9
oct

Les humeurs d'Anaïs dans la Meuse...

J'ai deux chroniques de retard, déjà passées dans la Meuse mais non publiées ici, en voici déjà une, parue vendredi dernier.  Bonne lecture.

Une chanson très particulière

"Un matin suspendu aux fleurs de ton jardin, ma main sur ton petit cul, cherche le chemin"... 

Ça fait deux jours que mon réveil radio me hurle ces phrases à l'oreille pour me sortir de ma torpeur.  Au début, je n'ai pas vraiment "tilté", puis, en écoutant les paroles, je me suis redressée d'un coup d'un seul sur mon lit, cheveux hirsutes, oeil interrogateur.  "Ma main sur ton petit cul ?", c'est quoi cette chanson érotique ?  Et à bien y réfléchir (oui, de temps en temps, je réfléchis) "les fleurs de ton jardin", ça aurait bien une légère connotation sexuelle aussi, tant qu'à faire.

Le petit problème, c'est qu'en général, la première chanson que j'entends le matin reste sadiquement ancrée dans ma cervelle de moineau durant toute la sainte journée.  Et pour une sainte journée, susurrer "ma main sur ton petit cul" devant les collègues les clients et the boss, excusez-moi l'expression, ça la fout mal.

Dans mon jeune temps, je m'étais confectionné un hit-parade à la Anaïs, composé de chansons des années 60 (nan, je n'étais pas née à l'époque, mais j'avais déjà la fibre nostalgique).  Ainsi, vers 9-10 ans, j'écoutais et fredonnais sans cesse : "je vais et je viens, entre tes reins, et je me retiens" (extrait de Je t'aime moi non plus, chantée par Gainsbourg et Birkin).  Clair qu'une fillette qui hurle "non ! maintenant ! viens !" , sans savoir, of course, exactement de quoi il en retourne, c'était un tantinet gênant.

Mais je reste sur mon idée initiale : les chansons érotiques de 2008 n'arrivent pas à la cheville de celles de mon enfance.

14
sep

La Meuse Namur : les humeurs d'Anaïs - Obsession quand tu nous tiens…

Ce n'est pourtant pas le soleil qui influence nos hormones en ce moment...   Enfin je ne pense pas.  Il se fait si rare.  Est-ce le pollen ?  Est-ce simplement l'envie de..., exacerbée par la saison, nonobstant la pluie ? 

Je ne chercherai pas à comprendre le pourquoi du comment, un fait est un fait.

Quel fait me direz-vous ?

Le fait qu'autour de moi, tout le monde à des envies de luxure, parfois sans s'en rendre compte... et qui se manifestent de façon parfois très très drôle.

Je demande à un collègue la longueur de son ... Il imagine immédiatement le pire ... alors que, bien sûr (enfin, vous me connaissez, je ne suis pas du genre à faire des allusions salaces)  je parlais du câble informatique à lui commander.

Une autre collègue fait ses courses et met dans son panier des chips « Dip'n BITE » et des sucreries dénommées « PIPETTE »...  Oups, elle va se nourrir d'érotisme, je vois.

Même moi je suis touchée par le virus obsession : je m'achète des boissons énergétiques dont le nom ne me saute pas immédiatement à l'esprit : BURN.  Phonétiquement, ça peut prêter à confusion....  Comment ça, je vois loin ?  C'est vrai, j'ai souvent l'esprit mal tourné, je l'avoue.

Enfin, je reçois un mail d'une personne que je n'ai plus vue depuis belle lurette et qui me dit "je me jouis de te revoir bientôt", au lieu de "je me réjouis"...  Oh oh, aurait-il des vues pas catholiques sur moi ?

Alors voilà, force est de constater que je suis en manque... et que je ne suis probablement pas la seule...

C'est grave docteur ?

meuse2

7
sep

Les humeurs - the come back (1) : Mon fantasme, ton fantasme, son fantasme !

Je vous avais annoncé une chtite surprise pour samedi, mais elle a pris un tantinet de retard... elle en sera, je l'espère, d'autant plus savoureuse (sauf si elle capote comme un préservatif - warf mon humour est démoniaque - auquel cas il me restera mes yeux pour pleurer).  En attendant, j'ai eu une autre surprise, vendredi déjà, avec le retour du come back des humeurs d'Anaïs, dans la Meuse Namur.  Tenez-vous bien aux murs avant de lire ceci : c'est bel et bien un inédit qui a été proposé aux lecteurs.  Point de réédition, point de copié-collé de mon blog, mais un chtit billet tout chaud qui attendait impatiemment son tour. La Meuse Namur, je t'aime.  J'ignore si la chronique passera chaque vendredi, mais en attendant, la voiciiii.  Bonne lecture.

L'autre jour, me promenant en ville avec une amie, je vois passer un beau brun ténébreux.  Grand, joliment vêtu, il déambule avec classe au milieu de la rue, fin de marché hebdomadaire oblige.  Il est seul.  Il dandine voluptueusement du jeans, offrant à sa démarche ce tantinet de sensualité qui donne envie de mieux le connaître.  Là, de suite.  Myopie oblige, il m'est impossible de percevoir s'il a une alliance ou pas.  Qu'importe, la vue de ce fantasme sur jambes m'a rappelé que l'été était bel et bien là.  Eté, saison des amours.  S'il se retourne, croise mon regard, je ne réponds plus de rien.  S'il m'invite au resto au cinéma à la mer à Paris au fritkok à Las Vegas ou au plumard, je dis oui oui oui.  Il ne se retourne pas.  Jamais.  Et s'éloigne.  Je me tourne alors vers mon amie et lui dis, d'une voix chevrotante et suppliante "je veux un mec".  Elle s'étonne de cette constatation, me scrute étrangement, regarde à droite, puis à gauche, puis enfin tout droit, et remarque le grand brun qui s'éloigne à tout jamais de moi.  Et elle comprend... 

Puis il disparaît au coin d'une rue...

Quelques instants plus tard, mon amie s'écrie, elle aussi, d'un ton chevrotant et suppliant "je veux un mec".  Je cherche alors quel bel homme lui a donné cette envie que j'ai ressentie il y a peu.  Je zieute à gauche, je zieute à droite, je zieute devant, je zieute partout.  Mais je ne vois personne.  Niemand.  Nadie.  Je l'interroge d'un regard signifiant "oùsqu'il est ton grand ténébreux à toi rien qu'à toi, qui te fait fantasmer ?" 

Pas de réponse. 

J'insiste. 

Elle me désigne alors un distributeur de préservatifs placé devant un magasin...

Comme quoi, chacune son fantasme...

meuse1pt

4
sep

Ma décision est irrévocable (comme dans Koh Lanta)

Il y a un temps pour tout.

Un temps pour l'amour, les papillons dans le ventre, la joie de vivre, le bonheur intersidéral et la passion fulgurante.

Puis un temps où tout s'écroule comme un château de cartes.

Un temps où la passion laisse place à la déraison.  Où les papillons dans le ventre sont remplacés par des cafards dans la cervelle.  Où le feu sacré n'y est plus.  Où les disputes incessantes pourrissent la vie de tous (et surtout la mienne).

Un temps où il faut en finir.  Définitivement.

C'est la décision que j'ai prise.

J'ai demandé le divorce.

Il le fallait.

7dimanche et moi, c'est terminé.  Emballé.  Pesé.  Oublié.

Rassurez-vous, avant d'en arriver là, j'ai proposé plusieurs tentatives de conciliation amiable.  En vain.

La rupture est parfois douloureuse.

Mais elle est inévitable.

64 chroniques auront jalonné ces derniers mois.  64 petits bouts de moi, dans une jolie feuille de chou qui sent bon le croissant et le pain frais.  7dimanche aura été ma première "chance", ma première publication.  J'ai chez moi 64 rectangles de papier précieusement collés dans un classeur.  Un an et demi de chroniques hebdomadaires.  J'ai aimé.  Je ne le renie point.  C'est un joli souvenir.

Un souvenir, dorénavant.

Adieu 7dimanche.

Ne pleurez pas, ne vous roulez pas par terre de désespoir, ne vous lancez pas dans des lamentations sans fin...  je sais, c'est dur.  Mais vous vous en remettrez.  Et puis... vous me connaissez, je ne baisse jamais les bras... et je vous réserve une petite surprise... sans doute dès ce samedi déjà.  Patience patience...

31
aoû

7dimanche... suite et fin ?

Chers lecteurs de mon blog ou de 7dimanche,

Je pense que nous ne pouvons définitivement plus rien attendre de 7dimanche.  La rédaction a dû être contaminée par un gaz destructeur de neurones, je ne vois que ça comme explication.  Vraiment que ça.

Mieux vaut en rire, car nous tombons là dans une escalade de conneries humaines inégalées. 

Je pensais que le fond était atteint dimanche dernier.  Riez, bonnes gens, ils sont parvenus à faire encore pire !

Ce dimanche, pas de bol pour vous, toujours rien d'inédit.  Ça devient une habitude, je sais.  Mais pas non plus une réédition, comme les dernières fois.  Ce dimanche, le mystère est total.  Entier.  Inexplicable (logique pour un mystère).  Ce dimanche, un étrange phénomène a fait que mon article sur le livre "Emmène-moi au ciel" est reproduit intégralement dans ma chronique.  Article paru sur ce blog vendredi, dans le cadre de la semaine "culture".  Article que je n'ai bien entendu jamais envoyé à la rédac' de 7dimanche, car je vois mal ce qu'un article sur un bouquin vient faire dans un billet d'humeur hebdomadaire...

Il semble qu'un membre de l'équipe (mais 7dimanche n'est peut-être finalement qu'une et une seule personne, totalement contaminée par le gaz déneuronant dont question ci-avant) soit passé sur mon blog, prendre au hasard un article... Je ne vois que ça.

Tout ça, bien sûr, alors que, vous le savez, je leur ai envoyé plus de dix articles déjà prêts, pas moins de trois fois depuis le 20 juillet.

Parle-t-on français à 7dimanche, le comprend-on ?  J'ai d'un coup un énorme doute qui m'assaille...

Je disais mieux vaut en rire.  Mais finalement, ce n'est pas amusant du tout.  C'est même saoulant et royalement exaspérant, cette attitude à mon égard.

Et si j'entamais une procédure de divorce ?  Ou une demande de dommages et intérêts pour préjudice moral et stress dominical intense et répétitif ?  Une pétition "rendez-nous la chronique du dimanche" ?  Une grève de la faim devant la porte de la rédaction ? Zen pensez quoi, chers lecteurs ?