29
nov

Ah les filles !

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Les filles, ben c'est les filles quoi... On ne les changera pas.  On ne nous changera pas.

Mercredi, petite bouffe avec Margaux (pour des raisons de sécurité, le prénom a été changé).  On parle de tout.  De rien.  De trucs de filles.  Des gosses qu'on n'a pas (encore).  Des jobs qu'on voudrait ne plus avoir.  Des jobs dont on rêve.  Idem pour les mecs : ceux qu'on voudrait ne plus avoir, ceux dont on rêve.  De nos derniers achats intellectuels, genre dix kilos de macarons, une écharpe Strelli et une paire de bottes (j'avais écrit potte de baires, mon neurone a définitivement besoin de repos).  Et patati et patata.

Et puis, Margaux me parle de Pénélope, notre potesse de toujours, que je connais depuis l'enfance, qu'elle connaît depuis l'adolescence, que même qu'on se connaît grâce à elle, tout bien réfléchi.  Potesse de toujours, sauf que Margaux et Pénélope se sont perdues de vue, ainsi va la vie, et qu'elles n'ont des news l'une de l'autre que via bibi.

Et Margaux de me dire "J'ai croisé Pénélope l'autre jour, dingue, elle a un de ces coups de vieux.  Tu trouves pas ?  Ou alors elle est au bord du burn out, je sais pas. Elle avait pas l'air bien.  Et ces rides qu'elle a au coin des yeux, c'est plus des pattes d'oies, c'est l'oie tout entière ma parole.  Un coup de vieux !"

Et moi de tenter de ne pas acquiescer, de changer de sujet en évoquant le cours de l'or ou la nouvelle collection de bagues Esprit, so meugnones.

Et puis on se quitte, bisou bisou, à la semaine prochaine comme d'hab.

Et le lendemain, hasard du calendrier, je mange avec Pénélope (prénom d'emprunt également).  Faut dire qu'en ce moment, j'ai une vie sociale trépidante et pleine de risques.  J'arrête pas de voir unetelle, de manger avec unetelle, de faire un cinoche avec unetelleautre... Entre les crêpes, les sushis, les pizzas, les escalopes, les Quick, les DVD romantiques et les thrillers, c'est la folie.  Même pas la peine de tenter de caser un pauvre homme là-dedans, croyez-moi. 

Donc je mange avec Pénélope.

Et celle dernière de me dire "Tiens, j'ai vu Margaux en ville samedi dernier.  Elle a vachement grossi tu trouves pas ?  Ou alors elle est enceinte, je sais pas.  Elle avait pas l'air bien.  Et ces poches qu'elle a sous les yeux, c'est plus des valises, c'est la malle toute entière ma parole.  Un coup de vieux !"

Et moi de me taire, de noyer le poisson en parlant de ce nouveau bar à sushis ou des problèmes de GRH en Belgique actuellement.

Et puis on se quitte, bisou, bisou, à la semaine prochaine comme d'hab.

Et de me dire : mais keskelles peuvent bien dire de moi à d'autres quand je suis pas làààààààààààààà...

Les prénoms sont directement inspirés de ces deux talents que sont Pénélope Bagieu et Margaux Mottin, sans que l'histoire ait un quelconque rapport avec leurs personnes, cela va de soi.  Je ne les ai jamais rencontrées... à ce jour.  Ce sont les prénoms qui me sont venus directement lors du récit de cette histoire totalement véridique...  Et je vous ai trouvé deux dessins totalement... de circonstance...

 

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25
nov

Pauvre de moi...

J'ai cru que j'allais péter un câble ce matin quand mon réveil a sonné, en entendant cette version euh... comment dire... ben cette version quoi... de Time of my life.

Clair que Patrick Swayze doit se retourner dans sa tombe.

Quand j'en ai parlé à ma jeune collègue ex-stagiaire, elle m'a dit aimer ce morceau des Black Eyed Peas.  D'eux je ne connais que "I got the feeling, that tonight's gonna be a goood goood night". 

Donc elle aime.

C'est que qui fait sans doute que ceusses de sa génération ont parfois des divergences avec ceusses de ma génération, j'ai nommé ceusses qui étaient nés en 1987 et suffisamment grands pour découvrir et aimer Dirty Dancing...

Alors, vous préférez l'originale ou la copie ?  Question subsidiaire : votre année de naissance, c'est pour voir si ma théorie se confirme.

 

24
nov

Les pigeons et moi, c’est une grande histoire d’amour (et une minute blonde involontaire permanente)

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Dieu sait que j’aime les animaux.

Même les pigeons.

Enfin, je les aimais. Jusqu’à ce qu’ils fassent tout pour se faire haïr, les vilaines bêtes.

C’était l’été, il faisait chaud et je me baladais, bras nus, en ville, ignorant tout du danger qui se profilait à l’horizon.  Pas de surprise, bien sûr, vous l’aurez deviné.  Un specimen moqueur a plané au-dessus de moi, visé, tiré, et patatras, une énorme fiente bien baveuse sur le bras.  Ma première fiente de pigeon.  Sur le bras droit.  Esske ça porte bonheur de recevoir une crotte de pigeon sur le bras droit ?  J’ai encore le souvenir de cette sensation de chaleur, du fou rire qui a suivi, du regard dégoûté des passants (en plein après-midi ensoleillé, y’avait foule), du mouchoir que j’ai désespérément cherché pour limiter les dégâts et de la maigre consolation de savoir qu’il aurait pu viser mon Tshirt, le vilain pas beau.  Et l’odeur, que dire de l’odeur.  J’ai toujours cru qu’une crotte de pigeon ça ne sentait rien.  Ne me demandez pas pourquoi.  Je sais qu’une crotte de chien, ça pue.  Je sais qu’une crotte humaine, ça pue.  Donc la logique veut que les crottes de pigeons puent aussi.  Et je vous le confirme.  Une crotte de pigeon, ça pue.  Une odeur particulièrement écoeurante, répugnante.  

Des recettes de pigeon à me fournir ?

C’était l’été, il faisait chaud et je mangeais en bonne compagnie, allanguie en terrasse, ignorant tout du danger qui se profilait à l’horizon.  Toujours pas de surprise, bien sûr.  Un specimen moqueur s’est installé sur le toit, a pris position, visé, tiré, et patatras, une énorme fiente qui amorce sa descente.  Elle eût pu tomber d’un coup sec, paf, dans mon assiette.  Mais c’eût été trop beau.  Elle a donc préféré, cette fiente, rebondir d’abord sur l’auvent du restaurant, avant d’exploser en dizaines de petits paquets de fientes qui sont ensuite tombées, parsemant mon assiette et mon verre.  Malheureux hasard, nous étions plusieurs, mais je fus la seule victime.  Ben voyons.  Sale bête.  Mais la plus sale bête, ce fut la serveuse, qui n’a même pas proposé de me rapporter une autre boisson fraîche.  Après tout, est-ce ma faute si ce pigeon a élu domicile sur le toit de l’établissement ?  Décidément, le client n’est plus roi, ma bonne Dame (petite page d’anti-pub, c’est au Passé Simple à Namur, qu’on laisse le client se débrouiller avec la fiente de pigeon qui atterrit dans l’assiette et le verre).

Des recettes de pigeon à me fournir ?

C’était hier, il faisait froid et je mangeais ma mauvaise tartine au fromage en me promenant en ville.  J’aime pas le pain.  Et j’aime pas le fromage.  Alors le pain au fromage, c’est décidément pas ma tasse de thé, mais on peut pas se nourrir exclusivement de lasagnes et de hamburgers ma bonne dame.  J’arrive donc au pire morceau de la tartine : la croûte.  Je l’approche sans appétit de mes lèvres non charnues (on rêve toutes de lèves charnues qui ne demandent qu’à être embrassées, mais en ce qui me concerne, faudrait les gonfler au silicone ou les mordiller sauvagement pour les rendre appétissantes), lorsqu’un pigeon gourmand s’envole, se précipite sur moi et tente de me piquer mon frugal repas.  Je sens encore la caresse de sa plume sur ma main et le souffle provoqué sur mon visage par le battement de ses ailes.  Bête animal.  S’il l’avait demandée poliment, je la lui aurais volontiers donnée, ma croûte.

Alors, tout bien réfléchi, j’aime plus trop les pigeons…

Une illu de Titoun

 

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15
nov

"Il cambriole nu avec une souris dans l'anus"

Tout le monde a entendu parler, un jour ou l'autre, de cet homme qui avait introduit un hamster dans son joli postérieur sans taches de rousseur (Gérard Blanchard), puis, ne l'y trouvant plus, avait craqué une allumette et provoqué une explosion.

Mais moi, à longue, je me demandais si c'était pas une légende urbaine.

Car allons, personne n'est assez taré pour introduire un animal dans cet orifice, si ?

 

Apparemment si...

 

"Un policier a découvert une situation pour le moins surprenante. Il a supris un cambrioleur dans une maison de Caroline du Sud aux Etats-Unis.

Le cambrioleur, Noah Smith (31 ans) était entièrement nu et une petite queue dépassait de son anus, révèle le site 7sur7.

Noah Smith a frappé et mordu le policier avant d'être maitrisé. La petite queue était, après examen, celle d'une pauvre souris que l'individu avait placé dans son rectum.

Le cambrioleur était complètement drogué au moment des faits."

(source DHnet.be)

Cambrioleur, drogué et euh... comment ça s'appelle, homosourisexualité ?

L'article ne dit pas si le bestiau a survécu...

Le slogan "la drogue c'est de la merde" prend maintenant tout son sens.

 

14
nov

Ils veulent me faire mourir chez Skynet...

Je vous dis pas mon stress quand, voulant vérifier que tout se passait bien sur le blog, j'ai vu apparaître ce qui suit.  En une fraction de seconde, j'ai pensé "c'est une blague ?", "zont mal interprété mon billet de vendredi, comme les lecteurs ou quoi", "aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah, horreur malheur kessepasstil ?"

Bref, l'angoisse.

Mais apparemment c'est partout pareil, et suffit de descendre pour trouver le blog.

Mais bon, j'imagine que si vous parvenez à lire ceci, c'est que vous avez comprendu la marche à suivre.

 

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13:42 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |