8
aoû

Le nouvel éditeur

Et voilà, l’affaire est conclue, le nouvel éditeur a fait son apparition ce jour.

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Moi qui, sur Mozilla, suis habituée à vous écrire en html, avec mes codes d’espaces <br><br>, <EM>d’italique</EM>, et les liens à rallonge du style <A href='http://le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.skynetblogs.be/' target='popup_win'>mon blog</A>, ça va plus le faire… je me demande si le bleu va se voir...

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Faut vivre avec son temps ma bonne dame, faut s’adapter au progrès…

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M’aura fallu deux mois pour piger l’ancien éditeur, on repart pour un tour

 

Quelques minutes plus tard, j'ai réusssiiiiiiii, ça change un peu, mais on s'habituera à passer par le Wordpad et plus directement par Word... 

18:37 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

31
jui

Arachnophobia

araigneeCette nuit j’ai fait un rêve monstrueusement monstrueux.

J’étais chez ma môman, pour fêter quelque chose. J’ignore quoi, mais y’avait du gâteau d’anniversaire au menu. C’est l’essentiel.araignee

Je m’absente après l’apéro, pour une raison qui m’échappe, et je reviens lorsque araigneetout le monde a terminé de manger.

Je réalise qu’un animal étrange, un serpent ou une trompe d’éléphant sans l’éléphant au bout (Docteur Psy en aurait à dire sur le sens phallique de l’élément de ce rêve) a disséminé plein d’araignées toutes petites. Petites mais dangereuses. araigneeAu mieux, leur morsure provoque une phlébite, au pire la mort.

Je suis la seule à en avoir conscience.

Les invités ont disparu, reste ma môman et moi. Elle ne se doute de rien. Je ne veux pas lui faire peur, donc je ne révèle rien sur ces araignées qui m’effraient au plus haut point (Docteur Psy en dirait long sur mon souhait refoulé d’exterminer môman). araigneeJ’ai chaud tellement je stresse. Ça doit être à ce moment de la nuit que j’ai, dans mon sommeil, enlevé mon pyjama en pilou – on a beau être en juillet, les nuits sont fraîches.

Les araignées arrivent. Elles sont minuscules, mais j’ai conscience du risque. Je les écrase une à une avec ma pantoufle. Elles sont de plus en plus nombreuses. Un film d’horreur. Môman se moque de ma frayeur, arguant qu’elles sont vraiment petites araigneeet semblent inoffensives. Que je suis ridicule (Docteur Psy, rien à dire ?). Elle ignore que je lui sauve la vie.

Les araignées comprennent vite que je leur veux du mal, elles se défendent en sautant sur mes mollets. Je pense « phlébite ». Je pense « mort ». Je panique comme une dingue. Et je m’en vais. (Docteur Psy, toujours rien à dire ?)

Je rentre chez moi en bus, et je réalise que je n’ai rien mangé à part l’apéritif. Point de gâteau d’anniversaire. J’ai faim. Ça doit être à ce moment que j’ai fait une crise de somnambulisme et dévoré un paquet entier de melo-cakes.

araigneeJe me réveille ensuite, épuisée, tourmentée.

Quelques heures plus tard, je téléphone à môman. Un faux contact fait échouer la communication. Je rappelle. Elle décroche et me dit « oups, excuse-moi, Anaïs chérie, j’ai fait une fausse manœuvre à ton premier appel, parce que je tentais de décrocher d’une main, et de déloger des araignées de l’autre ». Blanc… araignee

Un billet illustré par une photo d’Olivier, dont vous découvrirez les œuvres ici. Parce que je suis intimement persuadée que cette photo, dont j’ai beaucoup palabré avec lui, est à l’origine de ce cauchemar. Parce que depuis que j’ai vu cette photo, j’ai en permanence l’image de ces quatre yeux qui me fixent telle une proie mise à leur disposition (et savoir qu’il y en a quatre autres derrière n’arrange rien). Parce que je ne veux pas être la seule à frémir. Parce que vous le valez bien. Na. (les petites sont de Flo)araignee

07:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
jui

Fêt’Nat – part 3

Je n’avais pas prévu de troisième partie à cette mini-série consacrée à ma fête nationale, mais je m’en voudrais de passer sous silence cette blague bien belge, vraiment, belge, totalement belge.

J’avais cru l’entendre, mais comme je ne regarde jamais le journal (je vais pas me polluer l’esprit avec des meurtres, des drames politiques et autres catastrophes, alors que je peux profiter du soleil – enfin quand il daigne se montrer – lire, regarder des feuilletons joyeux comme tout – la plupart du temps, rédiger ce blog qui prend mine de rien du temps, et puis j’ai pas à justifier de mes choix, rondidju), bref comme je ne regarde jamais le journal j’avais cru à un mirage auditif.

Ma bible Ciné Revu me le confirme cependant, et cette nouvelle, bien qu’étant réchauffée puisque vous êtes sans doute tous déjà au courant, est à mourir de rire (de peur d’en pleurer) et mérite un petit billet souvenir.

Lorsque, le 21 juillet dernier, jour de notre fête nat’ belge, on a demandé à Yves Leterme, un homme politique belge (par contre, vous dire à quoi il sert, je ne saurai… de toute façon les hommes politique(s ?), ça sert à rien, si ?), donc on lui a demandé de chanter l’hymne national belge, et je vous le donne en mille, vous n’allez pas me croire, il a chanté… la Marseillaise ! En public. Devant les caméras de TV. A mourir de rire non ?

Bon, moi-même j’ai avoué que je n’en connaissais quelques bribes, de notre Brabançonne, mais tout de même, de là à chanter la Marseillaise. Et puis je suis pas dans la politique. Et je passe pas à la TV.

Oh Belgique, oh terre risible… Le roi, le bouffon, la liberté… Brabanconne

23:08 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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jui

Un commentaire qui porte à réfléchir

Lorsqu’Hélène a posté un commentaire sur mon blog, nous invitant à signer une pétition en rapport avec son fils, j’ai viré le commentaire, car je ne supporte pas qu’on profite du succès international (et plus, bien sûr, qui oserait en douter) de mon blog pour faire passer des messages, qu’il s’agisse d’une invitation à une manifestation en faveur des animaux comme l’avait fait un membre de l’association de BB, d’une recherche d’amour, ou d’une demande pour une pétition.

Vu que je n’ai cependant pas un cœur de pierre (non non, je le jure), je supprime illico ce type de commentaire qui n’a rien à voir avec le sujet du billet, mais j’invite tout aussi illico son expéditeur à m’en dire plus, pour un éventuel billet.

C’est ainsi qu’Hélène m’a narré l’histoire de son fils, décédé dans des circonstances étranges. L’enquête a abouti à un suicide, alors que les médecins penchaient pour la thèse de l’homicide. La lettre d’adieu, examinée par un graphologue, ne semble pas avoir été écrite par le fils d’Hélène. Hélène a détaillé ce drame ainsi que l’enquête dans un livre, que je n’ai pas lu.

Parce qu’il n’y a rien de pire que la perte d’un enfant, sinon la perte d’un enfant dans des circonstances suspectes, Hélène a lancé une pétition dans l’espoir de rouvrir l’enquête.

Je vous invite à signer cette pétition afin que l’enquête soit rouverte en allant sur le blog d’Hélène.

Si l’enquête prouve le suicide, Hélène saura. Si l’enquête prouve l’homicide, Hélène saura et l’auteur sera poursuivi. Quoi qu’il advienne, cette pétition permettra à Hélène de savoir. Car il n’y a rien de pire que le doute permanent.

22:57 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

3
jui

Burnes-out

Dans le cadre de mes activités connexes à mon boulot adoré, j’écris des bafouilles pour express.be (version française, secteurs Marketing, RH et management – mais ne vous ruez pas dessus, c’est totalement différent et nettement moins drôle qu’ici…). Avec ce petit job d’écriture qui me rapporte une fortune, j’apprends des tas de choses intéressantes en matière de ressources humaines, de discrimination vis-à-vis de la femme, de différences salariales, enfin bref tout ce qu’un employé modèle ne devrait jamais savoir (et il n’est pas intéressant pour boss de savoir que je sais… il risquerait d’angoisser).

Cette semaine, un article sur le burn-out. Ah oui, passqu’en plus j’apprends un tas de mots nouveaux : burn-out (enfin ça je connaissais), web 2.0, et même des trucs que j’ai déjà oubliés depuis. J’apprends donc que 20 % des internautes sondés par Stepstone sont proches du burn-out. A savoir un pétage de plombs intégral consécutif au stress sur le lieu de travail, pour résumer très brièvement (résumer brièvement étant un pléonasme, cf ma dernière leçon de français, je sais – mais saviez-vous que pléonasme peut se dire tautologie également, vous le saviez, dites, vous le saviez ?). En d'autres termes, quand le boulot nous casse les burnes, on passe en burn-out...

Donc voilà, les Européens (les Belges en 3e position) sont hyper stressés et au bord de la crise de nerfs.

Solution préconisée par Bibi : des vacances. Sea sex and sun. Il y a le ciel, le soleil et la mer. Sur la plage ensoleillée, coquillages et crustacés… Mais parfois, comme l’illustre si bien Flo, il est déjà beaucoup trop tard, vraiment beaucoup trop tard…

bateauptIllustration de Flobert

17:19 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |