22
mai

Sex & the City - ze film of ze year

eldorado noir pt

Plus que 13 fois dormir et ça y eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeest !

Quoi, me direz-vous ?

Ben zavez pas lu le titre ?  Vous rentrez d'un séjour de huit ans dans l'espace ou de neuf ans en Amazonie à étudier la reproduction des mygales velues ?  Passque si mon titre ne vous évoque rien, mieux vaut que vous ne lisiez pas ce qui suit, vous perdriez votre temps.

Si vous n'avez jamais vu un seul des épisodes de cette série cultissime, vous perdez votre temps sur ce billet.

Si Carrie, ses chroniques, ses chaussures, ses amours foireuses avec Big ne vous titillent pas le neurone unique, vous perdez votre temps.

Si encore le rabbit qui a fait la renommée de la série évoque juste pour vous une chanson de Chantal Goya, vous perdez votre temps.

Mais si tout ce qui précède vous fait saliver, baver et trembler d'impatience, vous êtes au bon endroit.

Car ainsi donc (pléonasme censé insister sur l'importance de la chose), Sex & the City, ze film of ze year, sort le 4 juin prochain dans toutes les salles belges, une fois.   Et à Namur.   

Pour marquer le coup, et parce que les événements de la mort qui tue n'ont pas lieu qu'à Paris, non hein une fois, qu'on se le dise, le Cinéma Eldorado de Namur m'a proposé d'organiser une chtite séance pour mes lecteurs, enfin surtout pour mes lectrices, of course.

Cette séance aura lieu le mercredi 4 juin prochain (soit le jour de la sortie, car on va pas attendre une journée de plus, cela va de soi), et sera précédée d'un chtit drink, histoire de faire connaissance, de papoter, de boire de l'alcooool et de manger des chiiiiiips.  Top départ des festivités à 19h30 sur place.


Ainsi donc (re-pléonasme), si ça vous botte, vous titille le neurone et si voir Carrie se marier en ma compagnie ainsi qu'en celle d'autres lectrices de ce blog vous tente... vous savez ce qu'il vous reste à faire : laisser un petit commentaire sur ce blog. Les places était limitées, et vu que je souhaite faire plaisir à un max de personnes, merci de ne pas vous inscrire si vous n'êtes pas sûre d'être dispo le 4 juin.  Si vous étiez 387.964 à souhaiter venir, ce dont je ne doute bien sûr pas, je procéderais à un tirage au sort sous contrôle des huissiers Mostek et Moustique, comme d'hab.

Keskon dit à l'Eldorado qui vous offre tout ça ? 

PS : les beaux grands bruns ténébreux romantiques seront bien sûr privilégiés...
sexcity
sexcity2

09:22 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (29) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
mai

Je ne regarderai plus jamais la touche "rec" de mon magnétoscope de la même manière

Un long titre qui n'a aucun sens, puisqu'il ne correspond pas du tout à mon état d'esprit au retour de cette séance de ciné avec Mostek à l'Eldorado, comme prévu et annoncé officiellement sur ce blog.

Nous n'étions que deux.  Avons en effet rapidement renoncé à convaincre Moustique.  En fait j'y ai renoncé, puisque j'ai moi-même tout tenté depuis vendredi pour échapper à cette séance de cinéma qui, après lecture de vos quelques commentaires, me tentait autant qu'un haricot peut tenter un chat, si vous voyez le topo.

Malgré mes menaces, mes supplications, mon mal de tête soi-disant intenable, mes larmes de crocodiles, mon indigestion feinte et mes tentatives de chantage, Mostek fut intransigeante : je devais respecter mon engagement.

Ce que je fis.

Et j'ai été hyper déçue.

Force est de reconnaître que la mise en scène, la façon de filmer, et le jeu de l'actrice-journaliste sont parfaits et convaincants.  Mais pour le reste, ce film dans la lignée de Projet Blair Witch est vachement moins bien réussi que le susnommé, en ce sens qu'il montre tout, ne laisse aucune place à l'imagination, et tombe trop souvent dans le gore et les cris, ainsi que dans le surréaliste tellement surréaliste qu'il devient non crédible.  

Dans Projet Blair Witch (qui est repassé d'ailleurs également hier à la TV, ô hasard prouvant qu'il n'y a pas de hasard), tout était suggéré, permettant au spectateur de se construire son propre scénario, ses propres angoisses.   Ceci dit, je n'ai pas regardé la rediffusion d'hier, faut pas pousser, d'autant que je n'ai vu qu'une seule fois ce film, mais je m'en souviens encore : c'est le seul film qui m'aura fait dormir toutes lumières allumées, terrée dans un coin du lit, un couteau dans une main une hache dans l'autre.

Voilà l'énorme différence entre Projet Blair Witch et Rec : je ne regarderai plus le premier, tellement il m'a traumatisée et marquée, je ne regarderai plus le second tellement c'est un film qu'on ne regarde qu'une fois, par curiosité.

Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit (et si vous dites que je l'ai dit, je nierai l'avoir dit, comme disait l'autre) : j'ai tout de même drôlement trouillé durant ce film.  Passqu'il faisait tout noir, passque je m'étais conditionnée toute la journée à gamberger, passque la façon de filmer fait peur, passqu'on entendait les respirations angoissées des acteurs et les cris dans le lointain mais se rapprochant inéluctablement, parce qu'ils n'ont pas lésiné sur l'hémoglobine, et puis surtout parce que je trouille en toutes circonstances : lors d'un reportage TV sur la pleine lune, lors d'un épisode de Heidi perdue dans la montagne, lorsque mon téléphone sonne après 19 heures et même lorsque quelqu'un marche derrière moi en rue en pleine journée.  

Donc j'ai trouillé et j'ai remercié le ciel qu'il ne durait qu'une heure vingt, ce film.  Je le reconnais.

Mais j'ai été déçue.

Et à bien y réfléchir, je dois me faire une raison : je préfère les comédies romantiques.  Et j'ai du bol, puisque l'Eldo diffusera bientôt Sex & the city ze film ainsi que ce nouveau film avec Docteur Mamour en témoin de la mariée fou d'amour pour elle.

Ça, clair que je vais a-do-rer. Na.

PS : demain dernier jour pour Taken, argh, qui veut v'nir ? (bon c'est pas une comédie romantique, je sais...)

PS : Mostek insiste pour que je rajoute qu'à un moment du film, elle m'a narguée en me disant "même pas peur", avec des tas de postillons à chaque "p"... argh, heureusement, les postillons n'étaient pas contagieux.  Et puis, je ne peux m'en prendre qu'à moi-même, vu que j'étais littéralement collée à elle, terrorisée que j'étais...
rec

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
mai

Jackpot... pas gagné d'avance...

Le cinéma de mon enfance, savoir l'Eldorado, m'a fait des oeillades en ce jeudi après-midi, car il proposait Jackpot, avec le craquant Ashton Kutcher et la non moins craquante Cameron Diaz.

J'aime bien aller au cinéma seule l'après-midi, car y'a pas foule.  Pas de famille avec enfants tyraniques, pas de couples amoureux.  Moi, rien que moi, ou presque.

A vrai dire, j'étais partie pour thriller un peu avec Liam Neeson dans Taken, mais il était 14h, et Taken, c'était qu'à 18h... alors chuis allée voir Jackpot.

J'avais vu le lancement y'a un petit temps et cette comédie m'avait vachement tentée.  Drôle, romantique, mignonne, que demander de plus pour un chouette moment sans prise de tête mais en tête-à-tête avec me, myself and I ?

Et pourtant, je me suis pris la tête... ou plutôt c'est ma tête qui m'a pris la tête, tellement elle dodelinait de droite à gauche, puis de gauche à droite, et ainsi de suite, tandis que je m'endormais lamentablement (j'ai honte).

Heureusement, j'étais totalement seule dans la salle, une projection privée rien que pour moi, waaaw, le luxe ultime... je disais donc heureusement, car durant la première moitié du film, j'ai sans doute ronflé énormément, et puis parlé aussi, et puis bougé aussi, afin de tenter, en vain, de rester consciente... (à retenir : ne jamais aller au cinéma après un tiramisu spéculoos, la digestion endort ma bonne Dame).

Faut dire que le début du film ne m'a pas plu du tout : trop drôle, trop comédie potache qui ne me fait pas rire, trop de gros gags bien lourdaux qui ne m'amusent guère.  Pourtant, le générique était prometteur : du Mika !  Puis y'a eu les gros gags, et j'ai commencé à m'assoupir...

Quand j'ai émergé, j'avais loupé une bonne partie du film.  Argh.  C'est insupportable de dormir au cinéma, je déteste ça.  Alors je me suis concentrée, envers et contre tout.  Je me suis flanqué quelques baffes, tiré quelques cheveux, histoire de réveiller ma vieille carcasse. 

Et j'ai aimé la seconde partie.  Moins potache, plus touchante, plus "vraie".  Avec une happy end prévisible mais adorable.  Et une Cameron adorable.  Et un Ashton adorable.

Le prochain film que j'irai voir à l'Eldorado ne risque point de m'endormir, car il s'agit de Rec, le thriller espagnol dont on dit tant de bien.  J'ai horreur des thrillers, car je sais pas dormir après.  Mais j'ai eu ce jeudi matin une pulsion masochiste, j'ai eu cette idée folle d'aller voir ce film, et on a prévu de franchir le cap lundi avec Mostek, après le bureau, quand il fait encore bien clair, puis elle me ramènera devant chez moi et attendra que je sois bien rentrée et que je lui fasse signe de la fenêtre de mon logement afin de lui assurer qu'aucun monstre ne s'y trouve.  Ben quoi, j'ai le droit d'avoir une poussée de paranoïa après un tel film, non ?  A ce jour, nous ne sommes pas parvenues à convaincre Moustique de nous accompagner, mais tout espoir n'est pas perdu... peut-être que quelques commentaires encourageants (du genre "allez Moustique, tu peux le faire"), ou menaçants (du genre "si tu vas pas voir ce film, sept ans de malheur s'abattront sur toi, ainsi que la galle, des boutons sur les tétons, plus JAMAIS de sorties au Quick, jamais jamais, et Cindy Sander en cadeau d'anniversaire") de votre part feraient la différence ?  Non ? 

jackpot

 

11:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

1
mai

Deux soeurs pour un roi

deuxsoeurs
Il faut croire que depuis la séance d'Elisabeth l'âge d'or, je me suis prise de passion pour les films historiques, car je suis allée voir "Deux soeurs pour un roi".

Bon allez, je l'avoue, ce n'est pas par passion pour l'histoire d'Angleterre, à laquelle je ne connais rien de rien, mais bien car cette histoire vraie d'une rivalité entre deux soeurs pour les beaux yeux d'un roi avait fait se dresser mes poils sur mes bras lors de la diffusion de la bande annonce.

Et puis l'idée d'y découvrir Scarlett Johansson (que je n'ai jamais vue que dans L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux) et d'y redécouvrir Natalie Portmann (découverte dans Léon) me séduisait.  Sans parler du brun ténébreux Eric Bana dans le rôle du roi Henri VIII, marié à une femme incapable de lui donner un héritier mâle.  C'est là qu'intervienne les soeurs Boleyn, contraintes par leur père ambitieux, au grand dam de leur mère jouée par la toujours superbe Kristin Scott-Thomas, d'attirer les faveurs du roi...

Bref, le film s'annonçait passionnant, et il le fut.  Natalie Portmann propose avec une facilité déconcertante un visage tour à tour hypocritement doux, enjôleur, malicieux, ambitieux ou manipulateur.  Scarlett Johansson est superbe dans son rôle de soeur dévouée, bafouée et irrémédiablement amoureuse.  Eric Banna est un roi imposant et froid (enfin bon, y'a bien une scène où il est chaud chaud chaud, et musclé musclé musclé).

L'histoire est dure, puisqu'elle est réelle.  Captivante d'un bout à l'autre du film.  Les images valent vraiment de se déplacer jusqu'au cinéma et les costumes sont magnifiques (mais my god, qu'est-ce qu'on doit souffrir enserrée dans ces corsets).

Un film à voir.  Pour la rivalité amoureuse.  Pour les acteurs parfaits.  Pour en apprendre un peu plus sur la condition ignoble qu'était celle de la femme au sein de la cour (et sans doute ailleurs).  Pour être transportée durant deux heures dans un univers impitoyable et historique.

Cerise sur le gâteau : à la fin du film, gros plan sur la fille du roi, Elisabeth, encore enfant... qui deviendra la Reine Elisabeth d'Elisabeth l'âge d'or.  Et la boucle est bouclée,  je vais finir par y comprendre quelque chose à l'histoire d'Angleterre moi !  Un petit tour sur Wikipédia m'apprend qu'il aura eu six épouses et qu'il n'était pas le mari idéal : la première vit son mariage annulé, la seconde fut décapitée, la troisième décéda, la quatrième fut répudiée et la cinquième exécutée... Seule la dernière lui survivra.  Et ben, j'ose espérer que les grands bruns ténébreux ne sont pas tous aussi abominables, sinon je jette mon dévolu sur les petits blonds.

10:16 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

3
avr

Un thriller dans la tête

Lorsque nous avons envisagé de faire un ciné ce samedi, Mostek et moi, nous avons opté pour notre formule désormais habituelle : deux films sinon rien.  Le tout précédé d’une pizza dégoulinante de fromage (pour moi) et de pâtes gratinées (pour elle).

Premier film (avec une glace à la fraise, je sais j’ai honte, suis devenue complètement accro à cette glace) : Step up 2, un ersatz de Dirty Dancing sur fond de danse de rue, sympa, distrayant, avec quelques beaux spécimens mâles à admirer et des séances de danse à vous foutre des complexes.  Certainement pas un chef d’œuvre du septième art mais un bon moment.

Second film (avec une boisson hors de prix, la glace ça donne vraiment très soif, et des bonbons, j’ai encore plus honte) : Intraçable, avec Diane Lane (ex de Christophe Lambert, dingue, je le savais, j’en reviens pas, je deviens super douée en matière d’infos people des années 80),  à la fois dure et émouvante dans son rôle d’enquêtrice sur la cybercriminalité et plus particulièrement sur le monstrueux site « killwithme », géré par un meurtrier qui invite les internautes à décider du sort de ses victimes : plus ils visitent le site, plus vite la victime mourra.  D’une façon cruelle, cela va de soi.  Le tout diffusée en direct. Le succès est immédiat, et les meurtres sordides se succèdent.

Un thriller haletant du début à la fin, même si, par moments, on peut supposer de la tournure que vont prendre les événements. 

J’ai été scotchée à mon siège durant tout le film et j’ai dû supplier Mostek de me raccompagner jusque devant ma porte et d’attendre que je sois bien enfermée à quadruple tour, tant j’étais dans un état d’angoisse extrême.  Faut dire que j’ai en permanence un thriller en tête (tout est chez moi sujet à interprétation horriblement angoissante), alors si j’en visionne un, mon cerveau n’en peut plus : il pète un câble.

Si vous envisagez d’aller voir ce film, je vous déconseille de visionner la bande-annonce, elle en dit déjà trop.   Réservez-vous la surprise… et tremblez bien.

Ensuite, posez-vous cette question : si ce tueur existait, et si vous saviez que chaque visite supplémentaire sur le site accélère le décès de sa victime dans d’atroces souffrances, iriez-vous tout de même visiter ce site ?  Seriez-vous atteints de cette curiosité morbide, de ce sadisme, de cette complicité meurtrière ?  A méditer…

stepup2intracable

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |