20
déc

20/12/2016 : titre de livre

J’étais abonnée, avant l’accident, par mail, au livre gratuit du jour sur Amazon. Je le reçois donc encore par mail.

Ce jour, 20 décembre 2016, je reçois un mail et le titre du livre est « grossir le ciel ».

J’ignore le résumé, j’ignore aussi si j’interprète tout, mais ce titre me fait vraiment penser à ce qui me serait arrivé si j’étais morte suite à l’accident d’il y a deux ans.

Ouais, je dois vraiment tout interpréter :)

livregrossir.jpg

12:14 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

9
déc

9/12/2016 : la malédiction Nutella chez Delhaize

Il y a quelques années, ça je m’en souviens, j’ai acheté un énoooooooooorme pot de Nutella, édition spéciale, au point que la caissière du Delhaize m’a demandé : « vous avez beaucoup d’enfants ? »

« Euh, non, aucun… »

Glups, prise en flagrant délit de goinfrerie.

Et ce jour, j’achète un pot normal de Nutella, car j’aime ça, mais surtout car y’a un gadget en cadeau et j’ai toujours adoré les cadeaux inutiles (je n’ai pas changé).

Je rentre chez moi avec mon pot, sans le casser, je découvre mon gadget que j’aime, et, chose que j’ai jamais faite depuis mon retour, va comprendre pourquoi aujourd’hui, je regarde mon ticket de caisse.

Et là, horreur et putréfaction, je constate que j’ai payé deux fois le Nutella, comme si j’avais pris deux pots, ce qui est impossible vu mon petit sac sur le rolateur, et puis j’avais d’autres courses à faire…

Bon tout s’est arrangé, j’ai appelé le magasin et j’y retournerai demain pour être remboursée (acheter quelque chose quoi) mais la question que je me pose est : est un signe qu’on a voulu me faire et qui dit « arrête de t’empiffrer de Nutella, c’est pour ton bien, et patati et patata ».

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24
oct

24/10/2016 : tristesse

Quand j'ai traversé et été renversée, vous le savez, j'allais à mon atelier d'écriture, et, je ne m'en souviens pas, mais j'ai toujours fait ça, j'emportais une farde contenant tous mes "exercices écrits" d'avant; cette farde a disparu dans l'accident et je ne la retrouverai pas, chuis triiiiiiiiiiiiste d'avoir tout perdu :(

Je retrouverai peut-être une partie sur ce blog, où je copiais quelques écrits, mais triste moi être.

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21
sep

21/9/2016 : opération bis - SUITE

Début du billet publié le 11/9/2016 :J’ai donc été opérée pour la deuxième fois et comme je l’ai dit, si ça avait été la première fois, j’aurais été moins zen pour la seconde. Tout bien réfléchi, l’après fut plus chouette, vu que le jour de l’opération au soir j’étais en pleine forme, on m’a même demandé si l’anesthésiste m’avait injecté quelque chose, genre gaz hilarant… je devais me sentir super soulagée. Et le lendemain, j’étais chez Trafic. En pleine forme je vous dis, mais faut relativiser la chose of course, « en pleine forme » en 2016 ne correspond pas à « en peine forme » en 2013, physiquement parlant.

Masi l’opération, avant et après (passque pendant, je faisais dodo) fut plus difficile que la première fois. Pas point de vue douleur, non, mais point de vue angoisse. Je n’ai pas eu de pré narcose, ce qui m’avait permis de quitter ma chambre et d’y revenir endormie. Ici, je suis arrivée en salle d’hop totalement réveillée, j’ai même causé avec le médecin, lui expliquant que j’avais rencontré une journaliste qui le connaissait et qu’à l’hosto on entendait sans cesse du bien de lui, sympa. Puis j’ai respiré dans un masque ce que je croyais être de l’anesthésiant (l’anesthésiant était dans l’intraveineuse, là c’était de l’oxygène), je respirais, je respirais et je ne m’endormais pas, j’allais dire « je ne dors pas » quand je me suis endormie.

Le pire fut le réveil en salle de réveil. Les infirmières étaient adorables, mais j’avais encore un masque pour respirer, j’avais le nez bouché, j’avais les yeux opérés et plein de trucs gluants et en plus je n’avais pas mes lunettes, donc je ne voyais vraiment rien. Et ce fut long, mais long. Quand j’ai entendu « remplis son retour en chambre », j’aurais pu danser. Mais en chambre ce fut long, mais long, d’autant que je devais tout le temps faire pipi. Je ne comprenais pas

à suivre

Suite : Donc je devais tout le temps faire pipi, ce que je ne comprenais pas vu que j’étais à jeun et sans boire depuis la veille. Mais la perfusion est pleine de liquide cqfd… Je demandais l’heure tous les quarts d’heure, croyant qu’une heure, voire deux, était passées, et ben non ce n’était qu’un quart d’heure, encore en y pensait maintenant, revivre cette attente me fait trembler d’angoisse… Looooooooooooooooong.

Puis à 17h, l’infirmière est venue enlever la perfusion, youpiiiiiiiiiiiiiie. Après, ça a été de mieux en mieux, je n’ai pas souffert mais je me sentais comme un zombie…

Le soir, mon beau-père m’a demandé ce que le doc m’avait injecté comme drogue, tant j’étais excitée et joyeuse…

Bon, ça fera trois semaines demain, je vois toujours double, grrrrrrrrrrrrrrrrr… Patience, patience (le mot magique).

 

12:47 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
sep

11/9/2016 : opération bis

J’ai donc été opérée pour la deuxième fois et comme je l’ai dit, si ça avait été la première fois, j’aurais été moins zen pour la seconde. Tout bien réfléchi, l’après fut plus chouette, vu que le jour de l’opération au soir j’étais en pleine forme, on m’a même demandé si l’anesthésiste m’avait injecté quelque chose, genre gaz hilarant… je devais me sentir super soulagée. Et le lendemain, j’étais chez Trafic. En pleine forme je vous dis, mais faut relativiser la chose of course, « en pleine forme » en 2016 ne correspond pas à « en peine forme » en 2013, physiquement parlant.

Masi l’opération, avant et après (passque pendant, je faisais dodo) fut plus difficile que la première fois. Pas point de vue douleur, non, mais point de vue angoisse. Je n’ai pas eu de pré narcose, ce qui m’avait permis de quitter ma chambre et d’y revenir endormie. Ici, je suis arrivée en salle d’hop totalement réveillée, j’ai même causé avec le médecin, lui expliquant que j’avais rencontré une journaliste qui le connaissait et qu’à l’hosto on entendait sans cesse du bien de lui, sympa. Puis j’ai respiré dans un masque ce que je croyais être de l’anesthésiant (l’anesthésiant était dans l’intraveineuse, là c’était de l’oxygène), je respirais, je respirais et je ne m’endormais pas, j’allais dire « je ne dors pas » quand je me suis endormie.

Le pire fut le réveil en salle de réveil. Les infirmières étaient adorables, mais j’avais encore un masque pour respirer, j’avais le nez bouché, j’avais les yeux opérés et plein de trucs gluants et en plus je n’avais pas mes lunettes, donc je ne voyais vraiment rien. Et ce fut long, mais long. Quand j’ai entendu « remplis son retour en chambre », j’aurais pu danser. Mais en chambre ce fut long, mais long, d’autant que je devais tout le temps faire pipi. Je ne comprenais pas

**************à suivre

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