20
aoû

Une journée qui pue (au sens figuré)

Je précise "au sens figuré", pour ne pas vous voir prendre la fuite à toutes jambes...

C'est pourtant une journée pleine de soleil qui commence, et une Anaïs pleine d'énergie qui, à l'aube (10h50) est fin prête pour aller s'acheter des pots de peinture.  Levée un chouia plus tôt, elle a pris une bonne douche, mangé un petit bout, et se rend maintenant à l'arrêt de bus, munie de sacs recyclables pour y stocker ses achats.

Bon, chais pas pourquoi je parle à la troisième personne... je repasse la première, si ça vous dérange pas.

Je monte donc dans le bus, qui est censé m'amener, malheureusement, pas tout près du magasin de bricolage, mais pas trop loin non plus.  Je ferai avec.

Le bus a dix minutes de retard, mais ça ne va pas entamer mon moral au beau fixe.  J'ai l'habitude des bus en retard quand je suis ponctuelle et en avance quand je suis en retard, voyons.

Je monte dans le bus et m'assieds.  Le chauffeur n'est pas de super humeur, il interdit à une dame chargée comme un âne et qui descend à l'arrêt suivant de redescendre par où elle est montée, la contraignant à tirer son barda jusqu'à la porte de sortie.  Sinon 50 eur d'amende ma bonne dame.  Ben voyons.

A l'approche de l'arrêt oùsque je dois descendre, je vois de loin que ledit arrêt a été supprimé, titchu.  Ça n'entame pas ma bonne humeur, bisque bisque rage, et je descends 200 mètres plus loin, rien de grave. 

J'avance ensuite vers le magasin de bricolage, et réalise que l'arrêt supprimé l'est depuis quelques jours seulement, et apparemment pour toujours.  Pas de bol Anaïs, à chacune de tes visites au Brico, tu seras grosjean comme devant.

Je vis un instant de réel bonheur.  Il fait frais.  Je me promène.  Pas trop de voitures.  Seules les orties qui envahissent l'étroit trottoir nuisent un tantinet au sourire banane qui orne mon doux visage.

Arrivée à destination, je m'apprête à traverser.  Et c'est pas une mince affaire, croyez-le, car j'ai quatre bandes à franchir, et après réflexion y'a pas mal de tutures.  Qui foncent comme des malades.  Mais je suis prioritaire, donc je m'avance pour montrer mon intention de traverser (même si la loi précise que seule ma présence suffit actuellement).  Je franchis allègrement la première bande et m'avance sur la seconde, repérant au passage une voiture, encore assez loin.  J'avance, confiante en l'avenir, ravie d'aller claquer du fric pour rénover mon chtit logement, lorsque ma vision de côté tire la sonnette d'alarme : "le véhicule de gauche ne semble pas ralentir, alerte rouge, le véhicule de gauche ne semble pas ralentir".  Je tourne la tête, effrayée, et réalise qu'en effet, le véhicule de gauche ne semble pas ralentir et fonce droit sur moi.  J'accélère le pas, termine la traversée en courant et entends des bruits stridents de freins... enfin.  Un peu tard cependant.  Je me retourne et croise le regard courroucé du conducteur.  Et le regard courroucé de son épouse.  L'addition de divers éléments (mon taux d'adrénaline qui a pointé jusqu'au sommet de la cervelle, le regard du conducteur qui ne semble même pas s'excuser et le fait que je suis en droit et que j'étais de plus bien visible) me fait monter dans une rage folle et je hurle sur le conducteur que c'est un passage pour piétons, en faisant des gestes vers le ciel.  Je pense même que j'ajoute un "connard".  Ou un "ducon".  Il n'entend pas, car il roule toutes vitres fermées.  Mais il doit avoir compris. Et moi j'ai le coeur qui bat encore la chamade.  On est peu de choses ma bonne Dame... surtout quand on est un "usager faible de la route".

Je fais mes petits achats : lasure pour châssis, bordeaux pour chambre, framboise foncée (en début de putréfaction ?) pour cheminée.  Puis je repars vers l'arrêt de bus... J'étais partie sur l'idée de rentrer à pieds, histoire de regarder quelques vitrines en chemin.  Mais les litres (et par conséquent les kilos) de peinture me convainquent de reprendre le bus qui, ô hasard suprême, passe toutes les heures, et ô second hasard suprême, ça va faire une heure que je glande dans les rayons, au milieu d'une foule en délire.  Pour la petite histoire, dans les magasins de bricolage, je me sens seule, extrêmement seule, sans doute de par mon incompétence totale...  c'est là que je ressens cruellement le manque masculin (meuh non chuis pas intéressée, voyons).

Je rejoins rapidement l'arrêt de bus.  Cinq minutes et il devrait arriver.  La chaleur est étouffante et l'arrêt est en plein soleil.

Je dépose mon barda.  Je suis seule.  Seule avec l'astre.

Seule ?  Pas tout à fait.  Une guêpe semble défendre son territoire.  Elle me tourne autour et je ne parviens pas à rester immobile, comme on me le conseille depuis mon enfance.  C'est viscéral.  C'est un réflexe inné : combattre le zébré.  Extérieurement, j'ai l'air ridicule, avec mes gestes brusques et mes petits cris de souris voyant un chat.  Mais à l'intérieur, une angoisse indescriptible me tenaille.  Je n'ai plus peur des abeilles, depuis que je les nourris sur ma terrasse.  Mais j'ai toujours une trouille bleu foncé des guêpes.  Ça semble immuable.

Un chatouillis sur mon bras gauche : l'insecte piqueur s'y est posé.  Je l'en déloge illico.

Bref regard sur ma blouse en vichy turquoise pour y repérer un mélange de noir et de jaune pas catholique : l'insecte piqueur revient.  Le turquoise attirerait-il les guêpes ?

De deux choses l'une : soit elle m'aime, soit elle veut me déloger.  Dans les deux cas, j'ai peur.

Tellement peur que je me réfugie brusquement près d'un homme arrivé entre-temps, lui murmurant un "elle me harcèle" angoissé.  Il m'offre un regard hautain et un silence total en retour.  Je hais ce manque de sollicitude, d'humour et de ... de tout.  Sale type pas sympa.

Arrive un jeune homme qui s'assied et se met à déguster des gommes acidulées, aussi rapidement que des chips, à grands renforts de "scrontch, smurlf, scrontch" gluants.  Répugnant.  J'espère un instant que le côté sucré des friandises va me débarrasser de l'insecte.  Que nenni.  Le bestiau persiste dans sa course folle autour de l'arrêt.  Et autour de moi. Je suis tellement angoissée que je crois, un bref instant qu'il s'arrête face à moi et me lance des regards meurtriers.  Soleil, chaleur, peur, paranoïa.  Tout se mêle.  Je sue comme un boeuf avant l'abattoir, et j'ignore si c'est à cause de la température ou du zébré...

Mon calvaire dure un bon moment, car le bus a un retard fou.

Il finit par arriver avec vingt minutes de retard.  Vingt minutes durant lesquelles je scrute sans cesse l'arrêt de bus, afin d'y repérer l'animal qui me veut du mal.  C'est long, vingt minutes de surveillance.  Le chauffeur, le même qu'à l'aller, n'est pas de meilleure humeur : il fait remarquer à une dame chargée d'une poussette dans laquelle dort un jeune enfant que dorénavant, les engins pour enfants doivent être fermés, sous peine d'amende (75 eur cette fois, les enchères montent).  Je me demande un bref instant comment vont faire les mamans, une poussette dans une main, un bébé dans l'autre, pour se tenir dans des bus bien souvent transformés en voitures de courses par des chauffeurs aussi respectueux des passagers que cette guêpe l'a été de moi pendant une demi-heure.

Existe-t-il des thérapies pour plus avoir peur des zébrés, par pitié ?

(Illu de Mako)

rale

08:51 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
aoû

Le monde est devenu complètement fou

Entendu à la TV : en Pennsylvanie, un gamin de onze ans à peine est suspecté d'avoir tué sa belle-mère enceinte d'un coup de fusil.  Par jalousie de l'amour que lui portait son père, lui qui avait vécu cinq ans seul avec lui.  Le pire dans tout ça, c'est que les soupçons se portent sur lui car le crime a été commis avec un fusil... pour enfant !

Et oui, là-bas, de l'autre côté de la grande flaque, on vend des armes pour enfants, ma bonne dame.  Rigolo non ?  Je me demandais à quoi pouvaient bien servir de vraies armes version gosses, lorsque j'ai eu ma réponse, via un revendeur interviewé : pour la chasse.  Quand papa emmène fiston ou fifille à la chasse, ce dernier ou cette dernière peut s'adonner à son jeu préféré avec une arme à sa portée.  Sympa non ?

Je ne reviendrai pas sur l'idée que j'ai de la chasse (même si elle est utile pour diminuer les "stocks" de bestiaux sauvages, certains la pratiquent d'une façon qui fait honte à toute la communauté de chasseurs, et ça me débecte - tiens finalement je suis revenue sur mon idée, en grande bavarde que je suis), mais par contre je trouve incroyable qu'on puisse construire des armes versions enfants, équipées par contre de balles versions adultes, et les mettre dans les mains desdits enfants...

Quand on sait que l'arme qui a tué cette pauvre femme enceinte, d'un coup tiré en plein visage, a été offerte au potentiel petit monstre pour sa Noël... ça fait réfléchir.

Entendu à la TV (bis) : un présentateur d'une émission brésilienne se concentrant sur des affaires meurtrières aurait commandité plusieurs assassinats, histoire de booster son audience. Il serait responsable de cinq meurtres.  Ainsi, l'équipe de son émission était toujours la première sur le lieu des crimes.  Ben voyons.  On n'est jamais mieux servi que par soi-même, dit l'adage.

Ainsi, de l'autre côté de la big flaque (enfin, c'est pas limité à cette région, je crois me souvenir d'un flic qui tuait, puis résolvait les enquêtes, quelque part vers la droite, la Russie et ces pays là..., mais bon, mes souvenirs sont voilés), il a trouvé « sa » solution : créer les crimes sur lesquels il réalisait ensuite des reportages.

Apparemment, l'idée qu'il ôtait la vie à des innocents juste pour une question d'audimat à la con ne l'a pas effleuré une seule seconde.  

A frémir de peur, non ?

Et comme disait l'épouse de George Hazard, dont j'ai oublié le nom, dans le Nord et le Sud (quelle culture) : « Mon dieu George, le monde est devenu complètement fou ».

Quant à moi, je vous le jure sur ma vie et celle de mon animal domestique préféré, je me contente de vous raconter ma modeste existence, sans rien inventer, sans rien créer, sans rien provoquer.  D'ailleurs, vous l'avez constaté, vu la sobriété et la soporifiquité de ladite vie...

06:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
aoû

Vade retro vampiras

L'autre jour, je faisais des courses avec Mostek.  Après une longue déambulation dans les rayons à la recherche de nouveautés et surtout de produits remboursés, notre grand dada (hé, on se moque pas, avec ce système, j'en suis à 170 eur de produits entièrement gratos depuis le début de l'année hein, c'est pas de la gnognotte), nous voilà à la caisse.

En voyant Mostek déposer sur le tapis roulant un joli sachet en maille fuchsia rempli de quatre grosses gousses d'ail, je sens ma tête et mon neurone unique immédiatement envahis d'un tas de scénarios (ou de scenarii, comme vous préférez) rocambolesques :

1. Mostek a ressenti la présence d'un (ou pire, de plusieurs) vampires chez elle et veut s'en débarasser.

2. Mostek pense qu'Edward (prononcez Eèèèèèdwoooooooowwwwwd) Cullen va bientôt lui rendre visite, et même si elle le sait végétarien, elle préfère parer à toute éventualité.

3. Mostek part bientôt en vacances dans les Carpates (c'est bien là que ça vit, non, les chauve-souris géantes qui pompent le sang humain ?) ou dans les Ardennes et souhaite se protéger au maximum.

4. Mostek va lire Twilight et croit en la transposition des héros de papier dans la vraie vie (in real life).

Ben oui, je sais, je subis de plein fouet l'influence de Twilight, en livres, en DVD, mais aussi du livre que je suis en train de dévorer (admirez le verbe judicieusement choisi) : Vamp'in Love, dont je vous parlerai bientôt.

Donc, je prends mon air mystérieux de celle qui a tout compris du drame qui se prépare et qui va aider Mostek à la vie à la mort dans sa lutte contre les vampires, et je questionne d'une voix rauque et gravissime : « tu as des vampires chez toi ? »

Et elle de me répondre : « ben non, je vais faire des boulettes ».

Suis-je donc la seule en ce bas monde à avoir le sens du scénario dramatique ?

ail

 

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

13
jui

Un mythe s’effondre

L'information est tombée récemment.  Mais je n'en suis toujours pas remise.  D'autant qu'elle est tombée sur ce blog, mon bébé, mon tout petit, mon mignonnet de bientôt trois ans (rhaaa on ne rajeunit pas ma bonne Dame).  Et sans préavis.  Sans un quelconque avertissement.  Tout de go.  Brute de pomme.  Vlan dans la gueule d'Anaïs.  Et que je te jette l'info au visage en commentaire, sans ménagement.  Et que je te balance tout ça dans la tronche, paf paf paf.

Le gruyère n'a pas de trou.

Le drame.  D'autant que l'info vient d'une Suisse(sse ?), et que j'en déduis qu'elle doit être fiable.  Elle m'aurait dit que le chocolat suisse est meilleur que le belge, je n'y aurais pas prêté foi, of course (non mais, moi chuis belge hein, je sais que mon chocolat est the best of the best).  Mais quand il s'agit de fromage suisse, je ne peux que croire ce que je lis. 

Ainsi le gruyère n'a pas de trou.

A mon grand désespoir.  Je l'ai toujours cru.  C'est là qu'on réalise que dans la vie, on peut se tromper sur toute la ligne, pendant toute une vie, ou presque (comme le chante Calogero, qui me fait pleurer à chaque fois, le bougre).  Mais me tromper à ce point !  Avoir cru pendant des années que le gruyère était plein de trous, et réaliser que c'est faux, c'est incroyable ; je dirais même plus, c'est unbelievable. 

Mais alors, à kwa ski ressemble le gruyère, si ce que je prenais pour du gruyère était de l'emmenthal, une fois ?

Une recherche sur Google s'impose.

...

...

...

Quelques secondes plus tard.  Ben sur Google, en cherchant « gruyère », y'a tout de même beaucoup de trucs à trous, je vous le dis moi.  Ce qui prouve que je suis pas la seule à me fourvoyer.  Mais j'ai tout de même dégotté un truc sans trou, ce qui tend à confirmer que le gruyère n'a point de trous.

Recherche suivante, sur Emmenthal.  Et là, en effet la révélation : il est plein de trous, le filou. 

Maintenant, je sais.

Merci.

Mais, tout bien réfléchi, j'ai encore une question : y'a une différence de goût entre les deux ?

Allo, la Suisse, y'a kékun ?

gruyere

emmenthal

06:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

9
jui

De l’art de tout salir…

Je l'ai déjà dit, je n'étais pas une super fan de la mort qui tue (expression mal choisie, mais bon) de Michael Jackson.  J'avais vécu en direct live son super succès, j'avais vu ses clips incroyables et frémi sur thriller.  J'avais vaguement lu des infos sur les accusations à son encontre.  Je ne pense même pas que j'avais surveillé le verdict.  Je m'étais sans doute dit « Tiens, il serait pédophile ?  Bizarre.  Peut-être oui, que c'est possible, il n'a pas l'air très normal avec ses chirurgies, son obsession des microbes, sa drôle de vie.  Pédophile ?  Qui sait... ça reste à prouver. »

Sans plus.  On en parle un peu, puis on oublie.  Franchement, j'adore lire les conneries de la presse people, mais je n'en crois pas un mot.  Ça m'amuse, tout simplement.  De là à me forger une opinion, il y a un pas. 

Et puis il meurt et c'est la folie sur internet.

Les infos se bousculent.

Et les démentis.

Un jour Michael Jackson a été découvert chauve, amaigri, dans un état lamentable.  Le lendemain on voit des images de ses répétitions, sur lesquelles il danse et chante.

Un jour le premier gosse qui l'a accusé d'attouchements reconnaît avoir tout inventé.  Le lendemain il s'agit d'une rumeur, le gosse n'a rien dit.

Les versions évoluent.  Passque sa vie était étrange.  Du moins, ce qu'on en connaissait.  Mais jour après jour après jour après jour, les versions évoluent.

Ce qui est immuable, par contre, c'est la mesquinerie, la méchanceté, la connerie humaine, des internautes.  C'est à qui sortira le plus d'insanités à la ligne.  A qui crachera le plus sur le défunt.  Comme si le bénéfice du doute n'existait plus.  Et quels que soient les arguments des fans, rien ne trouve grâce aux yeux des détracteurs.  « Il a été jugé innocent des accusations ?  Ben évidemment, tout s'achète, mais y'a pas de fumée sans feu... »  « Il a payé pour éviter un procès, ça prouve qu'il est coupable. »  « Il vivait dans un monde d'enfants, ça explique tout ».  « Il avait acheté ses gosses. »  « Bon il est mort, qu'on arrête d'en faire tout un foin, ça fait un pédophile de moins ».  Et patati et patata.  Et je vous passe les vulgarités à vomir que l'on peut lire sur certains sites de la presse belge. 

Franchement, moi, je ne sais rien.  Je ne sais s'il était pédophile.  Il a en tout cas été lavé de tous soupçons.  Je ne sais si c'était un bon père.  J'ai juste vu une fillette lui déclarer son amour.  Et c'était émouvant.  Je ne sais quelle vie il menait.  Je n'ai vu que des photos de presse.  Je ne sais si ses enfants seront richissimes.  Franchement je m'en fous, qu'ils soient heureux, ils le méritent comme tout le monde.  Finalement, je ne sais rien.  Et je ne prétends pas savoir.

Tout ce que je sais c'est que des gens qui semblent haïr cet homme à peine mort passent leur temps à déverser leur haine sur internet.  Et je me demande pourquoi.  Passque moi, si j'aime pas un site web ou un blog, je passe mon chemin en silence.  Et si j'aime pas une star ou une célébrité, j'ai pas ce besoin d'aller le dire sur tous les forums du monde.  Si j'aime pas, j'ai autre chose à faire de mon temps que d'aller lire tous les articles disponibles pour pouvoir écrire ensuite que ça me saoule d'avoir à les lire.  Quand j'aime pas, j'aime pas, et ça se limite à ça.

Un article très instructif.

Et une illu de Vadot, parue dans le Vif l'Express, à la fois cynique et poétique...

mj

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |