23
jui

4 DVD gratos... tentant non ?

Bon, ok, ça sonne comme une pub, ce titre.  C’est clair.  Et c’en est une.  Enfin à moitié...

C’est juste que j’ai gagné des locations DVD gratuites récemment, via un concours belge, et que j’ai mis une chtite bannière là, à gauche, pour vous en faire profiter aussi, tant qu’à faire...  Attention, c’est juste réservé au belges de Gelbique.

Et puis ce service de location de DVD, je vous en déjà parlé ici, lors d’une campagne fort controversée, « rent a wife », que j’avais pour ma part adorée, passqu’elle était originale même si parfois jugée machiste (je regrettais juste qu’il n’y ait pas la version « rent a man », tant qu’à faire).

Et puis comme j’ai gagné des locations, et bien je vais louer... et si je loue, je regarde.  Et après avoir regardé, je vous en parle... elle est pas belle la vie ?  Alors si vous avez des films à me conseiller, c’est le moment c’est l’instant... je suis toute ouïe.

Pour commencer, j’ai loué ... deux films archi nuls.  Pas de bol, je sais, mais bon, j’ai tenté.

D’abord, Angel, un film assez récent contant l’histoire ancienne d’une jeune fille qui rêve de devenir écrivain, et qui connaît un énorme succès.  Un zeste d’amour, de la passion, des livres, et le tout en costumes, j’étais persuadée d’adorer.  Mais j’ai dormi... Pourtant les critiques des spectateurs sont dithyrambiques : une perle, un régal, magnifique, l’héroïne crève l’écran...  Mais parlent-ils de ce film que j’ai vu ?  Rien à faire, j’ai pas accroché du tout (à peine la première demi-heure, ensuite dodo).  C’est kitsch, c’est peu crédible et c’est limite comique, avec les gens qui meurent dans un soupir et les arrière-plans qui semblent dater du début du siècle dernier.  Paraît que c’est fait exprès, mais ça fait films hitchcockiens, le talent en moins.  A mourir de rire...  

Mourir de rire, j’aurais voulu, avec le second film : En cloque mode d’emploi.  Avec Catherine Heigl.  Ça doit être sa présence qui m’a fait choisir ce film, car, découvrant par la suite qu’il était réalisé par les auteurs de « 40 ans, toujours puceau », il était clair que je ne POUVAIS aimer ce film. Et je n’ai pas aimé.  Sûr qu’il en aura fait rire beaucoup, mais moi je n’ai pas ri.  A la rigueur, les bonus sont sympas, et m’ont fait réaliser que les américaines disent « fuck » à chaque phrase, pour tout et rien.  L’adjectif « fucking » se jouxte à chaque mot, au point que c’en devient écœurant et risible.

Pour la suite, j’ai prévu des films qui devraient me plaire... à savoir, oups non, je ne vous dirai rien, histoire que vous n’alliez pas les réserver et les recevoir avant moi, non mais.  Mais je vous en parlerai ensuite, of course...  J’attends également vos suggestions de films à voir à tout prix.
angel
encloque

11:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

5
jui

Sex and the City

Sex and the City, bien sûr, comme son nom l'indique, ça parle du sexe. Et ça parle de la ville (New-York, pour les profanes). Mais il est clair qu'il serait réducteur de se limiter à une telle interprétation. Pire que réducteur, complètement absurde. Débile. Superficiel et léger.

Passque Sex and the City, c'est d'abord et avant tout une histoire d'amitié entre quatre femmes bien différentes mais pourtant tellement liées. Carrie, la chroniqueuse en attente du grand amour qui dure toujours mais prend son temps pour arriver, éternellement amoureuse de Big, malgré les autres pseudo-princes qui se présentent à elle. Samantha, raide dingue du sexe, avec ou sans homme, mais plutôt avec, même si parfois sans… c'est selon. Miranda, qui refuse de s'engager… mais s'engage tout de même sans s'en rendre vraiment compte, piégée par l'amour. Et puis Charlotte, rêveuse et hypocondriaque, dont le rêve est simple mais parfois si difficile à atteindre : aimer et faire naître de son histoire d'amour un chtit bébé.

Quatre femmes résumées en quelques mots (pour ceusses qui ignoreraient encore tout de cette série – il en existe, j'en ai rencontré).

Quatre femmes pleines de blessures, de failles, d'angoisses. Pleines de joie de vivre, de dynamisme et d'enthousiasme. Pleines de fringues de créateurs, de chaussures à talons vertigineux et de sacs aussi chers que des diamants (petits les diamants, mais diamants tout de même).

Quatre femmes découvertes durant les six saisons qu'a duré la série. Et pourtant, il s'en est fallu de peu que je ne regarde jamais Sex and the City, passque j'avais visionné un et un seul épisode il y a quelques années, lors d'une rediffusion, en surfant sur le net et en vaquant à d'autres occupations, sans accrocher un seul instant. Il aura fallu la persuasion de Mostek, pour que je craque totalement pour cette série et ses héroïnes qui n'ont rien d'héroïnes, justement, et c'est pour cela qu'on les aime.

Quelques années après l'arrêt définitif de la série, le film Sex and the City est l'occasion d'un ultime adieu à Carrie, Charlotte, Samantha et Miranda. Un adieu en grandes pompes, puisque sur grand écran. Un dernier épisode long de plus de deux heures, pour nous en mettre plein les mirettes, plein les neurones et plein le cœur. Un épisode qui regroupe tout ce qui a fait la force de la série : de l'humour, des fringues extravagantes, une vie fastueuse, des tensions, de l'amour toujours, de l'amour pas toujours, des ruptures, des réconciliations, des doutes, des états d'âme et des larmes. Elles ont grandi. Elles ont évolué. Mais elles restent fidèles à elles-mêmes.

J'ai ri, j'ai été touchée, j'ai bavé d'envie et j'ai versé ma petite larme. Quatre émotions pour quatre femmes aux destins liés par une série devenue cultissime et que je vais de ce pas redévorer en DVD… à moins que je ne retourne au cinéma dès ce soir ?

Sex and the City – dans toutes les salles belges et au cinéma Eldorado à Namur depuis ce 4 juin, trois séances par jour.

(Plus tard dans la journée, le récit de la soirée à l'Eldo).

sex

08:01 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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jui

Becoming Jane

becomingjane
Je ne me suis jamais vraiment intéressée à Jane Austen, malgré ma passion pour le film Orgueil et préjugés.  Superbe.  Je l'aime tant, ce film, que je peux le voir quatre fois d'affilée sans m'ennuyer une minute.  Je l'ai revu durant les fêtes, je l'ai revu lorsqu'il est passé à la TV il y a peu, et là, maintenant, tout de suite, je le reverrais bien, pour ressentir cette émotion entre Elizabeth et Monsieur Darcy.  Pour regarder la fin alternative américaine, cerise sur le gâteau du DVD.  Pour baver devant cet amour naissant.  Malheureusement, je l'ai prêté.  Je veux mourir.  Tout de suite.

J'ai bien sûr en stock Raison et sentiments et Emma, mais Orgueil et préjugés reste mon favori.

Voilà tout ce que je savais de Jane Austen.  A savoir rien, ni l'époque durant laquelle elle avait vécu, ni ce qu'elle avait vécu, ni ce qu'elle avait écrit, hormis ces quelques adaptations. Chuis inculturée, je le dis et le répète.

Puis j'ai découvert le blog de Camille la it girl, dont je vous ai déjà parlé.  Un blog qui parle de tas de choses, mais sur lequel plane en permanence l'âme de Jane Austen, enfin c'est comme cela que je le ressens.

J'ai ainsi appris qu'un film relatant la vie de Jane Austen, Becoming Jane, était sorti récemment.  Malheureusement, pas dans les salles namuroises.  Je l'ai donc loué en DVD, me suis pieusement installée sur mon canapé, une salade océane dans une main, un tiramisu spéculoos dans l'autre, pour regarder vivre Jane.

Ne sachant rien d'elle, l'effet de surprise fut total.  Je suis sans doute le seul être humain à ignorer que Jane Austen est décédée jeune, qu'elle a vécu une brève histoire d'amour, qu'elle s'est lancée dans l'écriture alors qu'écrire des romans, à cette époque, était quasi aussi mal vu que d'ouvrir une maison close (enfin d'après le film).  Le tout en restant célibataire, ce qui, à l'époque, était également un sacrilège.  Mélange de biographie et de romance, ce film est une jolie réussite.

Etrangement, il m'a troublée.  J'ignore pourquoi.  Troublée, mais pas émue.  Du moins, je le croyais.  Je l'ai regardé, en VO, captivée, passionnée de découvrir la vie de cette auteure qui marquera à jamais l'histoire.  Et au moment où le mot fin est apparu sur mon écran, j'ai laché les vannes, et j'ai pleuré pleuré pleuré.  Pourquoi ?  Je l'ignore encore, mais il le fallait.  Troublée, finalement, l'Anaïs.

Ensuite, comme souvent, pour palier à mon inculture, j'ai cherché quelques informations sur le net.  Intéressant.  Une vie courte mais tellement riche.

Cerise sur le gâteau, selon Wikipédia, le Marc Darcy du Journal de Bridget Jones serait un hommage à l'écrivaine.  Je l'ignorais, même si je m'étais étonnée de retrouver ce nom dans les deux films... Comme quoi...

Maintenant que j'en sais plus, je n'ai qu'une envie, découvrir vraiment son oeuvre, en lisant ses livres.  Et puis en voyant Persuasion et The Jane Austen book club, argh.

06:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

22
mai

Sex & the City - ze film of ze year

eldorado noir pt

Plus que 13 fois dormir et ça y eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeest !

Quoi, me direz-vous ?

Ben zavez pas lu le titre ?  Vous rentrez d'un séjour de huit ans dans l'espace ou de neuf ans en Amazonie à étudier la reproduction des mygales velues ?  Passque si mon titre ne vous évoque rien, mieux vaut que vous ne lisiez pas ce qui suit, vous perdriez votre temps.

Si vous n'avez jamais vu un seul des épisodes de cette série cultissime, vous perdez votre temps sur ce billet.

Si Carrie, ses chroniques, ses chaussures, ses amours foireuses avec Big ne vous titillent pas le neurone unique, vous perdez votre temps.

Si encore le rabbit qui a fait la renommée de la série évoque juste pour vous une chanson de Chantal Goya, vous perdez votre temps.

Mais si tout ce qui précède vous fait saliver, baver et trembler d'impatience, vous êtes au bon endroit.

Car ainsi donc (pléonasme censé insister sur l'importance de la chose), Sex & the City, ze film of ze year, sort le 4 juin prochain dans toutes les salles belges, une fois.   Et à Namur.   

Pour marquer le coup, et parce que les événements de la mort qui tue n'ont pas lieu qu'à Paris, non hein une fois, qu'on se le dise, le Cinéma Eldorado de Namur m'a proposé d'organiser une chtite séance pour mes lecteurs, enfin surtout pour mes lectrices, of course.

Cette séance aura lieu le mercredi 4 juin prochain (soit le jour de la sortie, car on va pas attendre une journée de plus, cela va de soi), et sera précédée d'un chtit drink, histoire de faire connaissance, de papoter, de boire de l'alcooool et de manger des chiiiiiips.  Top départ des festivités à 19h30 sur place.


Ainsi donc (re-pléonasme), si ça vous botte, vous titille le neurone et si voir Carrie se marier en ma compagnie ainsi qu'en celle d'autres lectrices de ce blog vous tente... vous savez ce qu'il vous reste à faire : laisser un petit commentaire sur ce blog. Les places était limitées, et vu que je souhaite faire plaisir à un max de personnes, merci de ne pas vous inscrire si vous n'êtes pas sûre d'être dispo le 4 juin.  Si vous étiez 387.964 à souhaiter venir, ce dont je ne doute bien sûr pas, je procéderais à un tirage au sort sous contrôle des huissiers Mostek et Moustique, comme d'hab.

Keskon dit à l'Eldorado qui vous offre tout ça ? 

PS : les beaux grands bruns ténébreux romantiques seront bien sûr privilégiés...
sexcity
sexcity2

09:22 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (29) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
mai

Je ne regarderai plus jamais la touche "rec" de mon magnétoscope de la même manière

Un long titre qui n'a aucun sens, puisqu'il ne correspond pas du tout à mon état d'esprit au retour de cette séance de ciné avec Mostek à l'Eldorado, comme prévu et annoncé officiellement sur ce blog.

Nous n'étions que deux.  Avons en effet rapidement renoncé à convaincre Moustique.  En fait j'y ai renoncé, puisque j'ai moi-même tout tenté depuis vendredi pour échapper à cette séance de cinéma qui, après lecture de vos quelques commentaires, me tentait autant qu'un haricot peut tenter un chat, si vous voyez le topo.

Malgré mes menaces, mes supplications, mon mal de tête soi-disant intenable, mes larmes de crocodiles, mon indigestion feinte et mes tentatives de chantage, Mostek fut intransigeante : je devais respecter mon engagement.

Ce que je fis.

Et j'ai été hyper déçue.

Force est de reconnaître que la mise en scène, la façon de filmer, et le jeu de l'actrice-journaliste sont parfaits et convaincants.  Mais pour le reste, ce film dans la lignée de Projet Blair Witch est vachement moins bien réussi que le susnommé, en ce sens qu'il montre tout, ne laisse aucune place à l'imagination, et tombe trop souvent dans le gore et les cris, ainsi que dans le surréaliste tellement surréaliste qu'il devient non crédible.  

Dans Projet Blair Witch (qui est repassé d'ailleurs également hier à la TV, ô hasard prouvant qu'il n'y a pas de hasard), tout était suggéré, permettant au spectateur de se construire son propre scénario, ses propres angoisses.   Ceci dit, je n'ai pas regardé la rediffusion d'hier, faut pas pousser, d'autant que je n'ai vu qu'une seule fois ce film, mais je m'en souviens encore : c'est le seul film qui m'aura fait dormir toutes lumières allumées, terrée dans un coin du lit, un couteau dans une main une hache dans l'autre.

Voilà l'énorme différence entre Projet Blair Witch et Rec : je ne regarderai plus le premier, tellement il m'a traumatisée et marquée, je ne regarderai plus le second tellement c'est un film qu'on ne regarde qu'une fois, par curiosité.

Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit (et si vous dites que je l'ai dit, je nierai l'avoir dit, comme disait l'autre) : j'ai tout de même drôlement trouillé durant ce film.  Passqu'il faisait tout noir, passque je m'étais conditionnée toute la journée à gamberger, passque la façon de filmer fait peur, passqu'on entendait les respirations angoissées des acteurs et les cris dans le lointain mais se rapprochant inéluctablement, parce qu'ils n'ont pas lésiné sur l'hémoglobine, et puis surtout parce que je trouille en toutes circonstances : lors d'un reportage TV sur la pleine lune, lors d'un épisode de Heidi perdue dans la montagne, lorsque mon téléphone sonne après 19 heures et même lorsque quelqu'un marche derrière moi en rue en pleine journée.  

Donc j'ai trouillé et j'ai remercié le ciel qu'il ne durait qu'une heure vingt, ce film.  Je le reconnais.

Mais j'ai été déçue.

Et à bien y réfléchir, je dois me faire une raison : je préfère les comédies romantiques.  Et j'ai du bol, puisque l'Eldo diffusera bientôt Sex & the city ze film ainsi que ce nouveau film avec Docteur Mamour en témoin de la mariée fou d'amour pour elle.

Ça, clair que je vais a-do-rer. Na.

PS : demain dernier jour pour Taken, argh, qui veut v'nir ? (bon c'est pas une comédie romantique, je sais...)

PS : Mostek insiste pour que je rajoute qu'à un moment du film, elle m'a narguée en me disant "même pas peur", avec des tas de postillons à chaque "p"... argh, heureusement, les postillons n'étaient pas contagieux.  Et puis, je ne peux m'en prendre qu'à moi-même, vu que j'étais littéralement collée à elle, terrorisée que j'étais...
rec

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |