20
fév

Penelope

(à prononcer, en VO : Pénélopiiiii)

Je voulais de la magie... Je ne l'ai pas eue avec Magique.  Mais bien avec Penelope.  Et que de magie.

Ça commence un peu étrangement.  En fait c'est tout le temps étrange.  Décors étranges.  Surréalistes.  Personnages étranges.  Surréalistes.  Histoire étrange.  Surréaliste.  Un conte de fées moderne, je dirais.  Oui, un conte de fées.  Et comme tous les contes de fées, magique.  CQFD.

En regardant ce film, j'avais une envie folle d'écrire l'histoire.  Bizarre, je sais.  Une envie comme ça.  Ecrire une histoire qui existe déjà, c'est con, c'est vrai.  Mais j'avais envie.  Tellement ça m'a plu.  Papillons dans le ventre, malgré les scènes parfois caricaturales.  Sourire aux lèvres en permanence.  Envie d'une happy end.  Que du bonheur quoi.  Un vrai joli conte sur la différence.

Petit résumé.  Penelope subit un sort jeté sur sa famille depuis des générations, mais dont elle est la première victime, car première fille née depuis lors.  Durant des années, sa famille l'a coupée du monde pour lui éviter de souffrir, mais il faut la marier avec un noble pour rompre le sort.  Et ça ne bouscule pas au portillon... jusqu'à ce que... 

(Marrant, ça me rappelle cette histoire que j'avais écrite, vous vous souvenez ?  "La belle et le crapaud", aussi un conte sur la différence, aussi un mauvais sort... c'était au temps où les grenouilles n'étaient pas encore à la mode, remises au goût du jour via Disney).

Vraiment un film mimi comme tout.  Rien d'intellectuel.  Rien de plus qu'un bon moment à rêver et à vibrer de bonheur, et ça c'est ce qu'on demande à un film, non ?  Et puis y'a un zeste de morale, donc tant qu'à faire. 

A voir, du moins si vous avez encore en vous ce tout petit bout d'âme d'enfant qui ne demande qu'à ressurgir.

En plus, l'acteur principal il est mmmhhhhhhhh et re-mmmhhhhhhhhhhhh.  J'en parlais à ma filleule, précisant qu'il était super jeune, genre mineur.  Vérification faite, point du tout, il a 31 ans et c'est James MacAvoy, un nom qui me dit quelque chose... et pour cause, il a joué dans Becoming Jane et dans Reviens-moi.  Comment n'avais-je pas remarqué son charme incommensurable, irrésistible et ses yeux, rhaaaa, ses yeux.  31 ans, finalement, c'est pas si jeune.  J'ai l'âme romantique en ce moment, besoin cruel d'être amoureuse.

penelope

09:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
fév

Magique

dvdpost

Quand, lors du FIFF (chais plus en quelle année, mais on s'en fout), j'ai eu la chance d'assister au tournage d'une émission de la RTBF sur Marie Gilain et de découvrir la bande-annonce de son film Magique, j'ai décidé de le voir.

« Parce que sur mes bras les poils se hérissent » (comme le chante Cali), rien qu'en voyant la bande-annonce.

Mais le film n'est jamais sorti à Namur.

J'ai donc dû attendre sa sortie en DVD.  Et n'ai pu le voir sur grand écran, gros regret.

Et aujourd'hui, je l'ai vu.

J'aurais aimé dire que Magique a rendu ma journée magique, mais ce serait tellement exagérer/é.  D'une façon inexplicable, j'ai eu bien du mal à entrer dans ce film. J'en attendais peut-être trop.  Sans doute, oui.

L'histoire est mignonne.  Une mère et son fils qui vivent seuls.  Un endroit perdu.  Une solitude et un vague-à-l'âme palpables.  L'enfant veut rendre le sourire à sa mère.  Il invite alors un cirque à s'installer sur leur propriété.  Un cirque qui devrait rendre leur vie un peu plus... magique.

Le lancement me donnait la chair de poule, mais le film m'a procuré peu d'émotions.  Sans doute car il était trop « surnaturel ».  Des acteurs qui chantent, paf, comme ça, ça me fait toujours un effet bizarre.  Comme si le charme était rompu, alors qu'il devrait être intensifié par la musique et la mélodie.  Pourtant, Marie Gilain est parfaite.  Le jeune acteur également.  Et Cali, en prince charmant sans cheval blanc, de même.

Mais il m'a manqué ce petit quelque chose...

Ne boudons pas notre plaisir, Magique fait passer un chouette moment, la musique est jolie, l'histoire aussi.

Je dirais juste que cela manquait d'un tout petit peu de ... magie, ce qui est un comble.

Les poils dressés, je les ai cependant quand j'écoute ce morceau... logique, me direz-vous, puisque les paroles commencent par « parce qu'aujourd'hui il pleut, et que sur mes bras les poils se hérissent »...

magique

 


Cali - Je me sens belle
envoyé par chris38. - Regardez plus de clips, en HD !

06:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
fév

Valentine’s day

Après tout, c'est pas passqu'on n'a rien à fêter qu'on ne va pas fêter la Saint-Glinglin hein.  Voyons.  Donc, j'ai fêté ça.

En allant voir Valentine's day.

Déjà, moi, j'imaginais que tous les couples-heureux-tout-plein n'iraient pas au cinéma ce soir-là.  Je les pensais dans des restaurants romantiques avec menu sept services, ou chez eux à boire du champagne, ou au lit à faire... enfin pas besoin de détails sur le sujet, sinon je pleure.

Que nenni.

Y'avait un paquet de couples au cinéma.  Et tous avaient apparemment envie de voir Valentine's day, ce qui fait qu'on s'est retrouvées au premier rang.  Pô grave.

Au premier rang à côté d'un couple étrange.  Plus grave.

Un couple qui n'a cessé, durant tout le film, d'émettre des petits cris de chiots, ou de bébé phoque, enfin je sais pas trop, mais c'était des cris assez longs, qui survenaient à chaque événement du film : une blague, ouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh aigu, une chute, ouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh, une déclaration ouuuuuuuuuuuuuuuuuh.  Sidérant.  Stupéfiant.  Exaspérant.  A un moment je me suis demandé si Madame ne faisait pas des choses à Monsieur, pour susciter de tels cris.  A force de les regarder en biais, je me suis fait remarquer, me demande si Madame n'a pas cru que j'envisageais de lui piquer Monsieur.  Que nenni.

Un couple qui n'a cessé de manger aussi, puis de parler, puis de bouger, et vas-y que je te prends la main, et vas-y que je t'embrasse pour sceller notre union, et vas-y que je te prends l'autre main, et vas-y que je caresse ma jambe droite avec ma jambe gauche.  Un vrai show.  Deux heures de show.

Durant tout le film.

Et le film, me direz-vous, passque bon, vous êtes ici pour en savoir plus sur le film, pas pour apprendre qu'un couple étrange a agi étrangement durant le film.

Oh, ça va hein, je parle de ce que je veux ici, c'est clair ?

Bon, le film.

Un film du réalisateur de Pretty Woman.

Un film plein de gens connus de chez connus : Julia Roberts, Patrick Demsey, alias docteur Mamour, docteur Glamour dont j'ai oublié le nom, Jennifer Garner, et plein d'acteurs mâles craquants au possible (celui de l'avion, rha, je fonds, et ça rime).

Un film sur l'amour.  Le neuf, le vieux, le périmé, le fini, le faux, le vrai.

Ça promettait un beau moment.

Bon, je l'avoue, y'avait de bons moments, même un peu d'émotion.  De jolies histoires.  Des pas crédibles mais jolies tout de même.  De beaux bisous.  Des déclarations. 

Mais comparativement à Love Actually, autre chronique sur l'amour, via des personnages disparates, y'a pas photos, c'est la déception cruelle et irrévocable.

Et comparativement à Pretty Woman, c'est idem. Déception cruelle et irrévocable.

Ce qui a cassé l'effet, du moins pour moi, c'est l'humour.  Le genre d'humour que j'aime pas.  De l'humour gras.  De l'humour loufoque et burlesque, à l'américaine.  De l'humour lourd.  Les enfants qui chahutent en classe, c'est drôle.  S'ils lancent des tartes à la crème sur le prof ou deviennent hystériques, c'est plus drôle.  Un jeune homme qui joue de la guitare à poil, c'est drôle.  S'il s'enfuit en courant en rue, c'est plus drôle.  Et dans Valentine's day, c'était trop exagérément drôle pour être réellement drôle.  Vous suivre ?

Au vu, cependant, des rires hystériques dans la salle, ce que je n'ai pas trouvé drôle le fut pour de nombreux spectateurs.  Ça doit être moi qui suis pas drôle, tout bien réfléchi.  Tant pis.

Donc, un film qui ne m'a pas déplu, mais qui ne m'a pas extrêmement plu.  Mon baromètre à ce niveau : l'achèterai-je en DVD (signe que j'ai adoooooré et que je meurs d'impatience de le revoir) ?  Ici, la réponse est non.

Finalement, ce qui m'a vraiment fait rire, c'est le bêtisier du générique de fin.  A mourir de rire.  Et ceux qui sont partis avant la fin ne l'ont pas vu.  Tant mieux.  Partir avant la fin, c'est caca-boudin.  Donc le bêtisier, super chouette.  Surtout la dernière scène, avec Julia Roberts qui se la joue Pretty Woman en souvenir du film éponyme.  Trop drôle, j'ai adoré.

Et puis, le mérite de ce film est de m'avoir fait me rencontre compte qu'ici, en Gelbique, la Saint-Valentin, c'est rien à côté des States.  Je ne devrais pas me plaindre.  Passque là-bas, ben c'est ici puissance un milliard de milliards.  Envahissant et écœurant à souhait.

Par contre, là-bas, la Saint-Valentin, c'est la fête de l'amour.  L'amour dans tous les sens du terme.  Pas la fête des amoureux.  La fête de l'amour.  Donc pas besoin d'avoir un amoureux pour fêter l'amour.  Et ça, ce principe, j'adore j'adhère...

L'an prochain, je vais aux States pour la Saint-Valentin.

valentine

06:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15
fév

A voir ce soir

Le goût de la vie.  Un film que j'adoooore totalement, on pleure un peu, on rit beaucoup, on vibre pasionnément, on rêve à la folie...  Je l'ai déjà vu plein plein de fois.  A voir si vous aimez les comédies romantiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiques.

goutdesautres

20:07 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

1
fév

J’ai vu Avatar en 3D (et j’ai pas gerbé)

Je l'ai donc vu.

Enfin, je l'avais vu (en 2D).

Et je l'ai revu (en 3D).

Avatar.

Quéééén aventure.

D'abord, la 3D de 2010, c'est plus celle de mon enfance.  On n'a plus des lunettes en carton verte et rouge.  Ou bleue et rouge.  Enfin bicolores quoi.  Dommage, j'aimais bien les lunettes bicolores en carton.

Maintenant, c'est des lunettes à verres foncés, qui pèsent trois tonnes et demi sur les pauvres nez fragiles.  Et qui tiennent mal, surtout quand on a une vraie paire de lunettes déjà sur le pif.  Ça tient pas bien, ça glisse sans cesse, ça provoque quasiment des esquarres du nez.  L'enfer.  Surtout quand le film dure 2 heures 40.

Mais bon, c'est déjà si difficile de les avoir, ces fameuses lunettes, qu'on se plaint pas, et qu'on souffre en silence.

Flash-back.

Dès 18h30, nous réservons nos billets et nos lunettes, lesquelles nous seront distribuées en début de séance.

Ensuite, un repas bien lourd bien gras.  Surtout ne pas penser à la possibilité de vomir ce repas avec la 3D.  Si, c'est vrai, on peut vomir.  C'est une collègue qui l'a entendu dans le bus : « j'ai vu Avatar en 3D, puis j'ai vomi ».  Donc je n'y pense pas je n'y pense pas je n'y pense pas je n'y pense pas.

Départ, après le repas, vers la salle de cinéma.

Je me sens barbouillée, évidemment.  Stress + savoir que quelqu'un a vomi + souvenirs des frites de la sauce de la viande du gras du gras du gras.

Heureusement, la course aux lunettes, une fois les portes de la salle ouverte, me détourne de mes pensées nauséeuses.

Car c'est pas facile d'avoir sa paire de lunettes.  Tandis que la moitié des spectateurs se ruent pour réserver les meilleurs sièges, l'autre moitié se rue sur l'ouvreuse bien namuroise de chez namuroise, car lente comme un escargot dépressif, afin d'obtenir les fameuses lunettes.

Une fois les deux précieuses paires en mains, nous sommes parées.  Avec les paires, nous avons reçu une lingette.  Une lingette pour deux paires, cherchez l'erreur.  Lingette qui sert à enlever le gras de nez des précédents utilisateurs.  C'est frais.  Lingette qui ne fait finalement qu'étaler le gras de nez.  Encore plus frais.

Je chausse mes lunettes, et me retourne (car on est au 5e rang, c'était ça ou le premier, ou le dernier, mais moi être myope, moi pas supporter le dernier rang, et le premier ça fait vomir, on en revient toujours à ça).  Spectacle à mourir de rire que tous ces gens qui essaient leurs lunettes.  Une bande de fous à lunettes, quoi.

Ah, ça commence.

Présentation de la 3D via un petit dessin animé. 

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah, une folle abeille me fonce dessus.  Je pousse un petit cri et me protège le visage de cet infâme animal.  Mon taux d'adrénaline grimpe en flèche.  Je veux sortir de cette salle.  J'ai peur.  J'ai (déjà), mal au nez.  Je ne tiens pas sur mon siège, cette 3D n'est décidément pas faite pour moi. 

Je me retourne à nouveau.  Tout le monde semble calme.  Suis-je la seule à avoir eu si peur de cette abeille tueuse ?

Bon, je me calme aussi.  Il le faut.  Je me scotche sur mon siège, et me concentre.

Tout le monde est concentré, concentre-toi aussi, petite Anaïs.

Le film, le vrai, Avatar, commence.

Au début, la tentation est grande de faire un « avec », « sans », « avec », « sans », pour comparer.  Ce que je fais.  Seule.  Les autres spectateurs, ils sont concentrés comme jamais.  Chuis la seule pas concentrée, totalement déconnectée du film à cause de mes lunettes.  Une sensation qui passe heureusement rapidement, et j'entre dans l'histoire.

Enfin.

Et je dois dire que voir Avatar en 3D, ben c'est encore mieux qu'en 2D. 

Une fois la sensation de léger vertige passée, je réalise à quel point c'est incroyable.

A quel point certains détails m'avaient échappé, notamment tous les petits insectes volants de la forêt, dont je n'avais pas conscience en 2D.  Et puis la hauteur de l'arbre-maison.  Et le vertige lors de l'apprivoisement de l'oiseau géant.  La beauté des paysages.  La splendeur des végétaux. 

Bien sûr, tout cela, je l'avais déjà apprécié en 2D.  Mais la 3D apporte une dimension supplémentaire (logique me direz-vous, de 2D à 3D, y'a bien une dimension en plus, bête Anaïs).  Un film superbe rendu encore plus superbe.

 En fait, c'est surtout la sensation d'être encore plus dans l'action.  De faire partie de l'histoire.  Voilà ce que j'ai ressenti.

Et puis, j'ai même pas eu peur.

Enfin si, une fois.

Bon, j'avoue, deux fois.

Quand le héros, dans son avatar, redécouvre la marche, et envoie, en courant, de petits graviers bruns vers ...  moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii- iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah.  J'ai eu peur.

Et puis quand une vilaine bébête charge, à fond la caisse, vers... moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiaaaaaaaaaaaaaaaaaaah, j'ai aussi eu peur.

Sinon, même pas peur !

La 3D, c'est ma nouvelle tasse de thé !

avatar-wallpaper-1.1261394081

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |