10
sep

Mes humeurs dans la Meuse du jour

Hitler par ci, Hitler par là

On n'entend plus parler que de lui, ma bonne Dame, en ce moment : Adolf Hitler.

Si j'ai trouvé le documentaire « Apocalypse » passionnant et plein d'infos dont j'ignorais l'existence, en grande « inculturée » que je suis, ce qui circule en ce moment sur le net me laisse sans voix, enfin presque.  Il en faut beaucoup pour que je sois sans voix, vous vous en doutez.  Mais sur ce coup-là, je trouve tout ça de très très mauvais goût.

D'abord, une pub allemande à la limite de la décence, proposant une scène très hot dont je vous passe les détails (de toute façon vous allez vous ruer sur le net après avoir lu le mot « hot »), et de laquelle surgit le visage d'Hitler, qui précise que le sida est lui aussi un tueur en série...  Glauque et d'un goût plus que douteux.

Ensuite, une parodie de « La chute », montrant l'individu en train de se lamenter sur la fin du groupe Oasis.

Le rapport dans tout ça ?  Pour la pub anti-sida, passe encore, mais pour la parodie, je ne l'ai toujours pas trouvé.

S'il est indéniable (et affreux) qu'Hitler a bel et bien existé et qu'il est impératif de ne jamais l'oublier, je comprends mal l'intérêt de se servir de son image à toute occasion, surtout les pires et les plus nazes (sans mauvais jeu de mots - naze, nazzi - oui, bon, passons sur mon humour très limite lui aussi).

Eske Hitler serait devenu vendeur ?  Fashion ?  Au top du top ?  J'ose espérer que non, car personnellement, voir sa tronche et cette moustache si particulière continue toujours à me filer de l'urticaire.  Alors par pitié, trouvez-nous un personnage plus sympathique et rigolo, ça ne sera pas du luxe.

3
sep

Mes humeurs dans la Meuse - le come back

C'est la rentrée... la météo s'est mise à l'unisson... Et voici le come back de mes humeurs dans la Meuse :

Ça sent la rentrée !

Oserais-je dire "ça pue la rentrée" ?

 Même si pour moi, la rentrée au bureau où boss chéri m'attendait impatiemment (impatience inversement proportionnelle à la mienne, vu que je serais bien restée doigts de pieds en éventail au bord de la mer quelques semaines supplémentaires) a eu lieu il y a belle lurette déjà, cette ambiance de rentrée scolaire provoque en moi une angoisse inexplicable.  Tous ces cartables dans les vitrines, ces plumiers dans les rayons du supermarché, ces livres scolaires chez mon libraire préféré.  Rhaaaaaa.  Et puis le soleil qui va au dodo de plus en plus tôt.  Et les températures qui baissent un tantinet.  Sans compter les feuilles qui rougissent, brunissent et dépérissent.  Re-rhaaaaaaaaaaa.

 Bientôt, les Namourettes prendront leur quartier d'hiver, et c'en sera fini de l'été 2009.

 Adieu glaces, apéros en terrasse, barbecues, bikinis, transats, lectures people typiquement estivales, mer bleue et sable fin.  Enfin, plutôt au revoir.  A dans quelques mois.  Quéééééééén déprime non ?

 Et puis tout bien réfléchi...

 A nous les feuilles qui craquent sous nos pas, les soirées au coin du feu (j'ai pas de feu ouvert, mais j'aime extrapoler) sous un édredon douillet, les bons bouquins, les chicons au gratin et le poulet au curry, les séances de ciné, les raclettes et le vin chaud, les sapins de Noël et le foie gras, les calories et les kilos en trop.

 Et puis...

 Et puis...

 Les fêtes de Wallonie, pardi.

 Finalement, c'est chouette la rentrée, non ?

meusemoipt

10
jui

Mes humeurs dans la Meuse

Dernières de la saison, mes humeurs partent en vacances durant juillet et août, elles seront de retour en septembre...

Cervelle de moineau suisse

Suisse, car en forme de gruyère, avec plus de trous que de fromage.  J'ai pu le constater tout récemment, lors du décès de Michaël Jackson : j'oublie systématiquement qui est mort.  Oh, pas dans la « vraie vie ».  Mais dans le star system.  A croire que lorsque j'apprends le décès d'une célébrité, je suis triste, j'y pense... puis j'oublie (c'est la vie c'est la vie).

Je serais curieuse de pouvoir déterminer, dans une liste de cent personnes connues, tous secteurs confondus (évitez cependant la politique, pas mon truc), qui est mort et qui ne l'est pas.

En discutant de Michaël Jackson ou en lisant des articles consécutifs à son décès, j'ai ainsi (ré)appris le décès de Carlos.  De Jacques Villeret.  De Jeff Bodart.  De Pascal Sevran.  De Louis XIV, Charles de Gaulle et Lady Di (meuh non, je rigoooole). Et de Farrah Fawcett, mais ça c'était tout récent donc j'ai une excuse.

Finalement, savoir si une star est vivante ou non, c'est quasi aussi complexe que de savoir si elle est encore mariée et avec qui...

Est-ce parce que ces gens n'ont fait partie de ma vie que sur papier glacé que, morts ou vivants, finalement, ils restent bel et bien présents ?  Désir inconscient de les maintenir en vie ?  Statut d'icône qui les maintient en vie envers et contre tout ?  Help... Y a-t-il un psy dans la salle ?  Passque bon, même si ça a peu d'importance, ça la fout mal d'avoir chaque fois l'air surpris : « ah booooooooon, Carlos/Jacques Villeret/Charles de Gaulle est mort ?  Mais quand donc ? »

Enfin, avec le décès de Michaël, j'aurai au moins appris, après maintes recherches, la signification de RIP.  Vous l'ignorez ?  Tant mieux, zavez qu'à chercher, comme moi.

26
jui

Chronique Meuse d'hier

Sexe à l'infini pour 6990 eur

Ça sonnerait presque comme une pub pour une chaîne de télé belge (« appuyez sur le bouton rouge de votre télécommande », ça vous dit quelque chose ?), mais rien à voir...

Ici, pour 6990 eur (un prix qui parle de lui-même), vous pouvez adopter la Rolls des poupées gonflables, qui n'est d'ailleurs pas gonflable mais faite de silicone : Laura, 1 mètre 68 (tiens, comme moi), 42 kilos (anorexique, va), blonde ressemblant comme deux gouttes d'eau à une vraie femme, enfin à ce qu'il paraît.  Rien à voir bien sûr avec les poupées gonflables ressemblant à des ballons de plage.  Ici, on aurait presque l'impression d'avoir quelqu'un de plus dans la famille.  Effrayant, non ?

Bon, pas mon truc, je l'avoue (mais bon, le but c'est qu'elle soit le truc des mecs, pas des Anaïs), mais il en faut pour tout les goûts, et je respecte les envies et coutumes ( !) de tout un chacun.

Ce qui m'angoisse beaucoup plus, par contre, et là je pense surtout à ses futurs utilisateurs, c'est ce que précise son fabricant dans la presse : « Nous avons spécialement travaillé pour recréer au plus juste la sensation du toucher. (...)  le dessus des cuisses est plus dur pour obtenir la sensation des muscles et du tibia. »

Passque bon, hein, quand je lis ensuite que l'animal, enfin la Laura, est dotée de trois orifices, et vu l'endroit où son constructeur semble placer son tibia, je crains le pire et j'angoisse vraiment quant à l'emplacement desdits orifices...  

 

19
jui

Mes humeurs dans la Meuse

Parues hier...

Sus aux vaches péteuses et roteuses

Après les vaches à lait de l'Etat la semaine dernière, me voici à nouveau dans le domaine bovin.  On ne change pas une équipe qui gagne.

J'ai souvent lu, et entendu (mais pas senti, fort heureusement), que les vaches détruisaient la couche d'ozone via leurs flatulences.  Il paraît maintenant qu'il n'en est rien, puisque la vache « proute » à hauteur de 5 % seulement de la totalité des gaz qu'elle émet, tandis qu'elle rote à hauteur de 95 %.  Des gaz qui représentent tout de même, pour l'ensemble des ruminants de la planète, 18 % de gaz à effet de serre de par le monde, incredible but true.

Ce qui est encore plus incredible, c'est la façon dont les chercheurs ont calculé ces pourcentages ô combien primordiaux pour l'environnement (passque les vaches ne sont pas dotées naturellement de compteurs de flatulences et d'éructions, qu'on se le dise) : en installant des conteneurs gonflables sur le dos des pauvres bestiaux, afin d'étudier très précisément rots et pets.  Parait aussi qu'en ajoutant des huiles végétales, des huiles de poisson ou de l'ail dans le miam miam des vavaches, elles produiront beaucoup moins de gagaz.

Etant donné que je suis intimement persuadée d'être responsable d'au moins 1 % de la production de gaz à effet de serre (et là je suis hyper optimiste), j'accepte volontiers, vu mon sens de l'abnégation, de me prêter au jeu, de porter sur mon dos un conteneur gonflable et d'ingurgiter la quantité nécessaire d'huiles et d'ail.

Pour le bien de ma planète bleue qui doit le rester.