1
nov

My Halloween

Je regarde le dernier épisode de Pretty Little Liars.  C'est le 31 octobre.  Il fait tard, il fait noir.

L'action de l'épisode se passe le 31 octobre, of course.  Un des personnages regarde un film d'horreur à la TV.  C'est le soir, il fait noir, limite si y'a pas de l'orage.  Et son téléphone sonne.  Personne au bout du fil.  Silence absolu.  Puis on raccroche.

Et de me dire que beurk, j'aimerais pas ça, moi, des appels anonymes.  Que ça fout les jetons.  Que ça me rappelle Peur sur la ville, et Bebel en train de sauver la veuve et l'orphelin d'un assassin qui harcèle par téléphone.  Brrr, j'en tremble encore, rien que d'y penser, tant ce film m'avait fichu la trouille.

En pleine réflexion, je suis interrompue par mon téléphone qui sonne.  Je décroche.  Appel masqué.  Personne au bout du fil.  Silence absolu.  Puis on raccroche.

Même pas drôle.

Juré craché c'est la pure vérité.

J'en tremble encore.

20:11 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

31
oct

J’ai testé « tu aurais mieux fait de te taire »

L’autre jour, sur mon profil Facebook, je relaie une page que je trouve hilarante, qui s’appelle Panneaux, et qui publie, comme son nom l’indique, des panneaux humoristiques.

Personnellement, ils me font quasi tous mourir de rire.

Je publie donc ce panneau, pensant faire lire mes zamis facebookiens.

panneau2.jpg

Et c’est là que j’apprends le sens de l’expression « tu as juste perdu le droit de la boucler », because j’avais oublié que le mot Nutella engendre désormais systématiquement une levée de boucliers.

Elle ne se fait pas attendre, et j’ai donc droit à une réprimande en bonne et due forme :

« Depuis que je sais que le Nutella est bourré d'huile de palme (plus de 17% et 55% de sucreS) je regarde leurs publicités d'un autre oeil ... > "Des noisettes, du cacao et du lait ... justement dosés !" (autant oublier 2 ingrédients qui font 73% du produit si ce n'est pas vendeur !!!
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nutella
" idéal pour un petit déjeuner équilibré et savoureux" n'est pas mal non plus !!!
et depuis ... le contenu du pot n'a réellement plus le même goût ... »

Oui, bon, je voulais juste rigoler, pitié pas frapper.  En plus, j’en mange plus depuis des années, moi, du Nutella, c’était pour rire quoi.

Réaction suivante :

« je dois avouer, un peu pareil. Le reportage sur l'huile de palme a laissé des traces... du coup, il me fait beaucoup moins envie. »

Pitié, épargnez-moi, remplacez Nutella par confiture de fraises du jardin, ça ira comme ça ?

Euh, non, apparemment ça ira pas :

« là il ne restera plus les 50% de sucre ... mais avec 50% de bons fruits ...
mais je trouve dégueu' que le pourcentage de ces deux produits majoritaires dans sa composition soient aussi bien cachés et absents de l'étiquette ... »

Bon, même ma confiote maison sans étiquette, dans laquelle on met la dose désirée de sucre, ça va toujours pas.

En désespoir de cause, je confirme à nouveau que je mange pas de Nutella, ce qui est mis en doute (à tort, même si j’avoue manger des Ferrero Rochers, paaaaas bien, Anaïs, tu le paieras dans les fesses ou, pire, avec des maladies vilaines pas belles, et ça sera bien fait, na).  Et je propose de remplacer le Nutella non par la confiture qui va pas non plus mais par de la salade verte, même si la blague fait alors un flop.

Bon, mon humour n’a pas fonctionné.  Dommage, ça m’avait bien fait rire.

Mais surtout, je me demande si je vais laisser l’autre publication que j’ai faite :

princesse.jpg

Passque je risque de me ramasser une volée de bois vert sur les colorants artificiels dans mon urine, la destruction de la couche d’ozone because mes flatulences ou la disparition des forêts amazoniennes pour en faire des confetti…

18
oct

La phrase qui tue du jour : Sissi au sana

Afin d'expliciter mon état de santé, je fais usage d'une métaphore "ce qui sort de mon nez et mes poumons ressemble à des crachats dignes de Sissi au sanatorium"

La réponse (qui tue) "Sissi restait belle et gracieuse au sanatorium (du moins Romy dans le rôle...) donc je ne sais pas si la comparaison tient le pavé..."

Dois-je comprendre que je ne suis ni belle ni gracieuse ?


09:54 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

14
oct

Pas besoin d’aller au cinéma pour vivre une expérience gore... (ma chronique dans le 7mag)

Attention attention, ce billet contient des propos pouvant heurter les plus jeunes lecteurs, mois d’Halloween oblige...

Il contient en tout cas de vrais morceaux de gore dedans, bien gros bien épais les morceaux, qu’on se le dise. 

Hier, en consultant le programme de mon cinéma, je remarque que beaucoup de films « gore » étaient à l’affiche, au sens large du mot « gore » : Les dents de la mer en 3D, Destination Finale, The devil’s double, Les Schtroumfs (ben quoi, leurs yeux bleus, c’est pas gore, des fois ?)…

Alors moi, aujourd’hui, je suis allée au cinéma voir de la romance, passque le gore, j’aime pas.

J’ignorais que j’allais vivre mon film gore à moi toute seule, rien qu’à moi.  In real life.

Je suis seule dans la salle, le film étant hyper peu connu.

J’ai soif, alors je saisis cette boisson dont je ne peux citer le nom, à base de thé, au goût d’ananas, censée faire maigrir.  C’est une bouteille que j’ai trouvée dans mon frigo et emportée pour l’occasion, car ne dit-on pas que c’est l’occasion qui fait le larron.

J’ai très soif.  J’avale donc une énorme goulée de breuvage à l’ananas, impatiente de me désaltérer.  Enorme, la goulée.  Bouche grande ouverte, of course, quand on boit directement au goulot.

Et c’est là que le drame dramatiquement dramatique et gorement gore se produit.  La goulée n’est pas conforme.  Elle n’a pas la forme liquide.  Elle est épaisse et pleine d’une chose indéfinissable.  En un quart de seconde, que dis-je, en un millième de seconde, je me dis « pulpe d’ananas ? », « nan, pulpe de pourriture, ma bonne Dame… », et je recrache tout violemment… dans la bouteille.  Championne l’Anaïs.  Bien visé.  Pas une goutte à terre.  Enfin, pas un bout de pourri à terre, plutôt.  Je pousse un cri d’effroi, que personne n’entend vu que je suis seule.  Et je continue à expectorer un maximum dans ma bouteille.  Bouteille que je ne peux plus voir en peinture, alors je me précipite vers la première poubelle venue, pour m’en débarrasser, vade retro bouteillas. 

Ensuite, je mange quelques sucreries, histoire de faire passer la sensation.  En vain.  Je bois une autre boisson pour faire passer le goût, en vain. Je tente de ne pas y penser.  En vain.  Je ne pense qu’à ça.  Durant tout le film.  De plus en plus.

Et à l’heure où je vous écris ces lignes, huit heures se sont écoulées depuis ce drame, mais j’ai encore le goût en bouche.  Pas le goût non, ça ne goûtait rien sinon l’ananas.  La texture, plutôt.  Oui, c’est cela, la texture est gravée à tout jamais à l’intérieur de ma cavité buccale.  Et je vous assure que c’est pas la joie, comme souvenir.

Allez, sur ces bonnes paroles, je vous laisse aller prendre votre petit déjeuner dominical plein de croissants, pains au chocolat et café… en espérant que votre estomac ne vous jouera pas des tours après cette lecture gorissime.

PS : le film, c’était Happythankyoumoreplease, je vous le conseille fortement, superbe.  Mais évitez toute boisson à l’ananas durant la séance, sait-on jamais.

14
oct

La phrase qui tue... le retour

Une seule, mais une bonne grosse phrase qui tue de la mort qui tue la vie : "un peu avant ton anniversaire, on a pensé te faire une fête surprise, on s'est contactés et tout et tout, pour en discuter, s'organiser, et puis voilà".

Et puis voilà.

Enfin, paraît que c'est l'intention qui compte.  Et puis j'aime pas les surprises de toute façon, na.  Et puis j'ai passé un super anniversaire avec moi-même, re-na.

07:52 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |