18
aoû

Irène

J’ignore comment j’en suis venue à louer Irène sur DVDpost, vu que je n’avais jamais entendu parler de ce film, mais je l’ai trouvé dans ma boîte l’autre jour, et je l’ai regardé en ignorant tout de l’histoire qui m’attendait.

Cécile de France, actrice que j’adore, y incarne une trentenaire qui s’installe dans un appartement à Paris.  La solitude est sa compagne et, bercée par les contes de fées, elle rêve encore de rencontrer le grand amour.  (Tiens, ça me fait penser à moi).  Elle a un caractère de cochon et agresse son monde régulièrement : le déménageur alors qu’elle casse un vase, le peintre qui lui conseille gentiment de manger du bio… (Tiens ça me fait penser à moi, bis).  Parlons-en, justement, de ce peintre adorable (le super craquant Bruno Putzulu) qui surgit dans sa vie pour refaire son salon.  Enfin non, n’en parlons pas, car Irène n’a d’yeux que pour un de ses collègues, malheureusement expatrié au Japon.  Peu importe, Irène s’offre un laptop et internet, et c’est parti.

Voilà un film en apparences comique, mais qui en fait est un petit bijoux d’émotions en tous genres.  Une comédie romantique à la française, totalement réussi.  J’ai adoré de chez adoré, j’ai été émue et j’ai ri, aussi.  Une très jolie histoire, avec une Cécile de France parfaite et un Bruno Putzulo hyper adorablement mignon.

En invité de charme, le piano, avec un morceau composé pour le film.  Coup de foudre assuré.

Quant à moi, coup de foudre pour ce film, que je vais m’acheter illico en DVD pour ma collection de films dignes de la « Romantic & the city team ».

Si ça vous tente, je découvre par hasard que le film sera diffusé ce 19 août 2010 à 20h35 sur Téva (chais pas ce que c’est Teva, sans doute un truc thématique français).  Si le cœur vous en dit…

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14:13 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
aoû

Boy A

Voilà un film dont j’ignorais tout mais dont le résumé sur DVDpost m’a donné une folle envie de le découvrir.

Un film anglais.  Et vu que je regarde toujours les films en VO sous-titrée, j’ai pu constater que l’accent anglais, j’y pige que dalle, on dirait qu’ils ont une patate chaude en bouche, les acteurs anglais.  Je l’avais déjà constaté l’autre jeudi, quand on a regardé Loveactually en VO pour la soirée Romantic girls & the city team (les premiers films, on les a matés en VF, mais là on a opté pour la VO, et keske c’est mieux, keske je supporte plus la VF moi…).

Jack ne s’appelle pas vraiment Jack.  Au début de l’adolescence, il a été emprisonné avec son meilleur ami.  Pour le meurtre atroce d’une jeune fille.  Devenu adulte, il a purgé sa peine et est libéré, mais personne n’a oublié ce qu’il a fait.  Afin de se réinsérer, il est aidé par ***, change de nom et de ville, et commence sa nouvelle vie incognito.  Un nouveau job, de nouveaux amis.  Puis une amoureuse.  Une nouvelle vie pleine de bonheur, même si pour Jack, devoir cacher la vérité résonne comme une malhonnêteté de sa part.  Mais il doit se taire.  Jusqu’à ce qu’il commette un acte héroïque, qui lui vaut sa photo dans le journal.

Ce film m’a totalement tourneboulée, si je peux me permettre l’expression.  L’acteur qui incarne Jack est fabuleux, de même que tous ceux qui l’entourent.  Mais lui particulièrement.  Horriblement attachant.  Horriblement, lorsque l’on sait ce qu’il a fait, impardonnable.  Mais doit-il pour autant le payer toute sa vie ?  En découvrant cet homme comme les autres qui ne fut pas un adolescent comme les autres, j’ai réalisé qu’il est facile, un jour, pour des raisons complexes, de commettre un acte immonde sans pour autant être un monstre ad vitam aeternam.  Et pourtant, le pardon est tellement difficile.  La rage est si tenace. Les rancoeurs collent tellement à la peau.

Un film qui ne laissera personne indifférent car cette histoire terriblement bouleversante pose les bonnes questions : peut-on aimer un meurtrier, peut-on lui refaire confiance, peut-on lui pardonner, ou doit-on l’exclure à tout jamais de la société, le bannir, le haïr jusqu’à ce que mort s’ensuive ?  En fin de compte, a-t-il droit à une seconde chance ?  Dans le film... je répondrais oui, tant le personnage est attachant, malgré son passé... mais dans la vraie vie, pourrais-je accepter de côtoyer, d'aimer, un meurtrier ? La peur, le dégoût, ne prendraient-ils pas le pas sur le pardon ? A méditer...

A voir impérativement, vous lisez bien je l’espère, impérativement.

Ce n’est pas un conte de fées.

C’est un conte de vie.

Un compte de vies.

(PS : je vous déconseille de regarder la bande-annonce, elle en dit trop, vraiment beaucoup trop).

(PS 2 : des films à me conseiller ?)

 

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18:52 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
aoû

« Les gens sont fous… Z’ont l’entonnoir sur le crane » (Renan Luce)

Les petits zamis (ça me fait penser à un des rares trucs qu’il me reste de mon enfance, une planche à pain grise ornée de dessins, que j’ai retrouvée en cherchant une photo pour ma chère Gala Delvaux… pas retrouvé la photo, diantre, mais trouvé ma planche à petits zamis, comme on l’appelait quand j’étais môme), bref, les petits zamis, je sais que vous vous moquez pertinemment du fonctionnement Skynet, mais dans le temps, je désactivais et activais facilement les sondages.  Désormais, si je désactive, il va tout en dessous, làààà, vous voyez, et pour le réactiver je dois ensuite le remonter.  Une véritable aventure.

Donc, afin de m’éviter ce boulot supplémentaire et passque j’étais trop fade pour choisir de nouveaux DVD dans ma DVDthèque, j’ai tout remplacé par « Orgueil & Préjugés », via un easy copier-coller, et j’ai laissé le sondage en place, pensant que personne ne voterait vu que je proposais dix fois la même chose…

A la rigueur, j’imaginais recevoir un commentaire ou un mail disant « t’as fumé la moquette Anaïs, c’est kwa ce sondage à la noix ».

Et bien, surprize surprize : ni mail ni com.

Et bien, surprize surprize bis : vous avez voté !

Vous avez été 18 (enfin 19, mais 18), à voter sans broncher, sans vous demander quelle mouche me piquait, ou, à tout le moins, si vous vous êtes posé la question, à ne pas vouloir / oser / penser à m’interroger sur le pourquoi de ce sondage.

Cela méritait bien un billet… ainsi qu’une analyse.

Ainsi, vous êtes 9 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 1 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 1 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 1 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 0 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 1 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 1 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 1 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team, 2 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team et 1 à vouloir que nous regardions Orgueil & Préjugés lors de la prochaine soirée Romantic girls & the city team.

La cinquième proposition n’avait en fait été retenue par personne, jusqu’à ce qu’une des membres de la Romantic girls & the city team m’écrive, ce jour (je me permets de copier sans son autorisation, passque j’ai beaucoup ri, et rire, ça fait du bien) : « 18 votes pour ton super sondage sur notre prochain film… « Les gens sont fous… Z’ont l’entonnoir sur le crane » (Renan Luce).  Personne n’avait voté pour le cinquième « orgueil et préjugés », dingue hein ? Qu’est-ce qu’il a de moins que les autres ??? Je déteste les injustices et en grande défenseuse des veuves et des orphelins, j’ai donc accordé mon suffrage à cette cinquième version…. »

Voilà pourquoi vous êtes réellement 18 à avoir voté et non 19.  Voilà pourquoi la 5e version n’a attiré personne.

La question du jour : pourquoi ne voulez-vous pas que nous regardions cette cinquième version ?

La seconde question du jour : quel film pour la prochaine soirée Romantic girls & the city team.  Ça suit dans un prochain billet, dans quelques instants, le temps de vous préparer tout ça, créer le sondage, copier les logos amazon et tout et tout, restez en ligne, ne coupez pas, la suite de notre programme dans quelques instants.

PS : là juste en dessous, c’est le résultat du sondage, n’essayez pas de voter, ça marche pas, c’est une image fixe :ppppppppppppppp

 

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7
aoû

Inception… puis déception

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Deux histoires en une… petits gâtés que vous êtes.

Inception, puis déception.  Mais pas de déception pour Inception.  La déception est après.  Of course.

J’ai donc été voir Inception.  Avec le profil de ma vie.

On m’avait dit beaucoup de bien de ce film.  A lire le résumé, pas le genre que j’aime.  Un résumé qui m’épuise, auquel je ne pige rien.  Et la bande-annonce, avec ces rues qui se soulèvent, brrrr, j’en tremblais d’effroi.  Mais vu la super critique et les ceusses qui m’ont dit « va le voir », ben j’ai été.  J’obéis, moi, ma bonne Dame.

Fort heureusement, on m’avait aussi dit « les cinq premières minutes sont complexes, t’inquiète, ça ne durera pas ».  Passqu’en effet, complexes, ces cinq premières minutes.  Mais ça ne dure pas.

Maintenant, c’était peut-être la présence d’ex-profil de ma vie qui me perturbait.  Chuis toujours un peu stressée dans ce genre de circonstances.  Plein d’idées me passent en tête : « respire pas trop fort », « gesticule pas », « ne sois pas trop près de lui », « ne sois pas trop loin de lui », « croise les jambes, ça fait dame », « décroise les jambes, mauvais langage corporel, signe de fermeture », « ne le regarde pas », « ne le regarde pas, je te dis », « et s’il essayait de m’embrasser je ferais quoi ? », « et s’il n’essaie pas de m’embrasser, je fais quoi ? », « concentre-toi sur le film tu vas rien piger », « j’ai soif, pourquoi j’ai pas dit oui quand il m’a proposé une boisson », « c’est qui ce personnage-là déjà, je pige rien », « il est mignon ex-profil, me demande s’il voudra me revoir », « j’aime bien ses lunettes », « il voudra pas me revoir, trop moche, trop conne, trop grosse, trop inculte, trop trop trop », « il voudra pas me revoir, pas assez sexy, pas assez intelligente, pas assez grande, pas assez pas assez pas assez », « il voudra me revoir, je suis le profil de sa vie »… et je vous en passe.

En plus, pas de bol, je me tape de l’asthme et j’ai oublié mon spray chez moi.  Pas mourir ici, pas mourir ici pas mourir ici.  Bon, ça pourrait être romantique, j’agonise, j’étouffe, on se retrouve à l’hosto et tout et tout.  Ça pourrait être romantique dans une comédie romantique.  Pas dans la vie.  Dans la vie, je me racle la gorge sans cesse, pour faire passer la crise. Et il me propose une pastille pour la gorge.  Il est exaspéré, c’est clair.  Je l’exaspère avec mes bruits de tuberculeuse.  Pourtant, Sissi, elle avait séduit un empereur, malgré sa tuberculose.  Oui, bon, dans la vraie vie on a dit.  Donc une pastille.  A la menthe.  Je déteste les pastilles à la menthe.  Mais j’accepte.  Et elle est bonne, cette pastille.  Pas trop fort.  Faut que je demande la marque.

Mais, hormis ces quelques considérations typiques de la rencontre futurement foireuse, j’ai adoré Inception.  Quelqu’un m’a dit que le réalisateur devait être un peu fou pour avoir imaginé ça.  C’est sans doute ce qui fait que le film captive d’un bout à l’autre, cette folie.  Et puis Léonardo Di Caprio qui joue vachement bien le bellâtre torturé (il m’a jamais vraiment fait de l’effet, Léo, une gueule trop parfaite, trop enfantine, mais bon, je l’aime bien quoi).  Et puis ce rêve dans ce rêve dans ce rêve dans… ce rêve ou cette réalité ?  On s’y perd à la longue.  Et c’est triste, parfois.  Angoissant, souvent.  Tous ces tueurs, font peur.   Et puis un film plein de questions, jusqu’au dénouement final, qui ne dénoue peut-être pas tout.  Passque la toupie.  Je m’interroge.  Un film à voir au cinéma, pour les images, pour l’action, pour le son.

Fin du film.

Fin de l’histoire, aussi.  Fin de profil de ma vie.  Bienvenue ex-profil de ma vie.

Ça vous dit un petit résumé des divers échanges de mails et sms suivant la séance.  Enfin, de ce qui est racontable (cf la Boum) of course, je vais pas entrer dans les détails, rassurez-vous (je sens une pointe de déception, bande de petits curieux).  Vous avez eu un mini résumé la semaine dernière, mais ici je vous propose un big méga gros petit résumé.

Jeudi.

Lui « Passé une très bonne soirée en ta compagnie, espère toi aussi ».

Moi « Moi aussi, merci encore ».

Vendredi.

Lui  « Mieux vaut en rester là, restons amis ».

Moi « Bien sûr, pas de souci, restons amis ».  C’est vrai quoi, on n’a jamais assez d’amis, et l’amitié c’est bien aussi, et puis l’amitié peut toujours muter, et puis il est sympa, alors amis c’est bien, c’est super, c’est génial, c’est nuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuul.

Lui « Ok, super ».

Lui, un peu plus tard « Et puis, on sait jamais comment ça peut évoluer, je vais réfléchir, je réfléchis ». Mais il réfléchit à quoi, bordel de dieu ?  J’ai rien demandé, rien proposé, dit ok pour amitié, ça mérite aussi réflexion ça ?

Samedi.

Lui « Comment vas-tu ? » Aaaaaaaaaaah, mon nouvel ami veut savoir comment je vais.  C’est bon signe non ?

(Je vous passe les détails d’un blabla habituel et passionnant entre nouveaux amis youpie).

Moi, après une heure de discussion « Bon, sorry, je te laisse, j’ai un rendez-vous, bonne soirée, à bientôt, mon cher ami ». Et je file au lit, mouahahah, le coup du mensonge pour titiller sa jalousie et qu’il réalise à quel point je suis formidable et qu’il est sans doute sur le point de me perdre à tout jamais, ça peut marcher vous pensez ?

Dimanche.  A l’aube.

Lui.  « Alors, ce rendez-vous ? Bon, je pars toute la journée, bon dimanche.  »

Je vous le disais, il angoisse. Ça marche, le coup du mensonge pour titiller sa jalousie et qu’il réalise à quel point je suis formidable et qu’il est sans doute sur le point de me perdre à tout jamais.

Moi.  « Bon dimanche, bon amusement, à bientôt ». J’élude le rendez-vous de la veille avec mon oreiller, faut titiller sa jalousie, qu’il s’imagine des choses je vous dis.

Lundi.

Silence.  Il médite.

Mardi.

Silence.  Il réfléchit.

Mercredi.

Silence.  Il est jaloux mais se retient de m’interroger plus.  Il en bave.

Jeudi.

Silence.  Il a viré son profil sur la page orange.  Volatilisé.  Effacé.  Sans un mot.  Sans un au revoir.  Sans un adieu.  Evaporé.

Déception.  Drôle d’attitude.  Bon, je sais, j’ai rien raté, c’était un perturbé.  Puis au ciné, il faisait rien que m’interrompre, jamais su en placer une, ce qui est quand même rare avec moi.  Il écoutait rien. Puis finalement, il était loin de ressembler à Brad Pitt (alors que moi, bien sûr, je ressemble à Angelina Jolie, c’est bien connu).  Puis moi je mérite un homme qui n’hésite pas, qui fonce, qui m’aime et le dit et l’assume et le redit.

Mais tout de même…

Je n’y comprendrai jamais rien aux mecs, c’est définitivement définitif.

Et le drame dramatiquement dramatique finalement, le pire du pire du pire, c’est que jamais je ne connaîtrai la marque de ces pastilles à la menthe, damned.

5
aoû

La « Romantic girls & the city team » : épisode 3 : Serendipity (Un amour à New-York)

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Du super romantique guimauve à souhait pour ce nouvel épisode de la Romantic girls & the city team, avec Serendipity (Un amour à New-York), un film d’amooooour (vous en doutiez ?) où nos héros du jour se rencontrent par hasard un soir de Noël à New-York.  Ils sympathisent, car c’est bien connu que quand on fait ses achats de Noël et qu’on vit déjà en couple, on sympathise avec tout le monde et on va prendre des pots et patiner et tout et tout (mais pourkwa ça m’arrive jamais, à moi, des rencontres comme ça dans les magasins, hein ?).  Puis se recroisent par hasard… et vu que le hasard n’existe pas, que seul le destin dirige tout, ils décident de laisser faire le destin, qui les réunira si c’est leur destin et ne les réunira pas si c’est pas leur destin (ça va, vous suivez ?).  Et arrivera ce qui doit arriver, je ne vous le dis pas pour préserver le suspens… (mouahahahaha, comme s’il y avait du suspens dans les comédies romantiques).

Deux beaux bruns ténébreux dans ce film, John Cusack, John Corbett (mais si, Aidan dans Sex & the City).  Ça ne gâche pas le plaisir.  Un joli film, qui met des étoiles plein les orbites.

Et comme les étoiles ne nourrissent pas son homme, en l’occurrence ici sa femme, avant la séance DVD, nous avons engloutis toutes sortes de pâtes froides en salade, issues du Deli traiteur, pas chères (ce qui change des tarifs habituels du Deli), et super bonnes : linguine aux scampis, penne au boursin, farfale à je sais plus quoi mais super super bon.  En dessert, un moelleux aussi moelleux que mon bidou. Et des oréos, qu’on se le dise (mon message subliminal est passé).

Quant à ce soir, the winner is : Loveactually.  Si toi le regarder aussi ce soir, toi me prévenir en commentaire, ainsi symbiose sera parfaite entre tout le monde et on pourra s’envoyer des mails quand on pleure, quand on rit, quand on frémit, rhaaa, qué progrès.

Des suggestions pour la prochaine séance (autres que celles du sondage) ? 

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