3
fév

Ce soir sur France 3 (de mon temps : FR3)

Un magnifique film avec Elsa Zilbetruc et Kristin Scotttruc.  Diffusé hier sur La 2 en Gelbique. Emouvant comme tout, vraiment superbe : Il y a longtemps que je t'aime.

A voir !

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16
jan

Still walking

« Le dimanche, en général, on lit au lit, mais cette année, j’ai juste eu l’énergie de regarder des DVD, donc le dimanche, parfois, on mate des DVD. »

C’est l’histoire d’un enfant qui a grandi en pensant qu’il ne satisfaisait pas aux attentes de son père.  C’est l’histoire d’un enfant qui revient dans la maison familiale pour l’anniversaire de la mort de son aîné, accompagné de son épouse et de son fils qui n’est pas vraiment son fils.  C’est l’histoire d’un enfant qui retrouve sa sœur et ses parents, dans une atmosphère pleine de non-dits, de secrets, de silence… et d’amour.  Surtout de l’amour, malgré tout.

Un film hyper touchant, avec des images superbes, de l’émotion, de l’humour, de la tendresse et une jolie découverte d’un bout de culture japonaise, faite de pudeur, de sushis, de fleurs de lilas roses et de veuves avec enfants qu’on ne devrait pas épouser…  Et puis d’amour, mais ça je l’ai déjà dit.  Tout ça, c’est la vie.  Et puis la mort.  Mais surtout la vie. Rien ne se passe et tout se passe.  Rien ne s’exprime, mais tout se ressent. Plus rien n’est à espérer, alors que tout espoir est encore permis. 

Très joli film.  A voir.

Et grâce à ce film, j’ai appris quelque chose : les papillons jaunes sont les blancs qui ont survécu à l’hiver.  Qui me l’a dit ?  Je ne m’en souviens plus…

Maintenant je n’ai qu’une envie, voir Nobody Knows…

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08:37 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

2
jan

Cinq films sinon rien : Un balcon sur la mer – The next three days - Les émotifs anonymes – Bébé mode d’emploi - Raiponce

Avant de choper cette satanée grippe/bronchite, je me suis lancée, bien par hasard, dans marathon-cinéma : cinq films en sept jours.  Pas mal hein ?

D’autant que je les ai tous aimés, et c’était pas gagné…

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Premier film : Un balcon sur la mer.  On hésite avec Libre échange, mais on décide de commencer par Un balcon sur la mer.  Mauvaise idée vu que depuis lors Libre échange n’est plus programmé qu’à 22h, titchu, comme si j’avais encore l’âge d’aller au ciné si tard ma bonne Dame. 

J’adore la petite gueule d’amour de Jean Dujardin, mais pas dans les comédies genre Brice de Nice, que je ne regarderais pas, même sous la torture.  D’autant que les rôles graves lui vont si bien, mais si tellement bien.  Un superbe film dans lequel le passé ressurgit à travers le mensonge, quand notre héros retrouve par hasard son premier amour, perdue de vue depuis qu’il a quitté l’Algérie : mais est-elle réellement celle qu’elle prétend être ?  Les images sont magnifiques et l’histoire émouvante, même si parfois un peu longuette.  Jean Dujardin et Marie-Josée Croze sont parfaits.

 

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Changement de registre avec le second film : The next three days.  Remake américain de Pour elle, fabuleux film avec Vincent Lindon et Diane Kruger, thriller de Fred Cavayé, ce réalisateur qui vient de sortir A bout portant, dont je vous parlais récemment.  Remake qui raconte le combat d’un homme pour faire libérer sa femme, injustement condamnée pour meurtre.  Pour la faire libérer à tout prix…

Alors, bien sûr, pour les remakes, j’ai toujours une angoisse (j’ai d’ailleurs failli avoir une attaque d’apoplexie en découvrant la bande-annonce de The dinner, soi-disant remake du Dîner de cons, tant je ne pouvais croire que cette bande-annonce totalement ridicule pouvait avoir un lien avec ce petit bijou français).  J’angoissais aussi du fait que je connaissais déjà l’histoire…  Et bien j’ai pas été déçue du tout, que du contraire.  Bien sûr, c’est plus américain, en toute logique, avec plus d’action et un peu moins de psychologie, mais le film captive du début à la fin, Russel Crowe est trop attachant en mari prêt à tout pour sauver celle qu’il aime, les deux heures passent à une vitesse folle et j’étais scotchée à mon siège durant tout le film.  Pour résumer : j’ai adoré.  Et puis la toute dernière scène, qui n’existe pas dans Pour elle, ces quelques secondes supplémentaires, ça m’a bien fait rire.  Voilà voilà.

 

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Troisième film : Les émotifs anonymes

Un film qui réunit Benoît Poelvoorde dans ce qu’il a de plus émouvant et Isabelle Carré dans ce qu’elle a de plus timide, je ne pouvais pas manquer ça.  J’adore Isabelle Carré depuis « Se souvenir des belles choses ».  J’adore Poelvoorde car il est namurois et que les rôles qui misent plus sur l’émotion que sur l’humour lui vont à merveille.  Et j’adore le duo Carré / Poelvoorde, que j’avais découvert dans « Entre ses mains », un thriller génial.  Dans les émotifs anonymes, ils interprètent un patron de chocolaterie et sa nouvelle collaboratrice, qui tombent sous le charme l’un de l’autre sans oser se l’avouer, because eux être émotifs anonymes.

Et bien je n’ai vraiment pas été déçue.  Ce film est plein d’humour tout léger tout émouvant.  Plein d’émotion tout légère toute drôle.  Et plein de chocolat tout doux tout savoureux.  Il séduit de la première à la dernière minute.  Ça va peut-être vous étonner, mais dans ce film, Poelvoorde m’a rappelé Bourvil : hyper touchant et à la fois si drôle.  Et la scène où il chante, ben je n’ai qu’une chose à dire : waaaaaaaaaaaw.  Le jour où quelqu’un me chante ça avec la même émotion, je l’épouse sur le champ (et non sur le chant, quoique…).

Voilà une comédie romantique à la belge à voir et revoir, car elle fait un bien fou.

Et puis, si j’ai tant aimé ce film, c’est sans doute car, après l’avoir vu, j’ai réalisé l’évidence : je suis, moi aussi, une émotive anonyme.  Sacrebleu, va falloir que je me soigne, y’a des réunions à Namur ?

 

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Film suivant : Bébé mode d’emploi.

Rendez-vous était pris pour aller voir Love et autres drogues, avec Anne Hathaway.  Sauf que le soir venu, pas de Love et autres drogues à l’affiche, malgré une sortie annoncée le jour même.  Va comprendre.

Notre choix se porte alors sur Bébé mode d’emploi, avec Katherine Heigl, bien que je ne sois absolument pas convaincue.  Déjà, je pense que c’est la suite de En cloque mode d’emploi.  Cela me semble logique, pas vous ?  Mais En cloque mode d’emploi, j’ai pas aimé, trop d’humour gras américain à mon goût.  Alors une suite… je crains le pire.

Mais bon, on a décidé d’aller au ciné, faut choisir un film, celui-là me semble le « moins pire ».

J’y vais donc les pieds de plomb.

Et j’en ressors les pieds légers, tant j’ai aimé cette petite comédie sans humour gras américain et pleine de romantisme.  Drôle juste ce qu’il faut.  Touchante aussi, j’y suis allée de ma  petite larmichette.

Bon, pas un film à Oscars, mais un bon divertissement pour une chouette soirée entre filles.

 

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Enfin, dernier film : Raiponce.

Quoi de mieux qu’un petit Disney au moment des fêtes, pour avoir le cœur en joie ?   Qui plus est, le 50e Disney !

Raiponce représente à 100 % le genre de dessin animé que j’aime, so romantic, so conte de fées, so prince charmant sauvant jolie princesse.  J’aime.  Et j’assume.  Raiponce, j’ai autant aimé que Cendrillon, autant que La belle et la bête, c’est dire si j’ai aimé, car ces deux-là sont mes préférés de toute ma vie.

J’ai bien ri durant ce film, surtout avec le petit caméléon trop craquant tout plein.  Et puis keske c’était émouvant. J’ai carrément pleure, c’est dire si l’heure était grave, car pleurer en matant un dessin animé, à mon âge, c’est limite…  Tant pis, j’assume aussi.  Et les chansons sont hyper chouettes.  Tout comme les images, of course.

Bref, un tout bon Disney.

Mais un détail : ils pourraient pas proposer des diffusions exclusivement réservées aux adultes ?  Je dis ça je dis rien hein.  Mais y’a trop de mômes quand c’est du Disney, c’est exaspérant.

Et puis, juste une petite chose, pour ceusses et celles qui ont vu Raiponce : hein qu’elle est vachement plus craquante en brune, notre petite héroïne…

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17
déc

Romantic girls & the city… épisodes suivants : Dirty Dancing – The ugly truth – Dirty Dancing (bis)

 

Je me suis offert une soirée « Romantic girls & the city : un film + un gratuit + encore un ».

Ou plutôt une soirée Romantic girl & the city.

Sans S.

Toute seule quoi.

Oui, bon c’est moins drôle qu’entre filles, mais une soirée Romantic girl(s) reste une soirée Romantic girl(s) : une soirée sympa.

Vu que j’arrête pas d’en parler, d’écouter la BOF, de mettre les clips à fond la caisse au bureau durant nos temps de midi… il était temps de revoir, une fois encore, Dirty Dancing.

 

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Ça faisait longtemps que je ne l’avais plus vu.  Au moins un an et quelques mois, puisque la dernière fois, c’était lors d’une soirée nanas avec Mostek et Moustique, et Patrick Swayze était juste malade, très malade.  On l’avait regardé en VO et j’avais pas aimé.  J’adore la VO, je ne regarderais plus que les VO si je pouvais.  Mais Dirty Dancing, c’est mon patrimoine, mon adolescence, mes émois de boutonneuse que je suis toujours.  THE film que j’ai vu un nombre incalculable de fois, alors je connais trop la VF, la voix de Johnny, celle de bébé, les répliques cultes (on ne laisse pas bébé dans un coin – tu vois Mostek, je l’ai encore replacée, ça c’est mon espace ça c’est ton espace, tu n’envahis pas mon espace je n’envahis pas ton espace, allez viens on se tire d’ici…). 

Donc je l’ai remis en VF.  J’ai tenté une minute ou deux la VO, au début, puis au milieu du film, en vain, ça ne passe pas.  Il est dit que pour Dirty Dancing, ben ça sera en VF.

Bon, je vais pas vous faire l’affront de vous raconter Dirty Dancing, tout le monde connaît ce film (si tu connais pas – je dis « tu » pour une fois, car tu dois être très jeune, fonce voir ça…)  Tout le monde !  Même les mecs, les vrais, si, je le jure.  Quand on en parlait au bureau l’autre jour, un collègue, un mec, un vrai de vrai, nous a fait mourir de rire en mimant le passage de la main de Johnny sous le bras de Bébé, et l’éclat de rire systématique qui en découlait.  Quand je vous le disais : tout le monde connaît Dirty Dancing.

Mais connaissiez-vous ces anecdotes que je vous ai trouvées sur le net :

- Val Kilmer a d’abord refusé le rôle…

- la BOF est une de celles les plus vendues au monde

- la scène du lac a été tournée en automne alors que l’action se déroule en été, les feuilles des arbres furent donc repeintes, et aucun gros plan n’est visible car les lèvres de notre couple glamour sont bleuies par le froid

- Patrick Swayze apparaît dans Dirty Dancing 2 (remake archi nul, je trouve… mais je l’ai vu qu’une fois, faudrait que je remette le couvert)

- la réplique gnangnan « tu n’as pas à courir après ton destin comme un cheval sauvage » n’existe pas dans la VO, où Jennifer Grey dit « non ça n’est pas comme ça que ça marche, ça ne devrait pas marcher comme ça » ; pour le coup, je préfère la VO

Cette xième vision du film fut semblable à toutes les autres : humour que j’aime, romance que j’aime, chansons que j’aime, scènes que j’aime, chansons sur des scènes que j’aime : Hungry eyes sur la fameuse répétition dont je vous causais à l’instant, I’m a love man sur leur première danse, Time of my life sur le final, Cry to me sur la première nuit passée ensemble…

Par contre y’a comme un hic : durant tout le film, chaque fois que je regardais la petite gueule d’amour de Patrick Swayze, chaque fois que je fantasmais sur ses abdos d’enfer, chaque fois que je frémissais de le voir danser, chaque fois que je rêvais d’être à la place de Jennifer Grey, une monstrueuse petite voix dans ma tête me disait « et dire qu’il est six pieds sous terre, bouffé par les vers ».  Glauque.  Je pensais être atteinte de morbidite aigue et rare, mais Moustique m’a confirmé avoir les mêmes pensées et ne pas avoir pu revoir le film depuis le décès de Patrick.  Chuis donc pas la seule à avoir des difficultés de ce côté-là…

Revoir ce film fut cependant tout aussi fabuleux qu’en 1987 quand je l’avais découvert au cinéma avec des amies (tchu ça ne nous rajeunit pas ma bonne Dame).

Puis, comme il était encore tôt (a-t-on idée de mettre Dirty Dancing à 18h30…), j’ai regardé un second film romantique que m’avait prêté Mostek.  Un film que je pensais avoir déjà vu au cinéma : The ugly truth.

 

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Le titre français est L’abominable vérité, mais je préfère The ugly truth.

Un film avec la pétillante Katherine Heigl et le ténébreux Gerard Butler.  Katherine y joue une productrice de talk-show très psychorigide, qui tente de contrôler ses rencontres comme elle contrôle son émission, jusqu’au jour où un nouvel animateur surgit, interprété par notre brun ténébreux.  Lorsqu’elle tombe raide dingue de son nouveau voisin, cet animateur macho et insupportable va l’aider à changer sa façon d’agir afin que cette nouvelle relation parte sur de bonnes bases.  Un film vraiment sympa, drôle, parfois un peu trop mais pas trop trop, juste trop, parfois mignonnet.  Un film dont la bande-annonce ne m’avait pas convaincue à l’époque, mais que j’ai eu un réel plaisir à voir.  Un film que j’ai confondu, lisant son résumé, avec un autre, que, après réflexion, je pensais interprété par Helen Hunt… mais je trouve rien, l’ex de Brad Pit peut-être, vous savez, celle qui jouait dans Friends, je reviens pas sur son nom, ah oui, Jennifer Aniston, bon c’est pas elle non plus.  Qui a vu ce film y’a quelques années, avec une animatrice radio d’une émission sur les relations humaines, incapable de réussir les siennes, jusqu’à ce qu’un mec déboule dans sa vie… (émission, succès, arrivée d’un homme, vous comprendre ma confusion entre les deux films ?)

Pitiéééééé aidez-moi… j’en parle autour de moi depuis une semaine, en vain. (merci à Evelyne, qui m'a retrouvé le titre du film : Un de trop, avec une blonde dont j'ai déjà oublié le nom... Uma Turman, ça me revient)

Pour agrémenter ces deux chouettes films, une petite assiette de foie gras, confiture d’oignon framboisée et toasts moelleux aux figues.  Avec du Coca light.  Oui, je sais, du vin blanc liquoreux aurait été meilleur, mais je bois jamais seule, faudra donc attendre une soirée Romantic girls avec s pour remettre ça…

Quelques jours plus tard, Mostek me dit « bon, tantôt, je regarde Dirty Dancing ».  Et moi de lui dire « ben moi aussi, comme ça on le regardera ensemble, mais chacune chez soi ».  Une soirée Romantic girls à deux, ensemble mais séparément, comme c’est original.

Et me vlà, quelques jours à peine après la première fois, à regarder à nouveau Dirty Dancing…

 

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Mais cette fois en VO, car je veux m’y habituer.  Il le faut.  Je peux le faire.

Et finalement, y’a moyen de s’y faire…

Outre la réplique sur le cheval sauvage, c’est dingue les différences entre VO et VF, parfois passque le français est plus cru que l’anglais. Et je le remarque facilement, vu que je connais les répliques françaises du film par cœur.

Exemples :

La première fois que Bébé assiste à une scène danse et est confrontée à Johnny qui n’apprécie pas sa présence, en français elle dit « j’ai aidé à porter les pastèques, ben quoi je portais les pastèques, y’a pas de mal à porter les pastèques », laissant entendre que Johnny il est vraiment vilain vilain, mais en anglais elle dit « je portais une pastèque », puis se parle à elle-même « je portais une pastèque » (d’un ton qui dit, « chapeau ma vieille » t’as l’occasion de parler avec ce mec qui te met des papillons sous le nombril, et t’es juste foutue de parler cucurbitacées).

Quand Bébé se propose pour remplacer Penny lors du spectacle de danse, Johnny s’écrie « j’aime autant apprendre à danser à un éléphant », ben en anglais il est bien moins hargneux que ça je vous le dis.

Quand le père de Bébé, bien plus tard, furieux, lui dit « et puis enlève ce maquillage, tu as l’air d’une pute », ben en anglais il dit juste que faut pas que sa mère voie ça.  Rho comme les traducteurs sont malpolis.

Quand Bébé rend visite à Penny et lui dit « tu as l’air d’aller mieux », celle-ci, en français, lui répond « ton père a été admirable », en anglais elle lui dit « tu viens de manquer ton père ».  Ainsi, en VO le père a rendu visite, en VF pas.

Quand Bébé dit en français « je vais manger une crêpe, ils en servent près du bar », ben en anglais, elle va jouer aux charades… Plus gourmande en VO, la petite Bébé.

Juste avant, sa sœur dit « j’aime pas aller aux escargots » en français, mais en anglais elle dit « j’éviterai les chutes du Niagara pour ma lune de miel ». Cherchez l’erreur…

Quand Johnny parle de toutes les femmes qu’il a connues, Bébé lui dit « elles t’utilisaient ces femmes » et lui de confirmer « t’as raison, c’est elles qui m’utilisaient », en anglais, Bébé, lui dit « tu te servais d’elles », et lui nie « non, elles se servaient de moi ».  Dingue, qu’on puisse traduire à l’inverse des paroles d’origine…

En français, Bébé avoue s’appeler Frédérique, « ça peut être le nom d’un mec », Johnny lui répond « pour moi c’est le nom d’une vraie femme ».  En anglais, Bébé s’appelle Frances, première femme du gouvernement, et pour Johnny, c’est le nom d’une adulte.

Quand Johnny s’en va, il dit à Bébé qu’elle aura ainsi plus de temps pour jouer au ping-pong ou au golf.  Mais en VO, il lui conseille de jouer aux charades (toujours elles) ou au croquet.  Et j’ai checké, il fait un geste… qui peut être assimilé au golf… mais aussi au croquet.  Malins les traducteurs.

Et horreur et damnation, quand, en français il lui dit « allez Bébé souris » et qu’elle répond « je t’aime »,  ben en anglais, il lui dit « je ne regrette rien », et elle « moi non plus ».  Snif, là je préfère la VF.  Trop romantique moi, meuh non…

Y’en a encore plein d’autres durant tout le film, mais ce billet est déjà aussi long que la liste des résolutions que je ne tiendrai pas l’an prochain, alors je vais pas en rajouter…

Je l’avoue, petit à petit, j’apprends à aimer la version anglaise, avec les vraies voix et les vraies paroles, et non du français qui transforme tout et change les mots…

Bon, je vous laisse, je vais écouter la BOF Dirty Dancing, et demain je regarderai le film.  C’est grave Doc Haussmann ?


Cheval sauvage
envoyé par Wazoo. - Plus de vidéos fun.

16
déc

Ce soir sur rtltvi : Il était une fois

 

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(première diffusion du billet sur ce blog : 28/12/2007)

Il était une fois une jeune princesse prénommée Anaïs.  Elle avait été bercée par les contes de fées dans son enfance.  Elle avait adoré Cendrillon, la Belle au bois dormant et surtout la Belle et la Bête.  Elle avait longtemps rêvé d’en vivre un, de conte de fées.  Avec un prince (si possible grand brun ténébreux, mais pourquoi pas petit chauve ou grassouillet poivre et sel).  Ils auraient vécu heureux ensemble et auraient eu beaucoup d’enfants, une belle maison et un chien.  Elle aurait ensuite écrit des contes de fées au coin du feu de bois et la boucle aurait été bouclée.  Mais le rêve ne s’est pas réalisé.  Jamais.  Ou pas encore… (ndlr, toujours pas en 2010, bordel de dieu)

Il était une fois un petit bout de princesse haute comme trois pommes non empoisonnées.  La princesse Anaïs était sa marraine, un peu comme les marraines de Cendrillon.  Petite Princesse aimait aller au cinéma.  Elle aimait les princesses et rêvait sans doute déjà de rencontrer un Prince dans quelques années, de vivre heureux ensemble et d’avoir beaucoup d’enfants, une belle maison et un chien et la boucle serait bouclée.

Un jour, Princesse Anaïs décida de vivre un conte de fées durant 1h48, parce qu’1h48 de conte de fées, c’est déjà ça.  Elle songea à emmener Petite Princesse dans ce tourbillon de bons sentiments pour faire ce voyage en sa compagnie.

Bien sûr, en marraine parfaite qu’elle voulait être, Princesse Anaïs laissa à la petiote le choix du film.  Elle lui parla de Bee Movies, et de ces vilaines abeilles tueuses de petites filles qu’elles y verraient.  Elle lui parla des Animaux zamoureux, et de ces scènes soporifiques et répétitives qu’elles allaient subir.  Elle lui parla de ce film au nom imprononçable, plein de hamsters qui dansent, à moins qu’il ne s’agisse d’écureuils qui jouent au foot, ou encore de rats qui nettoient, bref rien de passionnant.  Puis elle lui parla longuement d’Il était une fois, et de cette magnifique histoire d’amour incontournable que toute Petite Princesse se devait de voir pendant ses vacances de Noël.  Bref, elle la laissa choisir en toute connaissance de cause et sans tenter de la convaincre.  Que nenni.  Petite Princesse réfléchit et acquiesça : c’est Il était une fois qu’elle voulait voir. (Gagnéééééééééééé)

Et elles n’ont pas été déçues.  Est-il besoin de raconter l’histoire ?  En deux mots, une Princesse sur le point de se marier avec son Prince est projetée, par sa vilaine belle-mère, dans un univers dangereux : le nôtre.  Là elle se frotte au commun des mortels, et surtout à un mortel en particulier, incarné par le beau Patrick Dempsey, alias docteur Mamour (aaaaaaaaaaaaargh).  Et arriva ce qui devait arriver… 

Une histoire pleine d’humour, pleine de clichés à mourir de rire, pleine d’animaux, pleine de tendresse, pleine de rêve, pleine de pommes empoisonnées, pleine des simagrées d’un écureuil devenu muet, pleine de jolies robes kitsch, pleine de chants, pleine de joie de vivre, pleine d’amour.  Pleine de tout ce qui fait les contes de fées, vous l’aurez compris.

Durant le trajet qui les emmenait ensuite dans un resto italien choisi par Petite Princesse (si si, je vous le garantis, Petite Princesse n’a subi aucune pression sur ce coup là), Princesse Anaïs n’a cessé de chanter les chansons romantiques du film, se prenant pour une vraie princesse ensorcelée, au grand dam de Petite Princesse qui craignait à la fois le ridicule et la pluie.  Qu’importe, elle sait que sa marraine est souvent disjonctée.  Et puis elle doit aimer ça, Petite Princesse, une marraine un peu fofolle, célibattante et vivant avec un rat(atouille)…  Elle garde peut-être le secret espoir qu’un jour cette marraine transformera une citrouille du jardin en calèche et son rat bien aimé en laquais, histoire de l’emmener au bal à la rencontre du prince de sa vie…

Sait-on jamais que les contes de fées existent vraiment.

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Illus de Titoun

 

16:29 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |