27
sep

J'oubliais

Il faut absolument voir "Baby blues", passqu'il y a dans le film un personnage démentiel : le chien, Esperanza.  Un gros truc à peau qui pend et oreilles de cocker, court sur pattes, adorables et qui se nourrit (en plus de ses croquettes) de ... fraises tagada.  Avouez que ça mérite le détour.

Sur ce, je file au FIFF.

11:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
sep

FIFF - J 1 (Baby Blues et Get Born)

La grande nouveauté de ce FIFF 2008, c'est la réservation de tickets obligatoires, qui va nous permettre d'éviter les files interminables sous la pluie, sans certitude d'accéder à la salle.  L'an dernier, j'avais ainsi loupé « Un secret », avec la belle Cécile de France (de Namur, bien sûr) et le brun ténébreux Patrick Bruel.

Cette année, c'est supposé aller mieux.

Il sera possible de réserver ses places sur internet ou directement sur place, 48 heures à l'avance.

Et nous avons décidé de tenter les visions de presse, accessibles au commun des mortels, pour autant qu'il reste des places.

Ce vendredi donc, départ dès 10h, munies de notre planning incroyable, dactylographié par Mostek, avec précision de la salle, du titre, de l'heure et de la durée.  Un vrai travail de petite fourmi, je vous l'assure.  Depuis l'an dernier, c'est Mostek l'organisatrice : elle choisir les films et nous concocte un super programme.  Et moi je fais confiance.  Je choisis juste un ou deux films que je veux absolument voir, pour le reste, j'aime la découverte et la surprise.  L'an dernier, j'avais choisi « Un secret ».  Cette année ce sera « Coquelicots ».  Et « Baby Blues ».

A 10h20, donc, nous voici devant l'Eldorado, à faire la file.  Une petite file.  Cinq personnes devant nous.  Mais keske c'est lent.  Le système informatique n'est pas au point.  L'hôtesse qui nous accueille, frigorifiée dans sa cahute en bois, garde toutefois le sourire.  Et tout se passe bien : nous recevons les places pour tous les films souhaités pour les 48 heures à venir.  Youpiiiiiiiiiiiiiie.   Que du bonheur.  Quant aux deux films du jour, en vision de presse, il faudra faire des prières et tenter d'obtenir une place un peu avant la projection.

11h.  Munies de nos précieux sésames pour samedi et dimanche, nous errons dans la ville ensoleillée.  Et je dépense mes sous.  Ça faisait un bail que je n'étais plus entrée dans un magasin, pour cause de surcharge de travail.  Mais j'ai rattrapé mon retard : deux sautoirs dans une boutique tenue  par une artisane dont je vous ai déjà parlé (les bijoux de Sophie, c'est rue du Président et je vous conseille d'aller y faire un tour, l'endroit est à tomber tellement c'est beau et les bijoux sont à tomber aussi tellement ils sont superbes, et home made), une écharpe Strelli (yesssss, je l'ai mon écharpe), un, non deux gilets longs H&M, un, non deux pulls H&M, un non deux gilets courts H&M, un, non deux, non trois, non quatre tops H&M, et une, non deux, non trois, non quatre, non cinq, non six paires de boucles d'oreilles Six (que du bon marché donc hein).  Même pas honte, je le vaux bien et je le mérite amplement, voilà na.

12h30, petite quiche lardons poireaux dans un sympathique nouvel endroit du piétonnier, dont j'ai oublié le nom (c'est à côté de la boutique cadeaux dingos, vous situez ? un peu avant la boutique de chaussures hyper chères hyper bizarres), très bon et chouette déco.  La cuisine est dans la salle et j'aime ça.

14h.  Direction l'Eldorado.  File pour obtenir des places.  La souriante hôtesse nous reconnaît, nous papotons avec elle, toujours aussi frigorifiée.  Et affamée.  Son collègue lui apporte une petite vingtaine de places pour le peuple, et nous recevons les deux premières, au grand dam de certains quidams qui nous prennent pour des resquilleuses, ce qui est faux, non mais.  « Baby blues », nous voici.  Un film génial, avec Karin Viard et un brun ténébreux italien dont je ferais bien mon casse-croûte, à l'accent mmmmmh, à la voix mmmmmh et au physique mmmmmh.  Un film sur l'amour et l'envie de bébé.  Un film sur un couple en proie au doute.  Un film sur plein de trucs, avec une bonne grosse dose d'humour.  Et Jean-Marc Barr en cadeau bonus.  Un film vraiment hyper chou.  Voilà, c'est ça, chou.  Amour et humour, que demander de plus ?

Ben un second film, pardi.  Re-file.  Mais là, étrangement, seul un journaliste se présente.  Le reste de la salle est donc pour nous... Ce film, c'est « Get born », un film belge.  Un peu tristounet, mais intéressant.  Deux coups de foudre.  Non réciproques.  Et plein de choses indescriptibles par écrit.  Faut le voir.  Etrangement filmé, avec des flash backs et des scènes similaires vues par différents protagonistes.  Un film que j'ai aimé voir, même s'il m'a paru un peu long.  Mais un chouette film.

Ce samedi... euh, faut demander à Mostek, je n'ai pas le programme sur moi... je sais juste que ce sera de 12 à 23 h (argh je veux mourir), avec une émission oùsque Marie Gillain sera présente, yes, j'adore Marie Gillain.  Et puis plein de films.  Les titres ?  Chais pas.  J'adore le FIFF.

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06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26
sep

FIFF - J - 1 (In Bruges)

Pour les ignares - meuh non je rigooole, pour ceusses qui connaissent mal la Gelbique et Namur, le FIFF c'est le Festival International du Film Francophone.  International hein.  Excusez du peu.  C'est donc notre Festival de Cannes à nous.  Un festival que je n'avais jamais fréquenté jusqu'à l'année dernière.

Et cette année, il s'en est fallu de peu que je n'y aille pas, passque j'avais pas envie de payer.  Chais pas pourquoi, mais ce festival était tellement désorganisé l'an dernier, avec des files interminables et des projections inaccessibles pour cause de VIP qui squattaient les places du peuple, que je ne voulais pas investir les 35 eur du pass (si j'avais eu moins de 26 ans, je n'aurais payé que 25 eur, mais il faut croire que les gens entre 26 et 65 ans sont considérés comme richissimes, puisqu'ils n'ont jamais droit à aucune réduction).

Alors voilà, j'en avais fait mon deuil, malgré les quelques concours auxquels j'avais participé, en vain.

Quand soudain, ce mercredi, Mostek a failli s'étrangler de bonheur en recevant un mail lui annonçant le gain de deux pass pour tout le festival.  Après quelques heures, temps nécessaire pour qu'elle se remette de cette émotion folle (et encore, je me demande si elle en est bien remise, même à l'heure actuelle), Mostek m'a confirmé que je serais son invitée.  Clair qu'elle a pas eu trop le choix, la pauvre, vu que l'an dernier elle fut la mienne.  Si elle voulait éviter un tirage de tronche durant les quinze prochaines années, voire plus, elle DEVAIT m'inviter (qui a dit que j'étais despotique ?).  Ainsi, sans contrainte aucune, elle m'a invitée.

Et nous avons décidé de procéder à un pré-festival, dès jeudi.

Toute la journée, nous avons bavé à l'idée de la soirée qui s'annonçait : un américain frites (un tartare frites belges, pour les français) au Passé Simple, puis In Bruges au cinéma.

Après une visite chez mon dentiste chéri (ceux qui lisent mon blog depuis le début savent combien je l'aime), j'ai donc rejoint Mostek en ville, devant le Passé Simple.

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaargh.  Horreur et damnation.  Putréfaction et stupéfaction.  L'endroit était fermé pour cause de travaux.  Adieu américain frites.  Déjà que la boutique Strelli s'était assombrie à l'instant même où j'allais y entrer, pour cause de fermeture exceptionnelle une demi-heure avant l'heure.  Manque de bol pour moi.  Pas pour mon portefeuille.  Tristesse absolue.  Vie cruelle.

Point d'écharpe, point d'américain. 

Mais des sushis.  Passque depuis mon expérience dramatiquement mauvaise de Delheeees, j'ai découvert un bar à sushis dont je dois vous parler depuis quelques semaines (faut juste trouver le temps).  Donc j'ai dévoré mes sushis au thon, mes makis au concombre et mes raviolis vapeur avec délectation.  Mais avec, au fond de moi, bien au fond, une envie d'américain frites, on ne se refait pas.

Ensuite, en dessert, une gaufre fourrée au chocolat à damner Dieu le père.  Puis balade dans la ville déjà déserte.

Enfin, à 20h45, cinéma.  In Bruges.  Film qui, contrairement à ce que son titre peut laisser penser, n'est point belge.  Juste tourné dans cette si jolie ville.  Avec le beau Colin je sais plus quoi (ah oui, Farrell), un brun ténébreux.  Et Ralph Fiennes.  Et d'autres.  Un film que je voulais juste voir passque j'avais pu voir un quart de scène, sans le son, lors de la visite du cinéma et de ses coulisses, aux journées du patrimoine.  Le moment venu, bizarrement, j'avais plus envie de le voir.  Du tout.

Et pourtant, j'ai adoré.

A-DO-Ré.

L'histoire ?  Deux tueurs à gage sont envoyés à Bruges, pour des raisons obscures.  Faute professionnelle ?  Vacances ?  Ray (soit Collin) déteste Bruges, « fucking Bruges ». L'ennui les submerge.  Jusqu'à ce que...

Je n'en dirai pas plus, ce serait rompre le charme.  Le charme des rencontres, des vues de Bruges, des angoisses, des secrets, puis de la violence, soudaine et inattendue, enfin pas tant que ça, mais tout de même un peu. 

Un film qui m'a retourné les tripes, dans le bon sens du terme.  Touchant, malgré certaines scènes assez dérangeantes.  Prenant du début à la fin.  Avec une musique incroyable.  Et de l'humour.  Beaucoup.  Malgré tout.  A voir impérativement.  Déjà parce que les films tournés en Belgique, ça ne court pas les rues.  Et puis parce que les acteurs y sont formidables.  Tous.

En bonus, le réel bonheur de découvrir ce film en VO sous-titrée.  Quel régal.  Je suis intimement persuadée que les « fucking Bruges », traduits en français, n'auraient pas eu la même saveur.  Quand les cinémas namurois comprendront-ils qu'on veut de la VO, à l'occasion.  Genre une séance semaine.  Ça me suffirait.  Passque la VF, non, franchement, je n'en veux plus.

Vous me direz, anticiper le FIFF, pour rappel festival du film FRANCOPHONE, par un film britannique, ça la fout mal.  Mais keske c'était bon !

NB : je vous mets les deux affiches, que je trouve vraiment peu alléchantes... mais dans la seconde, j'adore la précision sous le titre...

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22:44 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
sep

Opération culturons-nous - deuxième

(Pour que le titre de ce billet sonne juste, je vous conseille de faire un « clap » de vos mains, façon cinéma, ça sera parfaitement parfait).

WARNING : ce billet risque de n'intéresser que les namurwès... pour les autres, entamez la lecture en ayant en tête le risque d'assoupissement qu'il pourrait engendrer (en espérant que l'assoupissement ne gagne point les namurwès, sinon je suis foutue).

Me voilà donc à nouveau en route, munie de mes précieux sésames obtenus la veille, en ce fameux WE de journées du patrimoine. Dans le but de découvrir l'envers du décor du Cinéma Caméo et du Théâtre.  Ça promet d'être scherp, vu le court laps de temps entre les deux visites, mais j'y crois. 

J'y crois jusqu'au moment où la première visite, savoir celle du cinéma, commence et où l'orateur nous gratifie d'un « nous allons passer une petite heure ensemble ».  Argh, je veux mourir.  Hier, l'employée du cinéma m'a dit « ça dure une demi-heure ».  Bon, faut te faire une raison ma petite Anaïs, de un, ces journées du patrimoine sont un exemple type de désorganisation et de désinformation totale, de deux, tu ne verras pas le théâtre.

Je décide donc de profiter à fond de ma visite du cinéma, et d'oublier celle du théâtre, après avoir versé une petite larme de tristesse (bien souvent, en effet, une larme sert à exprimer la tristesse).

Notre hôte du jour, j'ai déjà pu l'écouter lors d'une exposition au Grand Manège d'il y a quelques années, ayant pour thème la fête foraine.  Je sais d'emblée que je vais passer un bon moment, c'est l'orateur idéal, passionné et jovial.  Il a bossé vingt ans au Caméo, c'est dire s'il en sait sur les coulisses de cette salle qui a bercé mon enfance.

Nous commençons par un petit historique du cinéma, inventé non par les Frères Lumière mais par Edisson.  Là, je crains le pire : l'histoire, c'est pas mon fort.  Mais le côté anecdotique l'emporte sur le côté historique, et je me repais de ce que j'apprends.

Que l'expression « avoir de gros roberts » vient d'une très ancienne publicité pour du lait de marque Robert, dans laquelle des biberons grossissaient, grossissaient et grossissaient encore...  Dingue non ?  Ah si, c'est dingue.

Qu'une femme adultérine, surprise en compagnie de son amant, à l'époque où les citoyens étaient filmés et où les films étaient diffusés en public, fut condamnée à divorcer, et que ce cas fit jurisprudence.  A cet instant, je songe aux caméras de la télévision locale, qui ont filmé l'assemblée durant un long moment... Y a-t-il des couples adultérins dans la salle ?

Que des tombolas étaient organisées dans ce cinéma, il y a belle lurette, avec à la clé un cochon vivant.  J'aurais vachement (sans mauvais jeu de mots) aimé voir ça.

Que sont venues dans ce cinéma, au moment oùsqu'on y chantait entre les projections, des stars telles Bourvil, Johnny, Sylvie Vartan... Excusez du peu.

Que les Aristochats fut diffusé dans deux cinémas en même temps, avec un pauvre projectionniste contraint de courir changer les bandes toutes les douze minutes, dans chacun de ces cinémas.  Qu'après quatre jours, il a abandonné et s'est offert une cuite, sans doute pour oublier.

Suit un débat bien passionnant sur les entractes, présents dans certaines villes comme Mons, mais absents dans ma ville.  Question d'habitude et de mentalité.  Pour ma part, je hais les entractes, ça casse l'ambiance.  Apparemment je ne suis pas la seule.

Séquence nostalgie au souvenir des films qui nous ont marqués.  Pour ma part, ET.  Dont le succès nous avait obligés à nous rendre à une projection matinale.  J'apprends alors que cette situation s'expliquait par le choix de la salle pour la diffusion, limitée à cent personnes.  Dingue, vraiment dingue, l'orateur se souvient de tout, absolument tout.

Nous évoquons ensuite les films à succès et les bides.  Le père Noël est une ordure, gros bide qui ne devra son succès qu'aux projections à la TV qui suivront.  Les visiteurs, dont personne ne voulut au départ, qui fut diffusé sans aucun espoir de succès.

L'historique de C'est arrivé près de chez vous, projeté à Cannes suite à un concours de circonstances extraordinaire, me passionne également.  Je déteste ce film, du moins je l'ai détesté à l'époque.  Je le reverrais bien actuellement, afin d'affiner mon jugement.

Ensuite, nous passons aux choses sérieuses, avec la visite des salles de projection de Rumba et In Bruges, ce fameux film avec un acteur américain (je crois) beau comme un dieu (je crois aussi).  Découverte des pellicules.  Ah bon, on n'est pas à l'ère du numérique ?  Que nenni !  Dans le temps, il fallait cinq bobines (le nom officiel m'échappe) pour faire un film d'une heure trente.  Maintenant une seule suffit, mais une fameuse, large de ouf, je n'ai pas le compas dans l'œil, mais plusieurs dizaines de centimètres.  Fameux matos. 

J'apprends que la diminution de l'éclairage après les lancements et les pubs et le rallumage après la séance... oh et puis non, je n'en dirai pas plus aujourd'hui, car cette agréable visite m'a donné une folle envie de tester projectionniste pour un prochain article dans la Meuse...  ça promet d'être passionnant, je vous le dis.

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15
sep

Opération culturons-nous

 

Découvrant un peu par hasard que ce WE, ce sont les journées du patrimoine en Gelbique, je propose à Mostek d'aller nous culturer un peu en visitant les coulisses du théâtre de Namur et du Cinéma Caméo.

L'opération est prévue pour samedi après-midi.

Y'a juste un gros blèm, un très gros blèm : impossible de savoir à quelle heure exactement nous rendre sur place.  L'organisation est aussi formidable que celle d'un premier jour de soldes : le site web indique certaines heures pour les visites au Caméo et des visites non-stop au théâtre.  Fabuleux.  J'appelle donc le Caméo afin de savoir s'il faut réserver.  Mon  interlocutrice me rétorque que ce n'est pas le cinéma qui organise, m'indique les heures de visites, qui ne coïncident absolument pas avec celles du site web et me précise qu'il ne faut pas réserver.  Le programme « papier » des festivités, lui, indique encore d'autres heures.  Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?  Trois sources d'informations, trois horaires différents.  Ça va être cotton.

La météo étant aussi nébuleuse que les renseignementss reçus, savoir qu'il pleut comme vache qui pisse, comme on dit ici (et peut-être ailleurs aussi), nous décidons, afin de mettre toutes les chances de notre côté, de commencer par le théâtre, oùsque les visites ont lieu non stop, pour notre grand bonheur.  Nous irons ensuite à la visite de fin de journée de notre bon vieux cinéma.

Une petite demi-heure pour trouver une place de parking, ouvrir les parapluies, courir entre les gouttes et arriver devant la porte du théâtre.  Fermée.  Qui s'entrouvre à peine, genre pour laisser passer un agent du FBI en mission top secrète, lequel nous indique que tout est complet jusqu'au lendemain, que les visites n'ont absolument pas lieu en permanence mais toutes les heures et qu'il faut prendre un ticket et que c'est limité à vingt personnes et patati et patata.  Je prends donc mon précieux ticket, non sans avoir râlé quelques instants, pour la forme.

Nous nous dirigeons ensuite vers le Caméo, histoire de réserver nos places pour la visite ayant lieu, d'après les indications reçues par téléphone (prions pour qu'elles soient correctes), une heure trente plus tard.

Chance absolue : l'heure et correcte.

Malchance absolue : tout est complet.

Jusqu'au lendemain.  Je prends donc mon précieux ticket, non sans avoir râlé quelques instants, cette fois pas pour la forme, mais passque je râle vraiment.

Comme il nous reste du temps à tuer, vu qu'on a payé le parcmètre (enfin maintenant ça s'appelle un horodateur) pour deux heures de culture intense, nous décidons d'aller nous culturer au rayon Hello Kitty des carteries et magasins pour enfants (j'achète un carnet de notes orné de la précieuse petite chatte), au rayon pulls d'un magasin où tout est pour rien ou presque (j'achète un choli pull mauve) et au rayon pâtes d'une pizzeria (j'achète un Fanta bien sucré et un trio de pâtes bien gras). 

Morale de l'aventure : il est bien plus aisé de culturer son inculture et sa gourmandise que sa culture, c'est clair et net.

Récit des visites dominicales demain...

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |