20
oct

Le FIFF – day 3 – Incendies – Les signes vitaux – No et moi – Memory lane

Avertissement : si vous détestez le cinéma, soyez maso, lisez tout de même ces billets consacrés au FIFF, car outre les films, je vous y raconte mon quotidien stupéfiant durant cette semaine namuroise pas comme les autres. Ça serait bête de louper ça, non ?

Durant toute la matinée de ce lundi, je suis face à un dilemme cornélien : rentrer chez moi à midi et dormir (pour rappel, je suis encore malade – ce qui n’explique pas vraiment l’envie d’une sieste, vu que même non malade, j’adoooore siester, mais bon) ou aller au FIFF, seule, voir deux films, en attendant que Mostek ait terminé sa journée de bagne bureau.

Même une fois ma matinée de turbin terminée, j’hésite encore et encore…  puis je me décide, je file m’acheter deux gauf’ fourrées aux cerises, une boisson, et je rejoins le FIFF.

My god, comme j’ai bien fait, passque le premier film que je découvre, Incendies, film franco-québecois (avec une actrice belge) est un chef d’œuvre d’émotions.  Limite si c’est pas un des plus beaux films que j’ai vus de toute mon existence, c’est dire.  J’ai pourtant hésité en voyant le lancement, qui me montrait un frère et une sœur, jumeaux, qui découvrent, à la mort de leur mère, que leur père est vivant et qu’ils ont un frère.  Ils décident d’en savoir plus… une histoire qui m’intéressait, mais un lancement un peu froid. 

Dès les premières images, je pense m’être trompée de film, ça ne se passe pas au Québec, comme le lancement le laissait entendre, et le titre qui s’affiche n’est pas celui du film… et pour cause, le titre ne s’affiche qu’à la fin, étonnamment.

J’hésitais, mais après dix minutes, me voilà complètement, totalement et indubitablement accro de cette histoire, à la fois enquête palpitante, plongeon dans un passé douloureux, découverte d’une mère pleine de secrets, angoisses d’une guerre et tristesse d’enfants à peine adultes à la recherche de leur passé.  Des scènes difficiles, des moments d’émotion incroyable et une fin totalement sidérante.  Et « sidérante » est bien le terme exact, celui que je cherchais depuis la fin du film, et qui vient de me sauter aux yeux, là, à l’instant, en vous écrivant ce billet.  Sidérer : abasourdir, ahurir, ébahir, effarer, épater, époustoufler, estomaquer, étonner, interloquer, méduser, stupéfier, suffoquer.  Ce film, il doit être vu, absolument. Il est incroyable, à la fois superbement beau et abominablement douloureux. C’est pas pour rien, d’ailleurs, qu’il a obtenu le Prix du Public de la Ville de Namur – Meilleur Long Métrage de Fiction.  En sortant de la salle, j’étais totalement en état de choc.  Dans un état second. 

Et c’est dans cet état que j’ai été ensuite voir Les signes vitaux, un film canadien, en présence de sa réalisatrice.  Rho, que découvre-je à la rangée devant moi ?  Le réalisateur d’Une vie qui commence, vu la vell, Mister Rhaaaaaaaaa en personne.  Que dire… Ben rhaaaaaaaaaaaaa !

Un film qui dérange, à l’allure de documentaire, même s’il n’est que fiction.  Une intrusion douloureuse dans les soins palliatifs.  Son héroïne décide de s’y consacrer après avoir perdu un proche, au point de s’y perdre elle-même dans une passion pour la mort à la limite de l’anormal.  Pourtant, ce film est une ode à la vie, malgré les scènes souvent difficiles.  Elles le furent pour moi, difficiles, dérangeantes, douloureuses.  Mais plus douloureux encore fut le débat qui suivit, passionnant mais plein de souffrances, qui m’ont arraché des larmes.   Joli débat, totalement sincère.

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Ensuite, j’ai une heure à perdre en attendant Mostek, alors je la perds en dépensant mes sous, tant qu’à faire : des fringues, des bottes, et un plat de linguines aux scampis à emporter en guise de repas.

Mostek me rejoint, et nous regagnons le cinéma pour la projection de No et moi, dernier film de Zabou Breitman.  Elle est présente, de même que l’actrice de No et moi, une petite bonne femme sacrément talentueuse qui interprète Lou, jeune ado fort seule, qui se prend d’affection pour No, une SDF, dont elle décide de faire un sujet d’exposé.  Et l’amitié débarque dans leur vie de façon inattendue. Joli film, drôle et difficile à la fois. Magnifiquement joué, magnifiquement réalisé.  Durant le débat qui suit,  Zabou est drôle et simplissime. Et puis je m’en voudrais de ne pas citer Marie-Julie Parmentier, totalement crédible en SDF paumée et révoltée.  Et puis aussi Bernard Campan, que j’adore aussi d’amour. Un film qui sort en novembre et que je vous conseille vivement.

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Il est 21 h mais notre périple FIFFIEN n’est pas terminé.  Direction l’étage du Caméo pour Memory Lane.  Le Caméo 2, c’est l’enfer, on y est serré comme des sardines à l’huile.  Et moi je suis chargée comme un baudet (ben oui, des fringues, des bottes…).  En plus, il fait horriblement chaud.  Et le court-métrage qui précède est long et soporifique.  J’ignore si ce sont les raisons qui ont fait que je n’ai pas aimé Memory Lane, mais je n’ai pas aimé.  Pourtant, l’histoire étant attrayante, une bande de potes se retrouvent quelques années après la fin de leurs études.  Un peu un « on s’était dit rendez-vous dans dix ans, même jour, même heure, même pomme », version film quoi.  J’ai pas aimé.  Lent, ultra lent.  Il ne s’y passe rien.  A un moment, un des personnages prend la main de l’autre, c’est limite la scène la plus mouvementée et hot du film (bon, ensuite, y’aura du cul, et je me dirai qu’il était inutile de montrer ça, trop hot pour le film, trop cru).  Ma première grande déception du FIFF.

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Conclusions de cette troisième journée :

- ai dû réveiller Mostek, si mes souvenirs sont bons

- Incendies, un film qui me marquera à vie

- No et moi, et surtout Zabou Breitman, adorable

(photos issues du site www.fiff.be)

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19
oct

Le FIFF – day 2 – Noémie le secret – Une vie qui commence – Simon Werner a disparu – Pauline et François

Avertissement : si vous détestez le cinéma, soyez maso, lisez tout de même ces billets consacrés au FIFF, car outre les films, je vous y raconte mon quotidien stupéfiant durant cette semaine namuroise pas comme les autres. Ça serait bête de louper ça, non ?

Ce day 2 est en fait le day 3, vu qu’on n’a pas su aller au day 2, le vrai.  On devait aller voir Le journal d’Aurélie Laflamme, tiré d’un roman à succès, mais on n’a pas pu.  Bisque bisque rage.  Puis on devait aller voir Les petits mouchoirs de Guillaume Canet, mais on n’a pas pu non plus. Bisque bisque re-rage. J’ai pleuré des larmes de sang toute la journée dans mon canapé, car un samedi sans sortir de chez soi, c’est déjà dramatique, mais un samedi sans sortir de chez soi alors que c’était prévu, c’est dramatiquement dramatique.  Mais tout compte fait, vu la foule en délire qui a été refusée à l’entrée du FIFF, ben on serait sans doute restées sur le carreau… et puis j’ai vu un choli téléfilm avec le non moins choli Bruno Wolkivitch (rhaaaaaaaaa, que je l’aimais quand il jouait avec Serena – tiens, ça me rappelle Gossip girl – dans « Dans un grand vent de fleurs »).

Dimanche donc, day 2.

Toujours malade, l’Anaïs, mais quatre films au programme, donc va falloir assurer.

Départ à 9 heures, munie de mon 7mag tout chaud, de croissants tout chauds et de lait de soja à la banane tout frais.  Lait de soja qui se répand immédiatement dans mon sac tout neuf acheté à La grande épicerie de Paris y’a des années mais jamais utilisé (La grande épicerie de Paris est, comme son nom ne l’indique pas, un magasin plein de trucs de luxe hyper chers et hyper tentants, comme des macarons ou du chocolat belge, une fois).  Ça commence bien, me vlà à moitié couchée sur le trottoir en train de tenter de limiter les dégâts avec des petits mouchoirs (pas ceux de Guillaume, ah ah ah).  Ça colle, le lait de soja.  En plus, j’ai mis des bottes.  Ben non, aucun lien entre les deux infos, sauf que j’ai chaud, c’est l’enfer.  L’été indien est bel et bien là.  Le soleil aussi.

Petite promenade en ville à la recherche d’un petit déjeuner pour Mostek, puis direction le cinéma. 

Premier film du jour : Noémie, le secret. Film québecois.

Une séance « famille », je crains le pire : des gosses hystériques pas cinéphiles pour un sou, emmenés de force par leurs parents, hurlant durant toute la séance.

Que nenni, sont cool les gosses.  De même que le film, l’histoire d’une gamine persuadée qu’un trésor se cache dans l’appartement de sa voisine du dessus, dénommée Madame Lumbago.  Une comédie à destination des enfants, mais qui nous a beaucoup amusées.  Plein de drôlerie, de belles images et de jolies émotions.  Les effets spéciaux sont amusants aussi.  Et puis que dire de l’accent québecois, totalement rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa.

Le réalisateur a un nom génial : d’Amours.  Avec s.  Si c’est pas le bonheur ça.

Ensuite, on s’offre un Quick rapide de chez rapide (enfin rapide, façon de parler, apparemment y’a que des étudiants le dimanche, c’est l’enfer, erreurs et lenteur à gogo, malgré leur sympathie), puis direction second film : Une vie qui commence.  Encore un film québecois.

Le réalisateur nous fait l’honneur de sa présence, et ça c’est cool.  Déjà, il a un accent rhaaaaaaaaa.  Et puis il a l’air rhaaaaaaaaaaa, rhaaaaaaaaa et rhaaaaaaaaaaaa.

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Le film commence dans la joie d’une famille, dans les années 70 (si mes souvenirs sont bons).  Décors à mourir de rire, vive les fringues et la tapisserie ringardissime.  Et dire que j’ai connu cette époque…  Malgré la joie, on sait que le drame guette, et que le paternel, pilier de la famille, va mourir (je ne trahis rien, c’est le début du film, rassurez-vous) et plonger les siens, plus particulièrement son fils ainé, dans le désespoir.

Un film magnifique sur le deuil, ses difficultés, ses dangers.  Très émouvant, mais de nouveau sans pathos à l’extrême.

Et puis chouette surprise, revlà Madame Lumbago… dans un rôle tout différent, mais c’est bien elle, je reconnais son accent et le poireau qu’elle a sur le visage.  Marrante coïncidence. 

Une vie qui commence a obtenu le Bayard d’Or de la Meilleure première œuvre.

Troisième film : Simon Werner a disparu.  Film français.

Une séance pleine de VIP, qui ont l’avantage d’avoir des places réservées.  On comprend vite que ce sont des VIP de la Ville de Namur, à entendre le discours mielleux et lèche-botte au possible de je sais plus qui.  Même le bourgmestre est présent, enfin je crois, la politique namuroise et moi ça fait deux.  L’équipe du film est présente, et ça c’est plus important que la politique.

J’avoue que le début du film me laisse perplexe, et je manque de m’assoupir, mais je tiens le coup.  Ensuite, je me prends rapidement au jeu de cette histoire de disparition d’un adolescent, vue par chacune des personnes qui gravitent autour de lui au moment des faits.  Un bon sujet de réflexion, qui montre combien un fait peut être perçu tellement différemment par des personnes ayant, en apparences, vécu la même histoire.  Un film étrange, pas dans mon top 3, mais que j’ai aimé découvrir.

Avant ce film, un court métrage sympathique : Majorité opprimée, ou « comment serait le monde si l’homme était opprimé ».  Bien ri.

Quatrième et dernier film : Pauline et François.  Film français.

Un film avec Laura Smet, on s’attend à du monde.  Et ben même pas.  Enfin si, mais pas trop.  Pas de foule en délire quoi.  Laura Smet donc, superbe fille de Johnny et Nathalie Baye, tout le monde le sait.  Et elle a hérité de tout ce qu’il y a de plus beau en eux : quelle beauté naturelle sublimissime.  Sa fragilité, bien connue car relayée par la presse people, sert à merveille ce film d’amour touchant, aux images superbes.  Elle y interprète une jeune veuve qui quitte tout pour tenter de tirer un trait sur son passé.  Ne pas oublier le ténébreux Yannick Renier, frère de Jérémy, un belge bien talentueux également.

Joli film, qui n’a pas plu à Mostek, car un peu lent tout de même, mais que moi j’ai beaucoup aimé.  Elle est plus jeune que moi, et comme je le lui ai dit, à son âge, j’aurais peut-être pas aimé non plus… ça se discute.

Conclusions de cette deuxième journée :

- ai dû réveiller Mostek, plusieurs fois (à chaque film si mes souvenirs sont bons), c’est clair, elle adooore siester au cinéma

-  j’aime toujours autant cette ambiance FIFF, qui fait qu’on retrouve toujours les mêmes têtes, d’année en année, la frénésie du programme, qu’on consulte sans cesse, passqu’on oublie le nom des films, leur heure, leur salle…

-  j’aime toujours pas les séances VIP où tous les pistonnés se précipitent comme des lions sur une pauvre antilope

 (photo issue de www.fiff.be)

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06:22 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
oct

Le FIFF – day 1 - Illégal

Avertissement : si vous détestez le cinéma, soyez maso, lisez tout de même ces billets consacrés au FIFF, car outre les films, je vous y raconte mon quotidien stupéfiant durant cette semaine namuroise pas comme les autres. Ça serait bête de louper ça, non ?

J’ai fait le FIFF.

Oui, bon, ça date déjà de deux semaines, mais sachez que j’ai fait le FIFF en étant malade comme un chien en fin de vie, alors il m’a été impossible de rédiger mes billets en même temps, on fait ce qu’on peut ma bonne dame.  Vous me pardonnez ?

Et puis l’essentiel, c’est tout de même de vous en parler, même avec retard… non ?

Donc j’ai fait le FIFF.

Pas comme une VIP avec accès presse, comme me l’avait promis une blogueuse Skynet fan de cinéma (suivez mon regard).  Elle me le promet chaque année, mais comme Sœur Anne, je ne vois rien venir.  Dingue comme les gens peuvent baratiner leur monde et être de gros menteurs devant l’éternel, ça me saoule pire qu’une bouteille de Ratafia. Donc le FIFF, je l’ai fait avec Mostek, comme d’hab, et c’est encore bien bien mieux car avec elle, ben, chuis sûre de me marrer comme une gosse de deux ans, de manger de bonnes choses, de pas m’ennuyer quand je fais la file et d’aller voir des films super, vu que c’est elle qui établit notre programme et qu’on a les mêmes goûts en matière de cinéma (excepté pour les comédies, qu’elle adore, sans exception ou presque, tandis que moi je suis très sélective – mais au FIFF, y’a peu de comédies, quoique…)…

On a acheté notre pass l’avant-veille, et ce ne fut pas une mince affaire, car si l’Eldo et le Caméo sont rôdés en matière de FIFF, ce n’est pas le cas de l’Acina, qui prétend d’abord ne détenir aucun Pass à vendre… cherchez l’erreur, alors que nous sommes le jour où la prévente, et la réduction qui y est liée, se termine… Pas de mauvaise volonté, non, juste de l’ignorance, un comble pour un cinéma, qui ne m’étonne cependant nullement, vu les expériences que j’y ai déjà vécues de par le passé…

Premier jour donc, premier film : Illégal. Film belge.

Et moi je suis mal, très mal.  Mal de gorge.  Mal de tête.  Mal aux poumons.  Mal partout.

Mais je veux voir ce film, que Mostek a mis au programme sans grande conviction, même qu’elle veut bien qu’on zappe.  Mais je veux le voir.  Alors on y va.

Superbe film belge contant l’histoire d’une illégale (d’où le titre, que vous êtes subtils rhooo), en Belgique avec son fils depuis huit ans qui, lors d’un bête contrôle de police, va se retrouver en enfer, savoir dans un centre fermé pour réfugiés.

Un film touchant comme pas deux, sans tomber dans le mélo.  Criant de vérité, avec des scènes parfois très dures.  Un film qui devrait changer la vision que j’ai (que nous avons) des réfugiés, qui sont, bien souvent, pour ceux qui sont libres (vous et moi), de simples numéros dont on préfère ne rien savoir.  Le réalisateur, Olivier Masset-Depasse, y fait jouer sa compagne, et il fait bien, elle est terriblement crédible en russe avec accent, alors qu’elle est aussi russe que moi. Touchante à souhait.  D'ailleurs, elle a obtenu le Bayard d’Or de la Meilleure comédienne.

Une réussite.

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Et avant Illégal, le court métrage Avant les mots, adorable tranche de vie d’une crèche comme les autres.  Trop mimi.

Conclusions de cette première journée :

- ai pas encore dû réveiller Mostek, elle a pas dormi, dingue dingue dingue dingue

- y’a pas l’air d’avoir autant de monde que d’habitude au FIFF, bizarre bizarre, vous avez dit bizarre

- aller au ciné quand on est malade, c’est épuisant, suis comme une loque, mais ravie de ce premier film, un tout bon début de FIFF

 

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06:07 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
sep

The romantic girls & the city team, épisodes 6 et 7 : Orgueil et préjugés / Sweet november

Deux soirées racontées en une fois, car, because mes vacances, j’ai contraint mes acolytes des soirées Romantic girls & the city à avancer notre dernier séance.  Because mes vacances et because ma lenteur à écrire en ce moment, sorry sorry.  Promis je vais me rattraper, un jour, mais avec cent billets à écrire, je perds tout espoir d’y parvenir un jour, vu que trois nouvelles idées fusent chaque jour, pitiééééééé, neurone orphelin, veux-tu bien hiberner ?

Y’a déjà quelques semaines donc, nous avons maté Orgueil et Préjugés.  Et mangé des pizzas du distributeur.  Le billet que j’avais écrit juste avant a attisé notre envie…  Trop bonnes.  Après tirage au sort, j’ai hérité de la deuxième place sur trois, soit pizza ni hyper chaude ni trop froide…

« Dans un petit village d'Angleterre, sous le règne de George III, Mrs. Bennet veut marier ses filles afin de leur assurer un avenir serein. L'arrivée de nouveaux voisins, Mr. Bingley et son ami Mr. Darcy, plonge Jane et Elisabeth dans des affaires de coeur tumultueuses. »

Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa.  Dois-je ajouter quelque chose à ce rhaaaaaaaaaa, qui en dit long ?  Des costumes.  De l’humour.  La superbe Keyra Knightley qui craque pour le tout aussi superbe Matthew Macfadyen, brun, ténébreux, regard de braise, chevelure sauvage, air hautain qui cache une grande souffrance et un amour sincère et booooooooooo.  Ben voilà quoi, rha.

J’aime cette adaptation du roman de Jane Austen, qui m’a fait le lire, il y a quelques années.  Dans un train.  Un train vers Paris, si mes souvenirs sont bons.  Mais vu que mes souvenirs, c’est comme l’emmenthal (et non le gruyère, merci mon blog qui m’a fait comprendre la nuance, grâce à vos com) : quasi plus de trous que de structure solide.

Que du bonheur que cette séance.

Les mains qui s’effleurent, d’un érotisme fou.  Si, je vous jure, érotique.

La scène sous la pluie, dans les ruines.  A la fois envie de l’embrasser, ce brun ténébreux, et de le baffer.  Comme elle quoi…

La scène finale, avec ce soleil arrivé par hasard sur les lieux (ils l’ont dit dans les commentaires), so romantic romantic romantic.

Et puis le bonus, la fin pour les States, so totally romantic, encore plus romantic que romantic, c’est dire.

Le bonheur je vous dis.

 

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Autre registre la semaine dernière pour Sweet november.  Précédé d’un poulycroc.  Trop bon, mais il m’en aurait fallu deux.  J’avais pas faim, puis finalement j’avais encore faim, esprit de contradiction oblige.  Ça m’a rappelé un truc que j’adorais dans mon enfance et que je mangeais systématiquement avec mon père le dernier jour de notre séjour à la mer du Nord, une fois les bagages faits : un zigueuner stick.  Qui connaît le zigueuner stick, une fois.

« Nelson Moss est un publicitaire ambitieux, obsédé par le travail. Seule sa carrière importe ; les autres ne sont là que pour l'aider à atteindre ses objectifs. Il n'a pas de temps à consacrer à ses amis ou à ses collègues, ainsi va la vie.
En pleine concentration lors d'un important examen de conduite, Nelson est dérangé par une jeune femme arrivée en retard. Ne sachant pas la réponse à une question, il la lui demande discrètement. Mais voilà que le surveillant l'accuse, elle, de tricherie et déchire sa copie.
Même s'il est pressé comme à son habitude, Nelson prend un peu de temps pour aller s'excuser. Elle s'appelle Sara Deever, elle est joviale, zen, pleine d'énergie. Malgré son manque flagrant de bonnes manières, elle voit en Nelson quelqu'un de bien. Elle a un certain don pour transformer les hommes et elle n'a besoin que d'un mois pour cela. »

Ce film, je l’ai découvert par hasard en gagnant des places, y’a des années.  J’y avais emmené ma mère, on avait adoooooré.  Puis j’ai acheté le DVD, alors le revoir fut un réel plaisir.  Charlize Théron aussi jolie, drôle et touchante que dans mon souvenir.  Keanu Reeves toujours aussi mimi et tête à claques.  Je le trouvais bof à l’époque, là je le trouve plutôt brun ténébreux…

Un joli film, drôle, touchant, triste aussi.

A voir si vous ne connaissez pas encore, vous m’en direz des nouvelles.

 

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Bon, maintenant, les choses sérieuses : quid du prochain film ?

A vous de voter…

 

 

 

Quel film pour la prochaine soirée "Romantic girls" ?
Quel film proposez-vous pour la prochaine soirée Romantic Girls & the City team ?
Quand Harry rencontre Sally
Décalage horaire
Il était une fois
Ce que veulent les femmes
Esprit de famille
Chocolat
Le goût de la vie
Mon mariage grec

Résultats

 

2
sep

The romantic girls & the city team, épisode 5 : Ensemble c'est tout

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Y'a quatorze (enfin on dit quinze) jours, on a vu Ensemble c'est tout.  Moment bonheur intense.  Je vais pas vous répéter ce que j'ai déjà dit de ce film au moment de sa sortie, juste vous inviter à aller lire ici.

Ce soir on regarde... ben chais plus je dois dire, quelqu'un s'en souvient, histoire que je prépare mon dvd ?  Et keskon mange ? Des suggestions ?