16
nov

Et voilà…

Voilà comment une faible blogueuse se fait convaincre par une vilaine lectrice, et, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, commande le coffret d'Orgueil et Préjugés avec Colin Firth... Elle est contente ma lectrice hein ...

Mais j'en profite pour vous faire partager cette bonne nouvelle : Amazon livre ENFIN gratuitement en Gelbique.  Il était temps.  A partir de 20 eur de commande, ce qui est raisonnable je trouve.  A noter que les prix indiqués sont légèrement inférieurs à ceux que nous, pauvres Belges, payeront, because la TVA.  Mais c'est tout de même intéressant, puisque le coffret en question était à 24,99 eur chez DVDfolies, avec 2,5 eur de port en sus, et que je l'ai eu à 20,22 eur tous frais compris sur Amazon.  Sur Proxis, il était carrément introuvable.  J'avoue que je suis contente car j'ai déjà fait des commandes chez Amazon, il y a longtemps, et que les frais de port étaient exorbitants...

Comme quoi la France commence à vouloir attirer la clientèle belge et c'est tant mieux.

Patience maintenant avant d'avoir mon coffret...

orgueilfirth

20:13 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

12
nov

The bucket list (Sans plus attendre)

dvdpost

Etant donné que je regarde maintenant systématiquement mes DVD en VO sous-titrée, ne supportant plus les doublages, j'hésite à vous mettre le titre original ou le titre français... Je trouve d'ailleurs que les titres ne devraient pas être traduits, tout comme les VO devraient être imposées dans les cinémas namurois.  Mais je n'ai pas mon mot à dire.

J'ai donc visionné ce film, reçu de DVDpost, que j'avais eu envie de voir au ciné sans parvenir à m'y convaincre, craignant les flots de larmes.

J'aurais dû m'en douter : voilà un film à ne pas voir un dimanche, ni en octobre, ni quand le moral est bof bof bof.  Pas de bol, je l'ai vu un dimanche d'octobre à moral plus que bof bof bof.  Catastrophe catastrophiquement catastrophique !

Clair que le résumé ne laisse pas présager une happy end : deux hommes que tout oppose (Morgan Freeman et Jack Nicholson) partagent, bien malgré eux, la même chambre d'hôpital, tous deux condamnés.  Ils décident alors de dresser leur « bucket list », à savoir la liste des choses à faire dans une vie, et surtout avant de la quitter, cette vie.  Ensuite, ils la mettent en pratique...

Les critiques ont trouvé ce film très « cliché », jouant trop sur la corde sensible du spectateur. 

Moi j'ai beaucoup aimé, malgré quelques lenteurs vers le milieu du film.  Un film qui fait réfléchir au sens de la vie, qui donne envie d'aller, de suite, réaliser quelques rêves, avant qu'il ne soit trop tard.  Et puis un film qui fait pleurer, beaucoup, trop.  Enfin, un film qui pose deux questions sur lesquelles méditer « avez-vous eu de la joie dans votre vie ? » et « avez-vous procuré de la joie à autrui dans votre vie ? »

Brrrr, ça donne froid dans le dos.  Je vous laisse, j'ai des choses à faire pour réussir ma vie avant qu'il ne soit trop tard... 

sansplusattendre

11:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
oct

The Jane Austen Book Club

dvdpost
J'ai vu tout récemment un film que j'avais rêvé de voir au cinéma, mais il n'est jamais sorti dans ma ville (le vilain) : « The Jane Austen Book Club ».  J'ignorais ce dont il s'agissait exactement, mais je voulais le voir.  Passque dans le titre y'avait « Austen » et « book ».  ça ne pouvait que me plaire (j'en ai marre de faire des manipulations pour que le c cédille soit en majuscule, je hais word c'est définitif).  Donc je voulais le voir.

C'est maintenant chose faite, puisque je l'ai reçu jeudi de DVDpost.  Et regardé jeudi, tant qu'à faire.  Pressée moi ?  Si peu.  Impatiente ?  Si peu.  Excitée ?  Si peu.

Je vous le dis tout de go : je n'ai pas été déçue.  Que du contraire.

J'aurais sans doute dû lire l'intégrale de Jane Austen avant, pour encore mieux entrer dans l'histoire, mais ce n'est pas indispensable.  En réalité, il ne faut même pas connaître son œuvre pour apprécier ce film, même si c'est sans doute un petit plus.

L'histoire se passe actuellement, au sein d'un groupe de lecteurs (enfin des lectrices et un lecteur, mignon à souhait) de Jane Austen, qui décident de se réunir chaque mois autour d'une lecture.  D'en parler.  D'échanger.  De se disputer, parfois.  Outre ces réunions, le film raconte l'histoire de chacun des protagonistes, de ses souffrances, ses amours, ses rêves et ses joies.  Ils se dévoilent petit à petit.  S'apprivoisent les uns les autres.  Apprennent à se connaître et à s'aimer. 

En un mot ou plutôt en trois, ce film c'est que du bonheur !  Je l'ai dévoré comme un film adapté de Jane Austin, j'ai dévoré tous les bonus, et j'ai ensuite couru en librairie m'acheter, enfin (il était temps), mon premier Jane Austen : Orgueil et préjugés.  J'ai hésité avec Persuasion, décrite comme la plus romantique de ses oeuvres, mais je l'achèterai si j'adhère à Orgueil et préjugés, car si ça tombe, je vais détester sa façon d'écrire, je vais m'assoupir et je bouderai à tout jamais ses oeuvres... Verdict dans quelques temps.

Par contre, faut vraiment que je consulte un ophtalmo.  Malgré mon écran de 70 cm non plat, j'ai cru durant tout le film qu'Emma Thompson jouait dans le film, alors que ce n'était pas elle du tout du tout du tout du tout.  C'est vraiment grave, docteur !

Si vous aimez Jane Austen, ses livres, les films tirés de ses livres, je n'ai qu'un conseil : filez louer ce film.  Et si vous êtes belges, sur DVDpost, y'a un mois d'essai gratuit, tant qu'à faire... (via le logo là à gauche, vous arrivez directement sur la page promo)

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06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

6
oct

FIFF - J - 7 (Le crime est notre affaire)

Finalement, le FIFF a décidé de se démocratiser un peu plus, et de permettre aux détenteurs du pass d'assister gratuitement à la projection du film de clôture.  Mon avis sur « Le crime est notre affaire » était mitigé de prime abord.  Il me bottait parce que Catherine Frot jouait dedans, mais me bottait moins, s'agissant d'une adaptation d'un livre d'Agatha Christie.  Je n'ai jamais rien lu d'elle (ou peut-être un livre, par obligation, à l'école, je ne sais plus trop).  Ça ne me tente pas des masses.

Mais comme mes comparses étaient tentées, nous sommes allées à l'Acinapolis à 21h30.  Etrange, d'y retourner, après tant de séances dans ces bons vieux Eldo et Caméo ! 

Dernière séance, donc annonce des Bayards d'or.  Je n'ai vu aucun des films primés... aurions-nous fait de mauvais choix dans notre sélection ?  A part trois films soporifiques, je suis contente de ce que j'ai vu, c'est l'essentiel.

Le film commence.  Drôle mais lent.  Et je suis fatiguée.  Alors je lutte contre le sommeil, durant tout le film.  Je me frotte les paumes des mains en permanence, car j'ai lu un jour que ça réveillait.  En vain.  Je mange.  En vain.  Je bois.  En vain.  Je manque sans doute quelques petits bouts de film, mais je parviens à ne pas sombrer totalement dans les bras de Morphée.  Ce n'est pas le cas de tout le monde, puisqu'une de mes accompagnatrices, dont je tairai le nom, je l'ai promis juré craché, semble totalement endormie sur l'accoudoir de son siège.  J'ai bien dit semble, parce que, dans le noir, impossible de vérifier.

Le film se termine.  Générique.  Applaudissements.  Elle ne bronche pas.  C'est clair et net : elle dort.  Le générique se termine, musique forte.  Elle dort toujours.  Les lumières se rallument, elle dort toujours.

Soudain, sans doute éblouie par les spots, elle émerge.  Regard hagard : « où suiiiiiiiiiiis-je ? »  Suivi d'un regard effrayé : « aaaaaaaargh, keski m'arrive ? »  Suivi d'un regard lucide : « my god, j'ai rien vu du film ». Rires.  Comme quoi, le FIFF, c'est épuisant.  L'an prochain, je prends congé.

Mon verdict après cette semaine riche en émotions :

J'ai adoré Lucchini en vrai, qui m'a rendu la banane pour 24 heures

J'ai adoré Marie Gilain en vrai, tellement fraîche et souriante

Mes coups de cœur cinéma (sans ordre dans le classement), que je vous conseille de courir voir dès leur sortie :

Une chaîne pour deux, film d'un namurois à voir absolument - il est en avant-première ce soir à l'Acina avec l'équipe... argh !

Maman est chez le coiffeur, superbe film canadien

Le chant des mariées, émouvant au possible

Voilà, et comme le disent si bien les films : THE END.

crimeestnotreaffaire

6
oct

FIFF - J - 7 (Le chant des mariées)

Fatigue intense oblige, nous décidons en ce jeudi pré-fin du FIFF, de zapper le film de fin d'après-midi pour nous contenter de celui de 21h30.  Je rentre donc chez moi dès midi (vive le temps partiel) histoire de somnoler lourdement devant mon écran de télévision.  Un véritable légume ambulant.

Repartir dans le froid à 21h me démotive un peu, mais après avoir vu « Le chant des mariées », je n'ai aucun regret.  D'autant plus qu'il s'agissait de la toute première projection.  Une première mondiale.  Que du bonheur.

Un film magnifique, franco-tunisien, qui aborde un côté méconnu de la seconde guerre mondiale : le sort des juifs en Tunisie à cette époque.  Deux jeunes femmes, Myriam et Nour, amies d'enfance.  L'une juive.  L'autre musulmane.  Toutes deux promises à un mariage arrangé.  Lorsque survient la guerre, leur amitié est mise à mal.

En relisant mon petit résumé, je le trouve très « bateau ».  Et pourtant, ce film est vraiment superbe, avec des images d'une grande beauté, des émotions en permanence palpables.  Je pense notamment au départ des juifs, sur fond de musique forte et émouvante, et à la scène de l'épilation de Myriam, à la musulmane, à la fois impudique et tellement sobre.  Superbe.  Ça m'a hérissé les poils... c'est le cas de le dire.

Ce film sort en France en décembre.  Et en Belgique en février.  Je suis ravie d'avoir pu le voir si tôt, et je ne peux que vous inviter à courir le voir dès sa sortie.

Après la séance, la réalisatrice, la productrice et l'actrice Lizzie Brocheré, dont le visage ne m'est pas inconnu (et pour cause, elle a joué dans des tas de séries françaises), ont répondu à nos questions, un peu émue par l'enthousiasme de la salle et par cette première mondiale.  Un petit débat fort intéressant.  Nous les avons ensuite vues quitter Namur, en direct live.  Petit moment de délire, lorsque j'ai réalisé que nous aurions dû demander un autographe à Lizzie Brocheré, star en devenir, j'en suis convaincue.  Et lui faire une haie d'honneur, avec de grands cris « Lizziiiiiiiie, Lizziiiiiiiiiie ».  Oui, bon, on mettra ça sur le compte de la fatigue.  Mais on a bien ri, et c'est l'essentiel, non ? (grande photo issue du FIFF)

Pour voir un petit film sympa, avec le début du film, une interview, et en bonus le générique du FIFF, qui m'a rendue joyeuse toute la semaine, j'adoooore, cliquez ici.

chantmariees

chantmariees2

11:14 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |