2
mai

Oh oh oh and the surprize is : Le savoir écrire pour les filles (réédition)

Quatre ans après la sortie du Savoir écrire pour les filles, il est malheureusement épuisé et la collection pour les filles n'est pas rééditée.  Je trouvais d'hommage (oups lapsus, dommage, mais ça fait un joli hommage) que ce chef d'oeuvre ne soit plus disponible (dieu que je suis modeste), non je rigole mais j'ai eu envie de tester l'aventure Thebookedition.

Je vous présente donc la réédition du Savoir écrire pour les filles, en version encore plus mieux qu'en 2008, car avec une couverture faite par la talentueuse Chapeau Péruvien.

A découvrir ici !  En plus il est dispo (enfin il le sera dans quelques jours) en format livre ou pdf, que du bonheur.

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8
mar

minute de gloriole sur La deux (Sans Chichis)

Merci à Mostek qui vient de m'informer, because j'ignorais tout de ce petit reportage qui parle de moi deux secondes, citant "Le savoir écrire".  Dommage qu'ils ne se tiennent pas au courant de l'actu, les journalistes de Sans chichis, passque mon actu, c'est "Célibataire et fière de l'être" :)

Et puis Le savoir écrire, malheureusement, on le trouve plus, indisponible qu'il est, drame international pour les ceusses pas doués en écriture, bien sûr.

A découvrir ici, tout à la fin, paraît (perso, même pas vu, encore).

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28
jan

Teaser...

Vous me reconnaîtrez facilement, je serai en survet rose brillant avec une cape mauve, en train de me battre avec une casée heureuse habillée pareillement.

 

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11
jan

ça y eeeeeeeeeeeeeeeeest... j'ai accouché

Ce matin, mon facteur adoré m'a apporté un petit colis.  Petit mais costaud, car pesant six tonnes et demi.

Dedans, mon nouveau-né, Manuel de survie : célibataire et fière de l'être, dont je vous ai déjà parlé alors je vais pas en remettre une couche.

Je l'ai touché, palpé, feuilleté, humé.

Ben il est tout beau, tout coloré, tout pratique, tout rigolo.

Je l'aime d'amour.

Je voulais vous le montrer en exclusivité, photographié sur ma table, sauf que mon appareil photo est déchargé, et mon chargeur a disparu, impossible de le retrouver à tous les endroits où il pourrait être malgré d'énormes fouilles.

Je suis dans la mélasse, pour ne pas dire pire.

Sniiiiiiiiiiif...

Dans la série bad news ou phrases qui tuent, j'ai eu droit à :

- j'ai parlé de ton livre à toutes mes amies mais elles sont pas intéressées (les garces étant mariées)

- ah c'est ton quatrième livre, non j'en ai lu aucun, jamais entendu parler de toi

Mais bon, promis, je ne tomberai pas dans le baby blues, na.

Je vous laisse, je file chercher mon chargeur, tchu, j'ai trop d'ordre, quand il traînait sur ma table je le retrouvais toujours, maintenant que je l'ai rangé voilà le résultat...

add. du 12 janvier.  Après de vaines recherches, j'abandonne l'idée de trouver mon chargeur, snif, il est perdu, mort, enterré.  Je vous ai donc scanné la couv, vu qu'il m'est impossible de vous montrer le livre en photo.  A l'intérieur, des dizaines d'illus de la talentueuse Anaïs Depommier, avec un tel prénom, on était faites pour bosser ensemble...

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20:21 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

4
oct

L'interview Skynet

Avec 24 heures de retard, la voici...

Anaïs Valente est-elle un personnage de fiction ? Ou est-ce juste un pseudonyme ?

C’est juste un pseudonyme, car tout ce que contient mon blog n’est que la pure et dure réalité de mon existence. Aucunement de la fiction. Pas toujours dans la bonne chronologie, parfois avec retard, parfois avec de légers changements pour préserver l’anonymat des protagonistes, mais rien n’est inventé, tout est réel et vécu, même les drames les plus dramatiquement dramatiques de ma vie.

Ton blog existe depuis 2006. Comment celui-ci a-t-il évolué au fil des années ? Et toi ?

En près de cinq ans, le blog a pas mal évolué. Les billets étaient plus courts au début du blog, avec le temps, j’avoue que je m’étale de plus en plus, comme la culture que je n’ai pas (même si ces derniers temps je fais des notes très courtes relatant mes déboires sur les sites de rencontres). En 2006, je ne parlais que d’amour et de rencontres, ensuite j’ai eu envie de parler de tout. Par contre, j’ose moins aborder certains sujets, car mon anonymat a disparu dans la nature au fil du temps. A l’époque, je pouvais parler de tout et de tous ceux qui m’entouraient sans risquer qu’ils se reconnaissent. Actuellement, je ne peux plus. Je regrette parfois ce bon vieux temps de 2006. Quant à moi, j’ai peu évolué depuis 2006, à part quelques rides et un cheveu blanc. Toujours la même envie d’écrire, malgré le manque de temps. Je remarque que plus j’écris plus j’ai envie d’écrire, moins j’écris moins j’ai envie d’écrire, donc les pauses de quelques jours ne sont pas bonnes du tout pour ma créativité.

Tu as eu plein de supers beaux projets entre-temps (littéraires entre autres), pourquoi avoir continué à bloguer malgré tout ?

Les deux ne sont pas indissociables, ils sont plutôt complémentaires, je dirais. Et les lecteurs du blog ne sont pas nécessairement ceux des livres. Le blog permet également une totale liberté, ou presque. Mais en effet, tous ces livres et ces chroniques presse n’auraient pas existé sans le blog, et il faut avouer que c’est du pur bonheur. Je vous réserve d’ailleurs unenouvelle surprise pour 2012… voire deux !

Quelle est la plus belle rencontre (amoureuse ou non !) que tu aies faite grâce à ton blog ?

Il y en a eu plein, bien sûr : des hommes adorables, même si pas (encore) l’homme de ma vie, des lectrices sympathiques comme tout, l’équipe du magazine Flair, l’équipe de Plug lors du reportage sur Namur auquel j’ai participé, d’autres blogueurs géniaux (je pense notamment à Jules ou à Oli l’ami des chevaux), l’équipe Skynet aussi (sans jouer la lèche-botte). Ma plus belle rencontre, si je ne devais n’en choisir qu’une, ce serait Rachel Colas, autre blogueuse (http://plaisir-d-ecrire.skynetblogs.be/) que j’ai connue grâce à mon blog, avec qui le courant est immédiatement passé, avec qui j’ai participé au joli projet Nunya, un livre vendu au profit d’une école au Togo, et avec qui j’ai un nouveau big projet de la mort qui tue la vie pour les prochains mois.

Tu traînes pas mal avec des blogueuses illustratrices me semble-t-il. N’aurais-tu pas raté ta vocation ? ;)

Cette question m’amuse au plus haut point, car il faut croire que j’ai toujours eu une âme d’artiste qui s’ignorait avant 2006. Toute gosse, je dessinais de petites BD qui faisaient le bonheur de ma mère (dans ses yeux, elles étaient parfaites, en réalité, elles étaient bof). J’ai toujours rêvé de jouer du piano (rêve réalisé depuis un an, même si je suis totalement nulle). Et il y a deux jours, voilà pourquoi la question m’a fait éclater de rire, j’ai demandé des renseignements sur un cours pour apprendre à illustrer mes notes… Donc oui, j’ai sans doute raté ma vocation, ou plutôt une vocation complémentaire à celle de l’écriture, car je pense que le meilleur faire-valoir de mes notes serait qu’elles soient illustrées. Encore faut-il que j’en aie le talent… et ça, cela reste à prouver…

Tu as énormément de catégories sur ton blog. Mais quel est le sujet sur lequel tu préfères écrire ?

C’est très variable en fonction des moments et de mon humeur. Une catégorie pour laquelle je ne serai cependant jamais à court d’idée : Anaïs râle. On ne se refait pas… En ce moment, j’alimente pas mal la catégorie Anaïs et ses rencontres foireuses, il faut l’avouer, même si bien sûr, je préférerais de loin écrire dans la catégorie Anaïs et ses rencontres boum boum… avis aux amateurs !

« Une femme indépendante mais qui rêve du grand amour, émancipée mais qui milite pour le retour de la galanterie, accro au shopping, cœur d’artichaut, victime du jean slim, citadine névrosée mais idéaliste, bonne copine et langue de vipère ! » C’est tout toi… Mais si tu devais te décrire avec tes mots, en trois lignes, qu’écrirais-tu ?

Née à Namur, elle a, comme l’escargot qui représente sa ville chérie, une carapace bien dure qu’il vous faudra percer tout en douceur, à grands coups d’humour et d’amour, avant d’atteindre son petit cœur de beurre en quête d’absolu.

Ou trouves-tu le temps de rédiger toutes ces longues notes (sans jamais une faute d’orthographe), de mener à bien 36.000 projets en même temps, d’avoir une vie sociale, de lire, de bosser, … Alors, c’est quoi ton secret ?

Rho ben si, y’a des fautes, j’en retrouve encore bien souvent, horreur et damnation. Pas de secret, il me suffit pour cela de négliger le négligeable : repassage, préparation de repas sains et équilibré et nettoyage. Et puis j’ai la chance de bosser à temps partiel, ce qui libère de précieuses heures. D’autant qu’en plus de bloguer, d’avoir des projets, une vie sociale et tout et tout, je me permets le luxe de glander, et plutôt deux fois qu’une.

Le jour où tu ne seras plus officiellement célibataire, tu fermeras Le-célibat-ne-passera-pas-par-moi ?

Bien sûr que non, j’aurai tant de nouvelles choses à raconter.

Et un roman… T’y as déjà pensé ?

Oh que oui, j’ai toute l’histoire en tête et j’ai même son titre, déjà. Reste à l’écrire, un détail quoi. Mais j’avoue que je suis plus douée pour les histoires courtes que pour les romans, alors dieu seul sait si je m’y mettrai un jour…

12:13 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (23) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |