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jui

Evolution de l'opération Schtroumpfs

L'opération album Panini avance bien.  Très bien.  Suis allée "à Delhééééés" tout à l'heure, ai acheté pour 7,68 eur et ai donc gagné zéro pochette.  Vraiment la grosse arnaque.  Bon, j'aurais pu en gagner en achetant des raisons secs, du shampooing pour cheveux qui tombent ou du sirop tesseire light pour les vingt prochaines années de mon existence, mais j'ai pas voulu.

Je hais Delhééés et je hais les Schtroumpfs.

16:14 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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jui

Saoulée !

Nan, je n’ai pas bu.  Rien de rien.  Même pas un petit apéro de rien du tout.  Mais je suis saoulée.  Saoulée à un point.  Pas saoule. Saoulée.  Pour autant que cet adjectif existe.  Et s’il n’existe pas, on s’en moque.

Saoulée par le cas « Ingrid Betancourt ».

Saoulée de ce que je lis un peu partout, dans les commentaires de blogs, dans les forums.  Saoulée par les réactions des gens.  A croire que c’est dans la nature humaine de toujours trouver à redire, de toujours râler, de toujours critiquer.  Je ne devrais pas m’en étonner, râleuse professionnelle que je suis.  Mais tout de même, ici, ça dépasse l’entendement.

N’est-il point possible de simplement se réjouir de l’heureux dénouement de cette histoire qui dure depuis six ans ?  Simplement.

Pourquoi faut-il tout analyser, tout décrypter, tout décortiquer ?  S’étonner qu’elle soit si bien coiffée à sa sortie de détention.  Qu’elle n’ait pas l’air mourante.  Comparer son poids sur sa dernière photo et son poids actuel.  S’offusquer de la médiatisation de l’affaire, comme si cela était le moins du monde étonnant.  Prétendre qu’on ne peut absolument pas être heureux de sa libération quand tant d’autres sont encore prisonniers.  Spéculer sur la vie vide de ceusses qui sont contents, passque être content pour ça... c’est être bête.  

Ça me rappelle vaguement ce billet que j’ai écrit récemment, même si le thème n’est pas similaire... 

La question que je me pose est cependant du même acabit : ne peut-on profiter d’un chouette événement parce que d’autres drames se jouent encore ?

A nouveau, à ce train-là, on ne va plus pouvoir se réjouir de la naissance d’un enfant parce que des dizaines, des milliers d’enfants meurent dans le monde.  On ne va plus pouvoir fêter une rémission de cancer, parce que le cancer n’est pas encore définitivement éradiqué sur la balle bleue.  On va se refuser à fêter le nouvel an, parce que l’année qui se profile à l’horizon ne sera sans doute pas plus jolie que la précédente.  On ne va plus sourire ni rire, parce que la vie n’est pas souvent rigolote, surtout dans les pays en voie de développement ou ceux soumis à un régime dictatorial.  On ne va tout bonnement plus vivre, parce que d’autres se meurent !

Ça me fait songer, dans une moindre mesure of course, à cette tendance horripilante (et le mot est faible), dans ma ville (peut-être dans la vôtre aussi), à comptabiliser le budget lors d’un feu d’artifice... sans plus admirer le spectacle.  Y’a rien de pire que de regarder un joli feu d’artifice en entendant un quidam s’écrier, à chaque pétard « oh la belle rouge à X euros, oh la grosse bleue à X euros, et dire que c’est nous qui payons ça ».  A taper dessus avec une barre de plomb, comme dirait l’autre.

Alors bien sûr, il y a une énorme récupération médiatique (dont je n’ai que peu conscience, car je ne regarde jamais le JT).  Bien sûr, il y aura sans doute une récupération politique (qui s’en étonnerait, elle faisait de la politique avant, elle en fera après).  Bien sûr, il en reste d’autres qui souffrent (et qui profiteront peut-être de toute cette médiatisation).  Bien sûr, ce n’est pas l’événement du siècle (et alors ?).  Mais, par pitié, est-il possible de considérer cette bonne nouvelle juste comme une bonne nouvelle, sans entrer dans des débats inutiles ?  Tout simplement.  Point barre.

Sur ce je vais regarder le journal, sait-on jamais...
ingridlibre

13:02 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
jui

Je hais les blogs skytuuuut

Quand je pense que j'ai conseillé, pas plus tard qu'hier, à une amie, d'en créer un, chuis folle !

22 fois ! J'ai encodé 22 fois ce put... de captcha pour valider un commentaire en réponse aux vôtres ! Et rien !  Chaque fois, un nouveau captcha à encoder.

Heureusement que je suis seule, car je me sens prête à commettre un meurtre, là de suite.

Avez-vous des problèmes quand vous me laissez un commentaire (question idiote car si vous ne parvenez pas à en laisser...  vous ne saurez pas me le faire savoir...)...

ça me saoule !

 

Trois minutes plus tard, et 30 tentatives... toujours rien.  C'est dingue !

 

Encore trois minutes plus tard, à la 37e c'est bon.  Le grand n'importe quoi !

19:27 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

25
jui

Soleil, douce brise, desserts et ... disqueuse

Lundi dernier, Miss Météo annonçait un temps superbe, moins chaud que la veille (ouf trois fois ouf, on est en Gelbique, non mais), soleil et légère brise (pas les bourrasques de la veille qui m’ont fait craindre toute la sainte journée que mon parasol allait quitter ma terrasse pour d’autres cieux).

Je décide donc, de façon impromptue, de prendre congé après-midi, afin d’aller transater, bronzer, somnoler (et lire, si vraiment j’en ai l’énergie).

Retour au bercail à 12h30, bikini, assiette froide, petite bouffe et lecture.  Mmmmmmmmmh, c’est booooooooon.  Je m’endormirais presque, là, à à peine 14 heures.  Même pas honte.

Soudain, un bruit horrible me transperce les tympans.  Une disqueuse (ou un monstre du même acabit, j’y connais rien en outils moi, sauf que ça fait zzzzzzzzzzzzzzzzzziiiiiiiiiiiiiiiiiiiiwwwwwwwwwwwwww zziiiiiiiwwwwwwwww zzzzzzzzziw ziiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiw à plus de 170 décibels au bas mot) se met en marche.  On dirait un essaim d’abeilles mutantes de 20 cm de haut, dont la reine aurait la taille d’une maison.  Ou un serpent siffleur transgénique à la langue enflée.  Mais ce n’est que mon voisin du dessous qui utilise sa disqueuse.  J’aurais dû m’en douter.  Il doit avoir un sixième sens pour disquer lorsque je suis en congé.  Ou un espion au bureau qui l’informe de mon emploi du temps.  J’en suis sûre.  Je ne vois aucune autre explication.  Et non, je ne suis pas parano.

Mon voisin a donc décidé de refaire sa terrasse durant le demi-jour où je prends congé.  En bois ou en carrelage, je l’ignore, mais ça fait un boucan de tous les djaaaap’.  Faut dire qu’il fait sa terrasse depuis six mois, mon voisin, et il en a au bas mot encore pour six autres mois, donc j’aurais dû m’en douter.

J’aurais dû m’en douter.

J’hésite entre lancer quelques macarons en guise de représailles (il m’en reste, mais quel gaspillage) ou appeler la police pour tapage diurne (comment ça, ça n’existe pas ?), mais je dois me rendre à l’évidence : voisin chéri à totalement le droit de rénover sa terrasse pour la transformer en havre de paix, tout en polluant sonorement mon havre de paix à moi, qui ne suis qu’une célibataire aigrie intolérante chiante râleuse et vieille fille.  

Et de toutes façons, tel un Mac Gyver des temps modernes, je suis équipée pour lutter.  Je vais donc chercher des bouchons d’oreilles (genre de boules quies - oui, ça s’écrit ainsi et non cuillès, dingue non ? - modernes et vertes - enfin vertes neuves, ensuite ça vire au jaune caca d’oreille) que je m’enfonce vigoureusement jusqu’au marteau et à l’enclume (private joke pour Fanfan).  Impression désagréable de faire de la plongée sous-marine.  Mais silence et quiétude, ou presque.

