14
déc

Purééééé le coup de vieux, pauvre Johnny Depp

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19:35 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : johnny depp, rango |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

13
déc

A bout portant

J’ai vu « A bout portant ».

Le pitch, qui vous situera directement l’action :

Tout va pour le mieux pour Samuel et Nadia : lui est bientôt infirmier et elle, attend son premier enfant. Mais tout bascule lorsque Nadia se fait kidnapper sous l'oeil impuissant de Samuel. A son réveil, son portable retentit : il a trois heures pour sortir de l'hôpital dans lequel il travaille un homme sous surveillance policière. Le destin de Samuel est désormais lié à celui de Sartet, une figure du banditisme activement recherchée par tous les services de police. S'il veut revoir sa femme vivante, Samuel doit faire vite...

Et bien je peux vous dire que ça faisait un bail que j’avais plus vu un si bon thriller.  Que j’avais pas autant thrillé.  Et du thriller français, ma bonne dame, si c’est pas du bonheur ça.

Dès la première seconde, j’étais scotchée à mon siège.  Et pourtant, le film a commencé toutes lumières allumées, erreur technique de l’Acina (ce ne fut pas la seule erreur du cinéma, qui annonce un film de 1 h 45 alors qu’il dure 1h 25).  Ben malgré tout, j’ai thrillé à donf.  La façon dont c’est filmé, aussi, accentue l’angoisse. En gros plans.  En très gros plans.  Qui donnent l’impression d’être au cœur de l’action.

Et puis le scénario, ben je m’y attendais pas du tout.  Grosse surprise à un moment donné du film.  Oui, bon, c’est le but, mais parfois on pressent les choses.  Là, que dalle.

Bref, j’ai passé un moment génial, juste conjugaison d’angoisse, de réflexion, de sang (parfois un tantinet trop violent, mais je suis une petite nature dès qu’il y a de l’hémoglobine) et d’émotion.  Oui, y’a même des moments romantiques, c’est dire si ce film est parfait.

Gérard Lanvin est crédible à souhait, Roschdy Zem également, au point qu’on ne sait plus très bien qui est le gentil et qui est le méchant.  Elena Anaya est superbe et touchante, tout autant que Gilles Lellouche, qui a un charme fou (rhaaaaaaa), surtout quand il sourit et révèle alors les petites rides qu’il a au coin des yeux.  En gros plan, je vous dis pas, ça m’a fait un effet de malade dans le bidou (qui a dit « pas dans le bidou, Anaïs, dans la culotte », que je le baffe illico).

En plus, quelques jours après avoir découvert ce film, j’ai appris que son réalisateur était aussi celui de « Pour elle », un film génial avec Vincent Lindon et son regard de cocker déprimé (j’aime les regards de cocker déprimé moi) et une actrice superbe dont j’ai oublié le nom, mais ça va me revenir grâce à mon pote Google… euh, attendez je tente de le retrouver sans zapper sur Google.  Diane Lane ?  Non.  Diane Kruger, voilà.  Beauté qui a joué dans un truc avec Brad Pitt non ?  Je ne sais plus si je vous avais parlé de Pour elle au moment où je l’avais vu (ah si je vous en avais parlé ici), mais clair que voilà un réalisateur qui me convient, vu que j’ai adoré ses deux films.  Il parvient à mélanger suspense et émotion, et c’est pas donné à tous, je vous le dis.

Et puis, cerise sur le gâteau, A bout pourtant fut l’occasion de (re)discuter, après le film (moi, après un film, j’aime en parler des heures) de Gilles Lellouche, top craquant de la mort qui tue la vie je l’ai déjà dit.  Je le pensais, depuis toujours, marié à la non moins superbe Vanessa Demouy (actrice aussi belle que simple et gentille, j’ai pu le découvrir lors de diverses émissions).  Et ben non, elle est mariée à un autre Lellouche, j’ai nommé Philippe.  Et Google nous a informées que Gilles et Philippe étaient frères, d’ailleurs ça se voit.  Je l’avais deviné en voyant les photos sur Google, qu’ils étaient frères… une fois que j’ai eu compris qu’il n’y avait pas un seul Lellouche mais deux (sans parler de Claude, mais qui s’écrit Lelouch, rien à voir).  Merci A bout portant, ma culture cinématographique est donc montée d’un cran.  Question subsidiaire : Gilles Lellouche est-il célibataire ?

 

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4
déc

The romantic girls & the city team, épisodes 8, 9, 10, 11

Sorry les petits amis, j’ai un peu zappé nos soirées romantic girls & the city.  Pas zappé au sens que je n’y suis pas allée, pensez-vous, les soirées romantic girls & the city, pour moi, c’est comme la perle pour l’huître, la cerise pour le gâteau ou l’écharpe Strelli pour l’Anaïs : in-dis-pen-sa-ble.

Bien sûr, vos avis comptent pour nos choix, puisque le sondage, là, à droite, guide nos soirées.  La team ne recule devant aucun sacrifice, cela va de soi.

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Le film de notre huitième soirée, donc, choisi par vous : Quand Harry rencontre Sally.

En VO, pour la première fois.  « Tu as raison, tu as raison, je sais que tu as raison », est donc transformé en « You’re right, I know you’are right », enfin si mes souvenirs sont bons, car l’expression française, je la connais depuis des années, l’anglaise, je l’ai découverte.  Un peu comme le « on ne laisse pas Bébé dans un coin » de Dirty Dancing, dont j’ignore la traduction, car je n’ai regardé la VO qu’une seule et unique fois, après des années de VF.

21 ans déjà que ce film a été tourné… et ça commence à se voir niveau fringues.  Celles du début du film ont toujours été ringardes, et pour cause, l’action se situe dans le passé… celles de la fin du film le sont maintenant aussi.

Mais Quand Harry rencontre Sally n’a rien perdu de son charme, de son romantisme et de son humour fou.  Je peux le regarder chaque année, j’ai toujours ce petit pincement au cœur.  Passque c’est une histoire d’amour comme ça dont je rêve et j’ai toujours rêvé, ce qui est mal barré vu que j’ai jamais été foutue d’avoir un ami mâle… que des filles, tchu.  Meg Ryan y est craquante à souhait et Billy Cristal exaspérant au possible.  Leur duo fonctionne à merveille. J’adore j’adhère.

Joli film, jolie soirée, agrémentée, si mes souvenirs sont bons, de poulycrock, frites et Cocalight, que du bon pour la santé, comme d’hab.

 

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Neuvième soirée : Le chocolat.  Dix ans déjà pour ce film en forme de conte de fées.  Avec la princesse, alias Juliette Binoche, expatriée avec sa fille dans un village coincé, qu’elle va tenter de réchauffer à grands coups de pralines et autres douceurs.  Avec le vilain pas beau, alias le curé, rétrograde, considérant le chocolat comme un péché (tiens, on dirait Monseigneur Léonard) et … ben vilain pas beau quoi. Avec le beau prince, alias Johnny Depp, beau comme un dieu grec, charmant comme le prince qu’il est, aimable et aimant, comme on l’attend d’un prince. 

Un film tout mignonnet, tout touchant, plein d’humour aussi, qui met du baume au cœur comme le ferait un kilo de manons de Léonidas (les meilleures au monde… tiens j’irais bien m’en acheter pour mon birthday).

Seul regret : Johnny est beaucoup moins présent dans le film que dans le souvenir que j’en avais, titchu.

Pour agrémenter cette soirée, un plat de pâtes (miam) et des gnocchis (beurk) commandés au resto du coin, suivi de succulentes petites choses en chocolat et de cuberdons à plein de goûts.  Que du bonheur.

 

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Dixième soirée (déjà !) : Esprit de famille. 

Bon, je l’avoue, le film qu’on devait regarder, c’était Ce que veulent les femmes, mais la tentation de regarder le suivant en matière de votes était trop forte, alors on a craqué, d’autant que la veille de la soirée, ils étaient à égalité, donc ce n’est qu’une demi tricherie, non ?

Aaaaah, Esprit de famille.  Ce film est le petit bonheur de ma vie. 

Il réunit tout ce que j’aime :

- l’ambiance de Noël (j’aime plus Noël, car une fête de famille sans famille, ça craint, mais j’aime les films avec ambiance de Noël)

- un brun ténébreux au cœur d’or

- une pauvre petite femme coincée (Sarah Jessica Parker) qui débarque dans une famille totalement à l’opposé de son caractère

- des moments d’émotion qui font verser des larmes

- des moments drôles qui provoquent de l’asthme (remarquez que ces deux phrases forment quasi une poésie, même si la crise d’asthme, je l’ai vraiment eue, tant je riais au cinoche)

- des quiproquos

- de l’alcool à gogo (encore une poésie)

- de l’amoooooooooooooooooooooooooooooouuuuuuuuuuuuur toujours

Vraiment un de mes films fétiches, un film culte, un film à voir.  Un film que j’aime d’amour.

Alors, si je devais partir sur une île déserte avec cinq DVD, je prendrais : Pretty Woman, Dirty Dancing, Orgueil et préjugés, Esprit de famille et… euh, pour le cinquième je réfléchis ???

Avant Esprit de Famille, un chtit plat de pâtes de supermarché, basiques mais bonnes.

 

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Onzième soirée : Ce que veulent les femmes.  Qu’on avait zappé quinze jours plus tôt.

Mel Gibson au top de sa forme, y campe un macho abominable, persuadé de son pouvoir de séduction et de son humour qui les fait toutes craquer.  Suite à un accident domestique, le voilà capable d’entendre ce que pensent les femmes… Il réalise alors que ses techniques de drague et ses blagues à deux balles ne font pas que des heureuses.

Voilà un film tout drôle et tout léger pour une soirée qui l’était tout autant… si l’on zappe bien sûr les succulentes pizzas qui nous ont été livrées, car on était trop fades pour aller en chercher.  Livrées avec des desserts, profiteroles ou mousses au chocolat.  J’ai ensuite passé le début de ma nuit sur le pot… mais comment savoir si cet … « incident » intestinal était dû à la pizza, à la mousse au chocolat, ou à Mel Gibson exaspérant… difficile à dire.

30
nov

Avant après...

Vous la reconnaissez ?

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Non ?

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Allez, concentrez-vous...

 

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Là, vous avez trouvé ?

 

Et oui, c'est elle, Jenifer Grey, de Dirty Dancing, plus de vingt ans plus tard... et sans doute plus de vingts coups de bistouri plus tard aussi.  Quel dommage d'avoir gommé ce qui faisait son charme, notamment son nez...

Merci Patricia d'avoir évoqué cette transformation dans ton commentaire, ce qui m'a donné l'envie d'en savoir plus.

ça se confirme, comme pour la chanson, la version de 87 était bien plus agréable, plus naturelle, plus pétillante, plus charmante...

 

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10:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : jenifer grey |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
nov

Le silence de Lorna - A voir ce soir sur Arte !

Très beau film (même si très dur) à découvrir absolument ce soir sur Arte, Le silence de Lorna, des frères Dardenne, avec le belge Jérémie Renier, notamment.

Un drame difficile, mais un film poignant.  Je vous en avais parlé ici il y a deux ans.

Je vous le conseille.

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