7
jan

J’ai (enfin) vu Twilight

Je n’ai pas participé à la Nuit Twilight (rebaptisée l’après-midi Twilight vu le nombre de films à voir, quatre, ce qui signifie un début de l’événement dans l’après-midi, jusqu’à la diffusion ultime démarrant à minuit), parce que j’étais finalement peu tentée par ce quatrième et avant-dernier volet.

Mais la curiosité fut la plus forte, sans compter le fait qu’une fois qu’on commence une saga, on a tout de même envie de savoir, alors j’ai vu Twilight.

Et bien je vais vous le dire, finalement mon point de vue sur ces films colle parfaitement à leurs titres :

Twilight – Fascination.  J’ai été totalement subjuguée par ce film dont j’ignorais tout, où m’avait trainée ma filleule, malgré mes protestations du genre « mais t’es pas trop jeune pour d’abominables histoires de vampires ».  La fascination est réellement le sentiment qui m’a habitée, au point que, dès le lendemain, je faisais toutes les librairies pour m’acheter l’intégrale des livres.  Waw Edward, waw la musique, waw the come back of mon morceau préféré, Clair de Lune (que j’ai enfin sur mon nouveau gsm, même qu’on me dit « oh, la sonnerie Twilight », NAAAAAAAAAAAAAAAN, la sonnerie Debussy, pitié), waw, waw, waw.

Twilight – Tentation.  Je n’attendais que ça, la sortie de ce second film.  Je savais que j’aimerais, l’effet de surprise, de fascination, n’y serait plus, mais je savais.  Et ce fut Twilight – Déception.  Bella insipide.  Edward ridicule avec ses mini pectoraux exposés au soleil.  Les ennemis aux yeux bleus pathétiques.  Les loups à poil mais avec des poils à l’allure trop rêche pour me tenter.  Non mais sérieux, vous trouvez pas que ces loups ont un pelage de vieil ours en peluche de piètre qualité, vous ?  J’ai eu du mal à assumer mon opinion, entourée de personnes se pâmant encore et toujours.  Mais j’ai pas aimé.  Une seule scène à trouvé grâce à mes yeux : celle où Bella est assise, seule, dans sa chambre, et où les saisons passent en musique.  Désespoir.  Tristesse.  Envie de mourir.  J’ai aimé.

Twilight – Hésitation.  Là, en effet, j’ai hésité.  Partant d’un premier film que je vénérais et d’un second qui ne me fascinait nullement, j’avais quelques appréhensions.  Et, pour être honnête, ce fut moins pire que pour le second opus.  De jolis moments tout de même, tout en ayant perdu, sans doute à tout jamais, la fascination du début.

Twilight – Révélation.  Titre à nouveau parfait pour la révélation que j’ai eue : cette fois, Twilight et moi, c’est bel et bien une histoire ancienne.  Un amour révolu.  Le passé.  Cette idée de scinder l’ouvrage en deux films, pour faire du fric, car c’est bien de cela dont il s’agit, non ?, ben j’aime pas.  Ce mariage mièvre et même pas émouvant, malgré la jolie robe, bof bof.  Cette lune de miel qui n’en finit pas de ne pas finir, comme si, par manque d’ingrédients, la sauce tournait aigre par l’obligation de faire durer deux heures des événements qui auraient pu être résumés en une.  Ce doublage foireux contenant même des fautes (en français, on ne dit pas « j’en ai prises », mais « j’en ai pris »).  Non, franchement, c’est clair et net, la révélation, je l’ai eue : je n’aimerai définitivement que le premier volet de Twilight, celui qui m’a fascinée et me fascine encore chaque fois que je le regarde.

Mais bon, ne boudons pas le plaisir, j’ai vécu de jolies sensations avec ce premier film, j’ai adoré les nuits Twilight vécues entre amies et fans d’Edward, et j’irai voir le cinquième et dernier film, because ma curiosité légendaire.

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30
nov

Darling - ce soir sur La 2

Si vous n'avez pas envie d'admirer la super tête du Prince Laurent ce soir (attention hein, me faites pas dire ce que j'ai pas dit, je critique pas le Prince Laurent, j'aime le Prince Laurent, j'aime mon royaume, j'aime tout le monde, qu'on se le dise), je vous conseille de zapper sur La 2 pour découvrir ce superbe film qu'est Darling, avec Guillaume Canet et Marina Foïs (qu'on prononce Fo-is, dixit Mostek, et non Fois comme du foie de veau ou du foie de génisse).  Tous deux sont incroyables dans ce film très dur.

Voilà ce que j'en avais dit en le voyant y'a trois ans déjà :

Pour le second film, j’ai également fait dans le mélo, avec la vie de Darling.  Darling, j’en ai entendu parler un peu par hasard, un samedi soir, en zappant sur France 2 et l’émission de Ruquier.  Marina Foïs, que j’ai adorée dans « J’me sens pas belle » y présentait Darling, dans lequel elle joue, avec Guillaume Canet.  Oh oh, Guillaume Canet ?  Oui, Guillaume Canet, et dans un film à l’encontre de ce qu’on imagine de cet acteur au regard doux et à la bouche gourmande (je m’égare je m’égare), puisqu’il joue le rôle d’un époux violent, et c’est un euphémisme.  J’ai donc, chez Ruquier, écouté Marina Foïs parler de la vraie Darling de son enfance solitaire et sinistre, troublée par des drames familiaux à la limite de l’incroyable, à peine enjolivée par la douceur d’une boulangère qui la prendra quelques années sous son aile, de ses choix qui l’ont menée à épouser cet être (oui, un être, pas un homme) odieux, violent, pervers et sadique, à aller vivre dans une maison au bord de la mer, une maison censée faire rêver alors qu’elle fut le lieu de son supplice, à subir encore et encore les actes de cet individu ignoble, puis à tout quitter pour survivre.  Et vivre, enfin.  Sans jamais baisser les bras. J’ai voulu voir Darling, mais le film n’est pas sorti dans ma ville, malheureusement.  J’ai donc attendu.  La force de ce film est qu’il ne comporte aucune scène de violence… mais qu’il est d’une violence inouïe.  Je pense notamment à la scène du chien, début d’une montée de violence qui n’en finira plus.  Une violence contenue.  Latente.  Dans chaque scène.  A la limite de l’imaginable.  A la limite du supportable.  Pourtant, elle a supporté ça Darling, puis elle a été faire le pied de grue chez Jean Teulé, pour lui conter son histoire.  Il en a fait un livre. Le livre est devenu un film.  Un film prenant bien sûr.  Mais drôle, parfois.  Drôle dans son horreur.  Drôle car Darling l’est, dans sa vraie vie, dit-on.  Un film qu’il faudrait diffuser dans toutes les écoles, parce que ces choses-là, ça arrive encore, chaque jour et chaque nuit.  Je tire mon chapeau à Guillaume Canet, totalement crédible dans ce rôle, et à Marina Foïs, parfaite également (sans oublier la jeune actrice qui joue Darling jeune, très douée).  Un film dur, qui arrache des larmes de rage et qui bouleverse, en laissant un fameux mauvais goût en bouche.  A voir.  Absolument.  Absolument !

Le synopsis : « Darling est une femme d'aujourd'hui, lancée dans le broyeur de la vie, et qui donne l'impression de toujours choisir la mauvaise direction. Elle souffre car la vie ne l'épargne jamais vraiment. Mais elle ne se voit pas comme une victime. Elle ne s'apitoie pas sur son sort. Au contraire, son parcours, son histoire, témoignent d'une rage de vivre envers et contre tout. Elle se bat pour exister. Si elle tombe, elle se relève. Ses rêves se heurtent à la réalité mais elle avance, toujours et encore. Proche de la rupture, elle puise au fond d'elle même une énergie pour continuer.
Sa parole la révèle comme une femme qui veut garder sa dignité et séduire malgré tout.
Darling est naïve et effrontée, instinctive et courageuse. Elle possède la force vitale d'une héroïne de tragédie. »


17:19 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

23
nov

Les tribulations d’une caissière (made by Anna Sam)

Quelques mois après avoir commencé mon blog, j’ai fantasmé sur l’idée qu’il soit édité.  On ne se refait pas, je suis née avec le rêve d’écrire, même si l’idée réelle d’écrire n’a germé qu’il y a cinq ans.  Je me souviens d’un lecteur qui m’avait fait une jolie couverture « Le célibat ne passera pas par moi ».  ça en jetait grave.

Quand j’ai signé mon contrat pour La célib’attitude, j’ai lu avec des yeux comme des soucoupes la clause sur l’exploitation audiovisuelle de ma prose (enfin de mon blabla sur le célibat), et j’ai fantasmé sur l’idée de voir en grand une affiche « Le célibat ne passera pas par moi ».  ça aurait fait une jolie comédie romantique, non ?  Ah ben si, l’histoire d’une célibataire bossant dans un milieu coincé, ayant une vie faite de métro-boulot-dodo, mais qui, dans le coin de sa vie, tenait un blog, et puis elle aurait rencontré un chouette type, dont elle aurait parlé sur son blog, sans savoir qu’il le lisait, son blog, et lui sans savoir qu’elle était cette blogueuse qui le faisait fantasmer au détriment de cette petite bonne femme qui lui plaisait, mais y’avait la blogueuse… ça va, vous suivez ?  Avec un happy end à la clé.  Oui, bon, rien à voir avec le contenu de La célib’attitude, à part le célibat, mais c’était du fantasme quoi.

Que du fantasme, mais c’était bon, un peu comme quand on fantasme sur ce qu’on ferait avec  millions d’euros, c’est trop bon, même si on gagne jamais.

Ben Anna Sam, elle a gagné.

Elle a créé un blog, Les tribulations d’une caissière.

Elle a édité son blog, Les tribulations d’une caissière, toujours, vendu à 450.000 exemplaires (la garce, non mais sérieux, c’est inadmissible de vendre autant de livres).

Et maintenant ça sort en film, Les tribulations d’une caissière, encore, et, si j’ai pas (encore) lui son livre, même si je l’ai tenu en main un nombre incalculable de fois, je vais me précipiter pour voir ce film dont la bande-annonce m’a l’air prometteuse à souhait, ça a l’air drôle et tout croquignolet-romantique.  Je veux.

En vlà une qui a réalisé tous mes fantasmes, si c’est pas du bonheur ça, je vous le demande, keske c’est ! 

Sortie le 14 décembre en France et chais pas quand en Gelbique, mais j’attends ça impatiemment, et peut-être qu’après je postulerai chez Carrouf ou Delhéééés.

22
nov

Joyeux Noël à tous !

Dingue comme le temps passe vite, nous vlà déjà à l’aube de Noël.

Ah bon, c’est pas le réveillon Noël ce soir ? 

Tiens, bizarre, car la Retebef diffuse « A la maison pour Noël », avec Virginie Effira, alors je croyais moi…

Suis-je bête, de nos jours, les fournitures de rentrée sont en magasin en juillet, les bonbons de Saint-Nicolas envahissent les rayons en octobre et les décos de Noël s’achètent dès le 2 novembre et sont soldées dès le 10 décembre.  Ça doit être because le réchauffement climatique, tout tourne à l’envers, même le calendrier.

Trêve des confiseurs de plaisanterie, ce soir je vais mater « Histoires en série », sur France 2, une émission dont j’avais beaucoup aimé le premier volet, sur les secrets, si mes souvenirs sont bons.  Ici, ce sera sur les ceusses qui ont tout perdu, notamment Philippe, qui a inspiré, enfin bien plus qu’inspiré, ce film absolument fabuleux : Intouchables.

Comment, vous pas encore l’avoir vu ?  Zou, filez immédiatement.  Je l’ai vu, moi, m’imaginant un film touchant et émotionnant au possible.  Il l’était, mais il était également drôlissime, ça faisait un bail que j’avais pas tant ri.  Et rire en se sentant envahi d’une émotion incroyable, c’est le top.  François Cluzet, que j’adore depuis toujours, y est fabuleux, de même que Omar Sy.  Un film à voir impérativement.

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J’ai vu aussi, dans la foulée, Mon pire cauchemar, avec Benoît Poelvoorde, Isabelle Huppert et Virginie Effira, encore, et j’ai été un tantinet déçue de ce film que j’avais loupé au FIFF, en VIP que je n’étais pas suffisamment.  Un film inégal, qui passe trop vite de la grosse comédie au sérieux, où Poelvoorde passe lui aussi trop vite du gros beauf au mec touchant.  Pas mal, parfois drôle, parfois mignonnet, mais pas transcendant.

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Et puis La couleur des sentiments aussi, titre initial The help, tiré d’un livre qui raconte l’histoire des bonnes noires dans l’Amérique des années 50-60, de la ségrégation qu’elles subissaient, de l’ignominie des femmes blanches, avec elles, mais aussi entre elles… et surtout de l’amitié entre noires et blanches, envers et contre tout.  Magnifique film. (Je vous mets l'affiche US, car j'adore la phrase du dessus, très représentative du film).

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Quant à Twilight, pas vu.  Adoré le premier, détesté le second, bof le troisième alors pour le quatrième, y’a pas le feu.

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27
oct

Comment se remonter le moral ? Quick, Abduction, fringues, Pataugas ™

La semaine dernière, j’étais malade comme un chien.  Bon, pas aussi maladivement malade que durant ma grippe de la mort qui tue la vie de janvier, mais malade.  Et hier, ça faisait deux semaines que j’ai détecté mon premier mal de gorge, en participant à la Flash mob de Suarez (tiens, je vous en ai jamais parlé).  Ben être malade, ça démoralise.

La semaine prochaine, je conge.  C’est cool of course, je vais pouvoir mater des séries télé sur mon canapé, en regardant le pseudo-feu ouvert qu’est mon poêle à gaz qui fait un bruit d’enfer depuis que le chauffagiste lui a offert un entretien, même que je me demande si ça va pas péter un jour ou l’autre (paix à mon âme), en allumant des petites bougies et en me gavant de lasagne farniente.  Mais tout de même, la perspective de voir la nuit tomber à 16 heures, de subir les gelées nocturnes, la neige, les congères, la Toussaint et les vilains souvenirs et tout et tout, ben ça démoralise.

Depuis des semaines, je parle qu’à des nazes sur le net (quoique là, depuis deux semaines miracle miraculeusement miraculeux, je parle avec un charmant môssieur tout mignon, tout gentil, qui prend de mes nouvelles, ne me parle pas cul, ne fait pas dix fautes par mot, ne m’engueule pas si je réponds pas dans l’heure et a envie de voir les mêmes films que moi au cinoche).  Ben à force, ça démoralise.

Alors, ce jour, j’ai décidé de me remonter le moral.

Je suis sortie du bureau et je me suis ruée au Quick, en compagnie de mon Ciné télé revue.  J’ai dévoré mon chtit menu OK préféré en lisant les news d’Aurélie de Secret Story.  Un repas hautement gastronomique et intellectuel quoi.

Ensuite, je suis allée au cinéma voir Abduction, ce titre impossible à retenir, qui me fait penser à Ablutions.  Le film avec Taylor Lautner qui montre à nouveau ses jolis pectoraux et nous entraîne dans un thriller assez sympa, même si sans doute destiné aux plus jeunes que moi, quoique pas sûre car y’a quelque chose que j’ai pas pigé, ce qui prouve que j’ai vraiment un QI de poule retardée : à quoi servait la liste secrète (ceusses qui ont vu le film peuvent me répondre…) ?  Mais je n’ai pas boudé mon plaisir, c’était un film cool, avec pas mal d’action, du suspense et même de l’amouuuuur. 

Question du jour : pourquoi, quand on est deux dans la salle de cinéma, le second, qui arrive après moi, se met pile derrière moi, et fait trembler mon siège durant toute la séance en mangeant des trucs qui pue ?  Est-ce dû à l'instinct grégaire, ça ?  Passque ça me saoooooooooooule.  Et c'est pas la première fois.  Solutions : manger de l'ail ?  Puer des aisselles ?  Feindre un syndrome de la Tourette ?

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Et puis, je n’en avais pas encore assez, alors j’ai fait une mini virée shopping.  Je déteste rester des heures dans les magasins, donc je suis parvenue, en trois quarts d’heure, à :

- M’offrir un super manteau d’hiver, qui est conçu comme les couettes quatre saisons, je peux enlever l’intérieur pour le transformer en manteau d’été.  Je devrais peut-être, du coup, virer mes 15 manteaux d’été et mes 23 manteaux d’hiver.  Nan, je rigole.  Mais je l’aime mon manteau des quatre saisons.

- M’offrir une petite tunique en solde et un gilet bleu canard, coloris qui fait un étonnant come back cet hiver, alors qu’il avait déjà été à la mode y’a genre quatre ans.  Etrange.  Tant mieux, j’aime le bleu canard.

- M’offrir une énième paire de bottes Pataugas, passque bien sûr, on n’a jamais assez de bottes dans sa vie.  Mais au moins j’ai sauvé la vendeuse de la déprime, elle qui rôdait, toute seule, dans son magasin désespérément vide, because le beau temps m’a-t-elle dit. Elle aime pas le beau temps en octobre, c’est clair.  Grâce à moi, sa journée ne sera pas totalement gâchée.  Et c’est vrai qu’il faisait torride, au fur et à mesure de mon après-midi je me suis délestée de mon écharpe, mon gilet et ma veste, pour me retrouver en manches courtes en ville, un 27 octobre, ça me rappelle une virée sur la Meuse à Dinant puis une gaufre mangée en terrasse, un 31 octobre, y’a quelques années, rha qué souvenir.  Pour parler de godasses, vous trouvez pas que c’est dingue les bottes fourrées qu’on trouve désormais dans les vitrines.  Avant y’avait pas ça.  Maintenant on voit de la fourrure et du matelassé partout.  Même que les Moon Boots font leur grand retour, notamment dans deux versions dont je suis folle au point que j’irais même bien aux sports d’hiver pour marcher 500 mètres par jour et boire des chocolats chauds en attendant l’heure de la raclette : les argentées et les noires vernies.  Mais bon je vais résister, je me suis acheté du matelassé en fourrure à 15 eur l’an dernier, qui m’ont fait tout décembre enneigé, je les recyclerai cette année.  Tout ça est peut-être dû à ces prévisions apocalyptiques ?

- Presque m’offrir un GSM, poussée par la petite gueule d’ange du vendeur à qui j’avais demandé un GSM coloré, qui m’a proposé un truc noir sur lequel on pouvait mettre une sorte de moche élastique vert pomme.  Euh, vous avez dit coloré ?  J’ai résisté.  Je cherche toujours un GSM coloré, genre rose quoi.  Apparemment, chuis la seule en Gelbique, y’a plus que du noir ou du blanc en ce moment.

- Hésiter à m’offrir une gaufre mais résisté, faut que je perde du gras là, là et là.  Mais là, rentrée chez moi, comme je regrette.

Et me voici chez moi.  Reste à ranger tout ça dans mes beaux placards tout beaux tout nouveaux que je vous montrerai bientôt quand j’aurai tout tout rangé.

Et mon moral, me direz-vous ?

Allons allons, y’a pas de miracle, mais tout de même, ça fait du bien une petite après-midi gras-cinéma-portefeuille à plat.