12
mai

Otages

(Encore un super vieux billet, vu que je parle de la saison 3 des DH... et que là je suis en train de regarder la 6, ce qui fait donc 2-3 ans, sans doute la même période d'écriture que pour le billet d'hier.  Et que ceux qui disent « mais keskelle nous fait Anaïs, à nous ressortir des billets super vieux - mais néanmoins inédits - elle est en panne d'inspiration ou quoi ? » se terrent de honte d'avoir de telles pensées.  Nan, je suis pas en panne d'inspiration, je fais juste mon nettoyage de printemps et j'ai décidé d'enfin publier un peu de mon stock, avant de publier les quinze trucs écrits rien que la semaine dernière, en grande inspirée que je suis en ce moment.  Passque trois ans, ça fait déjà long... donc il est temps.  Déjà que ces billets sont plus très d'actualité.  Mais c'est pas passque ça a trois ans que ça mérite pas une lecture approfondie de votre part.  Et si ça vous plait pas, ben la porte est là, non mais).

J'ignore si vous l'avez remarqué, mais de l'autre côté de la big flaque, ils sont obsédés par les prises d'otages et les fusillades.

Je les comprends, avec les drames réguliers qu'ils vivent là-bas, y'a de quoi cauchemarder en permanence.

Mais là, ils poussent le bouchon un peu loin (Maurice).  Ils nous mettent des prises d'otages partout, même dans les feuilletons dits « familiaux ». 

Dans Les Frères Scott (saison 3 je crois) : grosse prise d'otages à l'école, avec tous les drames possip' et imaginap' : du sang, des blessés, des morts, des suicidés, j'en passe et des plus tristes.  Je pleure comme un veau.

Dans Desperate Housewives (saison 3) : prise d'otages au supermarket avec tous les drames possip' et imaginap' : du sang, des blessés, des morts, j'en passe et des plus tristes (je n'en dis pas plus pour ceusses qui n'ont pas la grande chance comme moi d'avoir une môman qui fait turbiner le magnéto chaque lundi).  Je pleure comme un veau. (NDLR : en effet, ça fait genre deux à trois ans, vu que ça a été écrit à l'époque où je ne connaissais pas le streaming, c'est dire...)

Si on peut même plus regarder sa petite série relaxante sans voir surgir des flingues et des fous dangereux qui tirent sur tout ce qui bouge !

Pas étonnant qu'avec ça je passe mon temps à envisager que chaque client qui entre au bureau vient régler à coups de révolver les problèmes de son dossier.  Je suis soupçonneuse dès qu'ils franchissent la porte.  J'examine ce qu'ils transportent.  Tant qu'ils n'ont pas un gros sac de sport pouvant être rempli de kalachnikov, je souris.  Mais s'ils trimballent du brol volumineux, la sueur me dégouline sur le front, je surveille tous leurs faits et gestes.  Si, en plus, ils ont une tête qui ne me revient pas, je frôle l'évanouissement.  J'attends la mort, patiemment.

Et vu que je suis en première ligne... je vous fais d'ores et déjà mes adieux, au cas zoù. (NDLR : confirmation, ça a plus de deux ans, vu que ça fait deux ans que j'ai quitté la première ligne pour me réfugier dans un bureau planqué tout au fond du fond, ce qui me permettrait peut-être de m'enfuir par la fenêtre en cas d'attaque, tandis que les premiers collègues visés périraient, les pauvres... mais rien n'est moins sûr, passque les voyous ça tue vite, très vite).

Gros titre dans Vers le Passé édition Namur (ou dans Paris Match, voyons la mort avec ambition) : « La célébrissime chroniqueuse Anaïs transpercée de coups de fusil de chasse hier matin.  Un client n'a pas supporté qu'elle ne réponde au téléphone qu'après la troisième sonnerie.   Il l'a d'abord menacée par téléphone puis a décidé de mettre son plan à exécution.  Il s'est ensuite donné la mort.  Anaïs est décédée durant son transport à l'hôpital.  Nous regretterons sa plume si joviale ».

 

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
mai

Entre "j'aime" et "j'aime pas", mon coeur balance (Galeria Inno)

Je mets la marque dans le titre, passque j'ai cherché en vain à vous retrouver ces pubs Vichy qui me dégoûtaient tant.  Sans marque, impossible à trouver, snif.

Donc, ces pubs Vichy qui "découpaient" la femme me répugnaient.  Et Inno s'y met.  Bon, de prime abord, j'aime, le rose, les roses et tout ça, mais quand je regarde de plus près, frisson d'angoisse.

Et vous, vous aimez ou pas ?  Et les Vichy, avec le fond de teint qui coule et le pantalon de cellulite, vous aimiez ou pas ?

inno

 

19:16 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (17) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

6
mai

Pourquoi on ennuie ma reine ?

Ben moi, je vais vous dire, j'aime les rois et les reines.  Sans doute à cause de mon petit côté nostalgique adoratrice des costumes d'époque, des belles robes et de tout le tralala, fusion d'Orgueil et Préjugés, de Deux sœurs pour un roi et

de L'homme au masque de fer.  J'adore ça, même si l'idée d'être enserrée dans un corset me fait systématiquement ballonner comme un crapaud amoureux (qui lui, ballonne de la gorge, mais qu'importe, c'est pour imager le propos).

Moi j'aime bien.

Bon, c'est sûr, la famille royale belge n'est pas super fantasmante.  J'ai cru qu'elle allait le devenir avec l'arrivée de Mathilde qui, à ses débuts, donc avant son mariage, me semblait bien moderne, cool, d'esprit jeune et joliment habillée.  Elle s'est tatatisée rapidement après son mariage, je trouve.  Et puis nos princes, ben c'est pas vraiment du Brad Pitt ni du Georges Clooney.  Donc, pour le côté glamour de la famille royale belge, on repassera. 

Mais tout de même, une famille royale, c'est cool.  Et puis, quand on y réfléchit, Sarkozy, Mitterrand, Chirac, ben y sont pas plus glamour, que du contraire.  A la rigueur, Obama, il a un petit côté séducteur, Kennedy aussi, surtout quand on l'imagine avec Maryline, donc aux states, y'a ce glamour, même avec les présidents.  Mais à part ça...

Donc moi j'aime bien.

D'ailleurs je suis allée voir le mariage de Philippe et Mathilde.  Bon, on était dehors.  Bon, ça caillait ferme.  Bon, on n'a rien vu.  Mais c'était glamour, malgré tout.

Alors j'aime bien.

Et quand je lis qu'un illuminé menace régulièrement la reine (enfin l'ex-reine, la veuve du roi quoi, enfin de l'ex-roi, celui qui est décédé un jour d'été), je ne comprends pas trop le pourquoi du comment.

Bien sûr, c'est « original », si tant est qu'on puisse qualifier ce genre de menaces d'originales, vu qu'apparemment, la reine périra transpercée comme une pomme, par une arbalète.

Mais moi, je comprends pas.  Elle fait de mal à personne. Elle vit sa vie de reine retirée de la scène publique.  Bon, elle a une coiffure ringarde, mais est-ce que ça peut justifier une telle haine ?  Bon, elle est pas glamour, enfin elle l'est plus, mais je voudrais bien vous y voir à son âge.

Alors, non, je ne comprends pas.  Et j'ai de la peine pour elle.

Passque Fabiola, c'est pas qu'une vieille dame à la coiffure choucroute toute grise.

C'est aussi cette jolie photo... et aussi ce billet, issu de mon passé, remplacé d'abord par une pièce, puis par le zeuro, mais inoubliable pour moi, tout comme le billet de vingt francs de mon passé encore plus lointain.  Et un billet avec écrit dessus « Royaume de Belgique », moi je trouve ça très très glamour.

Question à un euro : quel français ou quelle française sait me donner l'ancien taux de conversion francs belges / francs français, sans googleliser ?  Pour avoir un franc français, combien de francs belges à l'époque, environ ?   Je parie que personne ne le sait, tout autant que je parie que les belges le savent tous...  

fabiola

fabiolabillet

06:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

22
avr

Les boîtes à sardine sans permis, j’aime pô

Ce matin, j'ai eu la joie et l'immense honneur de croiser deux voitures sans permis.  On les reconnaît sans les voir, au bruit qu'elles font, pire qu'un couple de jeunes mariés partant en voyage de noces avec son carrosse et ses casseroles...  Et puis on les reconnaît à leur format boîte de conserve, très étroit, très court.  Et puis on les reconnaît à leur absence de plaque minéralogique, ce qui rime avec danger public.

Passque je vais vous dire, je n'ai jamais compris les raisons pour lesquelles, sans aucun permis, ni théorique ni pratique, on peut acheter et circuler avec ce genre de truc.  Oui, un truc.  Ce ne peut être une « vraie » voiture, c'est un truc.  Une chose qui roule (et qui n'amasse pas mousse).

Pour conduire un scooter qui roule à plus de trente, une mobylette du même genre ou une petite moto, il faut un permis. 

Alors, je ne comprends pas pourquoi mon cher pays autorise des gens à rouler dans une boîte de sardines dénommée « voiture sans permis », et ce sans permis, comme son nom l'indique. 

Bon, ok, ces boîtes roulent lentement, c'est clair.  Mais elles roulent.  Et si les accidents n'avaient lieu qu'à grande vitesse ça se saurait.

Et puis les panneaux, les règles de priorité, de dépassement, les limitations de vitesse en fonction des endroits et tout le toutim, sauf erreur, c'est en préparant son permis qu'on en a connaissance.

Alors, la voiture sans permis est-elle un œuf kinder dans lequel on trouve un condensé du code de la route en guise de surprise ?

Je pense que non, et je n'ose imaginer le danger que représentent ces choses roulantes que l'on croise tous les jours.

Le ridicule ne tue pas, je suis d'accord (fort heureusement... quoique ce serait un bon moyen de limiter la surpopulation de la boule bleue), mais l'incompétence, le manque de connaissances, eux, tuent.  Et puis, qui achète ce genre de truc à part ceux ayant subi un retrait de permis, ceux ne parvenant pas à l'obtenir malgré 1000 heures d'auto école et d'apprentissage, par incapacité intellectuelle ou manque de rigueur, ou les petits vieux avec chapeau pour qui rouler à 30 à l'heure signifie s'offrir des émotions fortes au quotidien ?

Nan, c'est clair et net, j'aime pô les boîtes à camembert sans permis.

Mais bon, j'ai pas de pouvoir, donc je vais fermer ma boîte à camembert, ça vous fera des vacances.

07:49 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

14
avr

L'info du jour : la privation de jeux vidéo est dangereuse pour la santé

Parce que ses parents l'ont privé du clavier car il jouait trop à ses jeux vidéos, un russe de 14 ans a tué son père à coups de masse, puis a continué ensuite à jouer (sa mère effrayée lui ayant rendu le clavier), avant de s'endormir...

Je me demande ce qui est le pire : le meurtre... ou le retour à la console ensuite. 

C'est quoi ce monde de fous dans lequel je vis ?

22:02 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |