19
mar

Michael Jackson : la vraie vérité sur sa disparition

L'info exclusive me vient de ma collègue Mostek, qui y croit dur comme fer, ou presque.

Bien sûr, c'est génial, car on en a ri toute la matinée.  On n'en a pas ri après-midi, vu que Mostek m'avait bâillonnée, lassée de mes rires moqueurs.  Meuh non, je rigole, j'étais en congé.  Au bureau, maintenant,

je prends congé pour me remettre de ma maladie, durant laquelle j'ai bossé, c'est rigolo ça non ?  ça doit être la crise qui veut ça.  Enfin on s'en fout, on est là pour parler de Michael qui est vivant.

Analyse de la théorie

Point 1 : Michael était en pleine forme juste avant son décès.  C'est souvent le cas.  Un peu comme un téléviseur qui fonctionne jusqu'à la seconde précédant celle où il tombe en panne.  Un peu comme certains humains qui meurent soudainement, via une crise cardiaque, un AVC, une rupture d'anévrisme.  Une minute avant le problème de santé, ils pétaient la forme.  Et, ô coïncidence, Michael est mort d'une crise cardiaque.

Point 2 : Michael avait pour projet de faire un film sur sa mort, tout simplement.  C'est clair, en plus, filmer sa fille en train de pleurer en lui rendant hommage, ça fait un superbe film dramatique, et puis c'est rien, hein, de faire croire à sa gamine qu'on est mort.  Mais suis-je bête, elle est au courant, elle joue aussi son propre rôle d'orpheline.  Anaïs, réfléchit plus loin que le bout de ton menton, de temps en temps.  Ça me donne une chouette idée : si je fais semblant de mourir, vous serez triste de ne plus me lire, et vous vous ruerez sur mes livres, seules traces de moi, et je serai riche, je vendrai plus que Marc Levy et Guillaume Musso réunis.  Ça vous tente ?

Point 3 : l'appel d'urgence n'a pas été passé de la demeure de la star, mais d'un hôtel.  Bon, là, j'ai rien à dire.  Si du moins l'info est véridique... car je me méfie des adeptes de la non-mort de toutes les stars défuntes.  Qu'on me le prouve, et je serais ok.

Point 4 : le cardiologue aurait fait le massage cardiaque sur le lit et non sur le sol, ce qui est obligatoire (surface dure).  Preuve de la chose, la conversation avec les urgences (passée d'un hôtel, souvenez-vous).  On ne doit pas entendre la même chose, je n'entends nulle part que le massage a été fait sur le lit.  J'entends qu'un massage a été tenté, et que le mourant est, au moment de l'appel, sur le lit.  Il a pu être bougé pour le massage, puis remis « au chaud » sous les draps durant l'appel aux urgences.  Y'a pas pire sourd que celui qui ne veut entendre, titchu, et moi j'ai pas entendu la même chose.

Point 5 : l'ambulance a traîné en se garant, pour effectuer une marche arrière inutile.  Ben moi je vois juste un quart d'ambulance qui bouge, rien qui me prouve en effet qu'elle a pris son temps.

Point 6 : un cliché de Michael pris dans l'ambulance serait issu d'un photomontage.  Ben oui, ça pue l'arnaque.  L'arnaque au paparazzi avide de pognon.  Pas l'arnaque à Michael still alive...

Point 7 : un homme chapeauté, présent aux funérailles, serait Michael.  Ah là c'est aussi clair que sa peau, ce ne peut être que lui, cet homme barbu chapeauté et portant des lunettes noires.  Mais quand j'analyse mieux, je me demande si ce n'était pas moi.  La téléportation et le don d'ubiquité font des miracles, actuellement.  Oui, ce devait être moi.

Point 8 : durant la cérémonie privée, tout est filmé en HD.  Là, je ne serais pas étonnée que Michael ait laissée des directives à ce sujet, bien avant sa mort.  J'ai dit AVANT.

Point 9 : les messages de sa famille étonnent « j'ai hâte de te revoir jouer encore ». Ne dit-on pas toujours ce genre de choses, espérant se retrouver un jour, si un paradis existe ?  Ah fourte, quelqu'un a dit « j'attends avec impatience de te revoir sur cette terre ».  Titchu, là, je sais pas argumenter.

Point 10 : dans le livre souvenir offert à ceux qui se sont fait rembourser leur billet, livre identique à celui distribué à ceux qui ont assisté au spectacle de funérailles, une photo de Jackson avec Liz Taylor a été remplacée par une photo de lui derrière une caméra.  C'est clair, c'est un signe.  Mon dieu, maintenant, je comprends...

Point 11 : le cardiologue n'est pas repris sur Google avant 2009.  Ben moi non plus, pas avant 2006.  Pourtant j'existais, je vous le jure.  Pire encore, son nom forme l'anagramme anglais « meurtre par contrat ».  Waw, mais c'est pire que Medium et Ghost Whisperer réunis ça...

Point 12 : les certificats de décès sont étranges, même que certains indiquent Michael Joseph au lieu de Michael Joe.  Joe n'est-il pas le diminutif de Joseph ?  Quoi qu'il en soit, je peux vous certifier, pour bosser régulièrement avec des papiers « officiels », que les erreurs sont nombreuses, même là, en matière de prénoms, oubli de traits d'union, changement d'orthographe...

Point 13 : divers lapsus laisseraient entendre qu'il est toujours vivant et que certains le côtoient encore.  J'ai beau écouter, j'entends rien de vraiment limpide, moi...

Point 14 : un enfant brûlé vif du nom de Dave Dave et devenu ami de Michael serait en fait... Michael.  Bon, il fut un temps où tous les deux étaient vivants, où ils se sont rencontrés, mais qu'importe hein,

puisqu'on vous dit que Dave Dave, c'est Michael.  Et l'ancien Dave Dave, c'était qui ? Ben on s'en moque.  Il a disparu.  A été tué.  Et puis on a glissé le corps vivant de Michael dans le sien, tout est possible avec la science.  D'autant qu'ils se ressemblent, c'est fou comme ils se ressemblent.

Mostek me l'avait dit, après avoir vu ce film, j'y croirais dur comme fonte...

En fait, je l'avoue, j'y crois toujours pas...  Mais bon, je sais je sais, je dois me rendre à l'évidence, Michael n'est pas mort.  Il est parti rejoindre Elvis Presley, tout le monde sait ça.  Et ses enfants lui rendent visite un week-end sur deux.  Ils se donnent rendez-vous au sommet des Twin towers, qui ne sont pas tombées.  Et leur chauffeur, c'est JFK, assisté de Lee Harvey Oswald ... Et d'ailleurs ils s'amusent tous comme des petits fous, sur une big méga île, avec les six millions de juifs qui n'ont jamais été déportés ni tués.

Nan je rigole.

La vérité, je vous la livre en exclusivité mondiale (attention, c'est une bombe) : Michael n'est plus vivant.  C'est sûr. Mais il n'est pas mort.  C'est sûr aussi.  Il a été mordu par Edward Cullen et est devenu un vampire.  L'extrait de la BOF de Twilight diffusé à la fin du reportage, c'est le signe ultime, la preuve que nous attendions tous. LA PREUVE.  Je m'étonne d'être la seule à avoir pigé la vraie réalité réelle.  La seule à avoir tout compris.  Vous verrez... vous verrez...  J'ai raison.  Ah ah ah ah ah (rire démoniaque de celle qui a tout compris).

Et vous, vous en pensez quoi ?

 

 

 


Michael Jackson toujours en vie ? [REPORTAGE CHOC]
envoyé par antho-04. - L'info video en direct.

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
mar

Les mots impossibles

Il y a des mots qu'il est impossible pour moi de prononcer.  Impossible d'entendre.  Impossible de lire.  Impossible d'écrire.  IMPOSSIBLE.

Ces mots, les voici...

Attendez, je prends mon courage à deux mains et deux pieds, pour y parvenir.

Déjà, rien que d'y penser, je frémis d'effroi.

Alors les écrire.

Allez : Anaïs, tu peux le faire.

Je peux le faire.

Ces mots, les voici.

Glaire.

Pus.

Mollard.

Voilà.

C'est pensé.

Dit.

Ecrit.

J'ai la nausée aussi, maintenant.  Tiens, « nausée », mot impossible ?  Un peu.  Mais pas autant que glaire, pus et mollard.

Ces trois mots, quand j'y pense, j'ai les poils qui se hérissent, l'estomac qui se retourne, les intestins qui se réveillent, le cœur qui palpite, les orteils qui frémissent, le foie qui se bile, la rate qui se dilate, les yeux qui s'exorbitent et la langue qui s'assèche.

Pourquoi, me direz-vous, un mot n'est qu'un mot.

Ah non. NON. Un mot, c'est tellement de choses.

Le mot « tendresse », par exemple.  Je vois un nouveau né mangé des yeux par ses parents.  Je vois un enfant dans une balançoire et son papa qui le pousse délicatement.  Je vois un chat qui ronronne sous les caresses.  Je vois une femme qui ronronne sous les caresses.  Je vois un baiser aussi doux qu'un nuage un soir d'été.  Je vois une portée de poussins sous l'aile de leur mère poule.  Je vois un simple regard, mais qui en dit tant et tant... Je vois tellement de choses qu'un blog entier ne suffirait pas.

Alors, parvenez-vous à imaginer maintenant, ce que je vois avec les mots « pus », « glaire » et « mollard » ?

En vrac et sans tri préalable, je vois, une infection qui tourne en gangrène, avec amputation à la clé.  Je vois une quinte de toux qui n'en finit pas.  Je vois un abcès qui éclate et répand son contenu en gros jets.  Je vois un mouchoir gluant et plein de miasmes.  Je vois un trottoir constellé de crachats en relief.  Je vois un gosse qui éternue sans mettre la main devant sa bouche.  Je vois une grosse boule qui laisse présager ce qui se trouve en dessous.  Je vois l'autopsie d'un patient mort d'une pneumonie, découpe des poumons à l'appui.  Je vois des postillons de quelqu'un qui a un rhume.  J'entends le même quidam en train de se moucher.  Les glouglous du contenu de son nez.  (« Relie-toi directement à l'égout », lui a-t-on d'ailleurs dit - non, ce n'est pas moi qui l'ai dit, mais j'aurais aimé).  Je vois du vert.  Je vois du jaune.  Je vois du brun.  Je vois du blanc.  Je vois de l'opaque.  Du gluant.  Du vert jaune brun blanc opaque et gluant.  Je vois un œuf qui casse.  Le blanc qui se répand.  Les trucs blancs qui semblent lier le jaune au blanc qui glissent doucement, inexorablement.  Je vois un escargot qui se balade, laissant ses traces partout.  Je vois du sel sur une limace.  Je vois tellement de choses qu'un blog entier ne suffirait pas.  Je vois tellement de choses encore pire que ce que j'imaginais... vu que j'ai tenté de vous trouver une petite illustration (incroyable les variétés de glaire qui existent, comme la glaire cervicale, la glaire pour détecter l'ovulation, et même une chanson, « au glaire de la lune », et cette définition de pus : « Humeur morbide sans analogue dans l'état sain, caractérisée par des globules spéciaux, et se produisant d'ordinaire par l'effet d'une inflammation »).  Je reviens, je vais vomir, je suis, moi aussi, d'humeur morbide maintenant.

Vous comprenez mieux pourquoi ces trois mots, je ne peux ni les écrire, ni les dire, ni même y penser ?

Et j'imagine qu'il en existe tant d'autres...

Des idées ?

Illu trouvée sur http://leblase.net/

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06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
mar

ça m'en bouche un sein !

Oui, bon, mon titre est bof, mais c'est ce qui m'est venu à l'esprit.  La Belgique, c'est vraiment un pays perturbé, et je pèse mes mots.  Alors qu'on nous bassine jour après jour avec le dépistage du cancer du sein, son intérêt vraiment vraiment vraiment important, et que je ne sais combien de femmes sur dix auront un cancer du sein dans leur vie, histoire de nous faire angoisser comme des malades et palper nos loches à longueur de journée en sentant des boules à chaque coin (pour autant qu'un nichon puisse avoir un coin), l'Inami, cette chère instance nationale qui veille à notre santé, veut interdire le dépistage individuel avant 50 ans pour ne plus autoriser que le simple mammotest tous les deux ans, uniquement entre 50 et 69 ans.  Sans doute qu'à partir de 70 ans, on peut crever, on est périmée... et avant 50, ben ça évolue si vite que c'est peine perdue, l'état va pas dépenser de sous...

Franchement, je trouve ça ignoble, d'autant qu'autour de moi, les cas de cancers du sein avant 40 ans, ben y'en a.  Voilà.

Alors, vous les belges, hommes ou femmes, pensez au fric que notre cher état dépense en conneries diverses et variées (je ne les énumérerai pas ici, histoire de pas faire jaser dans les chaumières, mais je n'en pense pas moins)... songez à celui qu'il veut épargner sur notre santé (celle de vos mères, vos femmes, vos filles), et signez cette pétition.

Tchu, chuis énervée sur ce coup-là.

 

Cancer du sein : pour un dépistage efficace

18:39 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
mar

Cabillaud et célibat, même combat

Cabillaud et morue, même poisson.  Vous lisez bien : cabillaud = morue. Incroyable non.  J'aurais dû atteindre l'âge honorable de ... non, je ne peux décemment l'avouer dans ces colonnes, même si vous le savez presque tous (rien à faire, l'écrire m'angoisse, tant j'ai l'impression d'avoir vingt ans dans ma tête et soixante dans mes artères, ce qui fait somme toute une moyenne presque exacte), il m'aura donc fallu être si moins jeune pour apprendre cette information capitale.

Mais l'information capitale, c'est que le fish-stick de ma jeunesse se meurt.  Contre toute attente, le cabillaud est en voie de disparition.  J'en ai dévoré toute mon enfance, à toutes les sauces, sans jamais imaginer que je participais, à mon échelle, à sa disparition. On le pensait à jamais mangeable, comme les petits pois ou les champignons de Paris.  Comme le jambon ou les lardons (ça vaaaaaaaa, je sais que ça vient du même animal, mais ça rime).  Que nenni.  Il n'en reste quasi plus.  Vous imaginez ?

Je l'avais déjà vaguement lu, mais là, la réalité m'a sauté en plein visage : bientôt, plus de cabillaud.  En remplacement, on nous propose du colin, du saumon, du ceci ou du cela.

Moi, j'aime tous les poissons, là n'est pas la question.  Mais ce qui me fait peur, c'est cette idée de disparition, pas naturelle, pas due à une période glaciaire, pas due à un tremblement de terre, pas due à une météorite, nan, due à l'homme, sans grand h.

Partie immergée de l'iceberg, passque des espèces en voie de disparition, y'a plus que ça sur notre planète pourrie par l'homme, toujours sans grand h.

Et quand on y réfléchit, ça fout la larme à l'oeil.  Tout ça pour ça.  Tout ça pour du fric.  On tue pour de l'ivoire, on tue pour de la fourrure, on tue pour de l'aphrodisiaque, on ne fait que ça, tuer.

Et puis, décidément, cabillaud et célibat, même combat.  Passque les célibataires beaux-riches-gentils-drôles-romantiques-tendres-bruns-ténébreux, ben, sur cette planète, ils sont actuellement aussi rares que les cabillauds, moi je vous le dis, ma bonne Dame.

Et pour illustrer ce sujet ô combien douloureux, une petite pub dont je suis folle, courte mais trop bonne, avec un choli poisson.  Passque moi aussi, je suis comme ce poisson, si on m'empêche de péter, j'explose, voilà, c'est dit, c'est écrit.

 


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06:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

2
mar

Intéressant

Sommes-nous tous soumis ?

Un dossier sur la "soumission", vraiment passionnant, malheureusement faut payer pour certains articles... deux sont gratuits, dont Celui-ci.

07:01 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |