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oct

Voilà, c'est FIFFNI !

A l'an prochain le FIFF, merci pour ces jolis films, j'espère vous avoir donné l'envie d'en voir quelques uns...

Mes coups de coeur : La tendresse, Les conquérants, Les âmes de papier.

Mes envies : voir Demi-soeur, Au bonheur des ogres et La vie d'Adèle, que j'ai manqués. Vite, qu'ils sortent !

17:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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oct

FIFF – Les âmes de papier

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Belle brochette d’acteurs pour ce film de clôture : Julie Gayet, Jonathan Zaccaï, Pierre Richard, et Stéphane Guillon.

Tiens, Stéphane Guillon, j’ignorais qu’il était acteur également. J’ignorais aussi qu’il était si mignon, dans le genre brun ténébreux triste à souhait, dans le genre Paul, écrivain qui n’écrit plus, à part des oraisons funèbres, sur commande. Ah, il est talentueux. Cynique, mais talentueux.

Et lorsque Emma (Julie Gayet) lui demande de parler de son mari décédé à Adam, son fils de 8 ans, qui fait un blocage, le voilà entraîné dans une vie qu’il ne voulait pas. Il aime pas ça, lui il écrit pour les enterrements, pas pour les anniversaires, pas pour discutailler avec un enfant. Et pourtant, petit à petit, il va s’intégrer à leur vie… jusqu’à ce que le défunt mari revienne d’entre les morts… oups.

Ça commence en comédie, ça continue en comédie romantique, ça bascule enfin dans le fantastique… faut s’accrocher au niveau transition, qui peut étonner quand on ne s’y attend pas (je ne m’y attendais pas), je regrette juste quelques longueurs au milieu du film, je l’avoue.

Les âmes de papier (joli titre déjà) est l’un de mes coups de cœur de ce 28e FIFF, car il jongle avec du bon humour, de l’amour juste ce qu’il faut, un enfant tout mignon, de l’étrange.  On dirait un roman de Musso, version livre…

Très bon moment, et Pierre Richard est fabuleux en ermite chercheur de paperasse hystérique alcoolique sur les bords.

Voilà un autre endroit que je veux voir, après les Nymphéas, ce pont aux cadenas :

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17:25 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

4
oct

FIFF – Le sens de l’humour

Et le voilà, le film de Maryline Canto. Après avoir adoré La tendresse, je mourais d’envie de le découvrir, et je n’ai pas été déçue.

Non seulement elle en est la réalisatrice, mais également l’actrice principale, tant qu’à faire. Elle y incarne Elise, qui vit seule avec son fils, depuis le décès de son mari. Elle entretient une relation distante avec Paul, qu’elle résume à « tu me baises bien, point ».

Petit à petit, les liens vont se renforcer, au fur et à mesure que Paul fait la connaissance de Léo, le fiston.

Ce film aurait pu s’appeler La tendresse aussi, ou plutôt Le sens de la tendresse, à réapprendre, voire Le sens de l’amour, joli aussi.

Malgré son titre, il faut avouer que Le sens de l’humour n’est pas toujours très drôle. Autant Maryline Canto était lumineuse, solaire, dans La tendresse, autant on la sent éteinte dans Le sens de l’humour, mais petit à petit, elle va se réveiller… Le talent d’une grande actrice, deux films différents, deux attitudes opposées, avec toutefois ce petit sourire au coin de l’œil, que je lui aime tant.

Ce que j’aimerais aussi, c’est découvrir ce musée qui expose les Nymphéas, dans lequel Monet voulait que le visiteur se sente « au milieu de l’eau ». Je n’ai jamais vu les Nymphéas, je veux les voir, merci Le sens de l’humour, de m’avoir donné cette envie.

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17:13 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

4
oct

FIFF – Gare du Nord

J’ai voulu voir Gare du Nord par curiosité, car j’aime bien cette gare parisienne, synonyme pour moi de bons moments à venir. Paraît qu’elle a une sale réputation, qu’elle est dangereuse. Ce film est mi-documentaire, mi-fiction, d’après les notes reçues, mais j’ai eu du mal à percevoir la nuance (et je me demande si la partie documentaire n’est pas présentée séparément, va savoir – et non, j’ai pas dormi).

J’hésitais, sachant que Nicole Garcia y tenait un des rôles principaux. Nicole Garcia, pour moi, c’est comme Isabelle Huppert : de très bonnes actrices, mais souvent dans des films qui pour moi sont soporifiques.

Mais j’ai tenté le coup, et j’ai pas été déçue. Comme dans Tokyo anyway, il ne se passe pas grand-chose, sinon des tranches de vies, mais qui ont toute leur importance. Et je ne me suis pas ennuyée, prise par l’histoire d’amour qui est la trame de fond de l’histoire, avec, je l’ignorais, la présence de François Damiens en cadeau bonus, qui incarne un personnage inquiet, mais avec quelques moments bien drôles.

L’histoire d’amour donc, entre Mathilde et Ismaël, elle est belle, malgré la mocheté relative des lieux, elle prend aux tripes, elle remue. Elle m’a remuée, en tout cas. Et je ne regarderai plus la Gare du Nord du même œil, désormais… (ça tombe bien, dans huit jours, j’y suis).

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4
oct

FIFF – Tokyo anyway

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Ils sont quatre. Amis. Bruxellois. La même journée, tout va basculer : deuil, nouveau job à Tokyo, grossesse inattendue et soucis professionnels.

Quelle incidence ces événements vont-ils avoir sur ces quatre amis ?

Une chronique douce amère qui passe sans que l’on ne s’en rende compte.  Quasiment rien ne se passe, mais tout se passe.  Vraiment bien mené, avec des moments drôles, des moments doux, des moments d’angoisse et même des bouts de sexe inside.

La fin m’a cependant laissée sur ma faim… j’en redemande. Peut-être une suite : Tokyo on the way, puis back from Tokyo, par exemple ? Parce que c’est bien beau de présenter les personnages, de montrer leurs failles, leurs doutes, puis paf, c’est la fin, et quoi, on peut savoir comment ils vont évoluer ? C’est la magie du cinéma, de nous plonger dans des tranches de vie, et puis fini, mais là, trop vite fini…

Anecdote qui m’a amusée, au tout début, un casting : « we don’t want another Brad Pitt ». Mais my god, c’est vrai, dingue comme cet acteur, on dirait Brad Pitt jeune. Stupéfiant.

 

Et le bogosse à la Brad Pitt jeune, il s'appelle Benjamin Ramon, pas moche hein (et dans le film, il est bien foutu, je vous le dis, ouais, passqu'on le voit tout nu, mais pas tout bronzé)

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15:44 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |