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jui

Journée cinéma : Hors du temps

Dans le genre incompréhensible, voilà encore pire que "Plus tard tu comprendras"  (dont j'ai parlé juste avant, enfin juste après, vu que les billets paraissent en ordre inversé, my god, tout se complique comme ce film dont je vais vous parler) : Hors du temps.

C'est en regardant les bandes-annonces d'un autre film loué sur DVDpost que j'ai eu envie de voir celui-ci.

Pour vous situer l'histoire et sa complexité, le pitch :

"Clare aime Henry depuis toujours. Elle est convaincue qu'ils sont destinés l'un à l'autre, même si elle ne sait jamais quand ils seront séparés... Henry est en effet un voyageur du temps. Il souffre d'une anomalie génétique très rare qui l'oblige à vivre selon un déroulement du temps différent : il va et vient à travers les années sans le moindre contrôle sur ce phénomène. Même si les voyages d'Henry les séparent sans prévenir, même s'ils ignorent lorsqu'ils se retrouveront, Clare tente désespérément de faire sa vie avec celui qu'elle aime par-dessus tout."

Et en fait, en lisant ce pitch, tout semble pourtant si simple.

Mais je vous assure, ce film est d'un compliqué... prévoyez les aspirines au préalable (pléonasme que ce "prévoyez au préalable").

Non, mais sérieux, j'ai aimé le film hein.  Mais je n'ai rien compris.  Parce que, notre héros brun du jour, il ne se contente pas de voyager dans le temps.  Ce serait trop simple.  Il a comme qui dirait deux vies.  Voire plus.  La vie de l'homme de quarante ans qui repart dans son passé.  Qui y rencontre la version jeune de lui-même.  Il y rencontre aussi sa femme, version jeune.  Et sa fille.  Mais il ne se contente pas de cela.  Ce serait trop simple.  Il a donc finalement trois vies.  Il va aussi dans son futur.  Et par moments, même, il alterne les deux versions de lui-même.  Prise de tête absolue...

Un film incompréhensible, je vous disais.  Mais très sympa à regarder, tout mignon tout beau tout frais tout romantique.  Après tout hein, ça ne fait pas de mal, les jolies histoires, même avec de l'aspirine près de la télécommande.

horsdutemps

10:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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jui

Journée cinéma : Sunshine cleaning

Sunshine cleaning, c'est l'histoire de deux soeurs un peu beaucoup blessées par la vie, qui ne sont pas parvenues à atteindre leur idéal de vie (amour, boulot, enfants parfaits...) et qui, lassées de ne pas trouver de boulot, lancent leur propre entreprise.  Rien de bien original sous le soleil (c'est le cas de le dire, vu le nom de la boîte, également nom du film, vous l'aurez compris), si ce n'est ce que propose l'entreprise : du nettoyage de scènes de crime.

Quand j'ai loué ce DVD, je pensais plutôt à du nettoyage à la Léon, soit faire disparaître toute traces du corps et de l'hémoglobine.  Que nenni, c'est vraiment du nettoyage en bonne et due forme, au vu de tous, officiel et tout et tout.  Du déclaré quoi.

Quand j'ai loué ce DVD, j'imaginais une comédie.  Que nenni, ou presque, vu que c'est même tristounet par moments.

Voilà un film super bien joué, touchant, drôle parfois, un film dont j'ignorais tout avant de le voir et que j'ai totalement adoré.  Deux jeunes femmes qui dressent le bilan de leurs vies.  Qui plongent dans leur passé en plongeant leurs mains dans des seaux...

A découvrir impérativement.

sunshinecleaning

 

10:01 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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jui

Journée cinéma : Plus tard, tu comprendras

A postériori, ce titre m'a bien fait rire, passque je n'ai rien compris à ce film.  Mais vraiment rien.  J'ai une part de responsabilité, je ne suis pas parvenue à me concentrer sur l'histoire, que j'ai délaissée pour faire autre chose en même temps, donc je n'ai rien compris.

Pourtant, ça collait bien avec ma phase "seconde guerre mondiale, génocide juif", cette histoire d'une famille juive qui cache un secret.  Secret que je n'ai finalement pas réellement compris, vraiment, j'ai été blonde sur ce coup-là.  Le film était trop lent à mon goût, trop soporifique, et j'ai dû, en plus de ma déconcentration totale, zapper quelques scènes en tombant dans un sommeil profond.

Fait rare, voici un film sur l'holocause qui ne m'a pas touchée le moins du monde.  A revoir, sans doute, en me concentrant plus.

Qui parmi vous l'aurait vu et pourrait m'en convaincre ?

A louer sur DVDpost, si tu es sur Namur, que tu le loues, que tu es brun et ténébreux et un as de la fabrication de pizzas, je suis partante...

plustardtucomprendras

09:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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jui

Journée cinéma : In the air

Rhaaaaa, la belle gueule de Docteur Ross, on ne s'en lasse pas.  Surtout dans un film comme In the air... loué également sur DVDpost par bibi (je l'avais loupé au cinoche, malgré les critiques positives).

Le Docteur Ross, ici appelé Ryan Bringham, est un nomade.  Il passe sa vie dans des avions, à aller de ville en ville, licencier des gens.  Les conséquences de son job, il s'en fiche comme de son premier slip.  Son seul rêve, accumuler les miles parcourus en avion pour rencontrer le big boss de la compagnie et avoir sa carte gold qui lui offrira plein de cadeaux.  Tu parles d'un rêve.  Ryan n'a pas d'attaches, pas de maison, pas de réels liens avec sa famille.  Pas de vie, en fait.  C'est ça, pas de vie.  Jusqu'à ce qu'il rencontre une femme... qui va tout bouleverser.

Point de gnangnantise ici, point de love story comme on les aime, même si l'amour est bel et bien omniprésent dans ce film, malgré les apparences.  Un film qui m'a bouleversée.  Mais il m'est difficile de vous expliquer pourquoi sans trahir l'histoire.  Une réussite, à découvrir.  Malheureusement totalement de circonstance, avec la crise que vit l'amérique depuis pas mal de temps déjà.  Mais ça ne parle pas que de la crise, fort heureusement.  A voir, je vous dis, vous m'en direz des nouvelles.  Les bonus sont fabuleux aussi, avec une scène coupée hyper longue qui n'aurait jamais dû l'être, coupée...

intheair

08:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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jui

Journée cinéma : Amadeus

Après avoir vu Mozart l'opéra rock, j'ai immédiatement voulu voir Amadeus, et découvrir la vie de Mozart.  C'est une déformation que j'ai, mes proches le savent, je me passionne rapidement pour quelque chose, pour m'en "dépassionner" tout aussi rapidement.  Ainsi, après Titanic, j'ai acheté des tas de livres sur le sujet.  Après chaque film que je vois, en fait, je vais zieuter sur internet, en quête d'info.  Une forme de curiosité dans le bon sens du terme, vu que c'est pour en savoir plus, pour me "culturer" (j'ai aussi l'autre côté de la curiosité, celle de la concierge en quête de rumeurs, of course, mais ce n'est pas le sujet du jour).

J'ai donc loué Amadeus sur DVDpost.  Et même si j'ai aimé découvrir l'histoire de Mozart, en apprendre encore plus sur le vilain Salieri, sur son épouse Constance, sur son père, sur sa vie, même si j'ai aimé rire devant ses frasques, même si son rire m'a filé des frissons (c'est nin possip', il riait pas comme ça, allons !), si j'ai eu la larme à l'oeil face à son existence finalement peu joyeuse, ce film m'a semblé hyper hyper lent.  Peut-être car je l'ai vu en cinq épisodes, peut-être car je suis parvenue à m'endormir.  Je suis contente de l'avoir vu, mais j'en resterai là.  Je ne l'achèterai pas pour ma DVDthèque, c'est clair.  En plus, dommage, les bonus étaient sur un second DVD, non joint.  Ça m'aurait plu, les bonus...

amadeus

07:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |