2
avr

« Se moucher tue »

L'autre soir, soit un soir comme les autres, je monte gentiment me coucher, me réjouissant de l'accueil que va me réserver mon nid douillet.

Et comme tous les autres soirs, j'ai le nez bouché.  Enfin un peu, mais tout de même.  Alors, comme tous les autres soirs, je saisis mon mouchoir en tissu... pour me moucher.  Ben tiens.

Petite parenthèse pour ceux qui vont me dire « un mouchoir en tissu, eeeeeeeeeeeeeerk. »  Moi, j'ai été élevée au mouchoir en tissu.  J'ai toujours utilisé des mouchoirs en tissu.  Et j'aime les mouchoirs en tissu.  D'abord, c'est plus doux.  Et pour moi, qui ai toujours la goutte au nez, c'est plus agréable.  Et puis, c'est recyclable, dans la machine à laver et, abracadabra, des mouchoirs propres.  Ensuite, c'est écolo, passque hein, comme je l'ai lu récemment dans No Impact Man (livre qui me traumatise au quotidien depuis plusieurs jours), chaque mouchoir en papier, chaque serviette en papier, chaque bout de papier WC, c'est un bout d'arbre mort.  Bon, pour le papier WC, j'ai pas encore trouvé de solution, je l'avoue.  Et en dehors de chez moi, je fais usage de mouchoirs en papier.  Mais chez moi, vive le tissu.  Mon seul défaut, est que j'ai tendance à utiliser mon mouchoir en tissu plusieurs fois, ce qui n'est pas une bonne idée, tant en matière d'hygiène qu'en matière... de quoi... euh, chais pas, mais ce n'est pas une bonne idée, la suite de l'histoire le démontrera.

Fin de la parenthèse.

Donc, j'entreprends de me moucher.  Couchée sur mon lit, bien au chaud sous la couette, déjà.  J'extirpe un mouchoir de sous mon oreiller.

Et pour me moucher, moi, j'aspire d'abord de l'air, afin de le souffler ensuite et de propulser les... enfin vous voyez quoi, dans le mouchoir.  J'imagine que tout le monde fait pareil, mais j'avoue que je n'ai pas encore entrepris une étude approfondie sur la manière dont les gens se mouchent.

Donc, j'entreprends de me moucher (bis) et j'avale une énorme goulée d'air, en prévision de la propulsion d'air encore plus énorme qui va suivre.

Et c'est en avalant cette goulée d'air que le drame se produit.

Un drame dramatiquement dramatique, vous vous en doutez, ô chers lecteurs.

Un objet non identifié est aspiré en même temps, objet provenant d'on ne sait où, puisqu'il est non identifié.  Mais vu qu'au moment où il est catapulté dans ma gorge, j'ai le mouchoir sur le nez, et que le mouchoir a déjà servi (eeeeeeeeeeeeeerk), je crains le pire.  Ne quittez pas ce blog, promis, pas de détails glaireux à l'horizon, je le jure, je le crache, foi de mollard.   Vu la vitesse d'aspiration donc (je n'ai pas non plus fait une étude sur la vitesse de l'air lors d'une aspiration prémouchage, mais j'imagine qu'elle est élevée), l'OPNI (objet propulsé non identifié) va immédiatement se coller au fond de mon gosier, là où ce n'est plus tout à fait le palais, mais là où ce n'est pas encore la gorge, vous voyez ?  Un peu après la luette.  Dans la descente quoi.

Il va se coller, et il reste là.  Je le sens.  Et, en une fraction de seconde, j'imagine ce que ça peut être.  Et d'imaginer ça (un bout de crotte de nez du mouchage précédent, vous l'avez compris, of course), c'est pas la joie, je vous l'assure.  Mais je n'ai pas le choix.  Je décide d'avaler un peu de salive, histoire de faire descendre l'OPNI au plus vite.  Entre deux accès de toux (passque le corps humain est bien fait, dès qu'un truc le dérange, il tente de s'en défaire, au moyen, par exemple, de globules blancs ou de quintes de toux), j'avale.  En vain.  L'objet reste collé.  Il doit être collant pour rester à ce point collé.  Ne pas y penser ne pas y penser ne pas y penser.  Juste avaler.

 

Après deux ou trois tentatives, je réalise que mon OPNI ne bougera pas.  Qu'il est là et bien là.  Alors, je décide de me rendre à la salle de bains pour avaler un gobelet d'eau et enfin faire descendre la chose.

 

Je me lève. 

Mais mon corps n'accepte toujours pas la présence de l'OPNI, et me le fait savoir à grands coups de nausées, maintenant.  C'est horrible.  Dingue, comme les réactions sont rapides.  Je sens ce truc dans mon gosier.  Et je sens mon estomac prêt à faire ressortir tous les sushis fabriqués de mes blanches mains que j'y ai emmagasinés (car je reviens d'une soirée sushis), ce serait dommage.  Nausée.  Trois pas.  Toux.  Re-nausée.  Six pas.  Toux.  Re-re-nausée.  Quatre pas.  Grosse toux. 

A mon arrivée devant l'évier, je n'ai pas (encore) vomi, ce qui est déjà une chance.  Et une dernière quinte de toux violente parvient enfin à renvoyer l'OPNI à son expéditeur.  Enfin, pas tout à fait, car il se colle sur une de mes molaires droites.

Je ne réfléchis pas et avale illico de la bonne eau fraîche, pour calmer mon gosier traumatisé par la toux et l'OPNI.

Une fois mon souffle récupéré et les nausées évacuées, je prends le risque ultime, et j'extirpe l'OPNI, toujours scotché à ma molaire.

Et je l'observe attentivement.

C'est une grosse « peluche » provenant de ma housse de couette en molleton.  Pas une crotte de nez, non, juste une « peluche » en molleton.

Ouf.

 

14:41 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
mar

Les feux de l'amour, c'est sur les blogs, maintenant...

Un vrai vaudeville que les histoires d'amour d'ados.  Par souci de confidentialité, je ne citerai pas le nom de l'ado dont je vais vous parler, of course.  Mais bon, vous devinerez vite.  Marrant, j'ai l'impression d'être une mère de famille, là, pour quelques instants.  Ce qui est loin d'être le cas, chuis déjà une mauvaise marraine, alors une maman, vous zimaginez ?

Donc, les histoires d'amour, c'est du vaudeville.

Pour résumer : X aime Y, qui elle aime Z, qui lui aime A, qui elle ne l'aime pas, elle aime M, qui lui aime P.

Bon, évidemment, tout ça, c'est pas nouveau.  Déjà à l'âge de glace (quoique, y'avait pas d'humains à cette époque, sauf erreur), déjà au temps des cavernes, déjà au temps des Romains, les amours pas réciproques menaient le monde.  Je t'aime moi non plus, version soft.

Mais la nouveauté de ce siècle, ce sont les blogs.

Passque sur les blogs, tout se sait.  Et vu que X, Y, Z, A, M et P ont un blog.  Tout se sait.  Et vu que j'ai parlé de A sur mon blog, qui a parlé de moi sur son blog et que X, Y, Z, M et P sont passés par là, tout se sait encore plus.

Et me voilà catapultée, l'instant d'un tchat, dans un vaudeville d'adolescents. 

Me voilà transformée en conseillère pour ado en peine de cœur.  J'ai quinze ans, là, d'un coup.  Etrange.

Et me voilà catapultée, bis, dans ma propre adolescence.

Quand j'aimais F, qui ne m'aimait pas.

Point.

Ben oui, à l'époque, pas de tchat, pas de blog, pas de sms.  Tout restait mystérieux.  J'aimais F, sans réciprocité.  Ensuite j'ai aimé A, X, P, PM, A (bis), F(bis) et T, et puis B aussi, et j'oubliais M, tout ça sans réciprocité.  Appelez-moi reine de la non-réciprocité.

Mais ici, je parle de F.

Donc j'étais raide dingue de F.

Mais on était juste amis.  Très bons amis.  Des amis qui se voyaient en dehors de l'école.  Me souviens même que j'allais dans sa chambre, du haut de mes treize ou quatorze ans.  Actuellement, à cet âge, on laisse pas des ado aller dans une chambre sans une provision de préservatifs, ma bonne dame.  Mais de mon temps...

On était juste amis.  Tout le monde pensait le contraire, car on se téléphonait souvent, comme deux "meilleures amies".  Rha, j'ai un pincement au cœur en y repensant, comme j'étais encore naïve et comme je croyais encore en l'amour, à cette époque.

Et un jour, il m'a proposé une sortie.  J'ignore pourquoi, j'ai senti que c'était pas comme les autres fois.  Bizarre, je l'ai senti.  C'est ainsi.  Ce fut l'exaltation.  Le bonheur.  La réalisation d'un rêve.  Jusqu'au jour du rendez-vous.

J'y suis pas allée.

Ne me demandez pas pourquoi.

Passqu'à l'époque j'étais déjà conne.  Jeune et conne à l'époque, comme le dit la chanson.  Maintenant, je suis vieille, mais toujours aussi conne.  Si c'est pas malheureux.

Tout a changé.

Rien n'a changé.

Comme quoi, les vaudevilles d'ados de 2010, ça vous plonge une vieille Anaïs dans ses souvenirs en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.

 

06:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
mar

De l'eau de l'eau

J'apprends que le 22 mars, c'était la journée mondiale de l'eau.  Coïncidence, cette nuit, tard, je suis tombée sur un reportage sur La Paz, Bolivie, où la disparition des neiges (qui atteindra son apogée en 2030), prive déjà les habitants d'eau... l'avenir s'annonce sec et difficile.

Puis, seconde coïncidence, je tombe sur ce petit film super bien fait, et compréhensible pour la nulle en anglais que je suis.  ça confirme ce dont je suis convaincue depuis toujours : je ne vois pas l'intérêt de payer une fortune pour de l'eau en bouteille, que je devrai trimballer du magasin à chez moi, alors que mon robinet m'en offre pour un prix dérisoire.

Je suis en train de lire "No impact man", où la vie d'un new-yorkais qui a décidé, durant un an, de ne plus avoir aucun impact négatif sur l'environnement.  Délirant ?  Rigolo ?  Oui, sans doute.  Mais passionnant.

Décidément, je dois être contaminée par quelque chose en ce moment...

 

09:53 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
mar

J’ai l’honneur de vous faire mes adieux (à titre préventif)

Et oui, c'est ainsi ne pleurez pas.  Comme disait l'autre « toujours aimer, toujours souffrir, toujours mourir ».  Bon, ça ne convient pas trop à ma situation, mais j'aime bien cette citation hyper optimiste.  Donc ne râlez pas, ne pleurez pas, c'est la vie (enfin la mort), on ne peut lutter contre son destin.

Ainsi donc (pléonasme) j'ai lu une information dangereuse l'autre jour.  Pire que dangereuse.  Meurtrière.  Qui va mettre mon existence en péril... (La vôtre aussi peut-être, mais je ne me permettrais pas de porter un quelconque jugement sur vous, ô lecteurs vénérés).

Cette info, tenez-vous bien, c'est celle-ci : « La bêtise tue autant que la cigarette ».

Et c'est une enquête menée par des spécialistes et tout et tout hein, c'est pas du blabla, de la rumeur ou du n'importe quoi.  Des gens ont été suivis et soumis à un test de QI durant vingt ans.  Vingt ans !  Il en ressort que plus le QI est bas, plus la probabilité de souffrir d'une maladie cardiovasculaire augmente (c'est là que mon « toujours aimer, toujours souffrir, toujours mourir » prend un peu son sens, aimer, le cœur, cardiaque, vous comprendre ?).

Et là, sur le coup, rien qu'en pensant à mon QI, je sens mon cœur qui se fatigue, qui s'emballe, puis se fatigue à nouveau, qui déraille, qui tachycarde, qui s'essouffle.

Si ma dernière heure n'a pas encore sonné, c'est par miracle.  Peut-être le fait que je ne fume pas a-t-il prolongé un tantinet mon sursis.  Mais rien n'est moins sûr...

Car la chance va tourner, c'est clair, et les maladies cardiovasculaires vont m'attaquer incessamment sous peu (tautologie).

Donc je vous fais mes adieux.  Mieux vaut prévenir que guérir.

Le jour où vous ne lirez plus rien ici, parcourez les cimetières namurois, trouvez-moi, et lisez ma pierre tombale :

« Là, tout n'est qu'ordre et beauté, luxe calme et volupté ».

Ca c'est la phrase que j'ai décidé de faire mettre - pigé, mes héritiers ? - quand j'avais quinze ans.  C'est pas normal à quinze ans de choisir son épitaphe ?  Personne n'a dit que j'étais normale. Et puis, c'est quoi, être normal ?  Je l'ignore...

Lisez ensuite la seconde phrase que je viens de pondre, pour ajouter un soupçon d'humour à Baudelaire :

« Longue vie au paradis des petits QI ».

Comme ça c'est clair.

(ça coûte combien à la lettre, les épitaphes ?)

Si vous aussi, vous sentez la maladie cardiovasculaire vous menacer, n'hésitez pas, venez me dire adieu en commentaires, on peut même créer un groupe Facebook, c'est très mode...

Et pour vous illustrer ce petit sujet joyeux, je vous ai dégotté des épitaphes à mourir de rire (en l'écrivant, je réalise le ridicule de cette expression en ces circonstances).

Plein d'autres sur ce site. 

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10:11 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
mar

Michael Jackson : la vraie vérité sur sa disparition

L'info exclusive me vient de ma collègue Mostek, qui y croit dur comme fer, ou presque.

Bien sûr, c'est génial, car on en a ri toute la matinée.  On n'en a pas ri après-midi, vu que Mostek m'avait bâillonnée, lassée de mes rires moqueurs.  Meuh non, je rigole, j'étais en congé.  Au bureau, maintenant,

je prends congé pour me remettre de ma maladie, durant laquelle j'ai bossé, c'est rigolo ça non ?  ça doit être la crise qui veut ça.  Enfin on s'en fout, on est là pour parler de Michael qui est vivant.

Analyse de la théorie

Point 1 : Michael était en pleine forme juste avant son décès.  C'est souvent le cas.  Un peu comme un téléviseur qui fonctionne jusqu'à la seconde précédant celle où il tombe en panne.  Un peu comme certains humains qui meurent soudainement, via une crise cardiaque, un AVC, une rupture d'anévrisme.  Une minute avant le problème de santé, ils pétaient la forme.  Et, ô coïncidence, Michael est mort d'une crise cardiaque.

Point 2 : Michael avait pour projet de faire un film sur sa mort, tout simplement.  C'est clair, en plus, filmer sa fille en train de pleurer en lui rendant hommage, ça fait un superbe film dramatique, et puis c'est rien, hein, de faire croire à sa gamine qu'on est mort.  Mais suis-je bête, elle est au courant, elle joue aussi son propre rôle d'orpheline.  Anaïs, réfléchit plus loin que le bout de ton menton, de temps en temps.  Ça me donne une chouette idée : si je fais semblant de mourir, vous serez triste de ne plus me lire, et vous vous ruerez sur mes livres, seules traces de moi, et je serai riche, je vendrai plus que Marc Levy et Guillaume Musso réunis.  Ça vous tente ?

Point 3 : l'appel d'urgence n'a pas été passé de la demeure de la star, mais d'un hôtel.  Bon, là, j'ai rien à dire.  Si du moins l'info est véridique... car je me méfie des adeptes de la non-mort de toutes les stars défuntes.  Qu'on me le prouve, et je serais ok.

Point 4 : le cardiologue aurait fait le massage cardiaque sur le lit et non sur le sol, ce qui est obligatoire (surface dure).  Preuve de la chose, la conversation avec les urgences (passée d'un hôtel, souvenez-vous).  On ne doit pas entendre la même chose, je n'entends nulle part que le massage a été fait sur le lit.  J'entends qu'un massage a été tenté, et que le mourant est, au moment de l'appel, sur le lit.  Il a pu être bougé pour le massage, puis remis « au chaud » sous les draps durant l'appel aux urgences.  Y'a pas pire sourd que celui qui ne veut entendre, titchu, et moi j'ai pas entendu la même chose.

Point 5 : l'ambulance a traîné en se garant, pour effectuer une marche arrière inutile.  Ben moi je vois juste un quart d'ambulance qui bouge, rien qui me prouve en effet qu'elle a pris son temps.

Point 6 : un cliché de Michael pris dans l'ambulance serait issu d'un photomontage.  Ben oui, ça pue l'arnaque.  L'arnaque au paparazzi avide de pognon.  Pas l'arnaque à Michael still alive...

Point 7 : un homme chapeauté, présent aux funérailles, serait Michael.  Ah là c'est aussi clair que sa peau, ce ne peut être que lui, cet homme barbu chapeauté et portant des lunettes noires.  Mais quand j'analyse mieux, je me demande si ce n'était pas moi.  La téléportation et le don d'ubiquité font des miracles, actuellement.  Oui, ce devait être moi.

Point 8 : durant la cérémonie privée, tout est filmé en HD.  Là, je ne serais pas étonnée que Michael ait laissée des directives à ce sujet, bien avant sa mort.  J'ai dit AVANT.

Point 9 : les messages de sa famille étonnent « j'ai hâte de te revoir jouer encore ». Ne dit-on pas toujours ce genre de choses, espérant se retrouver un jour, si un paradis existe ?  Ah fourte, quelqu'un a dit « j'attends avec impatience de te revoir sur cette terre ».  Titchu, là, je sais pas argumenter.

Point 10 : dans le livre souvenir offert à ceux qui se sont fait rembourser leur billet, livre identique à celui distribué à ceux qui ont assisté au spectacle de funérailles, une photo de Jackson avec Liz Taylor a été remplacée par une photo de lui derrière une caméra.  C'est clair, c'est un signe.  Mon dieu, maintenant, je comprends...

Point 11 : le cardiologue n'est pas repris sur Google avant 2009.  Ben moi non plus, pas avant 2006.  Pourtant j'existais, je vous le jure.  Pire encore, son nom forme l'anagramme anglais « meurtre par contrat ».  Waw, mais c'est pire que Medium et Ghost Whisperer réunis ça...

Point 12 : les certificats de décès sont étranges, même que certains indiquent Michael Joseph au lieu de Michael Joe.  Joe n'est-il pas le diminutif de Joseph ?  Quoi qu'il en soit, je peux vous certifier, pour bosser régulièrement avec des papiers « officiels », que les erreurs sont nombreuses, même là, en matière de prénoms, oubli de traits d'union, changement d'orthographe...

Point 13 : divers lapsus laisseraient entendre qu'il est toujours vivant et que certains le côtoient encore.  J'ai beau écouter, j'entends rien de vraiment limpide, moi...

Point 14 : un enfant brûlé vif du nom de Dave Dave et devenu ami de Michael serait en fait... Michael.  Bon, il fut un temps où tous les deux étaient vivants, où ils se sont rencontrés, mais qu'importe hein,

puisqu'on vous dit que Dave Dave, c'est Michael.  Et l'ancien Dave Dave, c'était qui ? Ben on s'en moque.  Il a disparu.  A été tué.  Et puis on a glissé le corps vivant de Michael dans le sien, tout est possible avec la science.  D'autant qu'ils se ressemblent, c'est fou comme ils se ressemblent.

Mostek me l'avait dit, après avoir vu ce film, j'y croirais dur comme fonte...

En fait, je l'avoue, j'y crois toujours pas...  Mais bon, je sais je sais, je dois me rendre à l'évidence, Michael n'est pas mort.  Il est parti rejoindre Elvis Presley, tout le monde sait ça.  Et ses enfants lui rendent visite un week-end sur deux.  Ils se donnent rendez-vous au sommet des Twin towers, qui ne sont pas tombées.  Et leur chauffeur, c'est JFK, assisté de Lee Harvey Oswald ... Et d'ailleurs ils s'amusent tous comme des petits fous, sur une big méga île, avec les six millions de juifs qui n'ont jamais été déportés ni tués.

Nan je rigole.

La vérité, je vous la livre en exclusivité mondiale (attention, c'est une bombe) : Michael n'est plus vivant.  C'est sûr. Mais il n'est pas mort.  C'est sûr aussi.  Il a été mordu par Edward Cullen et est devenu un vampire.  L'extrait de la BOF de Twilight diffusé à la fin du reportage, c'est le signe ultime, la preuve que nous attendions tous. LA PREUVE.  Je m'étonne d'être la seule à avoir pigé la vraie réalité réelle.  La seule à avoir tout compris.  Vous verrez... vous verrez...  J'ai raison.  Ah ah ah ah ah (rire démoniaque de celle qui a tout compris).

Et vous, vous en pensez quoi ?

 

 

 


Michael Jackson toujours en vie ? [REPORTAGE CHOC]
envoyé par antho-04. - L'info video en direct.

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |