15
avr

Question titanesque du jour (Aujourd'hui, je ne sais pas)

Dans le cadre du thème du jour, Aujourd'hui, je ne sais pas, je m'en remets à vous :

Voir Titanic en 3D ou ne pas voir Titanic en 3D ?????

14
avr

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Maintenant que je sais que demain, je saurai... qui chante "ohohoh oh oh oh oh oh ohhh", je cherche à savoir autre chose, car ça me titille depuis cet après-midi.

Vous m'aviez déjà bien aidée à retrouver le titre du film dont j'ai à nouveau oublié le nom, avec une scène d'amour au piano, avec un chanteur français et la blonde de Bienvenue chez les chtits (quand je vous dis que j'ai aucune mémoire), et là, en lisant Starters (que j'ai donc terminé en premier, captivée par l'intrigue), j'ai repensé à un autre film que j'avais vu :

ça se passe dans le futur, et pour ne plus mourir, on reste chez soi, et on envoie des clones vivre nos vies.  Des clones parfaits, beaux, jeunes...  Les héros, un couple enfin un ancien couple car plus grand chose entre eux, se déchirent suite à la mort de leur enfant.

ça vous dit quelque chose ce film ?

11
avr

Ce soir sur Arte : Boy A

Superbe film, avec Andrew Garfield, ayant joué dans The social network et futur Spiderman - et tout ça je vous le dis sans mon ami Google, parfois mon neurone pète le feu... c'est rare mais ça arrive.

Je vous en parlais ici.

Si vous ne l'avez pas encore vu, c'est le moment c'est l'instant.

19:04 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
avr

J’ai vu Hunger games

Il y a des mois et des mois, soucieuse de ma culture littéraire, mon amie Anus (celle à qui j’envoie par erreur des mails me destinés) m’annonce avec un enthousiasme fou la sortie d’un livre à succès, un phénomène, une histoire à l’allure captivante liée à la télé-réalité, punt.  Le titre ?  Oublié.  L’auteur ?  Aussi.  L’éditeur ?  Egalement.  Anus est dotée du même neurone épuisé que moi, ça doit être génétique.

Je me précipite alors sur Google, sans obtenir le moindre résultat, car chercher « livre télé-réalité », c’est un peu léger.  Comme quand je cherchais « bel acteur brun », et que j’ai jamais trouvé.  Ou comme quand je cherchais ce morceau de musique « Jésus que ma joie revienne », en ayant juste détecté trois notes.  Google fait des miracles, mais c’est pas Lourdes non plus hein !

J’abandonne donc mes recherches, en insistant auprès d’Anus afin qu’elle note ses sources, la prochaine fois.

Il y a quelques semaines, dans la Bible-ciné-revue, je vois un article sur Hunger games, le nouveau film phénomène qui sort prochainement.  Je lis le résumé… et là vous vous dites « et la pièce tombe ».  Que nenni, allez, faut-il vous rappeler l’état de mon neurone ?  Je lis le résumé et je me dis que je veux voir ce film et dans la foulée, si j’aime, lire le livre.  Ça me tente tente tente. 

C’est là qu’Anus revient sur le devant de la scène et me dit « hééééééééééé, t’as vu, c’est le livre dont je te parlais, il sort en film ».  Là, la pièce tombe.

Je n’ai pas lu Hunger games, bien sûr.

Mais j’ai couru voir Hunger games, titillée par l’enthousiasme initial de mon amie, par le résumé et par la bande-annonce frissonnante.

Je choisis un après-midi pour me rendre au cinéma, en semaine, histoire d’éviter les adolescents boutonneux.  C’étant sans compter la fin des examens, bien avant les congés scolaires.  A moi donc les ado boutonneux à chaque rangée.  Limite j’étais la plus âgée, gloups. 

Mais je n’ai pas regretté ces deux heures presque trente au milieu de la puberté namuroise, car j’ai adoré Hunger games.

L’histoire déjà.  Bon, je sais qu’on dit qu’elle est pondue exprès pour se vendre, pour captiver.  Logique non ?  Qui se dit « je vais écrire un livre qui ne plaira pas, une histoire chiante, qui n’attirera aucun lecteur ».  Personne.  Alors oui, cette histoire angoissante de 24 adolescents tirés au sort et forcés d’intégrer les Hunger games, savoir une télé-réalité durant laquelle ils devront tout faire pour survivre, car il n’en restera qu’un, un peu comme Koh Lanta ou Top Chef, mais en vrai, avec de vrais morts, du vrai sang, j’ai aimé.  Même l’ignominie des organisateurs, qui ne laissent même pas les mêmes chances aux « participants », inventant un scénario au fur et à mesure des événéments, j’ai aimé.  Débectant, mais captivant.

Puis les costumes, j’ai aimé.  Pas ceux des districts, non, mais ceux de la grande ville.  Colorés, à la fois futuristes et totalement rétro.  Avec des cils qui feraient baver même une biche.  Ça m’a vaguement rappelé Starmania, seconde version, celle avec la pochette verte. Surréaliste.

Maintenant, je me dois de lire le livre, car d’après la Bible, toujours, le film manque d’infos primordiales.  Et ça je l’avais remarqué.  On ignore comment le monde en est arrivé là.  On ignore le pourquoi de l’alliance entre certains concurrents.  On ignore le pourquoi de la fausse histoire d’amour.

Alors oui, faut que je me rue en librairie, maintenant…

hunger games

23:10 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : hunger games |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

3
avr

Sur un malentendu… ça peut ne pas marcher

Dingue comme un tas de malentendus peuvent parfois devenir copains comme cochons.

Hier, un message sur Facebook, d’une copine virtuelle que je ne connais pas en real life, même si le but est d’y remédier prochainement.  Elle m’annonce un mail.  Que je ne reçois pas.  Vu que je m’inquiète, je l’interroge et elle me répond qu’elle va au ciné voir Indian palace, à Namur, et me propose de l’y accompagner.  Impossible, je vais moi aussi au ciné, mais pour un autre film, Torpedo.

Dommage, tant pis, ce sera pour une autre fois. Elle conclut d’un « tu as mon numéro de gsm, donc si tu changes d’avis ».

Premier malentendu, je n’ai pas son numéro, ou n’en ai pas souvenance, mais je n’ose broncher, vu ma mémoire alzheimerienne. 

Une fois au cinéma, Torpedo n’est plus à l’affiche, mais pas grave, on avait aussi envie d’Indian palace, je décide donc de prévenir la miss par sms… mais je ne trouve pas son numéro, ma mémoire ne me jouait donc pas de tour, je ne l’ai jamais reçu.

Pas grave (bis), je la reconnaîtrai, j’ai vu sa photo, elle a des dreadlocks blonds.  Pis elle m’a dit qu’elle venait avec une copine et une collègue, donc suffit de chercher trois femmes dont une dreadlockée, et le tour est joué.

Le tour n’est finalement pas joué, car jamais je ne l’ai trouvée.  Mais le film était super, un zeste mélange de jolis paysages, d’humour british comme j’aime, de bons sentiments, de vilaines mégères et d’amour toujours.  Du perfect film comme je les aime, dont on sort avec une banane d’enfer, des étoiles dans les yeux et de l’espoir plein le cœur.

Une fois de retour at home, j’annonce ma présence, et c’est là que nous comprenons tout.

Premier malentendu donc, je n’ai pas son gsm.

Second malentendu, elle a pas dit « une copine et une collègue », soit trois, mais « une copine et collègue », soit deux.

Troisième malentendu, j’ai une mémoire d’éléphanteau alzheimerien, mais aussi une vue de taupe aveugle, vu que sur la photo, point de dreadlocks.   

Quatrième malentendu, sa photo de FB n’est pas la sienne.  Donc j’aurais jamais su la reconnaître.

Cinquième malentendu, elle s’est trompée d’Anaïs en m’envoyant son mail avec son numéro de G, jamais reçu par bibi donc.

Sixième malentendu, elle m’a pas cherchée, vu que j’étais censée être ailleurs.

Et voilà comment les malentendus parviennent à faire se louper deux personnes assises quasi l’une derrière l’autre, car quand j’ai entendu ce bruit de sms en plein milieu du film, ben c’était elle, tchu, qué dérangement, et manque de bol, pile durant une seconde de silence dans ce film somme tout plein de bruits.

Allez, on y croit, la prochaine sera la bonne !  Mais si mais si.

Et dans la foulée, allez voir ce film, il est top.

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