6
oct

Fiff – day 8 – After

Le récit de ce last and least film suivra, mais là je suis terrassée par la crève, qui m'a laissée tranquille durant tout le Fiff, qu'elle en soit remerciée...  Je déclare donc forfait par KO, jusqu'à nouvel ordre...

23:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

6
oct

Fiff – day 8 – Des morceaux de moi

Des-morceaux-de-moi.jpg

Un film avec Zabou Breitmann, moi je veux voir.

Si lumineuse à l'accoutumée, elle joue ici un rôle de femme dure et totalement éteinte, suite à la disparition de sa fille ainée et à la maladie qui l'atteint.

Mais c'est surtout de sa cadette dont il s'agit dans Des morceaux de moi, une cadette prénommée Erell (qui se prononce airelle…), qui comble son ennui en filmant son quotidien estival, avec un humour inversement proportionnel à l'ambiance qui règne à la maison.

Jusqu'au jour à la sœur aînée revient, comme le messie que l'on n'attendait plus…  un bouleversement pour tous, qui ne sera pas sans conséquence.

Un très joli portrait d'une adolescence esseulée, abandonnée par sa sœur absente, par sa mère qui se comporte en enfant et par son père qui tente de fuir tout cela.  Une tranche de vie faite de tristesses mais également de retrouvailles, de moments joyeux, de petits délires et de grandes décisions.

A découvrir en 2013 seulement, mais votre patience sera récompensée.

Des-morceaux-de-moi_film_top.jpg

23:44 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

6
oct

Fiff – day 7 – Le sac de farine

sac de farine.png

Un film que j'attendais impatiemment, et je n'ai pas été déçue par l'émotion qu'il dégage.

Synopsis : "Alsemberg, 1975, Sarah, 8 ans, vit dans un foyer d’accueil catholique.  Un jour, son père biologique, qu’elle n’a jamais vu, se présente pour l’emmener en week-end à Paris. Mais, c’est au Maroc que Sarah se réveille avec l’appel de la prière. Depuis ce moment, sa vie, son combat sera celui de choisir sa vie et non de subir celle qu’on a choisie pour elle."

Voilà une gamine déracinée et catapultée vers… ses racines, c'est un comble.  Un véritable bouleversement, une vie chamboulée jouée de main de maître par une toute jeune actrice dont c'est le premier rôle (tchu, pas moyen de retrouver son nom).

Sans oublier Smaïn, que l'on ne présente plus, Hiam Abbass, que j'avais déjà vue dans le superbe La source des femmes, et puis Hafsia Herzi pour incarner Sarah jeune adulte (également dans La source des femmes), voilà une belle brochette d'acteurs pour une histoire douloureuse et forte, l'occasion également de découvrir les paysages extraordinaires du Maroc, qui semblent être figés dans le temps. 

Et de me dire que, vraiment, j'ai de la chance d'être née où je suis née.

Bande-annonce "LE SAC DE FARINE" de Kadija Leclere from ANGA Productions on Vimeo.

sac de farine3.png

sac de farine2.jpg

23:29 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

6
oct

Fiff – day 7 – Mariage à Mendoza

mariage à.jpg

Et voilà déjà le film de clôture, ma bonne Dame, dieu que ça passe vite, le Fiff.  Note que cette année, ce film de clôture ne clôt pas mes visions de film, réjouissez-vous les petits zamis, il en reste encore quelques uns ensuite…

Mariage à Mendoza est un road movie entre deux frères, qui se retrouvent pour le mariage de leur cousin, qui a lieu en Argentine.

Marcus compte bien en profiter… mais c'est sans compter Antoine, totalement déprimé par sa récente rupture, qui va lui mettre quelques bâtons dans les roues.

Au cours de leur périple, ils rencontrent diverses personnalités attachantes, vivent l'inattendu et se livrent l'un à l'autre, pour finir par se retrouver.

Une grosse dose d'humour, un zeste d'aventure, un chouia d'émotions fortes, et voilà un joli et chouette premier film de Edouard Deluc, qui met la banane tout en filant la larme à l'œil, un chouia, sur la fin…

MARIAGEAMENDOZA01p4.jpg

22:01 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

6
oct

Fiff – day 7 – Tout ce que tu possèdes

tout ce que.jpg

10h30, début du film.

10h45, ma tête bascule.

11h, je fais une boule de mon manteau et m'apprête à faire une chtite sieste en attendant la fin.

11h10, pas moyen de dormir, because j'ai envie de savoir ce qu'il advient de Pierre Leduc.

On peut dire que j'aurai mis du temps à entrer dans l'histoire de Pierre, homme taciturne et solitaire à l'extrême qui, après avoir perdu son père et refusé un héritage mirobolant mais mal acquis, est confronté à sa fille, qu'il n'a jamais connue, dont il n'a jamais voulu…

Le silence de Pierre, son côté ours, son inactivité, son refus de s'attacher à quiconque, m'ont passablement ennuyée de prime abord, vous l'aurez compris.  Puis surgit Adèle, adolescente en quête d'identité, qui veut tout savoir de ce père qui n'a pas jugé utile de la (re)connaître et là, j'apprends à connaître Pierre, ses failles et ses souffrances, son refus d'aimer.

Joli film, donc, qui traite de l'héritage, de ce que l'on reçoit ou pas, de ce que l'on donne aussi, entrecoupé d'extraits de poèmes assez déprimants même si très beaux, qui, après m'avoir ennuyée, comme tout le reste, ont fini par joliment jalonner l'histoire.

Et puis, rien que pour le final, pour la lettre que Pierre écrit à Adèle, rien que pour cette minute de grâce, le film vaut la peine d'être découvert.

 

Tout-ce-que-tu-possedesp.jpg

21:50 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |