du corps pour tout me paramétrer, me télécharger les morceaux et me tenir l’appareil près de l’oreille lorsque je téléphonerai…

En attendant, mon Nokia qui se décharge et moi, on s’est remis ensemble, pour le meilleur et surtout pour le pire.

07:46 Écrit par Anaïs dans La testing zone d'Anaïs | Lien permanent | Commentaires (18) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |