17
déc

Romantic girls & the city… épisodes suivants : Dirty Dancing – The ugly truth – Dirty Dancing (bis)

 

Je me suis offert une soirée « Romantic girls & the city : un film + un gratuit + encore un ».

Ou plutôt une soirée Romantic girl & the city.

Sans S.

Toute seule quoi.

Oui, bon c’est moins drôle qu’entre filles, mais une soirée Romantic girl(s) reste une soirée Romantic girl(s) : une soirée sympa.

Vu que j’arrête pas d’en parler, d’écouter la BOF, de mettre les clips à fond la caisse au bureau durant nos temps de midi… il était temps de revoir, une fois encore, Dirty Dancing.

 

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Ça faisait longtemps que je ne l’avais plus vu.  Au moins un an et quelques mois, puisque la dernière fois, c’était lors d’une soirée nanas avec Mostek et Moustique, et Patrick Swayze était juste malade, très malade.  On l’avait regardé en VO et j’avais pas aimé.  J’adore la VO, je ne regarderais plus que les VO si je pouvais.  Mais Dirty Dancing, c’est mon patrimoine, mon adolescence, mes émois de boutonneuse que je suis toujours.  THE film que j’ai vu un nombre incalculable de fois, alors je connais trop la VF, la voix de Johnny, celle de bébé, les répliques cultes (on ne laisse pas bébé dans un coin – tu vois Mostek, je l’ai encore replacée, ça c’est mon espace ça c’est ton espace, tu n’envahis pas mon espace je n’envahis pas ton espace, allez viens on se tire d’ici…). 

Donc je l’ai remis en VF.  J’ai tenté une minute ou deux la VO, au début, puis au milieu du film, en vain, ça ne passe pas.  Il est dit que pour Dirty Dancing, ben ça sera en VF.

Bon, je vais pas vous faire l’affront de vous raconter Dirty Dancing, tout le monde connaît ce film (si tu connais pas – je dis « tu » pour une fois, car tu dois être très jeune, fonce voir ça…)  Tout le monde !  Même les mecs, les vrais, si, je le jure.  Quand on en parlait au bureau l’autre jour, un collègue, un mec, un vrai de vrai, nous a fait mourir de rire en mimant le passage de la main de Johnny sous le bras de Bébé, et l’éclat de rire systématique qui en découlait.  Quand je vous le disais : tout le monde connaît Dirty Dancing.

Mais connaissiez-vous ces anecdotes que je vous ai trouvées sur le net :

- Val Kilmer a d’abord refusé le rôle…

- la BOF est une de celles les plus vendues au monde

- la scène du lac a été tournée en automne alors que l’action se déroule en été, les feuilles des arbres furent donc repeintes, et aucun gros plan n’est visible car les lèvres de notre couple glamour sont bleuies par le froid

- Patrick Swayze apparaît dans Dirty Dancing 2 (remake archi nul, je trouve… mais je l’ai vu qu’une fois, faudrait que je remette le couvert)

- la réplique gnangnan « tu n’as pas à courir après ton destin comme un cheval sauvage » n’existe pas dans la VO, où Jennifer Grey dit « non ça n’est pas comme ça que ça marche, ça ne devrait pas marcher comme ça » ; pour le coup, je préfère la VO

Cette xième vision du film fut semblable à toutes les autres : humour que j’aime, romance que j’aime, chansons que j’aime, scènes que j’aime, chansons sur des scènes que j’aime : Hungry eyes sur la fameuse répétition dont je vous causais à l’instant, I’m a love man sur leur première danse, Time of my life sur le final, Cry to me sur la première nuit passée ensemble…

Par contre y’a comme un hic : durant tout le film, chaque fois que je regardais la petite gueule d’amour de Patrick Swayze, chaque fois que je fantasmais sur ses abdos d’enfer, chaque fois que je frémissais de le voir danser, chaque fois que je rêvais d’être à la place de Jennifer Grey, une monstrueuse petite voix dans ma tête me disait « et dire qu’il est six pieds sous terre, bouffé par les vers ».  Glauque.  Je pensais être atteinte de morbidite aigue et rare, mais Moustique m’a confirmé avoir les mêmes pensées et ne pas avoir pu revoir le film depuis le décès de Patrick.  Chuis donc pas la seule à avoir des difficultés de ce côté-là…

Revoir ce film fut cependant tout aussi fabuleux qu’en 1987 quand je l’avais découvert au cinéma avec des amies (tchu ça ne nous rajeunit pas ma bonne Dame).

Puis, comme il était encore tôt (a-t-on idée de mettre Dirty Dancing à 18h30…), j’ai regardé un second film romantique que m’avait prêté Mostek.  Un film que je pensais avoir déjà vu au cinéma : The ugly truth.

 

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Le titre français est L’abominable vérité, mais je préfère The ugly truth.

Un film avec la pétillante Katherine Heigl et le ténébreux Gerard Butler.  Katherine y joue une productrice de talk-show très psychorigide, qui tente de contrôler ses rencontres comme elle contrôle son émission, jusqu’au jour où un nouvel animateur surgit, interprété par notre brun ténébreux.  Lorsqu’elle tombe raide dingue de son nouveau voisin, cet animateur macho et insupportable va l’aider à changer sa façon d’agir afin que cette nouvelle relation parte sur de bonnes bases.  Un film vraiment sympa, drôle, parfois un peu trop mais pas trop trop, juste trop, parfois mignonnet.  Un film dont la bande-annonce ne m’avait pas convaincue à l’époque, mais que j’ai eu un réel plaisir à voir.  Un film que j’ai confondu, lisant son résumé, avec un autre, que, après réflexion, je pensais interprété par Helen Hunt… mais je trouve rien, l’ex de Brad Pit peut-être, vous savez, celle qui jouait dans Friends, je reviens pas sur son nom, ah oui, Jennifer Aniston, bon c’est pas elle non plus.  Qui a vu ce film y’a quelques années, avec une animatrice radio d’une émission sur les relations humaines, incapable de réussir les siennes, jusqu’à ce qu’un mec déboule dans sa vie… (émission, succès, arrivée d’un homme, vous comprendre ma confusion entre les deux films ?)

Pitiéééééé aidez-moi… j’en parle autour de moi depuis une semaine, en vain. (merci à Evelyne, qui m'a retrouvé le titre du film : Un de trop, avec une blonde dont j'ai déjà oublié le nom... Uma Turman, ça me revient)

Pour agrémenter ces deux chouettes films, une petite assiette de foie gras, confiture d’oignon framboisée et toasts moelleux aux figues.  Avec du Coca light.  Oui, je sais, du vin blanc liquoreux aurait été meilleur, mais je bois jamais seule, faudra donc attendre une soirée Romantic girls avec s pour remettre ça…

Quelques jours plus tard, Mostek me dit « bon, tantôt, je regarde Dirty Dancing ».  Et moi de lui dire « ben moi aussi, comme ça on le regardera ensemble, mais chacune chez soi ».  Une soirée Romantic girls à deux, ensemble mais séparément, comme c’est original.

Et me vlà, quelques jours à peine après la première fois, à regarder à nouveau Dirty Dancing…

 

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Mais cette fois en VO, car je veux m’y habituer.  Il le faut.  Je peux le faire.

Et finalement, y’a moyen de s’y faire…

Outre la réplique sur le cheval sauvage, c’est dingue les différences entre VO et VF, parfois passque le français est plus cru que l’anglais. Et je le remarque facilement, vu que je connais les répliques françaises du film par cœur.

Exemples :

La première fois que Bébé assiste à une scène danse et est confrontée à Johnny qui n’apprécie pas sa présence, en français elle dit « j’ai aidé à porter les pastèques, ben quoi je portais les pastèques, y’a pas de mal à porter les pastèques », laissant entendre que Johnny il est vraiment vilain vilain, mais en anglais elle dit « je portais une pastèque », puis se parle à elle-même « je portais une pastèque » (d’un ton qui dit, « chapeau ma vieille » t’as l’occasion de parler avec ce mec qui te met des papillons sous le nombril, et t’es juste foutue de parler cucurbitacées).

Quand Bébé se propose pour remplacer Penny lors du spectacle de danse, Johnny s’écrie « j’aime autant apprendre à danser à un éléphant », ben en anglais il est bien moins hargneux que ça je vous le dis.

Quand le père de Bébé, bien plus tard, furieux, lui dit « et puis enlève ce maquillage, tu as l’air d’une pute », ben en anglais il dit juste que faut pas que sa mère voie ça.  Rho comme les traducteurs sont malpolis.

Quand Bébé rend visite à Penny et lui dit « tu as l’air d’aller mieux », celle-ci, en français, lui répond « ton père a été admirable », en anglais elle lui dit « tu viens de manquer ton père ».  Ainsi, en VO le père a rendu visite, en VF pas.

Quand Bébé dit en français « je vais manger une crêpe, ils en servent près du bar », ben en anglais, elle va jouer aux charades… Plus gourmande en VO, la petite Bébé.

Juste avant, sa sœur dit « j’aime pas aller aux escargots » en français, mais en anglais elle dit « j’éviterai les chutes du Niagara pour ma lune de miel ». Cherchez l’erreur…

Quand Johnny parle de toutes les femmes qu’il a connues, Bébé lui dit « elles t’utilisaient ces femmes » et lui de confirmer « t’as raison, c’est elles qui m’utilisaient », en anglais, Bébé, lui dit « tu te servais d’elles », et lui nie « non, elles se servaient de moi ».  Dingue, qu’on puisse traduire à l’inverse des paroles d’origine…

En français, Bébé avoue s’appeler Frédérique, « ça peut être le nom d’un mec », Johnny lui répond « pour moi c’est le nom d’une vraie femme ».  En anglais, Bébé s’appelle Frances, première femme du gouvernement, et pour Johnny, c’est le nom d’une adulte.

Quand Johnny s’en va, il dit à Bébé qu’elle aura ainsi plus de temps pour jouer au ping-pong ou au golf.  Mais en VO, il lui conseille de jouer aux charades (toujours elles) ou au croquet.  Et j’ai checké, il fait un geste… qui peut être assimilé au golf… mais aussi au croquet.  Malins les traducteurs.

Et horreur et damnation, quand, en français il lui dit « allez Bébé souris » et qu’elle répond « je t’aime »,  ben en anglais, il lui dit « je ne regrette rien », et elle « moi non plus ».  Snif, là je préfère la VF.  Trop romantique moi, meuh non…

Y’en a encore plein d’autres durant tout le film, mais ce billet est déjà aussi long que la liste des résolutions que je ne tiendrai pas l’an prochain, alors je vais pas en rajouter…

Je l’avoue, petit à petit, j’apprends à aimer la version anglaise, avec les vraies voix et les vraies paroles, et non du français qui transforme tout et change les mots…

Bon, je vous laisse, je vais écouter la BOF Dirty Dancing, et demain je regarderai le film.  C’est grave Doc Haussmann ?


Cheval sauvage
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16
déc

Ce soir sur rtltvi : Il était une fois

 

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(première diffusion du billet sur ce blog : 28/12/2007)

Il était une fois une jeune princesse prénommée Anaïs.  Elle avait été bercée par les contes de fées dans son enfance.  Elle avait adoré Cendrillon, la Belle au bois dormant et surtout la Belle et la Bête.  Elle avait longtemps rêvé d’en vivre un, de conte de fées.  Avec un prince (si possible grand brun ténébreux, mais pourquoi pas petit chauve ou grassouillet poivre et sel).  Ils auraient vécu heureux ensemble et auraient eu beaucoup d’enfants, une belle maison et un chien.  Elle aurait ensuite écrit des contes de fées au coin du feu de bois et la boucle aurait été bouclée.  Mais le rêve ne s’est pas réalisé.  Jamais.  Ou pas encore… (ndlr, toujours pas en 2010, bordel de dieu)

Il était une fois un petit bout de princesse haute comme trois pommes non empoisonnées.  La princesse Anaïs était sa marraine, un peu comme les marraines de Cendrillon.  Petite Princesse aimait aller au cinéma.  Elle aimait les princesses et rêvait sans doute déjà de rencontrer un Prince dans quelques années, de vivre heureux ensemble et d’avoir beaucoup d’enfants, une belle maison et un chien et la boucle serait bouclée.

Un jour, Princesse Anaïs décida de vivre un conte de fées durant 1h48, parce qu’1h48 de conte de fées, c’est déjà ça.  Elle songea à emmener Petite Princesse dans ce tourbillon de bons sentiments pour faire ce voyage en sa compagnie.

Bien sûr, en marraine parfaite qu’elle voulait être, Princesse Anaïs laissa à la petiote le choix du film.  Elle lui parla de Bee Movies, et de ces vilaines abeilles tueuses de petites filles qu’elles y verraient.  Elle lui parla des Animaux zamoureux, et de ces scènes soporifiques et répétitives qu’elles allaient subir.  Elle lui parla de ce film au nom imprononçable, plein de hamsters qui dansent, à moins qu’il ne s’agisse d’écureuils qui jouent au foot, ou encore de rats qui nettoient, bref rien de passionnant.  Puis elle lui parla longuement d’Il était une fois, et de cette magnifique histoire d’amour incontournable que toute Petite Princesse se devait de voir pendant ses vacances de Noël.  Bref, elle la laissa choisir en toute connaissance de cause et sans tenter de la convaincre.  Que nenni.  Petite Princesse réfléchit et acquiesça : c’est Il était une fois qu’elle voulait voir. (Gagnéééééééééééé)

Et elles n’ont pas été déçues.  Est-il besoin de raconter l’histoire ?  En deux mots, une Princesse sur le point de se marier avec son Prince est projetée, par sa vilaine belle-mère, dans un univers dangereux : le nôtre.  Là elle se frotte au commun des mortels, et surtout à un mortel en particulier, incarné par le beau Patrick Dempsey, alias docteur Mamour (aaaaaaaaaaaaargh).  Et arriva ce qui devait arriver… 

Une histoire pleine d’humour, pleine de clichés à mourir de rire, pleine d’animaux, pleine de tendresse, pleine de rêve, pleine de pommes empoisonnées, pleine des simagrées d’un écureuil devenu muet, pleine de jolies robes kitsch, pleine de chants, pleine de joie de vivre, pleine d’amour.  Pleine de tout ce qui fait les contes de fées, vous l’aurez compris.

Durant le trajet qui les emmenait ensuite dans un resto italien choisi par Petite Princesse (si si, je vous le garantis, Petite Princesse n’a subi aucune pression sur ce coup là), Princesse Anaïs n’a cessé de chanter les chansons romantiques du film, se prenant pour une vraie princesse ensorcelée, au grand dam de Petite Princesse qui craignait à la fois le ridicule et la pluie.  Qu’importe, elle sait que sa marraine est souvent disjonctée.  Et puis elle doit aimer ça, Petite Princesse, une marraine un peu fofolle, célibattante et vivant avec un rat(atouille)…  Elle garde peut-être le secret espoir qu’un jour cette marraine transformera une citrouille du jardin en calèche et son rat bien aimé en laquais, histoire de l’emmener au bal à la rencontre du prince de sa vie…

Sait-on jamais que les contes de fées existent vraiment.

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Illus de Titoun

 

16:29 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

14
déc

Purééééé le coup de vieux, pauvre Johnny Depp

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19:35 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : johnny depp, rango |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

13
déc

A bout portant

J’ai vu « A bout portant ».

Le pitch, qui vous situera directement l’action :

Tout va pour le mieux pour Samuel et Nadia : lui est bientôt infirmier et elle, attend son premier enfant. Mais tout bascule lorsque Nadia se fait kidnapper sous l'oeil impuissant de Samuel. A son réveil, son portable retentit : il a trois heures pour sortir de l'hôpital dans lequel il travaille un homme sous surveillance policière. Le destin de Samuel est désormais lié à celui de Sartet, une figure du banditisme activement recherchée par tous les services de police. S'il veut revoir sa femme vivante, Samuel doit faire vite...

Et bien je peux vous dire que ça faisait un bail que j’avais plus vu un si bon thriller.  Que j’avais pas autant thrillé.  Et du thriller français, ma bonne dame, si c’est pas du bonheur ça.

Dès la première seconde, j’étais scotchée à mon siège.  Et pourtant, le film a commencé toutes lumières allumées, erreur technique de l’Acina (ce ne fut pas la seule erreur du cinéma, qui annonce un film de 1 h 45 alors qu’il dure 1h 25).  Ben malgré tout, j’ai thrillé à donf.  La façon dont c’est filmé, aussi, accentue l’angoisse. En gros plans.  En très gros plans.  Qui donnent l’impression d’être au cœur de l’action.

Et puis le scénario, ben je m’y attendais pas du tout.  Grosse surprise à un moment donné du film.  Oui, bon, c’est le but, mais parfois on pressent les choses.  Là, que dalle.

Bref, j’ai passé un moment génial, juste conjugaison d’angoisse, de réflexion, de sang (parfois un tantinet trop violent, mais je suis une petite nature dès qu’il y a de l’hémoglobine) et d’émotion.  Oui, y’a même des moments romantiques, c’est dire si ce film est parfait.

Gérard Lanvin est crédible à souhait, Roschdy Zem également, au point qu’on ne sait plus très bien qui est le gentil et qui est le méchant.  Elena Anaya est superbe et touchante, tout autant que Gilles Lellouche, qui a un charme fou (rhaaaaaaa), surtout quand il sourit et révèle alors les petites rides qu’il a au coin des yeux.  En gros plan, je vous dis pas, ça m’a fait un effet de malade dans le bidou (qui a dit « pas dans le bidou, Anaïs, dans la culotte », que je le baffe illico).

En plus, quelques jours après avoir découvert ce film, j’ai appris que son réalisateur était aussi celui de « Pour elle », un film génial avec Vincent Lindon et son regard de cocker déprimé (j’aime les regards de cocker déprimé moi) et une actrice superbe dont j’ai oublié le nom, mais ça va me revenir grâce à mon pote Google… euh, attendez je tente de le retrouver sans zapper sur Google.  Diane Lane ?  Non.  Diane Kruger, voilà.  Beauté qui a joué dans un truc avec Brad Pitt non ?  Je ne sais plus si je vous avais parlé de Pour elle au moment où je l’avais vu (ah si je vous en avais parlé ici), mais clair que voilà un réalisateur qui me convient, vu que j’ai adoré ses deux films.  Il parvient à mélanger suspense et émotion, et c’est pas donné à tous, je vous le dis.

Et puis, cerise sur le gâteau, A bout pourtant fut l’occasion de (re)discuter, après le film (moi, après un film, j’aime en parler des heures) de Gilles Lellouche, top craquant de la mort qui tue la vie je l’ai déjà dit.  Je le pensais, depuis toujours, marié à la non moins superbe Vanessa Demouy (actrice aussi belle que simple et gentille, j’ai pu le découvrir lors de diverses émissions).  Et ben non, elle est mariée à un autre Lellouche, j’ai nommé Philippe.  Et Google nous a informées que Gilles et Philippe étaient frères, d’ailleurs ça se voit.  Je l’avais deviné en voyant les photos sur Google, qu’ils étaient frères… une fois que j’ai eu compris qu’il n’y avait pas un seul Lellouche mais deux (sans parler de Claude, mais qui s’écrit Lelouch, rien à voir).  Merci A bout portant, ma culture cinématographique est donc montée d’un cran.  Question subsidiaire : Gilles Lellouche est-il célibataire ?

 

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4
déc

The romantic girls & the city team, épisodes 8, 9, 10, 11

Sorry les petits amis, j’ai un peu zappé nos soirées romantic girls & the city.  Pas zappé au sens que je n’y suis pas allée, pensez-vous, les soirées romantic girls & the city, pour moi, c’est comme la perle pour l’huître, la cerise pour le gâteau ou l’écharpe Strelli pour l’Anaïs : in-dis-pen-sa-ble.

Bien sûr, vos avis comptent pour nos choix, puisque le sondage, là, à droite, guide nos soirées.  La team ne recule devant aucun sacrifice, cela va de soi.

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Le film de notre huitième soirée, donc, choisi par vous : Quand Harry rencontre Sally.

En VO, pour la première fois.  « Tu as raison, tu as raison, je sais que tu as raison », est donc transformé en « You’re right, I know you’are right », enfin si mes souvenirs sont bons, car l’expression française, je la connais depuis des années, l’anglaise, je l’ai découverte.  Un peu comme le « on ne laisse pas Bébé dans un coin » de Dirty Dancing, dont j’ignore la traduction, car je n’ai regardé la VO qu’une seule et unique fois, après des années de VF.

21 ans déjà que ce film a été tourné… et ça commence à se voir niveau fringues.  Celles du début du film ont toujours été ringardes, et pour cause, l’action se situe dans le passé… celles de la fin du film le sont maintenant aussi.

Mais Quand Harry rencontre Sally n’a rien perdu de son charme, de son romantisme et de son humour fou.  Je peux le regarder chaque année, j’ai toujours ce petit pincement au cœur.  Passque c’est une histoire d’amour comme ça dont je rêve et j’ai toujours rêvé, ce qui est mal barré vu que j’ai jamais été foutue d’avoir un ami mâle… que des filles, tchu.  Meg Ryan y est craquante à souhait et Billy Cristal exaspérant au possible.  Leur duo fonctionne à merveille. J’adore j’adhère.

Joli film, jolie soirée, agrémentée, si mes souvenirs sont bons, de poulycrock, frites et Cocalight, que du bon pour la santé, comme d’hab.

 

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Neuvième soirée : Le chocolat.  Dix ans déjà pour ce film en forme de conte de fées.  Avec la princesse, alias Juliette Binoche, expatriée avec sa fille dans un village coincé, qu’elle va tenter de réchauffer à grands coups de pralines et autres douceurs.  Avec le vilain pas beau, alias le curé, rétrograde, considérant le chocolat comme un péché (tiens, on dirait Monseigneur Léonard) et … ben vilain pas beau quoi. Avec le beau prince, alias Johnny Depp, beau comme un dieu grec, charmant comme le prince qu’il est, aimable et aimant, comme on l’attend d’un prince. 

Un film tout mignonnet, tout touchant, plein d’humour aussi, qui met du baume au cœur comme le ferait un kilo de manons de Léonidas (les meilleures au monde… tiens j’irais bien m’en acheter pour mon birthday).

Seul regret : Johnny est beaucoup moins présent dans le film que dans le souvenir que j’en avais, titchu.

Pour agrémenter cette soirée, un plat de pâtes (miam) et des gnocchis (beurk) commandés au resto du coin, suivi de succulentes petites choses en chocolat et de cuberdons à plein de goûts.  Que du bonheur.

 

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Dixième soirée (déjà !) : Esprit de famille. 

Bon, je l’avoue, le film qu’on devait regarder, c’était Ce que veulent les femmes, mais la tentation de regarder le suivant en matière de votes était trop forte, alors on a craqué, d’autant que la veille de la soirée, ils étaient à égalité, donc ce n’est qu’une demi tricherie, non ?

Aaaaah, Esprit de famille.  Ce film est le petit bonheur de ma vie. 

Il réunit tout ce que j’aime :

- l’ambiance de Noël (j’aime plus Noël, car une fête de famille sans famille, ça craint, mais j’aime les films avec ambiance de Noël)

- un brun ténébreux au cœur d’or

- une pauvre petite femme coincée (Sarah Jessica Parker) qui débarque dans une famille totalement à l’opposé de son caractère

- des moments d’émotion qui font verser des larmes

- des moments drôles qui provoquent de l’asthme (remarquez que ces deux phrases forment quasi une poésie, même si la crise d’asthme, je l’ai vraiment eue, tant je riais au cinoche)

- des quiproquos

- de l’alcool à gogo (encore une poésie)

- de l’amoooooooooooooooooooooooooooooouuuuuuuuuuuuur toujours

Vraiment un de mes films fétiches, un film culte, un film à voir.  Un film que j’aime d’amour.

Alors, si je devais partir sur une île déserte avec cinq DVD, je prendrais : Pretty Woman, Dirty Dancing, Orgueil et préjugés, Esprit de famille et… euh, pour le cinquième je réfléchis ???

Avant Esprit de Famille, un chtit plat de pâtes de supermarché, basiques mais bonnes.

 

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Onzième soirée : Ce que veulent les femmes.  Qu’on avait zappé quinze jours plus tôt.

Mel Gibson au top de sa forme, y campe un macho abominable, persuadé de son pouvoir de séduction et de son humour qui les fait toutes craquer.  Suite à un accident domestique, le voilà capable d’entendre ce que pensent les femmes… Il réalise alors que ses techniques de drague et ses blagues à deux balles ne font pas que des heureuses.

Voilà un film tout drôle et tout léger pour une soirée qui l’était tout autant… si l’on zappe bien sûr les succulentes pizzas qui nous ont été livrées, car on était trop fades pour aller en chercher.  Livrées avec des desserts, profiteroles ou mousses au chocolat.  J’ai ensuite passé le début de ma nuit sur le pot… mais comment savoir si cet … « incident » intestinal était dû à la pizza, à la mousse au chocolat, ou à Mel Gibson exaspérant… difficile à dire.