15
nov

La fée corsetée

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Joli nom, non ?  J’aime beaucoup les fées, elles représentent un univers à part.  Et les corsets aussi, j’aime, et ça me fait rêver, seulement rêver ... parce qu’avec ma taille d’abeille (en opposition avec la taille de guêpe, vous l’aurez compris), je serais incapable de mettre un corset, sauf en rentrant le ventre en permanence.  Pourtant dieu sait que c’est joli, sexy et tout et tout, un corset.

 

La fée corsetée, c’est avant tout une boutique et un atelier de création de vêtements.  Notamment des corsets (qui l’eût cru), des robes de mariée ou de robes pour soirées costumées.  Sur mesure.  Et à la demande.  J’aime ce côté personnalisé et unique, et je me laisserais bien tenter pour ma robe de mariée, si l’atelier n’était pas si loin de Gelbique (qui a osé dire « et si tu avais trouvé le futur mari » ?).  Je craque totalement pour la robe « soleil » (1.100 eur, ça me semble raisonnable pour une robe de mariée, non ? – ne m’étant jamais mariée, je n’ai pas connaissance des prix du marché).  Les corsets sont également craquants, et je les imagine bien portés sur un simple jeans, pour allier féminité à simplicité (à partir de 150 eur, c’est un investissement, je l’admets, mais pour une grande occasion, pourquoi pas).  Livraison offerte à partir de 100 eur, du moins pour la France semble-t-il, rien trouvé pour mon chtit pays.

 

C’est ensuite un boutique féerique qui regorge d’anges, de dragons, de gnomes, de fées, de papillons ou autres bestioles non identifiables et étranges.  J’aime beaucoup la « Fée de l’innocence debout sur un gland », parce que l’expression me fait rire, parce qu’elle est jolie, et parce que j’adore les glands, je trouve ça très beau, très simple, enfin j’aime bien. 

 

S’il ne tenait qu’à moi (et si je vivais plus près), j’irais jusqu’à la boutique me faire une petite séance délire en essayant une jolie robe, j’ai lu dans le livre d’or que la fée qui tenait la boutique était sympa comme tout...

 

La Fée corsetée, elle fait rêver, et c’est déjà beaucoup. 


8
nov

Pricerunner

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Les comparateurs de prix, j’ai découvert ça totalement par hasard.  En cherchant un bouquin sur un moteur de recherche.  Un lien m’a transportée sur une liste reprenant ce bouquin, à des tas de prix différents.  Glups.  Kekseksa ?

C’est ainsi que j’ai fait connaissance avec les comparateurs de prix, sans vraiment m’y intéresser, je l’avoue.  Manque de temps, paresse, manque de curiosité. Je suis encore de la vieille école : je vais dans un magasin, j’achète, sans avoir réellement comparé au préalable (sauf en cas de big méga promotion de la mort qui tue).

Alors, lorsqu’on m’a proposé de tester Pricerunner, décrit comme « un service de comparaison de prix gratuit conçu pour aider les consommateurs, fondé à Stockholm en 1999 et lancé en France en 2001 », ça m’a donné envie.  Enfin savoir.  Enfin entrer dans les méandres de ce type de site, en découvrir les bons plans et les subtilités (je sais j’ai toujours deux guerres de retard, et je le réalise en découvrant que Pricerunner existe depuis 1999, époque où je n’avais même pas mon propre PC, diantre).

Tout ça c’est bien beau, Mesdames et Messieurs, mais en pratique, hein, ça se passe comment en pratique ?

Première recherche « Anaïs Valente ».  Aucun résultat.  Et non, je ne suis pas à vendre.

Seconde recherche « Ipod Shuffle ».  Ben oui quoi, j’en ai envie, ça fait un bail, depuis que Mostèk ma sadique collègue s’en est offert un tout beau tout neuf, et que moi je traîne mon vieux lecteur tout griffé (envie, péché capital monstrueux).  Et là, je tombe des nues.  Des centaines d’Ipod.  Et des dizaines d’Ipod shuffle.  J’apprends ainsi qu’il existe trois générations d’Ipod. Ah bon ?  Dois-je plutôt m’orienter vers la grand-mère Ipod, la fille ou la petite-fille ?  Dilemme.  J’en choisis un rose d’une génération inconnue et je fonce comparer.  Les prix sont clairement mentionnés : de 67 à 89 eur.  Waaaaw j’ignorais qu’on pouvait déjà en trouver à 67 eur.  Et y’en a même un à 61 eur et des poussières, mais bleu.  Ça fait mec.  J’en veux un rose.  Ça fait fille.  Ça y est, c’est dramatique.  Je bave.

Pari gagné.  PriceRunner compare en effet les prix de façon transparente, et, surtout surtout (et c’est là le grand intérêt que je lui trouve), il propose l’article le moins cher en premier, sans privilégier d’éventuels partenaires au détriment de vendeurs non partenaires.  Preuve si besoin en est que les listings obtenus sont totalement objectifs.  De plus, dans la FAQ, la manière dont le listage des marchands a lieu est expliquée.  Une FAQ d’ailleurs très claire et pleine de bons conseils.  Enfin, le site propose la « Charte de confiance Pricerunner »  qui permet de trouver des marchands dignes de confiance au moyen des médailles d’or, d’argent ou de bronze qui leur sont attribuées.  En ce qui concerne les marchands, j’ai constaté que les avis des internautes à leur sujet sont facilement consultables.  Utile, très utile.

Seule restriction, les marchands sont souvent situés en France, il est bon alors de se renseigner quant aux frais de port vers la petite Gelbique, la livraison gratuite étant souvent réservée à la France métropolitaine (bande de racistes va).

Chuis contente tiens, je sais enfin clairement ce qu’est un comparateur de prix !  Et j’ai enfin fait ma première comparaison.  Et ça me démange, mais ça me démange : j’ai envie d’un Ipod Shuffle.  Rose.  Comme mon blog...

7
nov

Vive les libraires, vive Flair (ou presque)

Aujourd'hui avec Flair, l'agenda traditionnel. J'en ai maintenant toute une collection, parce qu'un agenda à ce prix là, ça ne se loupe pas (avant j'achetais les recharges Exacompta, quatre fois plus chères que l'agenda Flair en entier, z'imaginez !).

Bref, craignant la rupture de stock, je pars avec l'intention de l'acheter dès l'aube (à l'heure où blanchit la campagne, vous connaissez le topo).

Sous ma douche, j'entends une info capitale : c'est la journée des libraires aujourd'hui. Ils feront un petit cadeau à leur clientèle pour fêter ça et orneront leur devanture de ballons.

Youpiiiiiie, quelle fabuleuse nouvelle, je manque de glisser dans ma douche d'émotion (ça serait le comble, lumbago + jambe cassée) et je fais quelques petits bonds de joie (légers, très légers, genre bonds lourds d'éléphant en fin de vie).

Dans le bus, je scrute les devantures de librairies. Pas le moindre ballon. Rien. Nada. C'est quoi cette emmanchure ? Pô grave, j'irai chez mon libraire habituel, Monsieur Tire-la-Gueule, sûr qu'il aura prévu un petit quelque chose pour me récompenser de ma fidélité…

Et bien non. Rien. Nada. Même pas un sourire pour l'occasion. Tirage de gueule récurrent. Il garde ses bonnes vieilles habitudes et me jette quasi la monnaie au visage.

Chuis vénère. Mais j'ai mon agenda Flair (et ça rime). Il est très salissant, je trouve. Mostèk, ma collègue, m'avait annoncé un motif hawaïen brun et turquoise (ou vert pomme, mais je préfère turquoise). En effet. Mais elle a l'imagination fertile, la Mostèk, parce que si ça c'est du motif hawaïen, moi je suis championne de triathlon !

Mais j'ai pas eu mon petit cadeau pour la journée des libraires, et ça, je trouve que c'est franchement nul. Vraiment nul. Nul de chez nul. C'est décidé, je change de libraire.

Booooooooooooooooooooooooooob, tu offres quoi toi à ta clientèle, histoire de voir si t'es un libraire sympa ?

PS : la rédac' de Flair, comme convenu, n'oubliez pas ma petite prime pour la publicité, vous disposez déjà de mon numéro de compte à Monaco.

agenda

2
nov

Je buzze, tu buzzes, nous buzzons

disclaimer 

J’ai l’air de maîtriser le monde du web comme ça, mais que nenni.  Il y a vraiment peu de temps que j’ai compris le sens du terme « buzz marketing ».   Depuis un petit temps déjà, les marques ont compris que la simple publicité ne suffisait plus.  Que la meilleure publicité qui soit est celle où le consommateur parle aux autres consommateurs (un peu comme du temps oùsque la ménagère de moins de 50 ans refusait d’échanger son tonnelet de Dash contre deux tonnelets de son ancienne poudre, permettant à toute autre ménagère de moins de 50 ans de s’identifier illico et de faire de même).  Voilà ce qu’est le buzz marketing, ou le marketing viral : une version moderne du tonnelet Dash.  Quand les bloggeurs ont la parole et la prennent, la publicité leur fait de doux yeux de biche.

Ebuzzing innove cependant, en ce qu’elle est la première plateforme européenne de mise en relation directe entre annonceurs et bloggeurs.  Ainsi, le bloggeur n’a plus à attendre qu’on le contacte pour parler de ceci ou cela, puisqu’il fait lui-même son choix parmi les campagnes proposées par Ebuzzing, campagnes auxquelles le bloggeur (donc moi, vous l’aurez compris) peut adhérer, ou pas, en écrivant un article rémunéré sur le sujet.  Rémunéré me direz-vous ?  Et oui, à partir de 5 eur par article, voire plus si affinités… enfin en fonction du pouvoir magique du blog, dirons-nous.

 Bien entendu, les articles sont soumis à approbation préalable, ne devient pas publicitaire virtuel qui veut.

Mais la proposition est tentante : découvrir des nouveautés, s’investir dans une campagne, en parler si elle est intéressante, et être rémunéré ensuite.  Tentant non ?

 D’autant qu’Ebuzzing s’adresse à tout bloggeur, quel que soit le nombre de ses visiteurs, ou presque (oui bon, passqu’il faut avouer que si seule votre vieille tante lit votre blog, ça fait quand même un peu peu…).

 Outre les campagnes disponibles, les annonceurs peuvent également contacter le bloggeur de leur choix, afin de lui proposer une campagne qui lui convient plus particulièrement.

Enfin, je m’en voudrais de ne pas préciser que, dans un souci de transparence extrême, toute campagne dont je parlerai à l’avenir sera obligatoirement précédée de ce logo, afin que vous sachiez qu’il s’agit là d’une « petite page de publicité » (c’est Ebuzzing qui l’impose, et c’est très bien ainsi).


22
oct

Bandits Manchots, kekseksa ?

Il était une fois Anaïs qui découvre sur un blog que l’exemplaire numéro 1 des « Bandits Manchots » est paru.  Et que je peux en savoir plus ici.  Bien sûr, curieuse comme je suis, je cours je vole sur le blog indiqué.  Et là, outre que c’est le premier numéro d’un recueil de 22 dessinateurs tiré à 250 exemplaires numérotés, où figurent notamment les célèbres Pénélope et Miss Bean (dans mes liens), je lis ceci « Mais comment se procurer ce magnifique et déjà collector N°1 des Bandits Manchots si on habite à l'étranger ou pire en Belgique ? (… on omet…) bref, vous vous démerdez quoi ! »

Mon sang fait d’abord un tour violent, passqu’ils exigent l’envoi d’un chèque, en grands ringards devant l’éternel, passque les chèques ici, c’est dépassé, tellement dépassé que ça n’existe (presque) plus.  Puis mon sang refait un tour hyper violent devant les mots « pire, en Belgique ».  Comment ça pire ?  Pire que quoi, non d’un Petit Spirou !

N’ayant jamais ma langue en poche, j’écris illico à l’auteur du blog, une petite bafouille, afin de savoir ce qu’il entend par « pire, en Belgique ».  Chuis pas choquée, non, NON, juste intriguée.

Il a le sens de l’humour, et en dédommagement pour l’affront intense que j’ai vécu, il décide de m’envoyer un exemplaire numéroté et tout et tout.    Comme ça, par pure gentillesse.  J’appelle ça un amour immodéré de mon pays.

Alors je dis bien merci, et j’attends impatiemment de découvrir mon exemplaire numéroté et tout et tout.  Je le reçois, c’est le 094/250.

C’est bourré d’humour, l’initiative et géniale et les participants aussi.

Alors je dis merci la France.  Et ça méritait bien un petit billet !

Signé Anaïs de « Pire la Belgique ».

PS : le numéro 2, j’peux l’avoir aussi, allez quoi …

PS2 : si vous voulez un exemplaire, faut aller se renseigner là-bas.
banditmanchot