15
fév

J'ai vu Max

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Je ne suis pas une grande fan de Mathilde Seigner et de JoeyStarr en tant que personnes, c'est le moins qu'on puisse dire.  Je n'ai jamais aimé JoeyStarr; quant à Mathilde, il fut un temps où je la trouvais sympa, mais ce temps est révolu.  Par contre, en tant qu'actrice et acteur, je me dois de reconnaître que j'adore Mathilde Seigner et que j'ai découvert un JoeyStarr totalement craquant dans ce Pretty Woman à la française.

Pretty Woman, mais sans le côté bling bling, sans le pognon qui coule à flot, car ici, le prince charmant potentiel est fauché et en permanence à la limite de la légalité.  Quant à la princesse, elle ne fait pas le trottoir mais offre ses charmes à l'intérieur d'une maison spécialisée en la matière.  C'est la rencontre entre cette princesse et la gamine du prince, alias Max, qui va bouleverser leur vie.  Passque Max n'a pas de maman et qu'elle en a marre, parfois.  Passqu'elle aimerait que son papa soit plus heureux.  Alors, quand la princesse lui explique que son job c'est "s'occuper des messieurs", elle casse sa tirelire et décide d'acheter la princesse pour Noël. 

Voilà un joli conte de fées à la française que je vous conseille d'aller découvrir si vous avez envie de rire et d'être émotionnée à la fois, passque tous les personnages sont hyper chouettes, qu'on s'attache à eux aussi vite qu'une moule à son rocher par grand vent et passque c'est tout mimi et que ça fait du bien au cœur, que ça fait tout chaud partout et que par ce temps, un peu de chaleur, ça fait un bien fou.

20:09 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

8
déc

J'ai vu Taken 2, Twilight mille, Argo, Un plan parfait et Populaire

J'ai vu Taken 2 toute seule, coincée entre un grand ado dégingandé en bermudas (ça caillait ferme pourtant) mangeur de popcorns et un grand adulte mangeur de popcorns également.  Dieu que ça sentait le popcorn, mais ça n'a pas gâché mon plaisir de revoir Liam Nesson et son regard tout doux mais néanmoins décidé à sauver sa famille de la vengeance des vilains de Taken 1.  Nul besoin d'avoir vu Taken 1 pour voir Taken 2, mais c'est mieux, je l'avoue.  Un très bon film d'action, où l'ennui n'est pas de mise, même si la voix français de Liam, non mais sérieux quoi !

 

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J'ai vu Twilight mille, à savoir le dernier volet, lors de la dernière nuit Twilight du monde.  J'ai pas revu les cinq épisodes, pas folle l'abeille, mais juste les deux derniers, et j'avoue que le premier restera à jamais mon préféré d'amour, à cause de l'effet surprise, de l'effet vampire, de l'effet quoi, ensuite, de la déception, de l'ennui parfois, mais de l'émotion aussi parfois, je pense notamment à cette scène de solitude extrême dans le volet 2, et puis de la musique superbe, toujours, notamment dans ce dernier volet qui fait la part belle aux morceaux du premier, je trouve.  Un dernier volet avec son lot de scènes un peu gnangnans et qui traîne un peu en longueur (mais les fans acharnés me contrediront), mais dont le final extraordinaire fait vraiment tout oublier.  Voilà, Twilight c'est fini, le premier restera pour toujours mon chouchou, mais je suis contente d'avoir tout vu, il le fallait, c'était mon desstin.

 

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J'ai vu Argo sur les conseils de Mostek, qui adore me proposer des films que je refuse (nan, elle adore pas que je refuse, elle adore juste proposer) – dernier en date Paranormal activity non mais sérieux eske j'ai une tête à aller voir paranormal activity.  Elle m'a parlé d'Argo, j'ai regardé la bande-annonce Argo, enfin la première minute, j'ai fermé mes oreilles quand le bureau évoquait l'histoire d'Argo car j'aime pas tout savoir préalablement, puis j'ai dit oui oui oui, et j'ai été voir Argo.  My god quelle histoire !  Un vrai thriller, et pourtant une histoire vraie de vraie.  J'ai adoré, j'étais scotchée à mon siège, ignorant tout du final : happy end ou pas ?  Ben Affleck y est parfait, ainsi que tous les acteurs, et y'a un petit cocasse à revoir la mode de cette époque.  Un tout bon film à voir sans tarder !

 

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J'ai vu Un plan parfait et ce le fut, un plan parfait.  Le plan parfait pour un moment de détente, de rire, d'amour et de bonne humeur.  Bien sûr, parfois c'est tiré par les cheveux, parfois l'humour vole un peu bas, même si les protagonistes volent, eux, parfois, très haut.  Mais ça ne gâche pas le plaisir, Dany Boon est tout mimi, Diane Kruger est d'une beauté naturelle époustouflante, tous deux sont totalement crédible dans cette histoire d'amour improbable.  Bref, le plan parfait pour un chouette moment, je vous le disais.

 

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J'ai vu, enfin, Populaire, et ce n'était pas dans mes projets de le voir, mais les projets sont faits pour être modifiés, et je ne le regrette pas.  Keske j'ai adoré ce film, keske j'ai ri et même eu la larmichette à l'oeil, keske j'ai aimé aimé aimé cette histoire qui se passe en 1958, époque où les femmes rêvent toutes d'être secrétaires (si, je vous jure, ça a existé).  Notre héroïne du jour, jouée par Déborah François (parfaite) vient de décrocher un job au sein d'une petite boîte tenue par Romain Duris (parfait aussi).  Mais il l'a juste engagée car elle tape à la machine plus vite que son ombre, et qu'il a un autre plan pour elle… un plan parfait (ah ah ah, keske je suis drôle).  Ici aussi, rien que les décors et les costumes valent le détour.  Et que dire des coiffures !  Mais c'est surtout, outre cette très jolie histoire, toute cette histoire de dactylographie qui m'a fait rire, moi qui, dès mon plus jeune âge, ai appris à taper de mes dix graciles petits doigts, d'abord sur ma petite machine rouge manuelle, puis sur ma machine à marguerite, au point que moi aussi, je tape plus vite que mon ombre (merci mon destin, sinon ce blog serait ardu à tenir, si je tapais à deux doigts).  Super moment que Populaire.

 

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09:21 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

24
nov

J'ai vu Twilight the end

Mais je ne vous ferai pas l'affront de vous raconter l'histoire de ce dernier volet d'une série de cinq dont finalement je n'ai aimé que le premier (ça va, vous suivez ?).  je me demande encore pourquoi j'ai été voir les quatre autres, sans doute gardant l'espoir que ça allait s'arranger, en vain.  J'ai récemment découvert ce résumé des quatre premiers volets, totalement génial car criant de vérité, drôllissime et tout et tout, et je ne peux résister à l'envie de le partager avec vous, bonne lecture.  Je ne mets pas juste un lien, car si le site d'origine disparaissait, ce serait le désespoir intégral d'avoir perdu un résumé si extra.  Source : http://haterz.fr/2012/11/twilight-saga/

 

Ce mois ci dans le magazine Illimité d’UGC, on a eu envie de rendre service aux grands frères patients et aux canards qui veulent pécho de la midinette romantique. On a réalisé une double page proposant les principales infos à retenir avant d’aller voir Twilight 4.2 – Breaking Dawn. Inclus : du lol, de la zoophilie, des accouchements qui filent la gerbe et des allusions aux Power Rangers. Sisi.

Cette double page est une version light et graphique de tout ce que nous a inspiré le visionnage (sous contrainte) des 4 premiers épisodes de la saga.

Magie et souplesse du web obligent, nous avons souhaité vous faire partager la version longue.

Voici donc la saga Twilight expliquée aux mecs, par des mecs hétéros.

TWILIGHT 1 – FASCINATION

Un téléfilm romantique du dimanche après-midi, avec des vampires

La jeune Isabella Swannn, dite « Bella », quitte Phoenix et sa mère pour rejoindre son père Charlie, qui est chef de la police dans une petite ville de l’état de Washington. Elle y retrouve son pote d’enfance Jacob, un indien Quileutes qui vit dans une réserve. Et, en parlant de réserve, on en émet quelques unes quant à sa coupe de cheveux, bien que ça ne semble pas empiéter sur sa bonne humeur.

Très vite, on se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond dans son nouveau lycée : Bella a 17 ans et aucun humour ; elle est molle, sans personnalité, nulle en sport, et elle s’habille mal.

POURTANT, elle devient la star de sa classe. A mieux regarder les étudiants du bled, on a quelques éléments de réponse.

(Aparté : dans Zathura, Kristen Stewart jouait le rôle d’une meuf transformée en statue. Depuis, ses expressions n’ont pas changé.)

L’autre truc chelou du lycée, c’est les mystérieux enfants du Docteur Cullen : 5 frères et sœurs qui ne se ressemblent absolument pas, qui ont à peu près le même âge et qui sont tous dans la même classe.

Ils ne se mettent jamais au soleil, ont un teint cadavérique, la peau glacée, des lèvres archi-rouges, et habitent une baraque de ouf dans la forêt.

Plus intriguant encore: ils apparaissent systématiquement au ralenti, cheveux au vent, avec une petite musique de winners. Ah, et ils pratiquent assidument l’inceste.

Parmi eux, il y a Edward : il est BG, hyper fort en biologie, il aime bien se coiffer et il conduit une Volvo grise. Il devrait donc normalement se faire tabasser à la récré.

Après s’être croisés à la cantine, Edward et Bella sentent des choses bizarres qui papillonnent dans leur corps et commencent à se taquiner de manière très médiocre.

Pas de doute : ils sont amoureux.


Mais Bella est très intriguée par les petites manies d’Ed, alors elle va enquêter sur Google. Au bout de 49 minutes de film, elle se dit que c’est PEUT-ÊTRE UN VAMPIRE.

Confondu, Edward lui balance tout : oui, il la kiffe et c’est un vampire, mais un vampire SYMPA, qui ne bouffe que des animaux. Il avait même séché l’école quelques jours, parce qu’il avait peur : il avait trop envie de boire le sang de Bella, dont l’odeur était trop forte. Question légitime : AVAIT-ELLE SES REGLES?

Edward révèle qu’il a aussi plein de super-pouvoirs, qu’il est âgé d’environ 108 ans et qu’il vient regarder dormir la jeune Swan tous les soirs dans sa chambre. Bref : une relation bâtie sur des bases saines.

Bella et Edward décident alors de dormir ensemble chastement, et tout va bien jusqu’au jour où trois vampires étrangers débarquent en ville pour foutre la merde et bouffer des gens. Il y a Laurent le renoi, Victoria la rousse et son mec James, un traqueur psychopathe. Un trio fashion-conscious, une ambiance bucolique, des poses décontractées, on ne sait plus si on a affaire à des tueurs sanguinaires ou…

James veut tuer Bella, mais Edward et ses potes l’attrapent et le démontent (au sens propre). Tout le monde est content et peut aller au Bal de Fin d’Année boire de la sangria. Mais dans l’ombre, Victoria la vampire est là, et elle veut se venger…

TWILIGHT 2 – TENTATION

Un film sentimental du dimanche soir, avec des vampires ET des loup-garous

C’est la rentrée des classes, et Edward a dû acheter de la peinture car sa Volvo est désormais noir métal et elle est vachement plus classe.


Bella file le parfait amour avec lui, et c’est ça le problème : c’est une putain de reloue, une meuf à problèmes qui sait pas ce qu’elle veut. Craignant de devenir vieille et moche alors que son mec restera éternellement BG, elle demande à Edward de la transformer en vampire. Mais celui-ci refuse car il ne veut pas lui faire perdre son âme. Après une embrouille de merde, Edward et sa famille quittent la région et Bella fait une dépression.

Elle commence à traîner avec son pote Jacob l’indien, mais il devient rapidement chelou. Jacob se balade partout en caleçon et en baskets, il s’est coupé les cheveux, s’est fait un tatouage et traine avec d’autres mecs : il a intégré les Chippendales ? Il tourne dans des pornos gays ? Ou bien il catche dans la WWE ?

Et bien non. Jacob et ses potes sont en fait des loups-garous chasseurs de vampires, et ils sont un peu nerveux parce que Victoria la vampire est revenue traîner dans le coin. Sans qu’on comprenne pourquoi, Bella court et se jette d’une falaise (elle dira plus tard que c’était « pour s’amuser »).

Jacob la sauve, et ils se roulent une pelle passionnée. Pourtant, même si Bella a 18 piges et qu’elle fait des calins fébriles à son ami indien qui se balade à moitié à poil, elle n’a toujours PAS VU LE LOUP.

Edward essaie de suivre tout ça à distance en mode Obi-Wan Kenobi mais il capte mal et croit que Bella est morte. Pris d’un élan romantique à la Roméo et Juliette, il se dit que vivre sans Bella est trop dur. Il se rend alors en Italie pour demander à la famille suprême de la communauté vampire de mettre à fin à ses jours. Cette famille, c’est les Volturi, et il font grave flipper.

Pour le sauver tout en ayant la classe, Bella prend un avion Virgin Airlines et une Porsche jaune ; elle arrive à la dernière seconde et empêche Edward de se foutre à poil sur la place publique, ce qui l’aurait fait scintiller comme une veste de survêt’ Ed Hardy.

Les Volturi découvrent que Bella est insensible à leurs pouvoirs. Ils acceptent de l’épargner à condition qu’Edward la convertisse au vampirisme à la fin de l’année scolaire (apparemment, on ne peut pas être vampire sans avoir minimum un CAP plomberie).
Jacob se vénèr quand il apprend toute l’histoire, d’autant plus qu’il pense qu’il a moyen avec Bella. Ce jeune naïf n’a pas capté qu’il était son rebound guy et qu’il est définitivement dans la Friend Zone. Tandis qu’il part la queue entre les pattes, cet idiot d’Edward demande Bella en mariage.

A ce moment-là, on se rappelle que Bella a 18 ans, que la famille d’Edward habite à l’écart dans la forêt, se nourrit de bêtes sauvages, et que leurs enfants couchent entre eux. D’où une question légitime : et si les vampires étaient en fait des gitans ?

Aparté: Le saviez-vous ?
Taylor Lautner aka Jacob a pris 14 kgs de muscles pour ce film. Il a été ceinture noire à 8 ans et champion du monde de karaté, et son entraîneur était le mec qui jouait le Power Ranger bleu. Et il s’en fout de se faire bâcher par Bella, parce que dans la vraie vie il a serré Selena Gomez et Taylor Swift. SWAG

TWILIGHT 3 – HESITATION

Un thriller sentimental avec ENFIN des scènes d’action

Comme d’hab, Bella soûle les gens. Elle refuse d’épouser Edward, mais elle veut bien se convertir au vampirisme, même si son mec n’est pas chaud. En plus, elle continue à donner de faux espoirs à Jacob, qui accepte de se faire traiter de mec qui schlingue juste parce que ça lui permet de se coller à l’autre pucelle. Bref, même sous sa forme humaine, face à Bella, Jacob RESTE EN CHIEN.

Pendant ce temps, Victoria la rousse veut toujours se venger. Elle a monté une armée de jeunes vampires à Seattle (les « Nouveaux-Nés »), avec l’intention de les lâcher sur la famille Cullen.

Pour les combattre, les Cullen s’allient avec le clan des Loups et ils partent tous s’entraîner dans la forêt en mode Van Damme dans Kickboxer.

Enivrée par toute cette testostérone, Bella embrasse Jacob alors qu’Edward est à côté. Penaude, elle reconnait qu’elle l’aime aussi, « mais moins qu’Edward ».

Les Nouveaux-Nés débarquent, et on se prend à espérer qu’ils vont massacrer Bella parce qu’elle est vraiment trop reloue. On a enfin droit à un peu d’action après plus de 5h de saga à se faire chier : l’alliance des loups et des Cullen est super vénèr, et les Nouveaux-Nés se font défoncer. L’intérêt pugilistique n’aura duré que quelques minutes.

C’est alors que la meuf Victoria arrive en traitre mais Edward, visiblement possédé par les esprits de Chris Brown et de Bertrand Cantat, lui met des grosses baffes et lui arrache la tête.

C’est la fête, et la joyeuse bande fixe une date pour la conversion de Bella au vampirisme.

La phrase qui tue :
Jacob à Bella : « La vie n’aura rien de compliqué avec moi »
MEC T’AS TOUT PERDU A CE MOMENT-LA.
T’as pas compris ? Cette meuf veut JUSTEMENT des prises de tête.

TWILIGHT 4 – 1
Pénétration Breaking Dawn

En Cloque Mode d’Emploi x Aurélie de Colonel Reyel x Rosemary’s Baby

Les producteurs nous ont Harrypotterisé : pour nous prendre plus d’oseille, le dernier épisode est scindé en DEUX FILMS. Mais au moins ils ne sont pas en 3D.

Sous les regards ravis de leurs parents, Bella, 18 ans, accepte finalement de se marier avec Edward, 110 ans. Bien entendu, à aucun moment n’est évoquée la possibilité qu’ils puissent aller à la fac, chercher un travail ou que, tout simplement, ils fassent de la merde. Tout ce qui importe, c’est…

Le film marque une rupture avec le reste de la saga. D’abord, il y a des VRAIES blagues, genre ce dialogue entre Bella et Edward :
« Tu vas à ton enterrement de vie de garçon ? Il y aura des strip-teaseuses?
– Non, mais il y aura des cougars. Et peut-être un ours. »

Mais surtout, grande première dans la série : Kristen Stewart a des expressions faciales.

Néanmoins, le fantastique a toujours sa place : les héros parviennent en effet à organiser un mariage de rêve en moins d’un mois, à se rouler TRANQUILLE d’énormes pelles devant la famille avant même de se dire oui et, par-dessus tout, ils arrivent à se marier en étant puceaux. Surnaturel, on vous dit.

Les mots sexe, coït ou grosse baise bestiale semblent d’ailleurs totalement proscrits de cet univers enchanté, au point qu’il faut une bonne minute avant de réaliser le sens véritable du mot lune de miel dans un dialogue entre Bella et Jacob :


« Je pars en lune de miel avec Edward, et après je deviendrai un vampire.
- Comment ? Mais tu es folle ! Tu ne peux pas être rester humaine et te faire lune-de-miéler par un vampire !!! Tu vas te faire tuer, ton corps n’y résistera pas !!
- Non mais oh, ça ne te regarde pas. Je lune-de-mièle avec qui je veux. »

Edward et Bella partent donc lune-de-miéler dans une île au large de Rio de Janeiro. Loin des regards indiscrets, ils peuvent enfin répondre à l’appel de leurs corps et laisser libre cours à leurs pulsions animales.

Ils se consacrent donc au canyoning et à des parties d’échecs.

Heureusement, Bella a oublié son maillot. Elle rejoint Edward qui, le regard perdu dans l’océan, semble chercher ce requin par-dessus lequel les scénaristes les ont fait sauter.

Bella et Edward lune-de-mièlent dans l’eau, puis dans un lit à baldaquin. Edward casse la tête de lit et laisse Bella couverte de bleus mais elle « ne regrette pas », elle va « bien » et est « parfaitement comblée ». Son amant doit être toujours possédé par l’esprit de Chris Brown.

Cependant, Edward fait la gueule car en plus d’être froid, il semble également frigide : il n’a pas joui. Ils s’aperçoivent que Bella est pourtant enceinte – notamment parce qu’elle a une gueule de toxico de ouf qui la fait grave ressembler à Florence Rey.

Le problème est que, dans la tradition, les bébés métisses vampire/humain sont des démons immortels qui mettent la planète à feu et sang. Tout le monde veut donc tuer la mère et/ou son gosse. Juste après avoir mis au monde une fille qu’elle nomme Renésmée, Bella meurt en couches. On pousse des cris de joie.

Jacob veut tuer le bébé, mais il est foudroyé par son regard et fait le serment de l’aimer et la protéger. ALERTE : après Pedobear, voici donc PEDOWOLF.

De son côté, Edward ne veut pas lâcher l’affaire avec le cadavre de sa meuf. Pour la réanimer, il lui injecte du venin et la mord. Bella se réveille. Gros cliffhanger : elle est désormais une vampire, et ainsi…

Scène cachée dans le générique
En Italie, les Volturi reçoivent un faire-part de la famille Cullen. « Ils ont quelque chose que je veux. »

L’avenir de la saga ?

La petite Renésmée est une métisse humaine/vampire et a un loup-garou comme protecteur. On peut imaginer que pour son adolescence, vers Twilight 8 ou 9, elle va manger des grecs avec des zombies, être la fiancée de Frankenstein et faire de la natation synchronisée avec la Créature des Marais.

D’ici là, d’autres questions se posent : Jacob va-t-il acheter un déo ? Renésmée ressemble-t-elle à un Mogwaï? Y aura-t-il enfin une scène de baston digne de ce nom? Edward a-t-il de nouvelles options dans sa Volvo? Bella va-t-elle bouffer son père? Les Volturi savent-ils faire un moonwalk sans bouger les jambes?

 

10:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
nov

Stars 80

J'ai enfin vu Stars 80 hier soir.  Ben oui quoi, j'attendais depuis quasi deux semaines, c'était prévu lundi, puis à cause de Belgacon qui squattait toutes les salles de l'Acina, ben pas de Stars 80.

Mais hier, enfin, le moment fatidique, l'instant fatidique : Stars 80.

Le danger, quand on attend quelque chose super impatiemment, c'est que la déception soit proportionnelle à l'attente… D'autant qu'en matière d'humour, je suis hypra difficile, peu de choses me font rire, et en tout cas pas celles qui font rire la majorité des gens (j'ai des souvenirs de salles de ciné hilares, de salles de théâtre hilares, et de moi, stupéfaite par cet humour qui fait rire la foule… sauf moi).  Et vu que dans Stars 80, y'avait de l'humour, des stars des années 80 qui jouent leur propre rôle, avec une bonne dose d'autodérision, j'avais peur.  Vraiment peur.  Mais je voulais le voir, impérativement.  Trop de bouts musicaux de ma vie dans ce film, je me devais de le voir.

Ben je vais vous le dire, j'ai pas du tout du tout été déçue, que du contraire.

Cette plongée dans les chansons et les chanteurs qui ont bercé mon adolescence, c'était que du bonheur.  J'ai chantonné durant tout le film.  J'ai rigolé durant quasi tout le film (bon, y'a bien eu dix minutes après l'entracte – déjà cette idée de faire un entracte – où c'est un chouia parti en live niveau humour et où je ne riais plus trop, mais cela n'a pas duré).  Et puis j'ai même eu ma chtite larme à l'œil à la fin, passque Timsit et Anconina sont tout émouvants dans leur amitié inébranlable… Et Anconina, keskil est craquant, my god, avec ses yeux tout doux et son sourire en coin, rhaaaaaaaaaaaaaa.

Une bonne brochette de chanteurs qui jouent leur propre rôle, donc, et nous entraînent dans un flash back musical totalement génial, du moins si on les aimait à l'époque, cela va de soi.  Ben moi je les aimais, et j'ai pris un pied d'enfer à regarder ce film, qui m'a mis des étoiles plein les yeux : Début de soirée, Emile et Images (de mon temps c'était Gold + Images, deux groupes séparés), Sabrina, Jean-Luc Lahaye, Cookie Dingler, Lio, Alec Mansion, François Feldman, jeanne Mas, Peter et Sloane… tous jouant avec brio leur rôle de chanteurs enrôlés dans cette tournée nostalgique, dont le succès n'était pas gagné.  Chapeau à eux d'avoir accepté de jouer dans ce film, avec cette capacité à rire d'eux-mêmes totalement inattendue et jouissive.

En cerise sur le gâteau, un générique de fin sous forme de karaoké, qui devrait créer une super ambiance dans les salles (bon, là où j'étais, ce fut bof, les namurois ayant cette fâcheuse tendance à quitter la salle dès la première seconde du générique de fin).

Alors, ces stars des années 80, on peut les traiter de has been, moi je m'en fous, ils font partie de mes souvenirs, ils me donnent envie de chanter, de danser, de rire et de m'amuser, et c'est bien ça l'essentiel.  Et ce film qui raconte leur aventure, je l'ai adoré, et je prévois de l'intégrer à ma DVDthèque, car on ne boude pas un film qui rend heureux, ça c'est clair.

Et puis, maintenant, j'ai envie d'aller les voir sur scène, sacrebleu !

Un joli extrait, suivi de la bande-annonce :

18:13 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
oct

J'ai testé angoisse au cinéma (The secret)

L'autre jour, j'ai été voir The secret.

Seule.

Et quand je dis seule, je "mean" (faut que j'arrête de mater les séries en VO, vlà que je pense in english) seule, vraiment seule.

Toute seule.

Dans la salle.

Brrr, j'aime pas ça.  Ce n'est pas une première, mais bien une seconde, sauf que la première fois où je fus seule en salle, c'était pour une comédie.

Là, vlà que je me retrouve toute seule, dans un noir aussi profond qu'une nuit sans lune (ou que le cul d'une poule, selon que vous préférez on non les termes poétiques).

Et le film The secret, ben il est catalogué "thriller horreur épouvante" sur internet, alors, avant même que ça commence, j'angoisse déjà.  Thriller, ça me va, mais horreur et épouvante, ça me va pas du tout du tout du tout (j'ai des réminiscences de Projet blair witch ou de Rec qui me dressent déjà les poils sur les avant-bras, c'est dire).

Mais The secret, je veux le voir, because y zont dit que c'était "la plus grande réussite depuis Sixième sens".  Et j'ai adoré sixième sens.  Et puis c'est un film d'un français, en anglais, tourné au Canada… Alors je prends mon courage à deux mains, et je reste dans la salle.

Une chtite gorgée de coca light et c'est parti mon kiki.

Fort heureusement, c'est plus thriller qu'horreur ou épouvante, enfin je trouve.  Bien sûr, c'est hyper angoissant, vous auriez dû me voir, pendant la première heure du film, me retourner six fois car j'entendais des bruits derrière moi et imaginais un tueur en série surgir avec une faux (ah, la magie de la stéréo dolby et tutti quanti, qui répand les sons tout autour).  Mais c'est pas de l'épouvante ou de l'horreur comme je l'imagine.  Pour moi, horreur ou épouvante c'est de l'hémoglobine, des cris stridents permanents, des morts en veux-tu en voilà, du surnaturel à gogo et des monstres monstrueusement monstrueux.

Ici non, c'est une ambiance glauque de petite ville noyée dans la forêt dense (on se croirait à Forks – oui, je sais, mes références culturelles sont puantes à souhait – j'ai pensé cela avant de découvrir qu'une des actrices avait joué dans Twilight…), une petite ville où tous les enfants disparaissent mystérieusement.  La rumeur les dits kidnappés par un être étrange et malveillant.  Mais personne ne fait rien, la population semblant figée dans son malheur.

Seule Julia (la belle Jessica Biel, dont on dit qu'elle s'est mariée ce jour), médecin, est un chtit rayon de soleil dans cette ville qui semble envahie par la folie.  Jusqu'à ce que son gamin soit également kidnappé et qu'elle tente de poursuivre le ravisseur…

Bon, il me faut l'avouer, ce film n'égale pas Sixième sens, non.  Mais il y a en lui quelque chose de terriblement malsain et intrigant qui fait que, durant toute sa durée, je me suis dit "mais c'est quoi ce bordel" (entre deux tremblements et mouvements brusques vers l'arrière pour vérifier que le tueur en série n'était plus là).  Julia est tour à tour douce, gentille, motivée, agressive, étrange et potentiellement dangereuse.  On l'aime, on la hait, on l'aime, on la hait, en fait on ne sait pas trop que penser d'elle, jusqu'au dénouement, il faut le dire, totalement inattendu.

Un dénouement inattendu et qui fait réfléchir.  Une morale qui n'en est pas une... et qui fait se demander, "oui mais bon, elle est gentille ou pas, finalement, la miss Julia ?",  sorte d'amour-haine indéfinissable…

A voir, seul(e), dans une salle obscure, ambiance garantie…

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12:58 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |