1
jui

Journée cinéma... Comme les cinq doigts de la main

Après Twilight, je vous offre une journée cinéma, avec  mon avis sur tous les films que j'ai vus récemment... au ciné ou via DVDpost.  Ça fait du monde...

Comme les cinq doigts de la main me tentait vachement. D'abord, y'a Bruel.  L'idole de mon adolescence.  Puis c'est un film d'Alexandre Arcady, qui a notamment réalisé un autre film avec Bruel, L'union sacrée, superbe.  Et puis Pour Sacha.  Et puis y'a plein d'autres bruns ténébreux, vu qu'il s'agit de cinq frères... Dont Pascal Elbé, rhaaaaaaaaaaa.

Et mon bonheur s'arrêtera là.  Juste là.

Tellement ce film m'a paru totalement peu crédible.  C'est l'histoire de quatre frères qui mènent une vie normale. Banale.  Et, pour sauver leur cinquième frère, mêlé à de sinistres histoires genre mafia, se transforment en mafiosi, justiciers, tueurs... Pour moi, ça ne colle pas.  Et ça tombe rapidement dans le caricatural, à grands coups de fusillades et de "rhaaaaaaaaaa, regardez-moi, je meurs, adieu, je vous aime".  Sans oublier l'achat des armes, bien nécessaires pour jouer aux gendarmes et aux voleurs, via Brubru qui s'infiltre dans le milieu islamiste.  Les méchants vendeurs d'armes seraient donc musulmans, et les gentils acheteurs qui n'ont pas le choix, famille oblige, juifs ?  En cerise sur le gâteau, le méchant vilain pas beau, au look bien noir bien vilain pas beau, plein de poils qui dépassent de la chemise, regard qui tue et chaîne en or.

J'ai failli avoir un fou-rire au moment censé être le plus triste du film, le moment où on pleure et où, normalement, on trouve que vraiment, c'est un film superbe... moment tellement superbement raté que mes zygomatiques s'en donnaient à coeur joie, c'est dire... moi qui suis une pleureuse devant l'éternel.  Et j'ai trouvé que Bruel jouait comme une moule : monoexpressif, comme on disait à la Star Ac.

Dommage, l'idée était sympa, les acteurs sont bruns et ténébreux.  Mais trop is te veel.  Je n'y ai pas cru un seul instant.  Dommage

commelescinqdoigts

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

1
jui

La nuit Twilight

Y'a comme un goût de déjà vu, enfin de déjà vécu, dans cette nuit Twilight.  Rappelez-vous, lors de la sortie de Twilight 2, j'avais déjà vécu l'expérience, accompagnée de plusieurs amies.  Et j'avais découvert avec horreur et déception le volet 2.  Déception aussi intense qu'avait été la séduction lorsque j'avais visionné le volet 1, ignorant tout de cette frénésie Twilight.  Trop gnangnan, trop mal joué, des loups trop gros trop faux, une histoire trop soporifique. Bref, trop tout et pas assez tout.

Mais j'ai remis le couvert, téméraire que je suis.  Encore plus téméraire que la soirée s'annonçait caniculaire, because l'arrivée de l'été en Gelbique depuis quelques jours.

Nous avons nos tickets depuis des semaines, donc quoi qu'il arrive, orage, tempête, éclipse (ah ah ah) ou tremblement de terre : nous y allons.

Je me suis auto-proclamée, avec une de mes comparses, « réserveuse de sièges pour l'équipe », car les deux autres bossent jusqu'à pas d'heure.  Et vu que la projection porte désormais sur trois films, cela commence tôt, très très tôt. 

A 17 heures donc, nous voilà fidèles au poste.  Et la foule en délire est déjà là.  A vue de nez, euh, 2999 filles et... 1 mec.  Huit salles entièrement dédiées à la nuit Twilight (soit bien plus que la première fois, sauf erreur).  L'événement est bien sûr complet. 

Dès notre arrivée, c'est l'ouverture officielle des portes, et nous nous dirigeons (précipitons ?) vers notre salle, afin d'y trouver des places potables.  Passque bon, hein, payer une somme démesurée pour revoir deux films déjà vus (dont un que je n'ai pas aimé, comble de tout) et se retrouver au premier rang, rang des torticolis et des maux de tête, non merci.

Nous voilà donc bien placées, en train de papoter en attendant nos deux autres amies.  J'installe mes provisions de bouffe et boisson tout autour de moi, comme pour une soirée survie.  Un gilet aussi, des fois que l'air co ferait des siennes.  Et un bloc froid pour frigobox, pour maintenir mes boissons au frais.  C'est un peu comme une soirée pyjama, mais sans le pyjama.  D'ailleurs, j'enlève mes chaussures, tant qu'à faire.  A côté de moi, une twilightphile a pris coussin et plaid.  On n'a que le bien qu'on se fait, ma bonne Dame.

18 heures 30.  Twilight 1 : fascination.  J'aime toujours autant.  Pourtant, je subis difficilement cette version française, habituée que je suis à la version canadienne et son lot de « bal des finissants », « Edwoooooord » et autres expressions typiques.  Mais j'aime.  La musique. La découverte du monde d'Edward.  L'humour bien présent.  Clair de lune.  Et Bella's lullaby.  Je frémis de bonheur.  Et je m'empiffre de noix de pécan, d'amandes et de boissons fraîches.

20 heures 30.  Pause.  Détour pipi par les toilettes hommes, c'est notre habitude.  Elles sont moins bondées que celles d'en face, où la file n'en finit pas.  Les hommes n'apprécient pas notre présence, mais qu'importe, nous prenons nos voix de mâles pour passer inaperçues.  Ensuite, je m'offre un Magnum.  J'aime pas les Magnum, mais on m'a vanté les mérites du Magnum Temptation (un nom de circonstances), son chocolat belge, ses brownies.  Je tente.  Pas mauvais, mais écœurant au possible.  Ce sera mon premier et mon dernier Magnum Temptation.

21 heures.  Twilight 2 : tentation.  Ce film qui est pour moi la déception du siècle, après le bonheur du premier.  Tellement mièvre.  Tellement long.  Pourtant, big surprise, je suis moins déçue que lors de mes deux visions précédentes (une à la première nuit Twilight, l'autre avec ma filleule).  Dingue, parviendrait-on à aimer ce film à force de le voir ?  En fait, j'ai réalisé que le premier comprenait pas mal de scènes gnangnan, lui aussi, ce qui équilibre, semble-t-il, la donne, dans mon petit cerveau.  Je me souvenais avoir aimé le début... et la fin.  Et là, une heure après le début, j'aime toujours.  Ma scène fétiche : Bella sur son fauteuil, les mois qui passent.  Le côté « je joue comme une savate » de acteurs principaux est toujours présent... mais vu qu'il est déjà là au premier volet, je m'y habitue.  Ce à quoi je ne m'habitue pas, cependant, c'est à la chaleur qui règne.  L'air co ne semble plus fonctionner et je me liquéfie sur mon siège.  Je ne suis pas la seule, au vu des éventails improvisés que je vois fleurir ça et là.

23 heures.  Pause.  Je suis fière de moi, je n'ai pas dormi.  L'air co a fini par revenir, mais nous sommes aussi molles qu'un ballon de foot de l'équipe de France.  Pause pipi obligatoire, toujours chez les mâles, puis retour sur nos sièges pour une papote en attendant minuit.

Minuit.  L'excitation monte doucement jusqu'au générique.  Twilight 3 : hésitation.  Je n'ai pas lu le troisième ouvrage, contrairement au second, lu avant le film.  J'ignore donc tout de ce qui va se passer.  Je voulais tenter l'expérience, voir si le film me captiverait plus.  Et en effet, il me captive plus.  Sans doute l'effet de surprise.  Je l'aime.  Bien sûr, rien ne vaudra jamais le premier, mais j'aime.  Je ne vous raconterai pas grand chose, j'ai vu des blogs qui se lancent dans le détail de chaque scène, mais je sais comme c'est horrible de découvrir les choses quand on ne le souhaite pas, donc je m'abstiendrai.  Je suis peut-être la seule à ignorer ce qui se passe dans les tomes 3 et 4, mais qu'importe, je préfère me taire. Il y a quelques scènes romantiques (mièvres, of course, mais tout de même romantiques), pas mal d'action.  Bella mérite des baffes par moments.  Jacob m'émeut.  Edward me file des frissons (normal, pour un vampire à la peau glacée).  Triangle amoureux qui me fait parfois hésiter, moi aussi.  Et puis il y a toujours cette clairière bien gnangnan, pleine de fleurs, mais je finis par m'habituer. Et puis toujours les muscles saillants de Jacob, mais je m'y habitue aussi, quoique, par le froid qui règne là-bas, c'est parfois pathétique.  Je m'habitue même à la tronche des loups pleins de poils, c'est dire.  Je suis même émue, à la fin.  Et je ris, parfois.  Et puis, c'est le come back de Clair de lune, et ça, c'est mon petit bonheur perso, ce morceau que j'aime depuis vingt ans, que maintenant des milliards d'ados vénèrent également.  Par contre hein, ça manque cruellement de sexe, non mais, c'est quoi cette histoire d'abstinence et tout et tout ?  Une question de respect mutuel ?  Donc on couche pas, mais on embrasse deux mecs ?  Oups, je l'ai dit, sorry, mais il le fallait.  Donc c'est de la morale à deux balles, à mon humble avis...

Bilan de cette nuit : je n'ai pas revécu la déception de la première nuit Twilight, j'ai toujours adoré le premier, j'ai fini par moins détester le second, et j'ai pas trop mal aimé le troisième.  Bilan positif, donc.

En quittant les lieux, yeux plein de sommeil, jambes pleines de fatigue (hé, ça fait tout de même neuf heures dans une salle de cinoche hein), je m'interroge sur la sortie du prochain film.  Feront-ils une nuit avec quatre films ?  Pour le coup, je donne ma démission, trois, c'était mon maximum (j'ai depuis, lu sur le net que le dernier livre serait adapté en DEUX films, donc le mystère des futures nuits Twilight reste entier).

2 heures 30 du matin.  Je me mets au piano et tente, en vain, de jouer Clair de lune.  Comme toujours, je m'acharne sur mon clavier.  Comme toujours, je n'y parviens pas.  Comme toujours, je ne désespère pas.  Puis je gagne mon lit pour un gros gros dodo.

PS : le plus rigolo, totalement un hasard, c'est que je me suis offert une sculpture ce week-end.  Son nom ?  Eclipse.  Vous voulez voir ?

twilighthesitation

twilighthesitationbis

05:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
jui

Le comble du comble

Pourquoi faut-il que, systématiquement, quand je conge ou quand je week-ende, je me réveille à 6h30, comme en semaine, alors qu'en semaine, je ne parviens pas à m'extirper de mon petit lit ???

Nuit Twilight hier, yessssssssss, donc je conge aujourd'hui... détails suivront, là je vais dormiiiiiiiiiiiiiiiir.

11:19 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
jui

Sex & the city 2

Je l'évoquais dans le billet qui précède, j'ai vu Sex & the city 2 (et comme je l'ai évoqué, je me suis dit « ben pourquoi ne pas leur en parler ? », aussitôt dit, aussitôt écrit).  En avant-première en plus, lors d'une soirée « girls only » pleine de bouteilles d'eau, de miroirs, de préservatifs, de brownies et de trucs ronds américains là, des donuts je pense.  Pleine de cadeaux aussi, même que j'ai rien gagné, maudit Acina qui m'aime pas.

Bref j'ai vu.  Et la veille, j'en avais profité pour revoir le premier film, acheté en DVD à Paris y'a plus d'un an, mais jamais regardé.  Et j'avais tout autant aimé que lors de sa diffusion en salle, à laquelle vous aviez peut-être participé, chers fidèles lecteurs, vu que c'était organisé pour mon blog, avec un petit apéro, avant, vous vous souvenez ?  Donc j'avais aimé, j'avais pleuré lorsque Carrie frappe Big avec son bouquet de mariée, repleuré lorsqu'elle se regarde dans miroir, au Mexique, repleuré lorsqu'ils se retrouvent.  Et puis ri aussi (ne venez pas dire que je ne suis qu'une brailleuse, même si c'est vrai).

Mais alors cette suite, cette suite...

Quelle déception.

Ça m'a donné l'impression, durant tout le film, que tant les acteurs que les réalisateurs ou les producteurs, bref toute l'équipe n'avait en tête que ce leitmotiv « on a fait du fric avec le premier, remettons ça rapido presto, on se fout du scénario, on se fout de tout, pognon pognon pognon ».

Et voilà le résultat (enfin pour moi) : un film trop long, qui traîne, de l'humour trop bas trop con trop américain, de l'émotion inexistante, totalement absente, et une histoire... ben sans histoire.

Pourtant, l'idée n'était pas mauvaise : Carrie, mariée, censée être heureuse, doute...  ça méritait d'être fouillé, ça méritait de voir une Carrie vraiment perplexe, qui craque pour un autre homme, qui hésite, qui ne maîtrise plus ses sentiments, entourée par ses trois comparses de toujours.  Il me semblait pourtant possible de mélanger humour, sexe et crises, recette qui a fait le succès de la série et du premier film.

Mais là, non, décidément, pour moi, ils ont tout foiré.  Oh, j'ai bien ri quelquefois.  Quelques fois.  Quelques rares fois.

Même le côté glamour-chic-pognon-diamants m'a semblé kitschissime au possible.  Parait pourtant que les tenues ont coûté un pont, mais je n'en ai pas eu l'impression. 

Dommage, vraiment dommage, j'en attendais tellement plus.

Une suite bâclée de chez bâclée.

Ça me rappelle ma déception lors de Twilight 2, après avoir tant aimé le premier.  Dans une semaine, big méga soirée Twilight, trois films d'un coup.  J'y serai.  Mais j'appréhende : pourvu que le troisième relève le niveau, sinon, je fais un feu de joie avec mes quatre tomes, non mais, a-t-on idée de décevoir les spectateurs de la sorte ?

Et vous, vu ? Aimé ?

sexcity22

13:53 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (17) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
jui

Quand on déschtroumpfe les Schtroumpfs

Traduction : quand on dénature les Schtroumpfs.  Non mais sérieux, les Schtroumpfs à New-York, c'est un peu comme envoyer les héroïnes de Sex & the City ailleurs qu'à New-York (oups, ils l'ont fait, j'ai pas aimé).  Pour moi, les Schtroumps, ça sera toujours des petits lutins vivant dans des champignons, dans un endroit que Gargamel n'atteindra jamais.  Na.

Et comme je l'ai lu sur le site de Vers l'Avenir, "Peyo doit se reschtroumpfer dans sa schtroumpf".

Enfin, plus que douze mois dormir, et on pourra vraiment juger...

11:02 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |