10
jan

Gone baby gone

Ah bon, j'ai loué Gone baby gone ?  Tiens, marrant de louer un film dont j'ignore tout.  Je ne me souvenais absolument pas de l'avoir mis dans ma liste DVDpost. 

Ben finalement, j'ai dû être touchée par la grâce ce jour-là, passque ce film est vraiment à voir.

Réalisé par Ben Affleck, qui en a profité pour « embaucher » son superbe frère Casey pour le rôle principal, c'est l'histoire de l'enlèvement d'une fillette à Boston.  Et de l'enquête.  Enfin de diverses enquêtes, qui mèneront le téléspectateur (en l'occurrence, moi), dans des chemins totalement inattendus.

Et qui feront que le téléspectateur (en l'occurrence toujours moi) se demandera, des heures plus tard « Mais qu'aurais-je fait ?  Quelle était la solution ?  Y avait-il un bon choix ?  A-t-il fait le bon choix ? »

La réponse n'est pas dans le film.  Passqu'à mon avis, y'a pas de « bonne » réponse.

Un très bon film.  Juste dosage d'action, de suspense et de réflexion.  Avec un dénouement qui laisse songeur (mais ça je l'ai déjà dit)... de quoi y perdre son latin, mais surtout de quoi se poser mille questions.  J'aime ça, être dans un doute intense après un film.  Même si ça me saoule aussi (oui bon je sais, toujours indécise l'Anaïs).

A voir !

gonebabygone

09:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
jan

Les cerfs-volants de Kaboul

Voilà ce que j'appelle un film superbe. Superbe de chez superbe.

Un film que j'ai loué (sur DVDpost, vous connaissez le topo) un peu par hasard, parce que je croyais me souvenir vaguement qu'on en avait dit du bien, que c'était tiré d'un roman à succès.  Et c'est tout.

J'aime ça, parfois, regarder un film dont je ne sais rien.  Déjà, le DVD reçu (sans boîtier) portait le titre anglais « The kite runner » (titre ô combien plus joli d'ailleurs), ce qui ne me disait rien de rien.  Jolie surprise qui m'attendait.

Je trouve le résumé assez tartignole et peu représentatif de ce qu'est ce film, mais je vous le livre tout de même (en plus j'ai dû corriger deux fautes, titchu) : « Au début des années 70, au cœur de Kaboul, deux amis, Amir et Hassan, partagent le bonheur d'un après-midi à faire voler des cerfs-volants. Mais conduit par la peur, Amir trahit son ami, qui sera à jamais blessé, puis quitte l'Afghanistan. Vingt ans plus tard, il revient dans son pays, marqué par le passage des Talibans, à la recherche de la paix et du pardon... »

Ce film est tellement plus.  Mais, comme toujours, comment décrire cela par des mots ?

Juste après l'avoir vu, je me suis dit « c'est l'histoire d'une rédemption ».  Puis je me suis (encore) dit « fichtre Anaïs, keske tu parles bien, mais t'exagère un tantinet avec ta rédemption, tu crois pas ? »  Puis, comme d'habitude avec les DVD, j'ai regardé tous les bonus, making of et autres commentaires, et j'ai entendu ce mot un nombre incalculable de fois : rédemption.  Bingo.  J'avais vu juste.  J'avais ressenti juste.  Une rédemption, vraie de vraie, pure et dure.

Tout est beau dans ce film.  Et tout m'a étrangement émue.  Même la cruauté.  La douleur.  L'amitié perdue.  Puis retrouvée.  La souffrance.  Et l'amour.   

Les acteurs sont, sans exception, géniaux.  Enfants comme adultes.  Mêmes les grenades ont leur rôle à jouer.  Pas celles qui explosent.  Celles qui sont gorgées de jus.

Et puis les bonus valent le détour, on y apprend plein de choses passionnantes, comme souvent dans les bonus, mais j'ai envie de le préciser encore et encore, passque c'est important : regardez les bonus, si vous avez un jour ce DVD entre vos mains.

Cerise on the cake, ce film m'a permis de découvrir la vie en Afghanistan, avant les talibans.  L'âge d'or.  Avant le temps où les cerfs-volants furent interdits.  Et de découvrir qu'il existe, sur cette terre, des gens qui interdisent les cerfs-volants.  Pourquoi, Dieu seul le sait.  Ou Allah.  Et puis non, je forme le vœu qu'eux-mêmes ne le sachent pas.  Parce qu'il est clair qu'aucun dieu digne de ce nom n'interdirait les cerfs-volants.

J'ai beaucoup pleuré en regardant ce film.  Mais pas d'une tristesse lourde.  D'une tristesse parfois triste (logique), parfois joyeuse (illogique), mais toujours une tristesse qui laisse de l'espoir.  Espoir, sans doute, que les cerfs-volants soient un jour réhabilités là-bas.  Qui sait.  Un jour.

cerfsvolants

06:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

5
jan

Into the wild

dvdpost

J'ai vu Into the wild via DVDpost.

Into the wild est un film à ne pas regarder un soir de déprime.  D'un côté, ce film est plein d'espoir, de joie de vivre, de passion pour la nature, pour le refus du capitalisme, pour un retour aux valeurs humaines, mais d'un autre côté, il est noir de chez noir, avec une solitude extrême et une quête ultime qui mène au drame. Keske c'est dur et triste, comme film.

Tout le monde connaît l'histoire, j'imagine : un jeune homme, lassé par sa vie et sa famille, disparaît dans la nature, aux deux sens du terme.  Au cours de son périple vers le Nord, l'Alaska, son rêve, il fait des rencontres qui jalonneront son voyage.   

Le film est long mais ne paraît pas lent, même s'il est parfois pauvre en paroles, et pour cause : le personnage est tout de même souvent seul.  Il est bourré de citations.  Je ne me souviens que d'une seule :  « Le bonheur ne vaut que s'il est partagé ».  A méditer...

Un film qui marque et fait réfléchir, c'est indéniable.  Sens de la vie, inutilité de la vie, priorités de la vie... Mais finalement, au vu de la fin du film, je me demande si ce retour à la nature est vraiment souhaitable... et puis si je faisais comme Christopher, vivre sans argent sans pc sans téléphone sans travail sans rien, comment faire pour tenir mon blog, hein, je vous le demande ...

Je n'ai pleuré qu'à la toute fin, apprenant qu'il s'agissait d'une histoire vraie, ce que j'ignorais totalement.  Comme si ce fait rendait l'histoire plus dramatique encore.  Comme si je m'attachais enfin au personnage, sachant qu'il a vécu.  Parce que dans le film, je ne suis pas parvenue à m'y attacher.  Et là, à la fin, j'ai lâché les vannes.  Pour l'homme qui a vraiment vécu cette histoire, mais pas vraiment pour le film.

Une scène m'a cependant marquée : celle du renne.  Pas pour la scène en elle-même, mais pour ce que le personnage en dit ensuite, dans son journal intime.  Ça m'a touchée.  A croire que la mort inutile d'un animal m'a parue drôlement plus touchante que tout ce que Christopher a vécu, vilaine que je suis.

Je suis contente d'avoir vu ce film, dont on a tant parlé, même s'il ne m'a pas émue comme je l'imaginais.  Même s'il m'a un peu déçue, sans doute car j'en attendais quelque chose de plus grandiose, de plus magique, de plus « prenant aux tripes ».

Hasard ou destin, y joue une actrice que j'ai découverte la veille : Kristen Steward, qui joue Bella dans Twilight-fascination.   

 

PS : on m'a dit un jour sur ce blog, en commentaire d'un billet parlant d'une envie de tout quitter tout plaquer, « tu as dû voir into the wild non ? »  Et bien je pense qu'après avoir vu ce film, j'ai vachement pas envie de tout plaquer tout quitter, non.  Sans doute un signe que ce film n'a pas eu l'effet escompté sur moi...

 

intothewild

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

3
jan

Pour elle

Est-ce une bonne idée d'aller au cinéma un premier jour de soldes ?

Je dis oui, passque tous les gens sont dans les magasins, donc les salles sont désertes, ou presque.

Ainsi, après une petite virée à la recherche de Fascination (le livre dont est tiré le film Twilight-fascination vu ce vendredi) virée dont je vous parlerai demain, passque le dimanche on lit au lit, virée qui s'est limitée à la visite de trois librairies, passque vu le monde, le froid dehors, la chaleur dedans, trois magasins m'ont largement suffi, je décide d'aller voir Pour elle à l'Eldorado.

Pour elle, c'est un thriller français.  Ils sont tellement rares, je trouve, qu'ils méritent d'être vus.  Et puis y'a Vincent Lindon.  Et moi j'aime Vincent Lindon, je lui trouve un charme fou.  Et y'a aussi Diane Kruger, trop jolie. 

Le film commence comme une comédie romantique : ils s'aiment, ils ont un choli petit gamin blondinet, elle fait une photo familiale toute mignonne chaque matin, ils sont heureux et ça se voit.  Puis, en une seconde, tout bascule : elle est arrêtée, suspectée de meurtre, condamnée.  Ensuite, tout bascule à nouveau : il décide, pour elle, rien que pour elle, de la faire évader.  Un prison break à la française, en quelque sorte, même s'il organise tout ça de l'extérieur.  Le film passe alors de comédie romantique à drame, pour finir en thriller haletant.  Angoissant.  Stressant.

J'ignore si le scénario est réellement crédible, mais je m'en moque, tout bien réfléchi.  Moi j'y ai cru, passque jusqu'au bout, j'étais scotchée à mon siège, mains moites, aisselles moites (c'est frais), priant de toutes mes forces pour que le plan fonctionne, pour qu'ils se retrouvent enfin et pour que le film se termine en comédie romantique, comme il avait commencé.

Ça doit être ça, un film réussi : lorsque le spectateur, en l'occurrence la spectatrice (j'avais écrit spectacteur et spectactrice, aurais-je un désir refoulé ?), veut, du fond de son cœur, y croire absolument.  Lorsqu'elle aime les personnages au point que leur avenir lui importe plus que tout, au moins durant 1 heure 36 minutes. Lorsqu'elle veut une happy end.

Vincent Lindon est tout mignon dans ce rôle d'homme fou d'amour au point d'en devenir presque fou.  Il est touchant dans ce rôle de mari déterminé, qui fera tout pour sa belle.  Diane Kruger est touchante au possible.  Et les personnages secondaires également.

J'ai aimé.  Voilà.

Et depuis lors, j'ai en tête la chanson « Pour elle » de Richard Cocciante.  Une chanson superbe, qui me met toujours la larme à l'œil (oui, c'est cucul, j'assume).  « J'irai au bord de l'invisible, où l'amour tient en équilibre, pour elle j'oublierai qui je suis, j'écouterai tout ce que son cœur dit, pour elle ».  Y-a-t-il un remède contre les chansons en tête, docteur, passque ça devient systématique chez moi, et parfois saoulant, surtout quand j'ai en tête « ce matin un lapin a tué un chasseur » ou « papillon de lumière » et que Mostek est au bord de la crise de nerfs...

pourelle

22:40 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

3
jan

Twilight - fascination

eldorado

twil
Bon, clair que quand j'ai proposé à ma filleule d'aller au ciné et de choisir le film qui lui plaisait, j'ai pris un gros risque.  Un très gros risque.  Passqu'elle est à un âge où aller voir Madagascar 2 ou La famille suricate (pourtant, keske j'ai aimé ce film) est aussi pire (j'adore cette expression pas française) et honteux qu'un premier bouton d'acné.  Donc je craignais le pire.  Et j'ai vu arriver le pire, lorsqu'elle s'est exclamée, en réponse à mon « keskitetente ? » « Twilight fascination ».

Fort heureusement, j'avais ouvert mon petit mozilla chéri et la page web de mon cinéma chéri, pour faire semblant d'avoir l'air bien au courant de tout ce qu'elle me proposerait.  Moi yen a être une marraine à la page, qu'on se le dise.

J'avais donc lu tous les résumés.

Dont celui de Twilight :

« Isabella Swan, 17 ans, déménage à Forks, petite ville pluvieuse dans l'Etat de Washington, pour vivre avec son père. Elle s'attend à ce que sa nouvelle vie soit aussi ennuyeuse que la ville elle-même. Or, au lycée, elle est terriblement intriguée par le comportement d'une étrange fratrie, deux filles et trois garçons. Bella tombe follement amoureuse de l'un d'eux, Edward Cullen. Une relation sensuelle et dangereuse commence alors entre les deux jeunes gens : lorsque Isabella comprend que Edward est un vampire, il est déjà trop tard. »

Le seul mot qui a marqué mon esprit, c'est « vampire ».  Vampire.  Moi, aller voir des films de vampires, avec des méchants pas beaux qui mordent des gentils tout beaux, des Dracula aux dents pleines de sang ou des scènes immondes de dégustation d'humains, vraiment pas mon truc.  J'aime pas avoir peur.  Puis après ça, je vais encore cauchemarder toutes les nuits.

Mais j'ai rien dit.  Ou plutôt j'ai dit « c'est ça que tu veux voir, parfait ok super je me réjouis d'aller voir çaaaaaaaa ».

Puis je suis allée sur le net, histoire de trouver une bande-annonce et de me préparer au pire du pire.

Et j'ai été étonnée.  Positivement.  Comme me l'a dit Rodolphe (mon compagnon virtuel de réveillon, souviendez-vous), c'est un film de vampires, mais pas n'importe quel film de vampires : un film de vampires pour filles.  Bingo Anaïs. 

J'étais donc impatiente de découvrir ce film, après mûre réflexion.  Limite si je ne me réjouissais pas, malgré une petite pointe d'angoisse (et si les vampires étaient vraiment méchants, même dans un film pour filles ?).

Et je n'ai point été déçue, que du contraire.

Passque c'est intriguant, dès la première minute.  Ça captive.  Et puis passque c'est un scénario qui démarre de façon « basique » : une ado vient vivre chez son père dans un village paumé plein d'arbres (et de vampires, mais nous le découvrirons plus tard), elle se fait des amis et remarque illico un beau ténébreux (pas vraiment brun, mais presque).  Donc passqu'il y a de l'amour.  Enfin passqu'on sent qu'il va y en avoir.  Mais pas seulement.  Y'a plein d'humour aussi.  Oui, je vous jure, les vampires c'est rigolo.  Et puis y'a de l'action.  Et aussi un peu d'angoisse en cerise sur le gâteau, mais pas trop, juste ce qu'il faut.  Et de jolies images dans les bois.  Et puis des acteurs qui jouent vachement bien.  Et une musique d'enfer.  Et aussi du mystère, mais juste un peu.  Et des bisous, mais pas de sexe (titchu, ces films pour ados).  Des sentiments naissants qui donnent quelques frissons (oui, bon, je sais, chuis débile, et alors, m'en fous).  Des vampires végétariens (ah ben ça, j'ignorais que ça existait).  Des effets spéciaux pas mal, même si très très très spéciaux (mais qui donnent un petit truc au film).  Enfin bref pour faire court et rapide et concis : y'a quelque chose dans ce film qui fait que les deux heures dix minutes passent à une vitesse folle et qu'après, on n'a qu'une seule et unique envie : voir la suite.  Et vite.  Très vite.  Et lire le livre.  Vite.  Très vite.

Et la cerise sur la cerise sur le gâteau, c'est qu'Edward, ben il écoute Clair de lune de Debussy.  Mon morceau chéri favori que j'aime d'amour et que même que l'homme qui écoutera ça, qu'il soit brun ténébreux ou pas, je l'épouse illico.  Vraiment une chouette cerise que d'entendre ce petit bout de musique magique au moment d'une scène magique dans un film magique.

Moi je dis que les filleules de 11 ans, c'est pratique.  Et cool.  Et chouette.  Ça permet de découvrir des films que jamais, non jamais, je n'aurais envisagé de voir.  Ce qui aurait été dommage, vraiment dommage.

Après ce film, encore sous le coup de l'émotion, on s'est offert une petite bouffe dans un chinois.  Où je ne retournerai pas, passque, enlevant mon écharpe (Strelli) d'un geste féminin mais néanmoins brusque, j'ai totalement démantibulé une pauvre orchidée qui passait par là.  Malgré mes excuses, j'ai bien senti que la madame elle appréciait pas, passque normalement quand quelqu'un s'excuse, on dit « c'est rien », en souriant, même si c'est pas rien, mais là elle a rien dit, elle a pas souri, et elle m'a même pas regardée.

A mon retour, j'ai filé sur le net pour tout découvrir de cette saga : les quatre tomes que je vais m'acheter illico presto, le succès incroyable (paraît même que le dernier tome a détrôné Harry Potter en nombre de ventes), le fait que c'est réellement destiné aux ados puisqu'édité en collection jeunesse (glups, tant pis), le prochain tournage en mars (viiiiiite), les fans en délire dont je fais maintenant partie.  C'est inévitable maintenant, faut je m'achète le tome un dès que possible.  Aujourd'hui ?  Aujourd'hui c'est les soldes, je hais les soldes... je me terre chez moi durant les soldes.  Je ne vois personne durant les soldes.  Je ligote ma carte bancaire durant les soldes.  Mais l'envie est là.  Vraiment trop là.

Bien entendu, mon seul regret : les voix françaises.  En écoutant la bande-annonce en VO, limite si j'ai pas pleuré des larmes de sang (ah ah ah, sang, vampire, vous me suivez ?), passque les vraies voix sont normales et belles, pas gnangnan comme toutes les voix françaises.  A croire que les ceusses qui doublent en français sont recrutés sur la gnangnantise de leurs voix.

J'ai juste un petit truc hors sujet à dire, pour conclure.  Passque bon, ça doit être dit.  En entrant dans la salle de ciné, j'ai lâché, sans doute comme d'hab, une bêtise un peu bête (logique pour une bêtise), puis j'ai ajouté « chuis bête hein ». Ma filleule a alors dit « oui, mais c'est pour ça que je t'aime bien ».  Quand je me suis offusquée, pour me prouver ma bêtise, elle a ajouté « d'ailleurs, hier, tu m'as demandé si Twilight c'était pas enfants non-admis, ah ah ah ah ah ah, sacrée marraine va ».  Sans oublier que juste avant notre départ pour le ciné, voyant la photo illustrant ma chronique Flair sur ce blog, elle m'avait demandé « pourquoi tes mains sont toutes ridées marraine ».  A mon avis, je dois en oublier d'autres, en plus.

Sale gamine va.  Se moquer ainsi de sa pauvre vieille marraine ridée, au QI d'amibe et plus dans le coup.  C'est pas charitable.

Enfin. La vérité sort de la bouche des enfants, comme on dit.  Mais si quelqu'un connaît l'adresse de la société protectrice des marraines, je suis preneuse.

tout savoir sur cette saga

twilight

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |