1
nov

Halloweeeeeen

Avec quelques heures de retard, une petite illu de Marguerite pour vous souhaiter un joyeux Halloween.  Attention, ça fait peur, je vous aurai préviendus...

 

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bouh

10:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
oct

Dis-moi ton prénom, je te dirai qui tu es

J'ai repéré, dans un très vieux Ciné Revue humide, chiffonné et plein d'infos totalement dépassées mais néanmoins toujours croustillantes, le hit parade des prénoms à la mode l'an dernier dans mon chtit pays à la forme indéfinissable.  Passque la France, c'est l'hexagone, mais la Belgique, c'est quoi exactement ?  Enfin soit.

Ce hit parade s'avère passionnant.

Ainsi, les prénoms ayant la cote pour les filles sont Emma, Louise, Sarah et Marie.  Chez les garçons Nathan, Lucas, Noah et Louise.  Par conséquent... si vous avez des jumeaux, appelez-les Louis et Louise, tant qu'à faire.

Tout cela vous laisse de glace ?

Et si je vous dis qu'en Flandre, les gagnants sont Lotte et Milan, en Wallonie Léa et Nathan et à Bruxelles Lina et Mohammed.

Cela vous laisse toujours de glace ?

Bon.

Dernier essai avec les prénoms les plus... euh, dingues, originaux, lourds à porter, qualifiez-les comme bon vous semble ... à vous de juger : Arafat, Euro, Joyeux, Trésor, Dieumerci, Harley-Davidson, Mel-Gibson et Belgiana. 

Alors, un petit frisson d'effroi ?   

08:07 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
oct

Une journée de grève est-elle une journée comme les autres ?

Hier, j'ai grèvé.  Oooh, n'allez rien imaginer.  N'allez pas me féliciter de prendre à cœur l'avenir de mon pays.  N'allez pas me blâmer d'avoir bloqué l'économie une journée entière.

J'ai grèvé à ma façon : j'ai pris congé.  Un peu par hasard, passque j'avais besoin de repos après avoir terminé (enfin, mettez des cierges, lancez des pétards) mon manuscrit, passque les bus seraient peu nombreux, passqu'il me reste des jours de congé à prendre et passque j'ai plein de K7 vidéo enregistrées durant le FIFF à mater.  Donc pas de réelle grève, juste une grève privée sur canapé.  De toute façon, là oùsque je bosse, faire grève est synonyme de C4 immédiat.

Alors, je vous vois venir avec vos questions : ça fait quoi de grèver une journée.

Et bien je vais vous le dire (zêtes contentes hein).

Comme je faisais grève, je suis allée faire dodo très très tard.  Je m'apprêtais à regarder Lipstick Jungle ou Beverly Hills new version (j'adoooore déjà, retrouver Kelly, Brenda, Nat et le Peach Pit, argh, que de souvenirs), lorsque je suis tombée sur Controverse.  Pour les non belges, il s'agit d'une émission de débat sur la politique.  Enfin, je pense, passque je ne regarde jamais.  Mais là, ça traitait de la crise bancaire et de la crise tout court, alors j'ai regardé.  A la place de Lipstick Jungle ou de Beverly Hills.  Et c'était pas joli joli.  Entre ce namurois qui n'est pas sûr de récupérer ses 86.000 eur placés presque à son insu dans la banque américaine qui n'a pas fait faillite encore même si la rumeur court, ce responsable de test achats qui lutte depuis belle lurette plur plus de transparence, cette responsable de la commission de contrôle bancaire qui va examiner chaque cas individuellement (ça prendra trois cents ans) et ces banques qui ont toutes refusé de venir sur le plateau, les courageuses, ça fait peur.

Puis je me suis endormie.

Pour me réveiller à 9 heures, ravie de ma grasse mat, qui a toujours plus de saveur un lundi.  Un peu de glandouille devant la TV, journal de RTL, qui confirme le rachat de FORTIS par BNP Paribas et patati et patata.

J'ai vaqué à quelques occupations passionnantes : faire la lessive, écrire mes articles sérieux en ressources humaines qui confirment que tout va mal, répondre à quelques mails, somnoler en déjeunant, ou déjeuner en somnolant.  Et pif paf pouf, il était 13 heures.

J'ai mis le journal.  Rebelotte sur la crise bancaire et ses conséquences, les responsables qui quittent les banques avec des millions d'euros en « cadeau » et patati et patata.  Puis la grève nationale, le vrai foutoir, les revendications, l'avenir du pays, qui n'a même plus un gouvernement potable, le budget 2009 toujours pas déterminé mais pas de surprise, ce qu'on nous offrira d'un côté on le reprendra ailleurs et patati et patata.  Puis le coût de la vie qui augmente et le pouvoir d'achat qui diminue, et l'électricité qui a augmenté de 20 %, et le gaz de 50 %, et le mazout de 59 % (argh, vite, mettre un plaid, baisser le chauffage, allumer une bougie), et patati et patata. 

J'éteins la TV avant que le journal n'aborde les faits divers, ce carolo tué après un match de foot, et tout ce que je ne sais pas et que je ne veux pas savoir.

Je décide de surfer un peu sur le net.  Sur les blogs skynet.  Le blog officiel m'invite à aller visiter un nouveau blog, tenu par un employé Fortis.  Et c'est reparti pour un tour.

Le soir venu, après la quotidienne de la Star Ac, je me plonge à nouveau dans le journal, afin de voir et d'entendre Sarkozy sauver la Belgique... Keskon dit à Sarkozy ?

Verdict de ma journée de grève : c'est le foutoir dans ma banque mais mon épargne sera épargnée, c'est le foutoir dans les rues mais je n'y étais pas, c'est le foutoir dans mes factures de gaz mais je n'ai pas le choix, c'est le foutoir dans mon pays et ça commence à me faire trembler d'effroi.

Vivement demain que j'aille bosser !

PS : et vous, grève ou pas grève ?

 

Illu issue de Ptitbordel.

morne1

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
sep

On m'aura tout fait !

Ce titre sonne vraiment comme le summum de la victimisation.  Mais bon, c'est vrai quoi, je suis une pauvre victime de la vie... et surtout d'une namuroise sans scrupules... et puis aussi d'un namurois déjanté.  Jugez plutôt...

On m'a déjà tout fait depuis que j'ai créé ce blog : m'accuser de tous les maux de la terre, me piquer mes textes, me draguer honteusement, me proposer de tester des sex toys, sans oublier tout ce dont je n'ose jamais vous parler, pour préserver votre innocence et ne point vous traumatiser...

Un beau matin (enfin un moche matin, vu ce qui va suivre, mais je l'ignore encore à l'instant T, of course), je reçois, sur Culchèvre, un message d'un illustre inconnu, qui ne fait d'ailleurs même pas partie de mes innombrables amis également inconnus. 

Le message commence par "merci pour la soirée d'hier".  Glups.  Gros problème, d'ores et déjà, vu que la veille, malade, je me suis vautrée sur le canapé dès mon retour du bureau, pour ensuite me traîner lamentablement jusqu'au lit et sombrer dans un sommeil lourd peuplé de cauchemars fiévreux.

La suite n'est pas plus agréable.  Sur un ton doucereux, des menaces à peine voilées, du style "la liberté de la presse a des limites, fais attention à toi, tu es sur le fil du rasoir" (pour préserver l'anonymat absolu des protagonistes, les termes exacts ont été modifiés).

Interloquée, je demande immédiatement à en savoir plus.  Et comme le message comporte, en objet, un prénom féminin suivi d'un chiffre, je réfléchis un bref instant (à savoir, mon neurone fils unique se met au travail en rouspétant).  Ne serait-ce point un pseudo d'un site de rencontres ?  Je file sur la célèbre page orange belge, à la recherche de ce pseudo.  Nada.  Je songe ensuite à l'autre site de rencontres bien connu (vous savez, celui qui rime avec "nique").  Je me crée dare dare un profil masculin bidon, indispensable pour avoir accès aux profils féminins, je tape le prénom en question, le chiffre en question et bingo, je trouve une namuroise de 34 ans affublée dudit pseudo.  Bien sûr, impossible de la contacter, sauf à payer une dîme exorbitante.  Namuroise de 34 ans... ce ne peut être un hasard.  Du moins, l'imagine-je (c'est nin français, cette tournure, mais j'aime bien, tant pis).

Entre-temps, mon vilain correspondant de Culchèvre se répand encore en menaces, de moins en moins voilées.  En substance : je me suis trahie en parlant de site de rencontres (ben non, chuis juste intelligente), mes propos révèlent que je sais tout (je ne sais rien mais je dirai tout, comme dans le film), il a porté plainte contre moi (sauf que c'est pas moi, détail que cela), et j'en passe et des meilleures.  Je crois cependant comprendre, entre les lignes, que cette fameuse namuroise de 34 ans (bouhouhou, plus jeune que moi), se fait passer pour moi durant ses rendez-vous galants obtenus sur internet.  Ou à tout le moins durant ce rendez-vous précis de la veille.  Et il semble qu'elle n'y va pas de main morte.  Si elle était jolie comme un cœur, intelligente comme Miss Belgique, douce comme un agneau et agissant comme un faire valoir anonyme de ma petite personne, je serais ravie.  Mais aux dires de l'individu de Culchèvre, elle serait du genre à proférer des menaces et profiter de son statut de "célébrité" (sic) pour menacer, faire chanter, voire pire.  Tout cela, je l'extrapole, of course.  Mais je pense que j'extrapole bien.

Pour faire bref procès, je propose une solution radicale, qui prouvera que je ne suis pas la personne en question : une rencontre.  Ben oui quoi, en découvrant qui est réellement Anaïs Valente, ni jolie, ni intelligente, ni douce, mais pas non plus cette personne malhonnête du site de rencontres.

Après avoir accepté une rencontre le midi même, il se rétracte d'un coup d'un seul et prétexte des réunions, du boulot et un manque de temps (excuses bidons décelables à vingt kilomètres), non sans m'avoir demandé mon pseudo sur la page orange (re-sic). Ben voyons.

Depuis lors, plus aucun signe de vie.

La morale de l'histoire est que :

- soit un fou furieux aborde les blogueuses en les menaçant et en inventant des histoires abracadabrantes, pour une raison obscure,

-soit une namuroise se fait réellement passer pour moi et rencontre un tas de mecs (argh, la garce), puis les menace en invoquant son job de journaliste...

- soit, pire, bien pire : les deux à la fois.

Zen pensez quoi, vous ?

Alors que les choses soient claires entre nous : je ne suis actuellement sur aucun site de rencontres (mes profils sont en hibernation) et je n'ai plus rencontré qui que ce soit depuis... oufti, déjà tout ça, par manque de temps, d'énergie, d'argent, ou que sais-je encore.

Donc, si une namuroise de 34 ans (pseudo exact disponible sur simple demande), prétendant s'appeler Anaïs Valente, tenir un blog et écrire pour la Meuse, vous contacte, fuyez à toutes jambes, car la pathologie mentale la guette.

Et si vous connaissez quelques trucs pour que je fasse cesser ce genre d'agissements, je suis preneuse, passque le site web en question ne bronche pas...

14:27 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
sep

Araignée bis

Afin de vous illustrer le billet qui précède, j'ai cherché un petit dessin rigolo.

Et comment trouver un petit dessin rigolo ?  Sur Google pardi.

J'ai donc tapé www.google.fr.  Choisi la fonction image.  Et tapé « araignée ».

Et là, catastrophe.

Des centaines de photos d'araignées. 

Déjà qu'écrire le billet m'avait rappelé cette expérience traumatisante encore bien fraîche dans mon esprit, voir ainsi toutes ces photos m'a hérissé les poils, qui ne sont toujours pas redescendus depuis.

N'écoutant que mon courage, et dans une volonté de vous satisfaire au mieux, j'ai un peu regardé les photos.

Au milieu d'araignées en tous genres, j'ai repéré une photo étrange : une femme dans une position équivoque, habillée de blanc, sur un canapé, avec, devant elle, une énorme araignée noire, en train d'avoir un comportement, euh, indécent ?  C'est du moins l'impression que j'ai eue, au vu de cette petite photo miniaturisée.

Curieuse et effrayée à la fois, j'ai cliqué.

Mais sur Google image, la photo s'ouvre d'abord en petit, il faut ensuite cliquer à nouveau pour la voir en grand format.

J'ai donc cliqué une première fois.

Puis une seconde.

Et j'ai senti une angoisse monstrueuse (c'est le cas de le dire) m'envahir, à l'idée de cette photo érotico-arachno-pornographique.  Et surtout, à l'idée de voir apparaître une araignée noire en très gros plan.

J'ai alors éloigné mon portable le plus possible de moi.  Comme l'image ne s'ouvrait pas, j'ai refermé le programme, trop envahie d'angoisse que j'étais.  Les araignées en photo, pas mon truc non plus.  Je n'ai plus oser réitérer l'expérience.  Mais j'ai, quelques heures plus tard, toujours cette abominable photo en tête.

Y aura-t-il parmi vous des curieux qui iront la voir de plus près ?  J'attends vos commentaires...

09:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |