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jui

L'horoscope de juillet - août dans 7mag

L'horoscope décalé d'Anaïs

Bélier
21 mars - 20 avril

Vos cuisses, vos fesses et votre bidou ramolli vous rappellent cruellement à l'ordre : vous avez du poids à perdre cet été.  Optez pour Koh Lanta, qui vous promet un régime alimentaire à base de vers crus, de poissons crus, de crabes crus et de riz cru, qui remplaceront rapidement votre taille d'abeille (voire de bourdon, si les macarons ont été la base de votre alimentation ces six derniers mois) par une jolie taille de guêpe.


Taureau
21 avril - 21 mai

Vous aurez besoin d'un réel retour aux sources.  Rejoignez la Ferme des célébrités et à vous le chant du coq, la récolte d'œufs frais, les vêlages en pleine nuit et le fumier à prendre à bras le corps dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne.  Sans oublier le beurre, l'argent du beurre et le sourire du fermier. Bol d'air frais et bouses de vache assurés.


Gémeaux
22 mai - 21 juin

La dualité propre à votre signe vous confronte à un Dilemme : partir en vacances ou ne pas partir en vacances (that's the question).  Lisez attentivement ma chronique, elle vous aidera à faire le bon choix (meuh non, ce n'est pas un message subliminal, juste un conseil sensé).


Cancer
22 juin - 23 juillet

Fauchée comme la luzerne pour les vacances ?  Jetez votre dévolu sur Greg le millionnaire, qui vous emportera dans son tourbillon de sorties toutes plus « pipole » les unes que les autres. Dans ce milieu branché, la taille des bouteilles de champagne est inversement proportionnelle au QI des invités.  Comme cela, votre cerveau aussi sera en vacances. 


Lion
24 juillet - 23 août

Vous vous sentez pousser des envies de sortir vos griffes.  Intégrez un Loft, où la promiscuité des vacanciers et les odeurs qui en découlent inévitablement vous permettront d'assouvir vos instincts bestiaux.  Attention cependant, n'oubliez pas qu'à tout moment, vous serez filmée.  Et que tout cela pourra être retenu contre vous dans un tribunal.


Vierge
24 août - 23 septembre

Entre votre moitié et vous, rien ne va plus.  Le doute s'est récemment installé dans votre couple, tel un morpion dans un slip.  Jouez le tout pour le tout : partez ensemble sur l'Ile de la tentation, et découvrez si une femelle blonde siliconée ou un mâle ténébreux bodybuildé feront tout voler en éclats.  A vos risques et périls...

Balance
24 septembre - 23 octobre

Vous ne supportez plus les secrets que vous imaginez (mal) cachés dans votre famille.  Proposez-leur de jouer à Secret Story, afin de faire toute la lumière sur l'opération du nez de Tata Chloé, la fille cachée d'Oncle André et les poussées d'acné de Pépé René.  Jouez le jeu : révélez également vos petits secrets, c'est le moment c'est l'instant.


Scorpion
24 octobre - 22 novembre

Vous ne le savez que trop, L'amour est aveugle.  Mais le quotidien vous a rendu la vue et votre conjoint vous apparaît actuellement sous la forme d'un crapaud putride impossible à transformer en prince charmant.  Si vous êtes une jolie princesse parfaite, quittez-le et cherchez un vrai prince.  Dans le cas contraire, mettez de la flotte dans votre vinasse, que diable.


Sagittaire
23 novembre - 21 décembre

Célibataire cet été ?  Ne pleurez plus, le Bachelor va ravir votre cœur.  Si vous êtes blonde à forte poitrine / yeux bleus / lèvres pulpeuses / fesses rebondies et savez sourire béatement lorsqu'il vous tendra sa rose, c'est in the pocket.  Sinon, consolez-vous sur un site de rencontres.  Je ne garantis pas le résultat, mais qui ne tente rien n'a rien.


Capricorne
22 décembre - 20 janvier

Vous êtes persuadée que vous n'avez vraiment pas Tout pour plaire.  Deux solutions s'offrent à vous. Casser votre cochon pour vous payer un ravalement de façade intégral (demandez un prix de gros, tant qu'à faire).  Ou vous octroyer les services d'un coach en image (là aussi, le prix de gros peut-être utile).  Ou encore, bien moins onéreux : acceptez-vous telle que vous êtes.  Ça fait trois solutions et non deux, je sais, mais vous le valez bien.


Verseau
21 janvier - 19 février

Vous n'avez pas peur de provoquer la colère des cieux en chantant faux, persuadée que vous êtes de votre talent intersidéral (Cindy Sander, sors de ce corps).  La Nouvelle Star, c'est vous.  Sillonnez les plages à la recherche de votre public.  Si les tomates et les œufs pourris pleuvent, n'insistez pas.


Poissons
20 février - 20 mars
Vous aurez les pieds bien sur terre et non perdus dans une téléréalité trop étriquée pour votre goût d'aventure.  Ou plutôt, vous tirerez votre épingle du jeu et vous vous organiserez votre propre émission de téléréalité rien qu'à vous, avec des vacances mêlant dépaysement, découverte et discussions sans fin autour d'une coupe, sans oublier les incontournables disputes suivies de réconciliation sur l'oreiller. Que du bonheur.    

5
jui

Ma chronique du 7mag

Vous l'avez réclamée tellement ardemment que je vous la publie immédiatement.  Bonne lecture.  Pour l'horoscope de votre été, il vous faudra attendre demain...

Vive les vacances !

Aaaaaaaaaaaaaah, les vacances, sea, sex and sun...

Sérieusement, vous aimez les vacances ?  Vous aimez VRAIMENT les vacances ?

Moi j'aime pas les vacances.    

J'aimerais les vacances si je pouvais me téléporter, d'un coup de baguette magique, sur une île paradisiaque.  Seule.

Cela m'épargnerait la première, mais non des moindres, épreuve : la préparation des bagages.  Vous avez déjà tenté, vous, de faire entrer le contenu de trois garde-robes dans une minuscule valise ?  Totalement impossible.  Alors, je trie, j'évince, je sélectionne... et je me retrouve, durant mon séjour, à devoir jongler avec la bagatelle de dix tops, sept maillots, onze tuniques, neuf pantalons, six shorts, douze jupes et trente pulls (les nuits sont froides en bord de mer).  Comment voulez-vous qu'une femme soit une femme avec si peu ? 

Après les bagages (ou avant, selon que vous préférez l'enfer ou le purgatoire pour commencer) vient le moment de la préparation physique.  Nan, je ne parle pas de musculation et d'abdos, pour cela j'aurais dû m'y prendre onze mois plus tôt... Je serai donc contrainte de parader sur la plage, le ventre en flan, la fesse triste et la cuisse dépressive.  Sans parler de la peau blanche comme une Sédergine, passque, moi Madame, je suis pas cap' de subir dix séances de banc solaire pré-vacances, à suffoquer comme un phoque et suer comme un morse.  Donc, revenons à nos moutons, ou plutôt à nos poils, puisque c'est de cela dont il s'agit lorsque j'évoque la « préparation physique » : l'anéantissement intégral et si possible irréversible (en voilà une qui croit dur comme fer à Papa Noël, même en plein été) de toute pilosité superflue : entre les cuisses dépressives, sous les bras chewing-gum, au-dessus des lèvres non siliconées.  Partout, on a dit. 

Ensuite, direction l'aéroport, où, déjà, la foule en délire laisse présager ce qui m'attend sur les plages ... où les vacanciers en furie sont plus nombreux que les grains de sable.  Pour trouver un mètre carré où placer mon drap de bain, la négociation sera ferme.  Et avec beaucoup de chance, si j'échappe à  la colère de Eyjafjöll, je me retrouverai coincée entre un vieux monsieur à la bedaine poilue et une famille très très nombreuse et très très énervée.

Je vous fais grâce des couplets sur les buffets dressés en hommage à la turista, les piscines pleines d'enfants et de verrues potentielles (je ne parviens pas à déterminer ce qui est le pire) et la drague lourde durant les soirées organisées par les GO de l'hôtel.

Alors, moi, après des années d'intense réflexion (oui, on a l'âge de ses artères, ma bonne Dame), j'ai trouvé mes vacances idéales.  Désormais, je zappe les oiseaux de métal et la foule en délire de Torremolinos and co, pour me rabattre sur mon petit jardin à la belge.  

Vous trouvez que ça manque d'exotisme ?  Bon, pour vous faire plaisir, je veux bien ajouter un petit palmier dans le fond du jardin.  Ça va mieux, comme ça, pour l'exotisme ?

En attendant, allez, promis, je ne vais pas gâcher totalement votre plaisir, car les vacances c'est aussi le soleil, les apéros, la plage, les apéros, le farniente, les apéros, votre homme qui vous enduit d'après-soleil et plus si affinités, les apéros, les buffets gargantuesques, les apéros, les excursions dans les îles, les apéros, les châteaux de sable, les apéros, les salades, les apéros, les grasses mat', les apéros, le pain frais en grosses tranches recouvertes de beurre salé et de Nutella, les apéros, la lecture au bord de la piscine... et les apéros.

Bonnes vacances (quand même) !

4
jui

The big retour of the mort qui tue of Anaïs in the belgian press (in 7mag)

Hey les petits amis, il est reviendu le temps où je me lève à l'aube pour aller chercher des croissants et la presse.  Because I'm back in the press, ô happy day (ôôô happy day), et deux fois ma bonne dame, que du bonheur.

Une chtite chronique mensuelle, cette fois sur les vacances, c'est de circonstance, et puis, big surprise, un horoscope, mensuel lui aussi.  Naaaan, j'ai pas fait une formation accélérée en horoscopeuse, étude des étoiles et tout et tout, c'est un horoscope décalé, juste pour rigoler quoi, et ça m'a beaucoup amusée de le faire, même si ça m'a pris un temps de siphoné, passque douze signes, ça rigole pas hein... ou plutôt si, faut que ça rigole, et pour les douze signes, et c'est nin facile hein ça.  Mais j'ai pris mon pied en rédigeant tout ça, c'est l'essentiel.  J'espère que vous le prendrez en le lisant.

Alors, tout ça c'est à lire dans le mensuel 7mag, inséré dans 7dimanche, een krant zo vers als uw croissant (private joke pour ceux qui ont connu ce journal dont j'ai oublié le nom mais pas le slogan).  Si vous êtes bien sages, vu que je sais que vous n'êtes pas tous belges (une fois) et que vous venez de France, Etats-Unis, Zimbabwé et Mars, je peux vous insérer la chronique et votre horoscope de l'été sur ce petit blog... mais uniquement si vous êtes sages et si vous le demandez bien poliment, passque la politesse dans la vie, c'est essentiel.

Bon dimanche à tous.

juillet10

juillet10horoscope

25
sep

Mes humeurs du jour (enfin d'hier) dans la Meuse Namur

Faut-il b... comme un escargot pour lutter contre la grippe ?

Je viens d'apprendre, selon une étude hautement scientifique menée durant vingt ans (fou comme les scientifiques ont parfois du temps à perdre) par un spécialiste des gastéropodes suisse ainsi que par des experts des states, que la sexualité des escargots leur permet de mieux lutter contre les parasites. 

Je vous passe les détails de l'étude, un peu soporifiques, mais il semble que, pour les escargots ainsi que tout le règne animal (soit l'homo sapiens y compris), la reproduction par voie sexuée (en opposition à la voie asexuée, pratiquée par exemple par les plantes, les reptiles ou les bactéries, faut tout vous expliquer ma parole) présente divers avantages.  Vous avez sans doute connaissance de ses principaux atouts, je ne vais pas vous faire un dessin, petits filous que vous êtes... mais vous ignorez peut-être que ce type de reproduction permet de mieux lutter contre les parasites. 

En extrapolant un peu (voire beaucoup), j'en viens à me dire qu'il serait bon de se lancer dans une pratique assidue de la sexualité et/ou de faire des bébés rapido presto... passque, hein, bon, la grippe mexicaine, ou du cochon, ou H1N1, quel que soit son véritable nom, est à nos portes, ne l'oublions pas. 

Je sais, la grippe, c'est un virus et non un parasite, mais tout prétexte n'est-il pas bon pour se lancer à corps perdu dans le plaisir de la chair ?

Sur ce, j'y fonce.  Et vous, keske vous faites encore là ? 

 

17
sep

Mes humeurs du jour dans la Meuse Namur

Tourner sept fois sa langue en bouche...

Y'a des jours où je ferais mieux de me taire.  De la fermer.  De me coudre les lèvres avec du bon fil à suture et d'y ajouter un sparadrap géant pour une sécurité absolue.  Shut up. 

Des jours où la parole est d'argent, mais le silence d'or, comme disait ma grand-mère.

Quand une collègue m'annonce son passage chez le coiffeur et qu'à son retour, je m'exclame en rigolant « ben t'y as pas été finalement chez le coiffeur ? » (ben si Anaïs, ouvre tes zieux).

Quand je sors mes théories foireuses sur les maladies mentales qui conduisent au suicide, souvent héréditaires, à un pote, qui me rappelle ensuite la façon dont sa maman est décédée... par ingestion volontaire de somnifères.

Quand je dis à un pote « oups t'as un sacré coup sur le nez, tu t'es battu ? » (euh non Anaïs, juste un bouton qui se prépare).

Quand je trahis un secret, par distraction Deux fois d'affilée en plus.

Quand je réponds à une connaissance qui baragouine une phrase avec le mot « enceinte » « aaaaaah félicitations, je me disais bien que t'avais un peu forci ces derniers temps, c'est pour quand ? » (non Anaïs, c'est sa sœur qui est enceinte.  Elle, elle est juste ballonnée.  Comme toi d'ailleurs).

Quand je singe mon patron chéri, en big méga humoriste que je suis, au moment même où il surgit dans le bureau, aussi silencieux qu'une moule sur son rocher.

Ces jours-là, autant être claire et nette : Anaïs, ferme-la.