21
oct

Les humeurs d’Anaïs (28) : semaine de la pornographie

Personnellement, ce serait plutôt pour moi la semaine de la distraction…  Après avoir oublié à la maison l’image illustrant un billet dans le courant de cette semaine, voilà que j’ai oublié le texte de ce billet d’humeur au bureau…  Je vous poste donc l'article, j’espère que vous saurez le lire (mes zescuuuussss' à vos ptis zieux, j'ai pas de scanner ici en plus, et mon appareil date du siècle dernier) sinon revenez demain à l’aube, j’aurai ajouté le texte…  J’ai vraiment besoin de repos ma parole...

28bis

Il y a peu, c'était la semaine officielle de la mobilité. On a eu également droit à la semaine de la soupe, la semaine de la vision, la semaine de la communication et j'en passe.

Il semble que cette semaine soit en Belgique officieusement nommée "semaine de la pornographie" :

Jeudi, hebdomadaire télé : pornographie…

Samedi, gros titre dans la presse namuroise : pornographie…

Dimanche, émission sur RTL-TVI : pornographie…

Mercredi, émission sur RTBF : pornographie…

C'est à une véritable guerre que se livrent les médias belges cette semaine. Comme s'ils devaient être les premiers à traiter le sujet, en exclusivité exclusivement exclusive.

C'est à qui également proposera un sujet le plus trash possible, avec témoignages de porno-addict, d'amateurs, de mateurs, d'acteurs ou de réalisateurs à la clé.

C'est pas que je sois une grenouille de bénitier, loin de là, d'ailleurs le dimanche c'est le jour des croissants et de7Dimanche pour moi, pas du Seigneur, mais voir, sur une chaîne télé célèbre, à 22h à peine, des extraits de films pornos, en gros plan, dont le "floutage" n'empêche nullement de se rincer l'œil, et bien ça me choque. Voir une jeune femme qui vend virtuellement ses charmes sur le net témoigner en se caressant outrageusement, ça me choque. Pas personnellement, rassurez-vous, j'en ai vu d'autres, mais parce que j'imagine nos têtes blondes devant leur écran…

Vous me direz que les têtes blondes n'ont pas à regarder la TV à 22h quand y'a école le lendemain. Zavez raison. Je sais.

Mais rien à faire, chuis choquée. ça doit être une conséquence de cette overdose médiatique. Promis, je me déchoque d'ici dimanche prochain.

 

14
oct

Les humeurs d’Anaïs (27) : Mon nouveau job

27
7Dimanche fête son 100e numéro : happy birthday ! 
 
J’ai un nouveau job.

Oui, bien sûr, j’ai mon job habituel, pour patron adoré, avec collègues chéris et tout et tout, totalement classique.

Puis j’ai ma chtite chronique dominicale dans ces colonnes, ainsi que quelques articles que j’écris par ci par là, pour le net (y’a du drôle, y’a du croustillant, y’a même du barbant, pour tous les goûts).  

Mais depuis quelques mois, j’ai un nouveau job passionnant : je suis testeuse de sex toys.    Peut-être la première testeuse belge, en fin de compte.  Testeuse officielle, oserais-je dire ?

Tout a commencé par hasard… ou presque… lorsque j’ai assisté à une démonstration de type « boîtes en plastique », mais bien plus coquine.  J’en ai parlé sur le blog, avouant que j’aimais faire usage de ces petits joujous rigolos pour femmes.  Et de fil en aiguille… les propositions ont afflué : Anaïs, voulez-vous tester ceci ; Anaïs, regardez notre nouveauté ; Anaïs par ci, Anaïs par là.  Au point de ne plus savoir où donner de la tête.  Enfin, façon de parler…

Voilà donc mon nouveau boulot : testeuse de vibros.

Et avouez qu’il y a pire comme job : j’aurais pu devenir testeuse de cassoulet qui ne fait plus péter, testeuse d’émissions religieuses captivantes, testeuse d’anti-rides efficaces (quoique j’en aurais bien besoin), testeuse de chips sans sel ni graisse (ça s’appellerait pas une tranche de patate ça ?)…
 
Illu d'Acide... 
rencontrept

7
oct

Les humeurs d’Anaïs (26) : La minute blonde : recette inédite by Anaïs

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J'ai l'immense honneur de vous proposer en exclusivité mon plat du jour : les pâtes fraîches farcies au jambon cru, sauce tomatée ail, chocolats Neuhaus (lait praliné et Manon), speculoos traditionnels, le tout arrosé de lait de soja vanille.  Un délice.
 
Vous voulez la recette ?
 
Très simple : entassez les ingrédients dans un petit sac en plastique non recyclable (du genre de ceusses qu'on ne donne plus aux caisses actuellement, ou alors d'une main dédaigneuse et avec un regard réprobateur qui en dit long sur votre manque de bon sens et votre irrespect de notre globe adoré).
 
Déambulez joyeusement dans le magasin à la recherche de victuailles supplémentaires.
 
Ne prêtez pas attention aux cris d'alarme lancés par le sac non recyclable qui n'en peut plus.
 
Restez bouche bée lorsque le sac craque d'un coup sec, répandant l'intégralité de son contenu sur le sol, en terminant par le bocal de sauce tomate qui explose et éclabousse toutes les vivres.
 
Gardez les yeux au sol pour éviter de croiser les regards des caissières et autres employés de magasin qui accourent découvrir l'ampleur du désastre.  Contentez-vous de regarder les clients qui s'éloignent de vous comme d'une pestiférée, prenant un air angélique signifiant "c'est pas moi, c'est eeeeeeeeeeeeelle nananèèèèèèère".
 
Remerciez de tout cœur le charmant monsieur du magasin qui vient vous aider à nettoyer cette catastrophe nationale (et remerciez le ciel que ladite catastrophe ne se soit pas produite en sortant du magasin, une fois que vous avez tout payé…).
 
Refaites le tour du magasin pour racheter vos courses.
 
A l'avenir, prenez garde !

Dessin de Flo, que je remercie, même si à mon avis elle ne me lit plus pour l’instant, occupée qu’elle est par sa new life…
minuteblondeanais-1pt

30
sep

Les humeurs d’Anaïs (25) : Entre le haricot et le chocolat, mon cœur balance

clot_gest!
Vous le savez, mes billets sont publiés dans 7dimanche de façon quasi toujours aléatoire (et surtout en fonction de la place disponible).  Donc je découvre avec vous, chaque dimanche, le thème de la semaine.

Ce dimanche, le sujet choisi tombe à pic… car il reste dans la lignée de mon billet de samedi « anorexie VS gavage ».  

L’occasion m’est ainsi donnée d’illustrer cette petite bafouille avec un dessin de Marie, que vous ne connaissez pas encore.  J’ai découvert son blog sur le blog de Krikri (celle qui a Poilu, ça va, vous suivez ?) et j’ai de suite été charmée par ses personnages à la fois tendres et rigolos.  J’ai parcouru son blog en une soirée et je ne vous cache pas que j’ai déjà stocké sur mon PC une vingtaine de ses œuvres, destinées à illustrer de prochains billets, avec son accord, cela va de soi.  Vous n’avez dès lors pas fini d’en entendre parler, de Marie.  Si vous êtes impatients ou curieux, ce dont je ne doute pas, je vous invite à aller zieuter son blog...

Entre le haricot et le chocolat, mon cœur balance

Je me croyais obsédée par ma balance.  En zonant un peu sur le net, je découvre que certaines blogueuses (soit d’adorables jeunes femmes telles que moi qui racontent leur vie trépidante comme moi) sont hypra-obsédées.  Du genre à se peser plusieurs fois par jour (moi ma balance a été dépourvue de piles durant quatre mois et chaque matin je la narguais, avec cependant un brin d’angoisse sur sa vengeance à venir), du genre à faire des régimes pas bon du tout du tout (moi j’ai jamais fait régime plus de douze heures), du genre à se reluquer le bide à chaque passage devant un miroir en pied (moi mon bide, moins je le regarde mieux je me porte).

Du genre obsédées de chez obsédées.

Ça fait peur.  

Parce que les magazines féminins et les créateurs de mode sont en grande partie responsables de cette mode qui vénère les quasi-anorexiques et culpabilisent celles qui n’entrent pas dans du 36 (à la rigueur le 38 est toléré, je dis bien toléré).

Parce qu’on nous gave de publicités qui ne font que mettre l’accent sur le diktat de la minceur (la maigreur) : et que je torde le cou des capitons qui m’envahissent, et que je mange des haricots verts à chaque repas avec un yaourt zéro calories zéro sucre zéro gras zéro rien, et que je m’enduise de crème minceur à longueur de soirées en scrutant la disparition du gras, et que je fasse régime sur régime sur régime sur régime.

Quand je pense que si Marilyn avait vécu à notre époque elle serait quasi cataloguée obèse…  

Quand je pense que le 38 de maintenant est le 36 d’antan...  

Quand je pense qu’on ne bassine pas les hommes avec de telles exigences…  

Quand je pense que si Barbie existait, elle ne tiendrait pas debout vu la finesse de son corps…

Quand je pense que penser fait perdre  60 calories à l’heure seulement…

… j’arrête de penser, je vais manger.
25

23
sep

Les humeurs d’Anaïs

Pas de billet d'humeur dans 7dimanche ce jour, repos de la guerrière.Hors_service_webpt