7
oct

Une journée de grève est-elle une journée comme les autres ?

Hier, j'ai grèvé.  Oooh, n'allez rien imaginer.  N'allez pas me féliciter de prendre à cœur l'avenir de mon pays.  N'allez pas me blâmer d'avoir bloqué l'économie une journée entière.

J'ai grèvé à ma façon : j'ai pris congé.  Un peu par hasard, passque j'avais besoin de repos après avoir terminé (enfin, mettez des cierges, lancez des pétards) mon manuscrit, passque les bus seraient peu nombreux, passqu'il me reste des jours de congé à prendre et passque j'ai plein de K7 vidéo enregistrées durant le FIFF à mater.  Donc pas de réelle grève, juste une grève privée sur canapé.  De toute façon, là oùsque je bosse, faire grève est synonyme de C4 immédiat.

Alors, je vous vois venir avec vos questions : ça fait quoi de grèver une journée.

Et bien je vais vous le dire (zêtes contentes hein).

Comme je faisais grève, je suis allée faire dodo très très tard.  Je m'apprêtais à regarder Lipstick Jungle ou Beverly Hills new version (j'adoooore déjà, retrouver Kelly, Brenda, Nat et le Peach Pit, argh, que de souvenirs), lorsque je suis tombée sur Controverse.  Pour les non belges, il s'agit d'une émission de débat sur la politique.  Enfin, je pense, passque je ne regarde jamais.  Mais là, ça traitait de la crise bancaire et de la crise tout court, alors j'ai regardé.  A la place de Lipstick Jungle ou de Beverly Hills.  Et c'était pas joli joli.  Entre ce namurois qui n'est pas sûr de récupérer ses 86.000 eur placés presque à son insu dans la banque américaine qui n'a pas fait faillite encore même si la rumeur court, ce responsable de test achats qui lutte depuis belle lurette plur plus de transparence, cette responsable de la commission de contrôle bancaire qui va examiner chaque cas individuellement (ça prendra trois cents ans) et ces banques qui ont toutes refusé de venir sur le plateau, les courageuses, ça fait peur.

Puis je me suis endormie.

Pour me réveiller à 9 heures, ravie de ma grasse mat, qui a toujours plus de saveur un lundi.  Un peu de glandouille devant la TV, journal de RTL, qui confirme le rachat de FORTIS par BNP Paribas et patati et patata.

J'ai vaqué à quelques occupations passionnantes : faire la lessive, écrire mes articles sérieux en ressources humaines qui confirment que tout va mal, répondre à quelques mails, somnoler en déjeunant, ou déjeuner en somnolant.  Et pif paf pouf, il était 13 heures.

J'ai mis le journal.  Rebelotte sur la crise bancaire et ses conséquences, les responsables qui quittent les banques avec des millions d'euros en « cadeau » et patati et patata.  Puis la grève nationale, le vrai foutoir, les revendications, l'avenir du pays, qui n'a même plus un gouvernement potable, le budget 2009 toujours pas déterminé mais pas de surprise, ce qu'on nous offrira d'un côté on le reprendra ailleurs et patati et patata.  Puis le coût de la vie qui augmente et le pouvoir d'achat qui diminue, et l'électricité qui a augmenté de 20 %, et le gaz de 50 %, et le mazout de 59 % (argh, vite, mettre un plaid, baisser le chauffage, allumer une bougie), et patati et patata. 

J'éteins la TV avant que le journal n'aborde les faits divers, ce carolo tué après un match de foot, et tout ce que je ne sais pas et que je ne veux pas savoir.

Je décide de surfer un peu sur le net.  Sur les blogs skynet.  Le blog officiel m'invite à aller visiter un nouveau blog, tenu par un employé Fortis.  Et c'est reparti pour un tour.

Le soir venu, après la quotidienne de la Star Ac, je me plonge à nouveau dans le journal, afin de voir et d'entendre Sarkozy sauver la Belgique... Keskon dit à Sarkozy ?

Verdict de ma journée de grève : c'est le foutoir dans ma banque mais mon épargne sera épargnée, c'est le foutoir dans les rues mais je n'y étais pas, c'est le foutoir dans mes factures de gaz mais je n'ai pas le choix, c'est le foutoir dans mon pays et ça commence à me faire trembler d'effroi.

Vivement demain que j'aille bosser !

PS : et vous, grève ou pas grève ?

 

Illu issue de Ptitbordel.

morne1

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
sep

On m'aura tout fait !

Ce titre sonne vraiment comme le summum de la victimisation.  Mais bon, c'est vrai quoi, je suis une pauvre victime de la vie... et surtout d'une namuroise sans scrupules... et puis aussi d'un namurois déjanté.  Jugez plutôt...

On m'a déjà tout fait depuis que j'ai créé ce blog : m'accuser de tous les maux de la terre, me piquer mes textes, me draguer honteusement, me proposer de tester des sex toys, sans oublier tout ce dont je n'ose jamais vous parler, pour préserver votre innocence et ne point vous traumatiser...

Un beau matin (enfin un moche matin, vu ce qui va suivre, mais je l'ignore encore à l'instant T, of course), je reçois, sur Culchèvre, un message d'un illustre inconnu, qui ne fait d'ailleurs même pas partie de mes innombrables amis également inconnus. 

Le message commence par "merci pour la soirée d'hier".  Glups.  Gros problème, d'ores et déjà, vu que la veille, malade, je me suis vautrée sur le canapé dès mon retour du bureau, pour ensuite me traîner lamentablement jusqu'au lit et sombrer dans un sommeil lourd peuplé de cauchemars fiévreux.

La suite n'est pas plus agréable.  Sur un ton doucereux, des menaces à peine voilées, du style "la liberté de la presse a des limites, fais attention à toi, tu es sur le fil du rasoir" (pour préserver l'anonymat absolu des protagonistes, les termes exacts ont été modifiés).

Interloquée, je demande immédiatement à en savoir plus.  Et comme le message comporte, en objet, un prénom féminin suivi d'un chiffre, je réfléchis un bref instant (à savoir, mon neurone fils unique se met au travail en rouspétant).  Ne serait-ce point un pseudo d'un site de rencontres ?  Je file sur la célèbre page orange belge, à la recherche de ce pseudo.  Nada.  Je songe ensuite à l'autre site de rencontres bien connu (vous savez, celui qui rime avec "nique").  Je me crée dare dare un profil masculin bidon, indispensable pour avoir accès aux profils féminins, je tape le prénom en question, le chiffre en question et bingo, je trouve une namuroise de 34 ans affublée dudit pseudo.  Bien sûr, impossible de la contacter, sauf à payer une dîme exorbitante.  Namuroise de 34 ans... ce ne peut être un hasard.  Du moins, l'imagine-je (c'est nin français, cette tournure, mais j'aime bien, tant pis).

Entre-temps, mon vilain correspondant de Culchèvre se répand encore en menaces, de moins en moins voilées.  En substance : je me suis trahie en parlant de site de rencontres (ben non, chuis juste intelligente), mes propos révèlent que je sais tout (je ne sais rien mais je dirai tout, comme dans le film), il a porté plainte contre moi (sauf que c'est pas moi, détail que cela), et j'en passe et des meilleures.  Je crois cependant comprendre, entre les lignes, que cette fameuse namuroise de 34 ans (bouhouhou, plus jeune que moi), se fait passer pour moi durant ses rendez-vous galants obtenus sur internet.  Ou à tout le moins durant ce rendez-vous précis de la veille.  Et il semble qu'elle n'y va pas de main morte.  Si elle était jolie comme un cœur, intelligente comme Miss Belgique, douce comme un agneau et agissant comme un faire valoir anonyme de ma petite personne, je serais ravie.  Mais aux dires de l'individu de Culchèvre, elle serait du genre à proférer des menaces et profiter de son statut de "célébrité" (sic) pour menacer, faire chanter, voire pire.  Tout cela, je l'extrapole, of course.  Mais je pense que j'extrapole bien.

Pour faire bref procès, je propose une solution radicale, qui prouvera que je ne suis pas la personne en question : une rencontre.  Ben oui quoi, en découvrant qui est réellement Anaïs Valente, ni jolie, ni intelligente, ni douce, mais pas non plus cette personne malhonnête du site de rencontres.

Après avoir accepté une rencontre le midi même, il se rétracte d'un coup d'un seul et prétexte des réunions, du boulot et un manque de temps (excuses bidons décelables à vingt kilomètres), non sans m'avoir demandé mon pseudo sur la page orange (re-sic). Ben voyons.

Depuis lors, plus aucun signe de vie.

La morale de l'histoire est que :

- soit un fou furieux aborde les blogueuses en les menaçant et en inventant des histoires abracadabrantes, pour une raison obscure,

-soit une namuroise se fait réellement passer pour moi et rencontre un tas de mecs (argh, la garce), puis les menace en invoquant son job de journaliste...

- soit, pire, bien pire : les deux à la fois.

Zen pensez quoi, vous ?

Alors que les choses soient claires entre nous : je ne suis actuellement sur aucun site de rencontres (mes profils sont en hibernation) et je n'ai plus rencontré qui que ce soit depuis... oufti, déjà tout ça, par manque de temps, d'énergie, d'argent, ou que sais-je encore.

Donc, si une namuroise de 34 ans (pseudo exact disponible sur simple demande), prétendant s'appeler Anaïs Valente, tenir un blog et écrire pour la Meuse, vous contacte, fuyez à toutes jambes, car la pathologie mentale la guette.

Et si vous connaissez quelques trucs pour que je fasse cesser ce genre d'agissements, je suis preneuse, passque le site web en question ne bronche pas...

14:27 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
sep

Araignée bis

Afin de vous illustrer le billet qui précède, j'ai cherché un petit dessin rigolo.

Et comment trouver un petit dessin rigolo ?  Sur Google pardi.

J'ai donc tapé www.google.fr.  Choisi la fonction image.  Et tapé « araignée ».

Et là, catastrophe.

Des centaines de photos d'araignées. 

Déjà qu'écrire le billet m'avait rappelé cette expérience traumatisante encore bien fraîche dans mon esprit, voir ainsi toutes ces photos m'a hérissé les poils, qui ne sont toujours pas redescendus depuis.

N'écoutant que mon courage, et dans une volonté de vous satisfaire au mieux, j'ai un peu regardé les photos.

Au milieu d'araignées en tous genres, j'ai repéré une photo étrange : une femme dans une position équivoque, habillée de blanc, sur un canapé, avec, devant elle, une énorme araignée noire, en train d'avoir un comportement, euh, indécent ?  C'est du moins l'impression que j'ai eue, au vu de cette petite photo miniaturisée.

Curieuse et effrayée à la fois, j'ai cliqué.

Mais sur Google image, la photo s'ouvre d'abord en petit, il faut ensuite cliquer à nouveau pour la voir en grand format.

J'ai donc cliqué une première fois.

Puis une seconde.

Et j'ai senti une angoisse monstrueuse (c'est le cas de le dire) m'envahir, à l'idée de cette photo érotico-arachno-pornographique.  Et surtout, à l'idée de voir apparaître une araignée noire en très gros plan.

J'ai alors éloigné mon portable le plus possible de moi.  Comme l'image ne s'ouvrait pas, j'ai refermé le programme, trop envahie d'angoisse que j'étais.  Les araignées en photo, pas mon truc non plus.  Je n'ai plus oser réitérer l'expérience.  Mais j'ai, quelques heures plus tard, toujours cette abominable photo en tête.

Y aura-t-il parmi vous des curieux qui iront la voir de plus près ?  J'attends vos commentaires...

09:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
sep

Thriller attitude

Mardi.  20 heures.  La pénombre envahit ma vie et mon intérieur.  Je décide d'aller me vautrer dans mon lit douillet, histoire de zieuter le choli flic de ma nouvelle série vénérée : Life.  J'adore j'adhère. 

J'éteins l'éclairage du living et m'oriente dans le noir vers la chambre.  Je connais le chemin par coeur, avec les années.  Nul besoin de lumière.

En chemin, une pause pipi s'impose.  Toujours dans le noir, j'ingurgite quelques petites pilules miraculeuses.  Rien qui ait l'air d'une quelconque drogue, rassurez-vous, mais de quoi ne pas avoir de bébé (j'ai déjà l'air enceinte en permanence, ça me suffit) et de quoi ne pas avoir de nausées.  Ça rime, qui plus est.

Je m'installe ensuite sur le pot.  Zenitude.  Je vous passe les détails, on vit tous ça plusieurs fois par jour, n'est-ce pas...  Je somnole déjà un peu, je l'avoue.  Je vieillis très mal : après le boulot, dès 20h, j'ai des allures de Mémé Duhameau, pyjama pilou hivernal et cheveu hirsute, cernes et bâillements intempestifs.  Je vieillis mal, je vous dis.

Bref, je somnole.  Puis, lentement, je tourne la tête.  Et là, tout se passe comme au ralenti.  Tellement vite, et pourtant comme au ralenti.  Mon regard rencontre un objet inattendu.  Un objet qui n'est pas à sa place habituelle.  Un objet foncé, qui dénote sur la blancheur de la baignoire.  Qui se démarque tant qu'il ne pouvait qu'attirer mon attention, cet objet.

Un objet qui bouge.

Or, les objets sont inanimés (sauf les trains électriques, les mobiles pour bébé et autres objets animés, mais j'ai passé l'âge des trains et des mobiles, quoique pour les mobiles j'ai encore un doute mais soit).

Il ne s'agit donc pas d'un objet.

Tout cela (savoir mes réflexions) bien sûr en un quart de seconde.  Mais ça me semble, a postériori, tellement long.  J'en ai encore des frissons.

Pas un objet, disais-je.

Une bête.

Une grosse bête.

Une énorme bête.

Une araignée.

Noire.

A gros corps.

A pattes épaisses.

Qui pendouille du plafond, au-dessus ma baignoire.

Et bouge sans cesse. 

Monte et descend.

Me nargue.

(Pour les habitués de ce blog, sachez que cette araignée, comparativement à celle qui avait effrayé Mostek dans la voiture, cf ce billet, est gigantesque, énorme, épaisse, un peu comme si la mienne était un éléphant et celle de Mostek une souris, vous voyez.  Nan, je n'exagère pas.  Oui, j'avais mes lunettes sur le pif, sinon je n'aurais pas vu le bestiau, gros malins que vous êtes - ou n'êtes pas).

Mon cœur traverse toute ma carcasse de part en part, puis reprend sa place, angoissé et battant la chamade.  Mon cerveau se met à gamberger comme un dingue.  Je me redresse d'un coup (rappelez-vous, j'étais sur le pot), culotte aux pieds.  Je sautille pour m'éloigner et jauger un peu mieux l'animal.

Mon cœur bat toujours la chamade.  Je pousse des petits cris, entrecoupés de « ah quelle horreur quelle horreur quelle horreur ». 

Passque le problème, voyez-vous, c'est qu'elle pendouille, cette grosse mygale namuroise.

Et une araignée qui pendouille, par définition, on ne peut l'écraser.  Ben oui, comment réduire un monstre en bouillie sans avoir un support ?

Alors je réfléchis, encore et encore.  Mon neurone frôle la surchauffe.  Je songe un instant à la noyer avec le pommeau de douche, mais pour attraper le pommeau, il faut se rapprocher de la baignoire, et j'en suis incapable. 

Soudain, elle me remarque.  Je vois son œil s'emplir d'angoisse.  Elle a compris mon dessein.  Elle a compris son destin.

Et elle entame une remontée fulgurante au plafond. 

J'angoisse alors comme une dingue (encore pire qu'avant, si c'est possible), sachant qu'une fois sa cible atteinte, elle sera trop haut pour moi et je devrai aller chercher un tabouret pour l'assassiner.  Elle profitera bien entendu de mon absence pour se cacher, et je passerai la nuit à l'imaginer se balançant sur son fil, au-dessus de moi, entrant et sortant de ma bouche au gré de mes ronflements.

Dans un réflexe désespéré, je balance un essuie dans sa direction, histoire de la faire tomber.  Elle tombe dans la baignoire et essaie de s'enfuir, paniquée.  En un centième de seconde, je me précipite sur mon verre à dents, que je remplis tant bien que mal (et plutôt mal que bien).  Je jette ensuite l'eau vers la bête, qui tente de remonter sur la paroi de la baignoire.  Je manque ma cible.  Je recommence, et recommence encore et encore.  La bête, coriace, est à demi-noyée, mais continue de bouger.  Sentant la mort s'approcher, elle se recroqueville en un petit amas difforme d'araignée qu'elle est encore, on ne me la fait pas, à moi.

Je persiste à lui jeter des verres d'eau sur la tronche (j'ai des angoisses pour ma prochaine facture de la SWDE), jusqu'à ce que son cadavre atteigne le trou de la baignoire (le trou d'évacuation d'eau, quoi).

Et là, second drame.

L'animal ne passe pas par le trou.  Elle reste bloquée, comme pour me narguer.  Quand je vous disais qu'elle était énoooorme, je ne vous mentais pas (vous en doutiez ?). 

Je suis alors contrainte de pousser du bout de ma brosse à dents (le bout sans les poils, rassurez-vous) sur le corps déjà froid (une araignée vivante a-t-elle le sang chaud ?) de la chose défunte, pour l'évacuer.

Je mets ensuite le bouchon, des fois que, comme dans Basic Instinct, elle ait un dernier sursaut meurtrier.

Je file ensuite me réfugier sous la couette, tremblante, pour mater Life. 

A côté de ma mésaventure, clair que les enquêtes de ce nouveau flic de mon cœur, c'est du pipi de canari.  De la gnognotte.

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
sep

11/9

 

 

Ben voilà, je cherchais quelque chose à vous écrire sur le 11 septembre.  Pas envie de radoter les mêmes choses que l’an dernier.  Je voulais de l’original.  Mais comment être originale ?

Et puis une copine exilée de l’autre côté de la petite flaque m’a appelée.  Et on a causé.  De son prochain retour aux fêtes de wallo.  Du 11 septembre qu’elle a vécu si près du lieu du drame.  Du temps dégueu qu’il fait chez elle et du soleil qu’il fait ici.  De nos jobs.  Bref de tout et de rien, des discussions de bonnes femmes.

Et ça a duré 59 minutes.  Passqu’à partir de 60 minutes, elle paie.  Avant, c’est gratis.  Donc on arrête toujours à 59 minutes.

Alors voilà, navrée les petits, mais, à cause d’elle, j’ai plus le temps pour vous écrire quoi que ce soit sur le 11 septembre.  Passque je m’en vais donc regarder Vol 93 et accentuer encore ma grandoiseaudemétallophobie.

20:40 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |