14
mar

Le neurone des hommes

Dans la salle d’attente de Docteur Mamour, on attend beaucoup. Ça sert à ça une salle d’attente, par définition, à attendre, attendre, attendre.

Donc en attendant que l’attente se termine, je lis un article scientifique qui démontre que si les hommes ne nous écoutent pas, ce n’est pas leur faute. Pauvres choux. Leur cerveau ne comprend pas, ou si mal, nos voix féminines, trop aigues. En réalité, le cerveau met plus de temps à décoder les notes variées et aigues de nos voix, d’où une immense fatigue pour nos (enfin vos) hommes.

Ainsi donc ils ont maintenant une excuse toute faite pour ne plus nous écouter quand on leur raconte brièvement (soit durant 1h 24min 39sec) notre journée de boulot, les anecdotes des collègues, nos problèmes de dossier, nos soucis de maquillage, notre mère qui nous horripile, les courses, le repas du soir, ma tenue de demain, le film de ce soir, les projets du WE, les factures à payer… bref les sujets IMPORTANTS de la vie.

« Ooh chérie par pitié tais-toi, mon cerveau ne te décode plus », voilà la nouvelle façon moderne de dire « ta gu… mon amour ».

Vive l’amour et les zamoureux.

20:28 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

9
mar

« Un ami qui vous veut du bien »

Avez-vous remarqué que lorsque les commentaires sont sympas, ravis, joyeux, délirants et j’en passe, on trouve toujours une adresse mail, histoire de pouvoir contacter l’auteur, ou, mieux, un lien vers son blog.

Quand par contre, il s’agit d’une critique, le couvert de l’anonymat est de mise. Cette forme d’hypocrisie me fait mourir de rire. Si on ne m’aime pas (et il y en a de ceusses qu’aiment pas Anaïs) si on n’aime pas ce que j’écris (ben oui quoi, hein, on peut pas plaire à tout le monde, hein Fogiel), je préconise une visite des 78.583.147.254 autres blogs qui se baladent sur la toile. Et si on ne m’aime pas mais qu’on a envie de le crier haut et fort sur le blog, j’assumerai (après avoir pleuré toutes les larmes de mon corps « personne ne m’éééééééééme »). Mais pitié, que ces corbeaux assument leurs opinions ! Tout serait tellement plus simple « je t’aime pas et je m’en expliquerai et te donne le droit de me répondre à telle adresse ».

En ce moment, vous l’aurez compris, j’ai un ami qui me veut du bien et me donne des conseils judicieux sur le blog. Mais si, allez, voyons, ne dites pas vous ne l’avez pas remarqué, il utilise les lettres les plus usitées de l’alphabet. A priori il déteste mon blog, et ma petite personne, et il le revendique. Ce que je ne m’explique cependant pas, c’est cette envie qu’il semble avoir (irrépressible envie) de visiter le blog à toute heure du jour ou de la nuit et de laisser tellement de commentaires… il doit avoir tout de même mieux à faire.

Sado-masochiste ? Victime du syndrome de Münchausen (s’infliger des souffrances – dans le cas qui nous occupe, devoir lire mes billets - pour attirer l’attention ?) Du syndrome de Stockholm, piégé qu’il se sent par mon fabuleux blog ?

En tout cas, il est limité en vocabulaire, dommage il aurait pu se mesurer à moi dans un blog masculin, je présageais un match passionnant pour tous. Mais non, ma réponse n’aura engendré que des ersatz d’insultes.

Limité, mon corbeau, dans tous les sens du terme.

Je pense que nous en sommes enfin débarrassés, il n’a pas apprécié que je mette le doigt là où ça fait mal, très mal… si j’en juge par sa réaction grossière. La grossièreté est la réaction du pauvre en vocabulaire, n’est-il pas ?

Nous voici donc seuls, vous et moi. On n’est pas mieux là, entre nous, entre amis ? Enfin.

Signé votre PPMMVG (pauvre pomme en mal de mâle vieille et grasse) – ça devient long !

19:36 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

6
mar

Journée bien être

Ce week-end c’était le salon du bien-être et de la beauté. Tout un programme ! En apparences. Moi je m’attendais à découvrir des bains bulles, des stands d’instituts de beauté, de centres de thalasso, des appareils sympas de massage. Bref quelque chose de moderne, vivant, en ode à la femme. De quoi passer un moment sensas entre filles, à tester des tas de trucs, se payer des fous rires, manger des trucs diététiques mais bons, croire au miracle de ces trucs diététiques bons. On ne devrait jamais s’imaginer les choses avant de les vivre. Le retour à la réalité est parfois… brusque.

Un seul mot pour résumer : déception. En pratique : la foire au charlatanisme. Une salle d’exposition presque vide, même pas décorée, glaciale, sinistre, des rapaces prêts à me sauter dessus dès que j’approchais à moins d’un mètre de leur stand. J’ai même vu un stand de brocante de vieux livres, des livres psy-santé, mais des livres d’occasion tout de même. Une ambiance qui m’a parue malsaine. Des produits de beauté qui semblent venus d’un autre monde, et à tout le moins périmé depuis 1999. Ah j’en ai vu des remèdes pour soigner l’intégralité de mes douleurs, de la tête aux pieds. On se demande alors pourquoi de tels remèdes ne sont pas remboursés par la sécu et prescrits d’office à tous.

Le tour de ce fabuleux salon fut fait en dix minutes montre en main. Passionnant. On peut dire que c’est vachement moins épuisant que Batibouw, mais à choisir… j’aurais dû aller à Batibouw my God. Un flop.

Seule trouvaille utile de la visite : le stick spécial lèvres ET hémorroïdes. Qui soigne les lèvres sèches et anéantit les douleurs dues auxdits hémorroïdes. L’histoire ne dit pas quel mal il faut soigner en premier…

07:17 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

23
fév

NON !!!

Restons dans les sujets graves.

Je vous demande d’avoir une pensée pour Ingrid Betancourt. Cinq ans déjà. Elle et tous les autres. Comment peut-on infliger ça à des êtres humains, je n’ai pas de réponse.

J’ai entendu dernièrement qu’Ingrid était considérée comme une marchandise, une monnaie d’échange. Bien sûr on en est conscient. Mais l’explication va plus loin : au départ « sac de patates », son statut, tellement médiatisé, l’a transformée en « sac d’or » puis « sac de diamants ». Doit-on pour autant ne plus en parler ? Laisser croire à sa famille qu’on a oublié, qu’on l’a oubliée ?

Moi je dis non. Je ne sais rien faire d’autre sinon dire non. Alors non. L’oublier serait la tuer.

20:58 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

22
fév

Flair n’a plus de flair…

J’en suis maintenant intimement convaincue : Flair envoie régulièrement des espions sur mon blog. Manquent-ils à ce point de flair actuellement pour être contraint de me plagier ?

La semaine passée, j’achète le livre Romantic Attitude (devoir d’Evelyne sur mon blog à quatre mains, acheter un cadeau pour mon futur homme – oh toi Omdemavie qui ne mérite pas une majuscule, j’ai déjà ton cadeau, magne toi !). Et je publie cette photo avec une explication.romantic

Et cette semaine, je vous le donne en mille : Flair fait la promo du même livre. Qu’on ne me fasse pas croire que c’est un hasard hein. Ils ont dû engager un full time pour lire mon blog en long et en large 38 heures / semaine, sûr et certain ! Ou alors, le fait de lire ce magazine depuis vingt ans permet une communication permanente par télépathie : Flair sait tout ce que j’ai dans la tête. Aaaaah, horreur, angoisse, stupeur et tremblements (Amélie Nothomb).romantic2

Flair, sors de ma tête, c’est un ordre ! Et vous les espions, allez plutôt faire la promo de mon extraordinaire blog, au lieu de racuser-popoter mes écrits.

(NB : pour ceux feraient l’immense bêtise de me prendre au sérieux : tout ceci est de la blaaaaaak…)

23:16 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |