23
nov

Manifestation !

Reçu d'un nouveau petit ver qui sévit sur le net : "A l'heure ou la Gelbique manifeste (et ils ont raison !), un  manifestant euh... spécial"

Malheureusement le mal est fait, la chenille est déjà chez sa nouvelle propriétaire...

anaver

19
nov

Casting - le come back du come back

Toujours pas trouvé de chien pour mon expérience non traumatisante.  Alors si tu es brun, ténébreux, doux et tendre, n'hésite pas à convaincre ton maître ou ta maîtresse de me contacter...

10
nov

Casting - le come back (400.000)

Revlà Anaïs avec son casting à la noix... Pour les besoins d'un billet, je recrute un chien.  Pas pour toujours, juste pour une expérience.  Rassurez-vous, aucun animal ne sera maltraité. 

Alors si tu es un chien, que tu vis dans le namurois, que tu n'es pas trop massif, que tu es mignon, gentil et docile, et que tu as envie de me connaître et d'avoir ta photo sur ce blog, parles-en à ton maître !  Chiots craquants bienvenus....

chien

4
nov

Le concours « Cadeau »

C’est une journée à résultats de concours, ne trouvez-vous pas ?

Pour rappel, le thème du concours, permettant de gagner deux exemplaires du livre Cadeau, d’Apolline Elter, était « racontez votre pire ou votre plus beau cadeau ».

Merci à tous les participants, ils se reconnaîtront.  Le choix fut difficile, car il y avait beaucoup de jolis textes, touchants parfois, drôles aussi.  Dans un souci d’objectivité, j’ai laissé à Apolline le choix de la décision finale, qui s’est portée, après longue réflexion, sur les deux textes que je vous présente ci-après.  Apolline me demande de remercier tous les participants pour leurs jolis textes, et invite les gagnants à communiquer leur adresse, pour l’envoi de l’ouvrage, à l’adresse mail reprise sur le blog de l’éditeur.

Encore merci à tous pour votre engouement pour ce concours et bonne lecture...

Le cadeau de mes rêves - Edmée De Xhavée

C’était le temps de mes fiançailles. Faire-parts, énervement, choix du menu, liste des invités. On vérifie l’état des grands nappages et de leurs serviettes assorties, on perd un peu la tête, on se chamaille. Avec ma mère, nous trottons dans les magasins où nous voulons déposer une liste. Elle me guide dans des choix qui sont, dit-elle, des valeurs sûres. L’argenterie Christofle. De la vaisselle de porcelaine italienne. Une pointe d’excentricité aussi : dans le petit magasin provençal nous avons déniché des verres à pieds trapus soufflés à la main, où de belles bulles d’air captives semblent pétiller.

Et moi, je laisse traîner mon regard sur un service à déjeuner « bistro » : grosses tasses et assiettes blanches au bord souligné d’un trait noir très fin et d’un autre, plus épais, d’un bel orange vif. Il est complété par un service à fromage qui me fait presque japper de supplication. Chaque assiette est décorée d’une vache, chèvre, brebis, et de lettres noires en somptueux pleins et déliés qui énoncent avec chic : Camembert, Roquefort, Bleu d’Auvergne… Mais ma mère secoue la tête, non, il faut que l’on m’offre l’argenterie, la vaisselle, sans être distrait par mes ovins et bovidés.

Et voilà que, tout à ma frustration sans doute, dans la quiétude de ma nuit de presque chaste fiancée, je rêve que le merveilleux service m’est offert par mon parrain.

Au réveil bien sûr... je secoue les épaules. Mon parrain est l’homme le plus classique qui soit, et pas imaginatif pour un sou. Il demandera ce qu’il y a sur la liste, fera un rapide calcul mental pour évaluer le poids financier de sa décision, et fera livrer avec sa carte de visite. « A Pupuce, tous mes vœux de bonheur, Jean-Marc… »

Mais c’est en personne qu’il est venu, chargé comme Saint-Nicolas (ciel, toutes ces assiettes, et les tasses, et le plateau à fromage !) Et j’ai « su », avec un tel calme que j’ai dit en souriant « Je sais ce que c’est » Je ne me trompais pas. Les seuls à être très surpris étaient mon cher parrain et ma mère.

Des années plus tard ma chatte Marie-Salope a tout renversé et cassé en jouant à l’alpiniste dans l’armoire. Mais c’est resté le cadeau de mes rêves.


Devinez-moi... sentez-moi ! - Magali


Ma mère a pointé le bout du nez entre les pétales d'une tulipe, mon père quant à lui, a siroté les tétines d'une capitale aux embruns de féculents huilés. Inutile de vous dire que porter un prénom qui chante à tue-tête comme les grillons d'un village coincé entre Sisteron et Aix en Provence est plus que surprenant !

Magali... Comme il est enivrant de respirer le miel et la lavande lorsqu'on le prononce. Oui, enfin... c'est ce que je pensais ! Hélas, avec le temps, je me suis résignée : mon nez m'emporte uniquement dans mes délires lorsque je déniche dans les rayons du supermarché l'adoucissant qui embaumera mon linge de cette odeur suave ! Heureusement que ma gourmandise me permet de conserver ces chimères quotidiennement titillées par les effluves discrets du romarin. Ce joyeux compagnon danse autour d'une multitude de petits plats, oh combien caloriques, puisque c'est moi qui les mitonne !

J'ai planté mon premier décor dans le berceau 1766 d'une maternité aux accents maternels et sucrés. Mes premières années ne se sont pas écoulées à gambader sous les oliviers ni à écouter le friselis de la Durance. J'ai tout bonnement traîné mes bottes dans les champs de maïs et les prairies boueuses du nord. Mais il me reste le souvenir papillonnant de mon plus beau cadeau : une bicyclette violette...

Cette amie fidèle m'a offert la liberté de rencontrer l'amour à l'abri d'une porte cochère, autour d'un étang envahi par les saules, sur le rythme endiablé d'une fête foraine printanière.

J'aime ce prénom qui me sourit parce qu'une petite fée égarée s'est posée sur mon épaule pendant que je jouais dans la cour de récréation avec une corde à sauter. Sans crier gare, elle m'a guidée au-delà d'itinéraires minés vers une passion incontournable du papier. Tout en rimes, là où résonnent les mots, promenades de mes stylos.

Chut ! Ecoutez, ce grillon... Je l'ai sorti de ma poche, il chante mes histoires d'amour, assis sur le trottoir. Il faut, sans tarder, que j'enfourche ma bicyclette... Le refrain dit qu'il existe une porte cochère à quelques rayons de la librairie !
(illu de Mako)
Devinez-moi-dessinpt


4
nov

Le big méga concours de la mort qui tue : résultats

Voici venu le temps des cris et des grincements de dents, car aujourd’hui j’annonce les grands gagnants (toujours à chanter sur l’air de l’île aux enfants, vous l’aurez compris).

Premier constat, mes questions étaient bien trop difficiles, je vous promets que l’an prochain je ferai bien plus simple.  Promis juré.  Je pensais que ce serait fastoche, il n’en fut rien.  Mea culpa mea maxima culpa.

Merci à tous pour votre participation, et le temps passé, semble-t-il, à chercher ces fameuses réponses... que voici.  Certaines étaient d’une simplicité rare (si si), d’autres ont largement prêté à confusion, et j’ai dû parfois m’adapter en fonction de votre imagination galopante.

0. Quelle est la date de naissance du blog (je commence en douceur histoire de ne pas vous déprimer immédiatement) ? Fastoche, of course, le 28 novembre octobre 2006. 
 
1. Comme Garfield, j'adore les lasagnes, mais quelle est ma marque préférée de lasagnes ? Farniente.

2. Quels sont les surnoms dont j'affuble mes deux collègues et mon boss ? Pour les collègues, Mostèk et Moustique alias ex-pétasse, quant au boss, le choix était vaste : boss vénéré, boss chéri, boss adoré...

3. Quel est le mois de ma naissance ? Décembre.  Mais la confusion était facile, puisque, dans un souci d’anonymat profond lié à une paranoïa aiguë et galopante, j’avais posté, l’an dernier, mon billet anniversaire avec un soupçon d’avance, pouvant laisser croire que j’étais née en novembre.  J’ai donc accepté les deux réponses : novembre et décembre.  Adieu anonymat, bonjour paranoïa, maintenant vous savez tout de moi.

4. Quel est le prénom de la directrice du Moulin Rose qui vous offre ce bébé chenille ?  Stef.  

5. Quel est le surnom de l'homme qui m'a fait craquer et manger de la pizza ? Le Plongeur.

6. Dans quel journal belge ai-je une chronique ? 7Dimanche.

7. En hiver, je suis inséparable de mon écharpe.  De quelle marque et combien pèse-t-elle, au gramme près ? Strelli.  Quant au poids, il est précisément de 316 grammes.  J’ai laissé tomber cette seconde partie de la question, étant donné que vous vous êtes tous totalement trompés (je vous avais pourtant dit d’aller acheter une écharpe au préalable et de me l’offrir éventuellement ensuite), à l’exception de ma collègue Mostèk prénommée, qui s’est contentée de m’arracher violemment l’écharpe du cou pour aller la peser (ce qui équivaut sans doute à une disqualification immédiate, n’est-il point ?)

8. Quelle est la personne qui m'a fait le tout premier dessin pour le blog ?  La plupart ont vu juste, il s’agissait dans mon esprit de Mako.  Il m’a cependant été rappelé qu’en réalité Nuages m’avait offert des illustrations en tout premier lieu.  Etant donné que je pensais « dessin personnalisé par une dessinatrice pro et tout et tout », j’étais vraiment braquée sur Mako.  Quoi qu’il en soit, j’ai également accepté la réponse Nuages, qui était somme toute la preuve d’une bonne analyse du blog.  Hein que je suis gentille, hein ?

9. Quel est mon morceau de musique classique favori ?  Ici pas de quartier, aucune exception acceptée (ni double réponse – ce message s’adressant à la personne qui m’a mis des réponses à choix multiples à bon nombre de questions, elle se reconnaîtra aisément) : Clair de Lune de Debussy.  (Les quatre saisons de Vivaldi, c’est faux, j’ignore d’ailleurs où vous avez été pêcher ça, j’avais dû boire au préalable si j’ai écrit que c’était mon morceau préféré).

10. De quel homme (surnom) ai-je été éperdument amoureuse, jusqu’à ce que Garce se rue sur lui ?  Echec, cuisant échec sentimental de ma triste vie.

11. Quel est le surnom dont j’ai été affublée lors d’un billet parlant de la pénurie de femmes en Asie ?  Pauvre Pomme en Mal de Mâle.

12. Dans quel magazine rêve-je d’écrire une chronique ? Flair (mais of course, je rêve d’écrire partout et sur n’importe quel support : presse féminine, tablettes d’argile, papier parchemin, murs de ma ville...)

13. Quel est le jour que je hais sur les 365 que compte une année ?  La Saint-Valentin (mais il est vrai que je hais également le jour de ma naissance, la Noël, le Nouvel An, la Toussaint et j’en passe...)

14. Il est noir et blanc et c’est mon fidèle compagnon, je l’adore, qui est-ce ?  Le rat bien sûr.  Bravo à vous, vous n’êtes pas tombés dans le piège sadique que je vous avais préparé, puisque aucun d’entre vous n’a répondu « le vibro pingouin ».

15. Comment sont surnommés mes mollets ?  Deux réponses possibles : mollets de coq (surnom que je leur donne) ou mollets de poulet (surnom donné par Moustique ex-pétasse – qui finalement a tout de même un petit côté pétasse, pour oser surnommer mes magnifiques jambes de top model de la sorte)

16. Quelle est la méthode de rencontres pour célibataire que j’ai envie de tester ?  Speed dating.

17. Quel est le nom de l’émission qui m’a proposé de témoigner ? ça se discute

18. Quelle est ma grande phobie et le surnom que je lui donne ?  Ici aussi, ma plus grande phobie, c’est l’avion.  Peur irraisonnée des grands oiseaux de métal.  J’ai cependant accepté la réponse suivante : peur des insectes piquants surnommés zébrés.  Je n’ai pas accepté la peur des araignées, qui n’est certainement pas ma plus grande phobie.  Pour ceux qui contesteraient la réponse, je propose d’organiser une rencontre avec eux, des zébrés et des araignées, afin qu’ils puissent juger sur place (préparez vos bouchons d’oreille pour survivre à mes cris de terreur face aux zébrés).

19. Quelle est la pire bêtise que j’ai faite enfant ?  En matière de pire bêtise, je pensais surtout à cette inondation que j’avais provoquée dans mon école.  Certains ont proposé la pseudo noyade du chaton, que j’ai acceptée également, même si je ne considère pas ça comme une « bêtise » mais plutôt comme une « torture sadique ».

20. Qu’est-ce que j’ai toujours en tête (à part un neurone et un grain de folie) ?  Une chanson.  

Question subsidiaire : A l’instant même où je posterai ce billet, combien de mots compte déjà le blog, y compris les billets non encore postés (indice : mes documents Word totalisent 735 pages).

Pour cette question, vous allez être étonnés.  Mon blog est donc actuellement repris en trois documents word, le premier comptant 303 pages, le second 298 pages, et le troisième, actuellement 147 (mais dimanche dernier, à l’époque du comptage devant huissier agréé et tout et tout, il devait en avoir 134 si mes souvenirs sont bons).  Le premier document compte  177.190 mots, le second 161.150 mot, et le troisième, toujours dimanche dernier, 61.660 mots.  La big méga surprise surprenamment surprenante, c’est que l’ensemble de ces trois documents, suivant mes tablettes (mais dieu sait que je suis nulle en calcul – j’ai recompté trois fois et vous invite à vérifier également) totalise... tenez-vous bien... 400.000 mots exactement.  Tout rond.  Si c’est pas une réponse bien lisse ça, je vous demande ce que c’est.  Joli chiffre pour un first birthday.

Malgré la complexité de la chose, j’ai le plaisir de vous annoncer que deux personnes ont réalisé un sans faute : 21/21(avec chacune deux réponses de « second choix », ce qui ne prête ainsi guère à confusion ou réclamation, ouf trois fois ouf) : il s’agit de Roseblanche et d’Oli, que je félicite pour leurs recherches qui semble-t-il, furent longues et douloureuses.  La réponse à la question subsidiaire est dès lors crucialement cruciale.  Et c’est Roseblanche qui s’en rapproche le plus et qui remporte le premier prix, savoir le joli sex toy dont elle rêve (hein que tu en rêves) avec 453592 mots.  Oli est donc second et remporte le livre Cadeau avec 682.298 mots.  

Bravo à tous les deux.  Je vous invite à me communiquer votre adresse par mail, pour l’envoi de votre lot.

Applaudissements nourris, Mesdames et Messieurs, pour les deux gagnants.  Et à l’année prochaine pour le concours du second birthday of the blog.

PS : pour toute contestation, adressez-vous à mon avocat.

PS2 : Merci à Stef et à Apolline, mes deux sponsors officiellement officiels.
 
PS3 : Roseblanche et Oli, si vous souhaitez échanger vos cadeaux, aucun problème.