Alléluia.

Bien évidemment, toutes les deux minutes, j’enlève les bouchons pour voir (enfin, pour entendre), si le bruit est fini.  Il est fini.  Je dépose mes bouchons.  Il recommence.  Je remets mes bouchons.  Et ainsi de suite...  Quelle quiétude ma bonne Dame.

Argh, soudain, je réalise que je dois péter (zavez vu, je vous prépare psychologiquement à la série flatulences, qui devrait commencer bientôt, si tout se passe comme prévu).  Mais comment être sûre que je serai silencieuse (à défaut d’inodorante), alors que mes oreilles sont bouchées ?  Cruel dilemme.  Oh, tant pis, de toute façon y’a la disqueuse qui bosse.  Je prends le risque.  Si réaction il y a, je ne l’entendrai pas.

Je n’entends donc plus rien.  Tout pourrait être presque parfait, comme j’en ai rêvé, s’il n’y avait pas cette poussière qui fait éternuer, tousser, cracher et asthmer (l’académie française devrait ajouter ce verbe au dictionnaire je trouve).  Passque la poussière monte.  Et au-dessus de la poussière, ben y’a moi.  Youpie.  J’ai bien un masque acheté lors de mes derniers projets de peinture, mis durant 21 secondes, puis enlevé car trop chaud, mais je n’en ai pas envie.

Je braverai le bruit et la poussière sans rechigner, avec mes bouchons vert-jaune cérumen.

En 34 secondes, me voilà couverte d’une couche de poussière grise.  Ou beige.  Voilà, dans six mois je mourrai dans d’atroces souffrances liées à la silicose version 2008.  Mes poumons seront des crayats noirauds, ma trachée se rétrécira comme peau de chagrin et j’agoniserai durant deux jours et sept heures, en toussant un magma gris.  Ou beige.

Bon, je vais prendre une douche avant d’entamer ma longue et pénible maladie, histoire de me décrasser pour être propre quand les croque-morts et les fossoyeurs arriveront.

Vivement demain que j’aille bosser, tiens.


06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
jui

Y'a plus rien qui va !

Je suis dans une phase bébé cadum, vous le savez (enfin c'est pas vraiment une phase, c'est permanent chez moi, j'avoue).  Après les Hello Kitty, voilà que je me suis amourachée des Little Pet Shop, que tout parent normalement constitué doit connaître.  Je vous parlerai peut-être à l'occasion de ma collection, qui n'en est d'ailleurs qu'à ses débuts (échanges possibles, contactez-moi, je cherche l'araignée, la libellule, le papillon, le crapaud mâle et l'hippocampe).

 

Et là, je suis estomaquée.  Oserais-je dire "sur le cul" ?  Outrée par ce que je viens de découvrir sur Madmoizelle, le site oùsque j'écris à l'occasion.

 

Vlà qu'ils ont relooké Charlotte aux Fraises.  Vous lisez bien. La chtite Charlotte qui sentait tellement bon, la chtite gamine adorable, le ptit bout qui a bercé notre enfance, s'est transformée en bombe à la japonaise.  Tout ça pour coller à 2008.  Si c'est pas malheureux, ma bonne Dame.  Bon j'avoue, elle est mignonne la Charlotte 2008, mais c'est plus Charlotte aux Fraises quoi !

 

Moi je dis que c'est nul, et qu'il faudrait pétitionner pour récupérer notre bonne vieille Charlotte d'autan.  D'ailleurs je dois encore avoir la mienne quelque part, avec ses petits bas rayés et son petit bonnet rose, dont je cherche le nom… mais bien sûr : une charlotte…

 

Et vous, vous préférez laquelle ?

 

Illu issue du site Madmoizelle.

charlotte

11:36 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (18) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |