20
jui

Sex & the city 2

Je l'évoquais dans le billet qui précède, j'ai vu Sex & the city 2 (et comme je l'ai évoqué, je me suis dit « ben pourquoi ne pas leur en parler ? », aussitôt dit, aussitôt écrit).  En avant-première en plus, lors d'une soirée « girls only » pleine de bouteilles d'eau, de miroirs, de préservatifs, de brownies et de trucs ronds américains là, des donuts je pense.  Pleine de cadeaux aussi, même que j'ai rien gagné, maudit Acina qui m'aime pas.

Bref j'ai vu.  Et la veille, j'en avais profité pour revoir le premier film, acheté en DVD à Paris y'a plus d'un an, mais jamais regardé.  Et j'avais tout autant aimé que lors de sa diffusion en salle, à laquelle vous aviez peut-être participé, chers fidèles lecteurs, vu que c'était organisé pour mon blog, avec un petit apéro, avant, vous vous souvenez ?  Donc j'avais aimé, j'avais pleuré lorsque Carrie frappe Big avec son bouquet de mariée, repleuré lorsqu'elle se regarde dans miroir, au Mexique, repleuré lorsqu'ils se retrouvent.  Et puis ri aussi (ne venez pas dire que je ne suis qu'une brailleuse, même si c'est vrai).

Mais alors cette suite, cette suite...

Quelle déception.

Ça m'a donné l'impression, durant tout le film, que tant les acteurs que les réalisateurs ou les producteurs, bref toute l'équipe n'avait en tête que ce leitmotiv « on a fait du fric avec le premier, remettons ça rapido presto, on se fout du scénario, on se fout de tout, pognon pognon pognon ».

Et voilà le résultat (enfin pour moi) : un film trop long, qui traîne, de l'humour trop bas trop con trop américain, de l'émotion inexistante, totalement absente, et une histoire... ben sans histoire.

Pourtant, l'idée n'était pas mauvaise : Carrie, mariée, censée être heureuse, doute...  ça méritait d'être fouillé, ça méritait de voir une Carrie vraiment perplexe, qui craque pour un autre homme, qui hésite, qui ne maîtrise plus ses sentiments, entourée par ses trois comparses de toujours.  Il me semblait pourtant possible de mélanger humour, sexe et crises, recette qui a fait le succès de la série et du premier film.

Mais là, non, décidément, pour moi, ils ont tout foiré.  Oh, j'ai bien ri quelquefois.  Quelques fois.  Quelques rares fois.

Même le côté glamour-chic-pognon-diamants m'a semblé kitschissime au possible.  Parait pourtant que les tenues ont coûté un pont, mais je n'en ai pas eu l'impression. 

Dommage, vraiment dommage, j'en attendais tellement plus.

Une suite bâclée de chez bâclée.

Ça me rappelle ma déception lors de Twilight 2, après avoir tant aimé le premier.  Dans une semaine, big méga soirée Twilight, trois films d'un coup.  J'y serai.  Mais j'appréhende : pourvu que le troisième relève le niveau, sinon, je fais un feu de joie avec mes quatre tomes, non mais, a-t-on idée de décevoir les spectateurs de la sorte ?

Et vous, vu ? Aimé ?

sexcity22

13:53 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (17) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
jui

Quand on déschtroumpfe les Schtroumpfs

Traduction : quand on dénature les Schtroumpfs.  Non mais sérieux, les Schtroumpfs à New-York, c'est un peu comme envoyer les héroïnes de Sex & the City ailleurs qu'à New-York (oups, ils l'ont fait, j'ai pas aimé).  Pour moi, les Schtroumps, ça sera toujours des petits lutins vivant dans des champignons, dans un endroit que Gargamel n'atteindra jamais.  Na.

Et comme je l'ai lu sur le site de Vers l'Avenir, "Peyo doit se reschtroumpfer dans sa schtroumpf".

Enfin, plus que douze mois dormir, et on pourra vraiment juger...

11:02 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

17
mai

Fragile(s)

dvdpost

Hé hé hé, je l'ai vu, Fragile(s), ce film de Martin Valente (mon futur époux, rappelez-vous).  Je l'ai vu vu vu.  Et j'ai aimé aimé aimé.

Fragile(s), c'est l'histoire de destins qui s'entrecroisent.  De vies qui n'ont rien à faire ensemble et qui, merci le hasard, finissent par se rejoindre.  Un hasard parfois tiré par les cheveux, mais c'est tellement bon qu'on s'en moque.

Tous ces destins sont fragiles, cela va de soi.  Il entre dans la vie.  Elle a préféré la drogue à son fils.  Il tente de rester fidèle à sa femme dans le coma.  Elle ne l'aime plus.  Il ne réalise que des films qui ne marchent pas.  Elle a oublié qu'elle avait un père.  Il le suit partout. Elle s'évade pour quelques jours. Il crève de solitude.  Elle a un accident et s'en veut.  Il est fidèle envers et contre tout.

Des bouts de vie.  Des bouts de rien.  Des bouts de tout.  Des bouts, collés bout à bout, comme sur l'affiche.

Evidemment, j'ai adoré.  C'est tendre.  C'est touchant.  Et c'est drôle.  Que demander de plus ?

Ben rien... 

My God, comme le destin a été cool avec moi en m'amenant, ce jour de juin 2007, face à ce nom, Martin Valente.  Il aurait pu être réalisateur de films d'horreur plein sd'hémoglobine.  De films d'auteur soporifiques.  Des films documentaires sur la vie des crevettes (quoique ça, ça aurait été le signe suprême - comprendront uniquement "ceusses" qui ont lu la célib'attitude des paresseuses).  Mais non, il a fait Fragile(s).  Merci destin.

Et ça, c'est le blog de Martin, mon petit alterego masculin, il vaut la peine. Le blog, et l'homme. Bien sûr, il date déjà, le blog, pas l'homme, mais il vaut la peine.

fragiles affiche film

17:11 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

17
mai

Rapt

dvdpost
Moi, j'aime bien Yvan Attal.  Chais pas pourquoi, mais il dégage une impression de bonté.  Si ça tombe, je suis à côté de la plaque, il est immonde avec tout le monde, égocentrique, narcissique, mauvais mari et mauvais père.  Je ne pense pas.  Je ne veux pas le penser.  Et j'aime bien l'acteur qu'il est, c'est l'essentiel.

Rapt est un film librement inspirée de l'enlèvement du Baron Empain.  C'est un fait divers qui m'évoquait vaguement quelque chose, « l'enlèvement du Baron Empain ».  J'ai peut-être vu « Faites entrer l'accusé » qui y était consacré.  Je savais qu'il avait été séquestré.  Qu'on lui avait coupé le doigt, mais ma culture Baron Empainesque s'arrêtait là.

Le lancement que j'avais vu de Rapt me tentait, je l'ai donc loué sur DVDpost.

Et j'ai ensuite découvert le nom du réalisateur, Lucas Belvaux.  Puis, ô surprise, j'ai découvert (merci Wikipédia), que Lucas Belvaux était namuroise, ô.  Et qu'il était le frère du réalisateur de C'est arrivé près de chez vous, re-ô. 

Puis j'ai regardé Rapt.

Si vous ne l'avez pas vu, et qu'il entre dans vos intentions de le voir, ne lisez pas ce qui suit.  Je n'ai pas pour habitude de lancer des spoilers sans réfléchir, mais pour parler de Rapt, il le faudra.

Rapt, au-delà d'un fait divers dramatique, raconte aussi, et surtout, l'après.  Et la sensation que l'enfermement qui suit la libération est presque pire que l'enfermement durant l'enlèvement lui-même.  La froideur familiale au moment du retour.  Le dédain de tous, même de l'entreprise, qui ne veut plus de son président, devenu d'un coup persona non grata.  La solitude, seulement rompue par la présence d'un chien aimant.  Le seul qui semble encore aimer le personnage centrale, finalement.  La presse a révélé les frasques, les dettes de jeu, les maîtresses, mais cela justifie-t-il tout cela ?  J'ai lu (merci encore Wikipédia) que « Quittant une prison pour une autre, le baron déclare qu'il préférait la première, et de loin ».  Le film exprime bien ce ressenti, tellement bien.

Le baron a déclaré qu'il n'a plus jamais été pareil ensuite.  C'est tellement compréhensible.

Voilà un film réussi, merci Lucas Belvaux.  Et merci Yvan Attal, pour cette performance.

Rapt

16:20 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
mai

Le film préféré de la stagiaire

Dorénavant nous l'appellerons "la galoupe", passque le 1er juillet, elle est plus stagiaire, mais elle devient collèèèèèèk, que du bonheur en perspective (et je ne suis pas sarcastique sur ce coup-là).

Donc, son film préféré, c'est ceci.  Et le pire, c'est que je l'ai mis sur mon pc en version muette... et bien elle connaît toutes les répliques par coeur, un peu comme moi avec Dirty Dancing quoi.

Diiiiiiiiiiink, hein.

10:53 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |