29
jan

Y'a pas à dire, je l'aime d'amoureuh

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08:16 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
jan

Besoin de vos neurones cinématographiques... les miens étant décédés

Puisqu'on en est à parler cinoche aujourd'hui, je recherche un film dont j'ai oublié le titre, les acteurs et l'histoire.  Je sais, ça va être fastoche.

La seule chose dont je me souviens est d'une scène, et encore, mes souvenirs sont nébuleux.

Il l'a invitée à manger, elle est là, on sent la présence des sentiments, mais son meilleur pote joue la chandelle et s'incruste jusqu'au gâteau.  Puis il disparaît, et il lui joue un morceau de piano.  Elle s'assied près de lui, l'écoute, puis ils s'embrassent.

ça vous dit quelque chose, ce souvenir si précis d'un film ?  Existe-t-il en vrai ou seulement dans mon imagination et mes rêves depuis 48 heures ?

Merci d'interroger vos petits neurones...

13:48 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
jan

J’ai vu New year’s eve / Happy new year

Bon, en fait, c’est lequel le vrai titre de ce film, j’ai toujours pas capté ?  Passque moi je pensais que c’était Happy new year, vu que je l’ai lu sur l’affiche, mais paraît que non.

Ce que je n’ai pas capté non plus c’est comment le réalisateur de Love Actually, un de mes « favorites », plein de douceur, d’humour, d’émotion et d’amour, a pu ensuite réaliser ce film pas touchant pour un penny.

Pourtant, y’a du beau monde là-dedans, des tas d’acteurs et actrices hypra célèbres.  Mais rien à faire, pour moi, la sauce n’a pas pris du tout.  Rien ne m’a paru crédible.  Rien ne m’a paru touchant.  Je ne me suis attachée à aucun des personnages.  Je me suis demandé si c’était car ils étaient trop nombreux, mais non, dans Love Actually c’est kif kif.  Et ici, ils ont mis de la réconciliation entre deux ex, des retrouvailles romantiques sur fond de « douze coups de minuit », de la maladie grave et de la rencontre improbable dans un ascenseur, bon allez, cette rencontre dans un ascenseur, j’ai tout de même aimé et ressenti un petit frisson.  Tout petit, seul et unique, mais tout de même un frisson frissonnant.

Après Valentine’s Day, toujours du même réalisateur, qui m’avait fait le même effet, j’en viens à me poser la question qui tue : n’aimé-je plus les comédies romantiques, nom d’un petit DVD ?

Allez, je vous mets les deux affiches.

PS : en vous les cherchant, ces deux affiches, je comprends le pourquoi du comment, c'est pas le même réalisateur qui a fait ces deux films et Love Actually... il a fait Pretty Woman. 

Maintenant, j'ai capté... même idée de destins croisés, mais pas la même réussite.  Pourtant, Pretty Woman reste un de mes chouchous du romantisme, mais bon.

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11:29 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
jan

J’ai (enfin) vu Twilight

Je n’ai pas participé à la Nuit Twilight (rebaptisée l’après-midi Twilight vu le nombre de films à voir, quatre, ce qui signifie un début de l’événement dans l’après-midi, jusqu’à la diffusion ultime démarrant à minuit), parce que j’étais finalement peu tentée par ce quatrième et avant-dernier volet.

Mais la curiosité fut la plus forte, sans compter le fait qu’une fois qu’on commence une saga, on a tout de même envie de savoir, alors j’ai vu Twilight.

Et bien je vais vous le dire, finalement mon point de vue sur ces films colle parfaitement à leurs titres :

Twilight – Fascination.  J’ai été totalement subjuguée par ce film dont j’ignorais tout, où m’avait trainée ma filleule, malgré mes protestations du genre « mais t’es pas trop jeune pour d’abominables histoires de vampires ».  La fascination est réellement le sentiment qui m’a habitée, au point que, dès le lendemain, je faisais toutes les librairies pour m’acheter l’intégrale des livres.  Waw Edward, waw la musique, waw the come back of mon morceau préféré, Clair de Lune (que j’ai enfin sur mon nouveau gsm, même qu’on me dit « oh, la sonnerie Twilight », NAAAAAAAAAAAAAAAN, la sonnerie Debussy, pitié), waw, waw, waw.

Twilight – Tentation.  Je n’attendais que ça, la sortie de ce second film.  Je savais que j’aimerais, l’effet de surprise, de fascination, n’y serait plus, mais je savais.  Et ce fut Twilight – Déception.  Bella insipide.  Edward ridicule avec ses mini pectoraux exposés au soleil.  Les ennemis aux yeux bleus pathétiques.  Les loups à poil mais avec des poils à l’allure trop rêche pour me tenter.  Non mais sérieux, vous trouvez pas que ces loups ont un pelage de vieil ours en peluche de piètre qualité, vous ?  J’ai eu du mal à assumer mon opinion, entourée de personnes se pâmant encore et toujours.  Mais j’ai pas aimé.  Une seule scène à trouvé grâce à mes yeux : celle où Bella est assise, seule, dans sa chambre, et où les saisons passent en musique.  Désespoir.  Tristesse.  Envie de mourir.  J’ai aimé.

Twilight – Hésitation.  Là, en effet, j’ai hésité.  Partant d’un premier film que je vénérais et d’un second qui ne me fascinait nullement, j’avais quelques appréhensions.  Et, pour être honnête, ce fut moins pire que pour le second opus.  De jolis moments tout de même, tout en ayant perdu, sans doute à tout jamais, la fascination du début.

Twilight – Révélation.  Titre à nouveau parfait pour la révélation que j’ai eue : cette fois, Twilight et moi, c’est bel et bien une histoire ancienne.  Un amour révolu.  Le passé.  Cette idée de scinder l’ouvrage en deux films, pour faire du fric, car c’est bien de cela dont il s’agit, non ?, ben j’aime pas.  Ce mariage mièvre et même pas émouvant, malgré la jolie robe, bof bof.  Cette lune de miel qui n’en finit pas de ne pas finir, comme si, par manque d’ingrédients, la sauce tournait aigre par l’obligation de faire durer deux heures des événements qui auraient pu être résumés en une.  Ce doublage foireux contenant même des fautes (en français, on ne dit pas « j’en ai prises », mais « j’en ai pris »).  Non, franchement, c’est clair et net, la révélation, je l’ai eue : je n’aimerai définitivement que le premier volet de Twilight, celui qui m’a fascinée et me fascine encore chaque fois que je le regarde.

Mais bon, ne boudons pas le plaisir, j’ai vécu de jolies sensations avec ce premier film, j’ai adoré les nuits Twilight vécues entre amies et fans d’Edward, et j’irai voir le cinquième et dernier film, because ma curiosité légendaire.

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30
nov

Darling - ce soir sur La 2

Si vous n'avez pas envie d'admirer la super tête du Prince Laurent ce soir (attention hein, me faites pas dire ce que j'ai pas dit, je critique pas le Prince Laurent, j'aime le Prince Laurent, j'aime mon royaume, j'aime tout le monde, qu'on se le dise), je vous conseille de zapper sur La 2 pour découvrir ce superbe film qu'est Darling, avec Guillaume Canet et Marina Foïs (qu'on prononce Fo-is, dixit Mostek, et non Fois comme du foie de veau ou du foie de génisse).  Tous deux sont incroyables dans ce film très dur.

Voilà ce que j'en avais dit en le voyant y'a trois ans déjà :

Pour le second film, j’ai également fait dans le mélo, avec la vie de Darling.  Darling, j’en ai entendu parler un peu par hasard, un samedi soir, en zappant sur France 2 et l’émission de Ruquier.  Marina Foïs, que j’ai adorée dans « J’me sens pas belle » y présentait Darling, dans lequel elle joue, avec Guillaume Canet.  Oh oh, Guillaume Canet ?  Oui, Guillaume Canet, et dans un film à l’encontre de ce qu’on imagine de cet acteur au regard doux et à la bouche gourmande (je m’égare je m’égare), puisqu’il joue le rôle d’un époux violent, et c’est un euphémisme.  J’ai donc, chez Ruquier, écouté Marina Foïs parler de la vraie Darling de son enfance solitaire et sinistre, troublée par des drames familiaux à la limite de l’incroyable, à peine enjolivée par la douceur d’une boulangère qui la prendra quelques années sous son aile, de ses choix qui l’ont menée à épouser cet être (oui, un être, pas un homme) odieux, violent, pervers et sadique, à aller vivre dans une maison au bord de la mer, une maison censée faire rêver alors qu’elle fut le lieu de son supplice, à subir encore et encore les actes de cet individu ignoble, puis à tout quitter pour survivre.  Et vivre, enfin.  Sans jamais baisser les bras. J’ai voulu voir Darling, mais le film n’est pas sorti dans ma ville, malheureusement.  J’ai donc attendu.  La force de ce film est qu’il ne comporte aucune scène de violence… mais qu’il est d’une violence inouïe.  Je pense notamment à la scène du chien, début d’une montée de violence qui n’en finira plus.  Une violence contenue.  Latente.  Dans chaque scène.  A la limite de l’imaginable.  A la limite du supportable.  Pourtant, elle a supporté ça Darling, puis elle a été faire le pied de grue chez Jean Teulé, pour lui conter son histoire.  Il en a fait un livre. Le livre est devenu un film.  Un film prenant bien sûr.  Mais drôle, parfois.  Drôle dans son horreur.  Drôle car Darling l’est, dans sa vraie vie, dit-on.  Un film qu’il faudrait diffuser dans toutes les écoles, parce que ces choses-là, ça arrive encore, chaque jour et chaque nuit.  Je tire mon chapeau à Guillaume Canet, totalement crédible dans ce rôle, et à Marina Foïs, parfaite également (sans oublier la jeune actrice qui joue Darling jeune, très douée).  Un film dur, qui arrache des larmes de rage et qui bouleverse, en laissant un fameux mauvais goût en bouche.  A voir.  Absolument.  Absolument !

Le synopsis : « Darling est une femme d'aujourd'hui, lancée dans le broyeur de la vie, et qui donne l'impression de toujours choisir la mauvaise direction. Elle souffre car la vie ne l'épargne jamais vraiment. Mais elle ne se voit pas comme une victime. Elle ne s'apitoie pas sur son sort. Au contraire, son parcours, son histoire, témoignent d'une rage de vivre envers et contre tout. Elle se bat pour exister. Si elle tombe, elle se relève. Ses rêves se heurtent à la réalité mais elle avance, toujours et encore. Proche de la rupture, elle puise au fond d'elle même une énergie pour continuer.
Sa parole la révèle comme une femme qui veut garder sa dignité et séduire malgré tout.
Darling est naïve et effrontée, instinctive et courageuse. Elle possède la force vitale d'une héroïne de tragédie. »


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