15
mai

Blonde : y'a des jours, des jours comme ça…

Où dès 7h25 du matin, je réalise combien j'aurais dû prendre congé et rester au lit à mater des DVD (à défaut de mater la moindre fesse non poilue) en ingurgitant de la Haagen Dasz Praliné & Cream ou de la Ben & Jerry peace of cake (mes préférées, au cas zoù vous voudriez m'offrir un colis pour mon prochain anniversaire).

Flash back.

7h25.  Je suis paisiblement installée dans mon canapé, attendant l'heure du départ vers bureau vénéré, en feuilletant distraitement un magazine.  Je viens de me préparer un repas frugal pour midi : des pâtes arrosées de sauce tomate au basilic (en bocal, ne rêvez pas).  Je suis fière d'être parvenue à ne pas me tacher.  A peine le temps de me moucher que je sens une grosse goutte de sang bien rouge dégringoler, glisser sur mon top, rebondir sur ma tunique et atterrir (plouf) sur mon gilet, le tout turquoise clair.  Youpie.  Pas le temps de me changer, faut partir.  Je frotte, je lave, je tamponne.

8h07. Je suis paisiblement installée au bureau et je déjeune.  J'ai repéré un gros fruit rouge entier dans ma tartine.  J'en salive rien qu'à l'idée de savourer ce gros fruit.  Qui dégringole de son emplacement et atterrit sur mon pantalon crème, à cheval sur la jambe gauche et la jambe droite (tant qu'à faire…).  Je frotte, je lave, je tamponne.

8h11.  Je digère à peine les deux drames que je viens de vivre (si si, ce sont des drames, et que celui qui ose prétendre que je fais une montagne de rien vienne me trouver entre quat'zieux, je le tartinerai de sang de nez et de fruits rouges gluants), lorsque je réalise que mon joli petit trench (ça en jette hein, "trench", plus que veste ou blouson, n'est-il pas) est maculé de crotte d'oiseau toute fraîche. 

De quoi me plains-je, il aurait pu viser ma tête !

12h01.  Je réchauffe mes pâtes tomatées.  Je mange debout (paaaaas bien, je sais).  Un pâte malicieuse s'échappe de ma cuiller et atterrit sur ma chaussure, la maculant de tomate.

Que d'atterrissages… pour moi qui déteste les oiseaux de métal.

Il y a des jours comme ça, où je réalise combien j'aurais dû prendre congé et rester au lit à mater des DVD en ingurgitant de la Haagen Dasz Praliné & Cream ou de la Ben & Jerry peace of cake.

Illu de Flo.
anaistache pt

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs et ses blondieuseries | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
avr

La semaine de l’incruste chez la Sudinette

La Sudinette, qui a souvent des idées saugrenues (comme participer à la semaine femme néerlandophone avec moi), a proposé récemment la semaine de l’incruste chez elle.  Comme j’adore m’incruster, j’ai sauté sur l’occasion pour proposer un chtit billet très geek, que voici… et qui paraît ce jour chez elle.

Une histoire de flux

Il y a moins de six mois, les petits amis, je ne connaissais que deux choses du mot "flux" :
- qu'il me valait 15 points au Scrabble
- qu'il me procurait des crampes et des maux de tête, et ce tous les 28 jours…

Mais depuis cette époque bénie où l'innocence berçait ma vie, tout a changé.

J'ai découvert l'autre signification du mot "flux".  La pire.  Celle qui me fait m'arracher mes cheveux.  Celle qui me fait pleurer de rage.  Celle qui a transformé ma vie à tout jamais.  Et surtout celle qui me fait réaliser qu'à mon âge avancé, je ne suis plus "dans le coup". 

Le flux RSS.

Vous connaissez ?  Un enfer !

Tout a commencé lorsqu'un lecteur m'a demandé, par mail "tu peux me donner ton flux RSS", afin que je m'abonne.  Hein ?  Quoi ?  Comment ?  Qui ? Que ? Quoi ? Dont ?  Où ?  A en perdre son latin (que je n'ai d'ailleurs jamais appris, vade retro latinas).  Finalement, ce même lecteur, au vu de mon incompétence digne d'Eve Angeli et de Paris Hilton réunies, m'a fourni l'adresse du flux, que j'ai insérée sur mon blog.

Ensuite est apparu Netvibes, auquel je me suis abonnée afin de suivre mes blogs favoris.  Mais j'ai tant de favoris qu'à chaque ouverture de Netvibes, je manque m'évanouir en découvrant le nombre de mises à jour : 104, 225, 367…

Et puis, ô rage ô désespoir, est apparue la nouvelle version de Netvibes.  Je n'en voulais pas, mais à chaque ouverture du site, ils me relançaient encore et encore, jusqu'à me faire craquer, pour avoir la paix.

Et là, ce fut la dégringolade.  J'ai tenté de créer ma page perso, d'ajouter mon flux RSS (bien retiendu la leçon, hein ?), de me dégotter quelques amis sur cette page, de la rendre jolie.  Ce qui m'aura juste pris deux petites heures au bas mot.

Résultat des courses ?  J'ai une page perso sur Netvibes, une page perso sur Facebook, une page perso sur Viadeo et encore plein d'autres pages persos partout.  Et j'ignore totalement à quoi elles servent.

Mais j'ai enfin compris le sens du mot Flux, version 2008.

Elle est pas belle la vie ?

Illu de Vidalinda

pc

07:52 Écrit par Anaïs dans Anaïs et ses blondieuseries | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
mar

La minute blonde : « Je fais ce que je veux… avec mes cheveux »

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Quand on a une tignasse comme la mienne, on ne fait pas ce qu’on veut avec ses cheveux, justement !

J’ai la mèche rebelle.  « Comme toi », diront les petits mesquins.  

Je rêvais d’une tignasse hyper lisse, hyper blonde, j’ai hérité d’une tête brunasse à cheveux qui rebiquent dans tous les sens.  Mes cheveux, c’est comme des chevaux sauvages, plus je tente de les domestiquer, plus ils tentent de s’évader.

J’ai eu ma phase « envie de boucles ».  Souvenez-vous.  Ça devait être à la fin des années 80, vers la fin.  Du temps où la mode était aux mini-vagues, sortes de permanentes toutes douces.  Tellement douces que sur les cheveux lisses, ça tenait 14 heures à tout casser.  Mais moi j’avais la chance d’avoir le cheveu bien épais bien touffu.  

Donc, l’année de mes 16 ans, je m’offre des boucles.  Je repère une coiffure fabuleuse dans un catalogue : une superbe brune aux yeux bleus et cheveux mi-longs un tantinet dégradés et bouclés.  Je fantasme comme une malade sur mon futur nouveau look.  J’avais omis un léger petit détail : je ne suis pas superbe, je ne suis pas dotée d’yeux océans (les miens sont couleur caca, du genre à lancer facilement des éclairs, j’adore), et mes cheveux ne sont pas mi-longs.  Les coiffeurs devraient avoir une obligation de résultats.  Soit ils fournissent un service identique à la photo, soit on leur fout un procès sur le dos.  Je vous assure qu’on serait toutes superbement coiffées…  

Bref, je subis une mini-vague.  

Le pire quand on est myope ascendant binoclarde, c’est qu’on ne voit le résultat que tout à la fin, quand le mal est fait et qu’on a l’autorisation de remettre ses lunettes.  Tadam tadam.  Aaaaaaaaaaaaaaaaargh.  C’est moi cette bonne femme sosie des Vamps ?  J’ai demandé un look romantico-bouclée, pas un look romantico-mémée.

Le pire, ce fut le lundi suivant, à l’école.  Les regards lourds de sens.  Les rires sous cape.  Oui, vous qui étiez at school avec moi et qui lisez ce blog, je vous ai entendus dire « elle a fait une permanente l’Anaïs, ben bonjour le résultat ».  Et je vais vous le dire.  Il est temps de régler nos comptes une bonne fois pour toutes : c’était pas une permanente, c’était une mini-vague, pigé ?

Quelques années plus tard, je décide de retenter l’expérience (l’adage « faut être pris pour être appris » ne m’ayant pas suffi, grande folle que je suis).  Je commence un nouveau job à la capitale, je le déteste, ça me déprime, me faut une nouvelle tête.  Je décide de claquer tout mon premier mois de salaire : fringues, godasses, cadeaux et … m’offrir une nouvelle tête.  Je veux des chiennes.  Ça m’a pris le matin même, comme la chite au veau.  A l’époque, c’est mode, les chiennes.  Je ne veux plus retourner chez ma coiffeuse Vamp.  J’entre dans le premier salon que je trouve, qui m’a l’air sympa.  Je demande une coupe courte avec des chiennes.   A peine assise, je regrette.  Je veux m’enfuir en courant.  Pitié, laissez moi partir.  La tête du coiffeur ne me revient pas.  Je sens qu’il a en lui un talent comico-créatif qui ne va pas me réussir.  A l’époque j’ai des lentilles.  Je détecte donc l’ampleur du désastre dès le premier coup de ciseau.  Le brushing choucroute sonne le glas de ma tête glamourissime-chiennée.  Me voilà transformée en Mireille Mathieu.  Je sors de là en larmes.  Bon j’admets que j’étais dans une phase d’hypersensibilité avec ce job puant.  Je suis rentrée pleurer chez ma mère et me plonger la tête dans une bassine d’eau pour limiter les dégâts.

Depuis lors j’ai tenté les mèches blondes, le henné, l’asymétrique, le court, le long, le chignon, le carré censé être lisse, le carré sauvage, le dégradé et même le « je coupe moi-même et basta »…avec plus ou moins de succès.

Dernièrement, j’ai définitivement opté pour les cheveux courts rebelles.  Ils sont contents mes cheveux, ils font ce qu’ils veulent et ça m’arrange, on vit enfin en paix, eux et moi.

Quand je pense que certaines, et surtout certains (suivez mon regard) n’ont pas de problème de tifs, ça me tue.

Blonde ! (dans mes rêves les plus fous).
 

Illu de Galourde

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06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs et ses blondieuseries | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

4
mar

Julie est morte ! Ou presque…


Récemment, j’ai loupé un épisode de Julie Lescaut, contant son installation à Paris.  J’avais lu, sur le blog des éditions de l’Ermitage, que le transfert vers Paris s’effectuait sans explication (mais oùsqu’il est passé, son namoureux, perdu en route, mort, parti ?), et que, ô drame incommensurable, Julie décédait.

Oui, vous lisez bien, elle décédait !

J’ai longtemps été fan des séries policières françaises à la Julie Lescaut ou à la Navarro.  Puis, avec le temps (et l’arrivée des séries américaines), je me suis lassée.  Donc, les épisodes actuels, je ne regarde plus, ou vraiment quand je suis victime d’un ennui profond, lorsqu’aucune idée de billet ne me vient à l’esprit, lorsque mes cassettes vidéo sont désespérément vides et lorsque mon emploi du temps le permet, à savoir jamais.

Mais avoir appris que j’avais manqué l’ultime épisode de Julie Lescaut, ça, je ne pouvais pas me le pardonner.

Ainsi, lorsque j’ai vu que ledit épisode était rediffusé sur une chaîne française, j’ai fait le serment, quoi qu’il arrive, de le regarder, cet épisode historique.

Et je l’ai regardé.

Durant 1h30.  Approximativement.

Et Julie, ben, elle a pas mouru.  Non !

J’ai pourtant attendu, me disant que c’était sans doute pour l’ultime seconde, afin de ménager un suspense à la limite de l’insoutenable.

Mais elle a pas mouru.  Même qu’à la fin, elle était encore vraiment bien en vie.  Totalement vivante, la Julie.

Bisque bisque rage, cet épisode soi-disant mémorable était somme toute d’une banalité à faire peur.

Alors, me suis ruée sur le blog des éditions de l’Ermitage, pour en avoir le cœur net.  Non mais, ça allait saigner, a-t-on idée de répandre de telles légendes urbaines sur un blog sérieux.

Et j’ai retrouvé le billet qui en parlait.  De son décès. 

Du décès d’Une femme d’honneur.  Oups.

Anaïs, faudrait apprendre à lire correctement !  (et surtout, la question piège est celle-ci : où donc ai-je lu des choses sur le transfert de Julie à Paris… ô toi unique neurone, sois par pitié un peu plus vaillant à l’avenir, sinon je divorce, c’est clair ?).
Blonde ! 

06:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs et ses blondieuseries | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
jan

La minute blonde : ca(tastro)cophonie

radio
Ô surprise ce mardi soir.  Et de taille.

Voulant immortaliser sur cassette l’interview de moi qui passe dans quelques instants sur la radio au dauphin bleu (comment, vous l’ignoriez, que j’allais vivre quelques minutes de gloire intersidérale en presque direct live ?  Tant mieux, c’est le but, pourquoi croyez-vous que je ne l’ai pas annoncé à grand renfort de « je me la pète grave », hein ? Ben pour vous éviter d’entendre ma voix de poule sur antenne tiens), donc pour immortaliser ça et en faire profiter mes collègues chéries que j’aime, je farfouille dans des vieilles cassettes qui squattent mes tiroirs depuis plus d’une décennie.  J’en dégotte une qui m’a l’air de ne pas trop dater de Mathusalem et en voulant la rembobiner (quatre essais pour écrire ce mot : rebobinner, rebobiner, rembobinner et enfin rembobiner, diantre je deviens analphabète ma bonne Dame) pour écouter ce qu’elle contient comme enregistrement, des fois que j’y découvrirais des succès d’antan que je voudrais garder pour les siècles des siècles, je découvre une autre cassette qui hiberne dans l’habitacle de ma chaîne hi-fi, sur laquelle est inscrit un prénom.  Masculin.  D’un ex.

Un ex !

Et je me souviens.  Que j’ai enregistré un bout d’émission à laquelle il participait, pour entendre sa belle voix.  Et que je ne l’ai pas réécoutée, la laissant dormir à sa place, des mois durant, des années durant.  A l’ère du CD et du MP3, faut dire que je fais peu usage de mes cassettes audio (d’ailleurs, savez-vous tous qu’il fut un temps où existaient les cassettes audio, que l’on utilisait dans un walkman ?)

Ensuite, j’écoute l’autre cassette, et j’ai la surprise d’entendre le journal de la BBC, qui me raconte :

« tut tut tut tut tut tut, tuuuut it’s eighteen hours continental time, BBC world service, the news red by Tamara Carlton ... » (je vous épargne la retranscription des 45 minutes de news plus très fraîches).

Une cassette qui date donc de l’époque de mes études, en préparation de mon oral d’anglais.  C’est dire si ça fait un bail emphytéotique.  Voilà le supplice qu’on nous infligeait à l’époque, enregistrer des dizaines de minutes en langue anglaise, les écouter, les disséquer, les comprendre, les maîtriser, les résumer et les commenter.  Moi qui n’étais déjà pas fan d’actualité à l’époque, vous zimaginez aisément mon état... Au moins étais-je informée de ce qui se passait dans le monde... à l’époque seulement.

Réécoutant donc cette cassette pour la première fois depuis un kilo d’années, je suis surprise de me souvenir des phrases, des intonations, des expressions typiquement anglaises.  Comme si je l’avais écoutée la veille.  Normal sans doute, puisque j’ai dû l’écouter au bas mot 300 fois, voire 600 pour certains passages pleins de borborygmes incompréhensibles pour la francophone que je suis et je resterai.

Jolie plongée dans mes souvenirs, tout ça pour une émission sur la radio au dauphin... qui commence d’ailleurs, faut que je vous quitte…

Quelques dizaines de minutes plus tard…

Voilà, je suis parviendue à enregistrer les précieuses minutes dont question ci-avant. Et ce ne fut pas une mince affaire.  Ma microchaîne refusait systématiquement d’enregistrer.  Me vlà donc partie dans les méandres de mon brol à la recherche d’un autre appareil.  Faut dire que les appareils hi-fi, chez moi, c’est comme les magnétoscopes, les bottes et les écharpes Strelli, plus j’en ai, mieux je me porte.  J’ai donc tout un tas d’appareils disséminés un peu partout, dont certains en panne (mais j’ai d’énormes difficultés à m’en séparer, c’est grave Docteur, je l’affirme !) et certains où le lecteur CD est en rade.  C’est fragile un lecteur CD.  Je retrouve donc un vieux truc poussiéreux en chômage depuis deux ans mais doté d’un lecteur cassette (ce qui devient rare), j’y insère la cassette et patatras, ça n’enregistre todi nin comme on dit ici.  Sacrebleu, je suis au bord de la crise d’hystérie de nerfs d’apoplexie.  Soudain (éclair de lucidité), je repense à mon jeune temps, un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, un temps oùsque j’enregistrais souvent des chansons à la radio (et même parfois juste la voix du présentateur dont j’étais raide dingue mais c’est une autre histoire dont je vous parlerai ultérieurement, ce billet est déjà vachement long), un temps oùsque je coupais la languette pour pas effacer par mégarde mes cassettes.  Bingo.  La languette.  Elle est coupée.  Viiiiiiite du scotch, viiiiiiiiiiite un essai, yeeeees ça marche, viiiiiiiiiiite enregistrer, viiiiiiiiiiite écouter.

Tout ça pour ça. Tout ça pour deux minutes à la radio, trois phrases dites par bibi, dont on ne comprend que dalle tellement je parle vite et dans un téléphone datant lui aussi de Mathusalem.  Je bafouille, je gargouille, je bredouille.  Même moi j’ai pas compris ce que je disais, c’est dire si c’est grave, alors que ce sont des choses que j’ai dites, ma bonne Dame.  Heureusement, Estelle Toscanucci est là pour relever la barre, parler d’une voix intelligible et claire et donner l’adresse de mon petit blog.  Par contre, mon nom ça se prononce avec l’accent, donc Valèèèèèèntéééééé (et non Valente, qui rime avec Pineau des Charentes).  Merci Estelle, j’étais bien nulle, mais vous étiez super, ça relève le niveau.  Dieu que j’ai bien fait de ne pas aller chez Delarue.

Un coach vocal parmi vous ?

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs et ses blondieuseries | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |