24
oct

Les produits cosmétiques bio made by Yves

 

Yves partage ma vie depuis de nombreuses années maintenant.  Oh ben non, n'allez pas imaginer que je vous mens depuis bientôt deux ans, je suis bel et bien célibataire.  C'est juste qu'Yves et moi, c'est une histoire d'amour qui date de mon premier bouton d'acné, ou presque.

 

Yves Rocher.

 

Bien sûr, je lui ai fait quelques infidélités, parfois.  Cela va de soi.  Comme toute femme qui se cherche.  Mais en définitive, en matière de rapport qualité / prix, Yves est imbattable.  Passque les mascaras, crèmes de jour et autres blushes, ça coûte une fortune hein, alors moi je profite des offres 1 + 1 gratuit, tant qu'à faire.  Puis y'a parfois des petits cadeaux très sympas et ludiques.

 

Enfin bref (pléonasme).  Je ne suis pas ici pour vous vanter les qualités d'Yves et de ses produits (même si...).  Je suis ici pour vous annoncer la sortie de la nouvelle gamme proposée par Yves : Culture Bio.

 

Je ne vais pas non plus vous décrire en long et en large les tenants et aboutissants de cette gamme, vous vous assoupiriez rapidement.  Et puis l'essentiel se résume en trois expressions à retenir :

 

"plantes bio", soit du naturel, pas de colorants et peu de conservateurs

 

"emballage écolo" et notice intégrée, pour éviter les déchets (de plus, sauf erreur, le flacon n'est pas en plastique).

 

"compensé carbone", ce qui, en soi, déjà quelque chose de sensas.  Vous ne connaissez pas la technique du compensé carbone ?  Il s'agit de financer une opération de lutte contre le réchauffement climatique, pour compenser les émissions de carbone consécutives à la fabrication.  Ben moi je trouve ça génial, j'en avais déjà entendu parler dans l'émission "Vu d'en haut", qui est, elle aussi, compensée carbone.  Et j'adhère à ce principe qui devrait, finalement, s'étendre tant que faire se peut.

 

Evidemment, tout cela éveille en vous la fibre bio qui sommeille, mais vous allez me dire que c'est très bien, très cool, très bio, très écolo, très tout... mais que vous voulez l'avis de ma peau.  Vous avez raison.  Et bien ma peau, elle est ravie.  Et sachez-le, que ma peau soit ravie est un phénomène rare, passque ma peau est sadique : elle est mixte. Donc elle brille par là mais tiraille par ici.  Sans oublier qu'elle bourgeonne aussi par là-bas.  Un enfer.  Ou presque.  J'utilise déjà la crème de jour de Yves, non bio, depuis pas mal d'années, donc je sais qu'elle me convient.  Et la version bio me convient tout autant, enfin convient à ma peau sadique.  Quant à la crème de nuit, j'oublie souvent d'en mettre, je l'avoue, passque le soir, lorsque je me traîne du canapé au lit, j'ai à peine l'énergie d'ôter mes lunettes.  Chuis du genre à mettre en moyenne de la crème de nuit trois jours par an.  Mais trois jours d'afilée hein, souvent suite à une bonne résolution, donc en général les 1er, 2 et 3 janvier ou juste après mon birthday.  C'est mal, je sais, je vais tenter d'y remédier, vu mon âge avançant.   

 

Dernier détail, mais qui a son importance : ces produits sont vendus à des prix vachement démocratiques : 15 eur la crème du réveil, 14 eur le soin réveil du regard et 17 eur la crème du coucher nuit, qui dit mieux ?

 

Voilà du bio vraiment pas cher, ma bonne Dame !  En ce moment, vous recevez le soin réveil du regard pour tout achat.  Infos sur http://www.culturebio.com.

 

 

Article sponsorisé

 

 

 

 

 

4
oct

Imaginez...

Imaginez.  Une jolie maison.  Ou un appartement.  Mieux encore : un duplex.  Bien éclairé.  Bien spacieux.  Ou un tout petit logement sous les combles.  Un mur blanc.  Une chambre d'enfant.  Un hall accueillant.  Un living orné d'un feu ouvert.  Une ambiance cosy.  Ou moderne. 

Moi, ce samedi, j'ai imaginé.  Que mon bordel se range d'un coup de baguette magique.  Que mes murs se libèrent.  Que du mobilier moderne et design viennent vivre chez moi.  Que les piles de magazines, les rayonnages de livres, les kilos de vêtements entassés soient emportés par des souris à la Disney vers le bac à linge ou les armoires.  Et que les décos de Yungja envahissent mon home sweet home, ou plutôt mon home dirty home.

Passqu'aujourd'hui, après une semaine bien remplie par le FIFF (suite et fin publiées demain, si je trouve le temps), comme je m'ennuyais (je rigooooole hein, j'en rêve tellement en ce moment, de m'ennuyer), je suis allée manger en ville avec des amies, faire un petit tour avec ma filleule et puis, enfin, découvrir les œuvres de Yungja à Créativa Namur.

Je suis arrivée d'une humeur de chien, passque j'étais fatiguée, passque j'avais chaud avec ma grosse veste et mon écharpe Strelli de plein hiver, passque j'avais soif, passque le bus n'avait que 16 minutes de retard, passque les gens de l'accueil ne retrouvaient pas l'invitation qui m'était destinée, et passque je n'avais qu'une envie : m'ennuyer chez moi.

Puis j'ai vu le stand de Yungja, joliment appelé « je peins comme j'écris ».  Et mon humeur de chien s'est envolée comme par enchantement. 

Je vous ai déjà parlé de Yungja, il y a quelques mois.  Mais j'ai envie d'en reparler.  Passque je suis ici chez moi et que je cause de ce qui me chante (non mais, j'ai pas de comptes à rendre).  Mais surtout passque j'aime les Namurois.  J'aime les Namurois qui osent.  J'aime les Namurois qui créent de jolies choses.  J'aime les Namurois talentueux.  Et passque j'ai découvert, d'un coup d'un seul, un échantillon de tout ce qu'elle fait, que je n'avais, à ce jour, vu que sur le net.  Et bien, en vrai de vrai, c'est encore mieux.  Et Yungja, en vrai de vrai, elle est adorable : sympa, jolie et passionnée.  C'est l'essentiel non ?

Alors voilà, je n'ai pas pris d'actions dans son entreprise, je ne touche pas de commission sur ses ventes, rien de rien, j'ai juste envie de vous en parler et de vous inviter, vous, ô Namurois qui passerez ici ce WE, à vous rendre à Créativa ce dimanche (il va pleuvoir en plus), rangée N stand 11 (je vous le précise car j'ai cherché comme une dingue, en vain, pour ensuite me résoudre à aller à l'accueil pleurer après de l'aide - blonde, moi ?  Meuh nan), pour découvrir ses œuvres.  De jolies idées cadeau, pour une naissance, pour un déménagement, pour des enfants ou des parents, pour des célibataires aussi d'ailleurs. 

Et si vous n'avez pas le temps, vous pouvez découvrir son travail sur son site.

Ce que j'ai vu d'autre à Créativa, me demandez-vous ?  Et bien rien, passque j'ai ensuite quitté les lieux, pour rentrer m'ennuyer chez moi.  C'était il y a quatre heures déjà, et je ne suis toujours pas parviendue à m'ennuyer.  Bigre.  C'en est désespérant, non ?

yungja2

yungja

25
sep

Incredible me - Escada

Oui, bon, vous le savez, je suis incroyable.  Incredible in english.  Incroyable de bêtise, souvent.  Incroyable de romantisme, parfois.  Incroyable d'inculture, toujours.  Incroyable dans tous les sens du terme, les bons comme les mauvais, et souvent les mauvais.  Mais je suis comme je suis.  I am what I am, comme disait l'autre dont j'ai oublié le nom.

Bref, Incredible me, c'est le nouveau parfum Escada, que j'ai reçu en avant-première ia Buzzparadise (keskon dit à Buzzparadise, merciiii Buzzparadise).

Escada, ça me disait vaguement quelque chose.  Et pour cause, j'ai chez moi Moon Sparkle, du même créateur, un parfum aux notes fruitées déjà chères à mon cœur.

Avant même de recevoir mon petit colis, je m'attendais donc à être positivement surprise par le dernier né Escada, imaginant que ses effluves seraient du même genre.

Et bien, croyez-le ou pas : il est encore mieux.  Mieux que mieux.  Oserais-je dire qu'il est incredible.  Non, je n'ose, c'est vraiment une conclusion trop facile.

Déjà, la boîte est toute douce.  Veloutée.  Ce qui lui donne un aspect écrin un peu luxueux.  J'adore.

Ensuite, le flacon est tout mignon, arrondi, ourlé de noir, avec en son sein un breuvage rosé.  J'adhère.

Enfin, le parfum en lui-même (passque bon, le flacon et la boîte, c'est sympa, mais si le liquide à l'intérieur pue le déo azuré pour WC, c'est pas génial génial, vous le consentirez) est totalement parfait.  Parfait pour moi.  Parfait pour celles qui aiment les saveurs fruitées qui tiennent un peu au corps, sans être pour autant écœurantes.  Un parfum jeune, mais pas midinette.  Glamour mais pas capiteux.  Un parfum parfait (tiens, j'aime l'association de ces mots).  Bref, j'adore j'adhère. 

Après l'essai sur mon poignet, immédiatement après avoir reçu mon colis au bureau (ça permet de bien commencer la journée), j'ai passé une bonne partie de mon temps (boss, pardonne-moi) à littéralement me sniffer régulièrement (ce qui fit longuement rire Mostek), parce qu'une telle odeur, ça titille mon premier péché capital : la gourmandise.

Et mes collègues chéries, auxquelles j'ai offert les mini-dosettes reçues avec mon nouveau parfum, ne me contrediront pas... car elles aussi adorent et adhèrent.  Ce qui est, je l'avoue, problématique... vu qu'on va toute sentir la même chose à l'avenir, semble-t-il.  Enfin soit.

A vos nez ...

Oui, bon, vous le savez, je suis incroyable.  Incredible in english.  Incroyable de bêtise, souvent.  Incroyable de romantisme, parfois.  Incroyable d'inculture, toujours.  Incroyable dans tous les sens du terme, les bons comme les mauvais, et souvent les mauvais.  Mais je suis comme je suis.  I am what I am, comme disait l'autre dont j'ai oublié le nom.

Bref, Incredible me, c'est le nouveau parfum Escada, que j'ai reçu en avant-première ia Buzzparadise (keskon dit à Buzzparadise, merciiii Buzzparadise).

Escada, ça me disait vaguement quelque chose.  Et pour cause, j'ai chez moi Moon Sparkle, du même créateur, un parfum aux notes fruitées déjà chères à mon cœur.

Avant même de recevoir mon petit colis, je m'attendais donc à être positivement surprise par le dernier né Escada, imaginant que ses effluves seraient du même genre.

Et bien, croyez-le ou pas : il est encore mieux.  Mieux que mieux.  Oserais-je dire qu'il est incredible.  Non, je n'ose, c'est vraiment une conclusion trop facile.

Déjà, la boîte est toute douce.  Veloutée.  Ce qui lui donne un aspect écrin un peu luxueux.  J'adore.

Ensuite, le flacon est tout mignon, arrondi, ourlé de noir, avec en son sein un breuvage rosé.  J'adhère.

Enfin, le parfum en lui-même (passque bon, le flacon et la boîte, c'est sympa, mais si le liquide à l'intérieur pue le déo azuré pour WC, c'est pas génial génial, vous le consentirez) est totalement parfait.  Parfait pour moi.  Parfait pour celles qui aiment les saveurs fruitées qui tiennent un peu au corps, sans être pour autant écœurantes.  Un parfum jeune, mais pas midinette.  Glamour mais pas capiteux.  Un parfum parfait (tiens, j'aime l'association de ces mots).  Bref, j'adore j'adhère. 

Après l'essai sur mon poignet, immédiatement après avoir reçu mon colis au bureau (ça permet de bien commencer la journée), j'ai passé une bonne partie de mon temps (boss, pardonne-moi) à littéralement me sniffer régulièrement (ce qui fit longuement rire Mostek), parce qu'une telle odeur, ça titille mon premier péché capital : la gourmandise.

Et mes collègues chéries, auxquelles j'ai offert les mini-dosettes reçues avec mon nouveau parfum, ne me contrediront pas... car elles aussi adorent et adhèrent.  Ce qui est, je l'avoue, problématique... vu qu'on va toute sentir la même chose à l'avenir, semble-t-il.  Enfin soit.

A vos nez ...

Oui, bon, vous le savez, je suis incroyable.  Incredible in english.  Incroyable de bêtise, souvent.  Incroyable de romantisme, parfois.  Incroyable d'inculture, toujours.  Incroyable dans tous les sens du terme, les bons comme les mauvais, et souvent les mauvais.  Mais je suis comme je suis.  I am what I am, comme disait l'autre dont j'ai oublié le nom.

Bref, Incredible me, c'est le nouveau parfum Escada, que j'ai reçu en avant-première ia Buzzparadise (keskon dit à Buzzparadise, merciiii Buzzparadise).

Escada, ça me disait vaguement quelque chose.  Et pour cause, j'ai chez moi Moon Sparkle, du même créateur, un parfum aux notes fruitées déjà chères à mon cœur.

Avant même de recevoir mon petit colis, je m'attendais donc à être positivement surprise par le dernier né Escada, imaginant que ses effluves seraient du même genre.

Et bien, croyez-le ou pas : il est encore mieux.  Mieux que mieux.  Oserais-je dire qu'il est incredible.  Non, je n'ose, c'est vraiment une conclusion trop facile.

Déjà, la boîte est toute douce.  Veloutée.  Ce qui lui donne un aspect écrin un peu luxueux.  J'adore.

Ensuite, le flacon est tout mignon, arrondi, ourlé de noir, avec en son sein un breuvage rosé.  J'adhère.

Enfin, le parfum en lui-même (passque bon, le flacon et la boîte, c'est sympa, mais si le liquide à l'intérieur pue le déo azuré pour WC, c'est pas génial génial, vous le consentirez) est totalement parfait.  Parfait pour moi.  Parfait pour celles qui aiment les saveurs fruitées qui tiennent un peu au corps, sans être pour autant écœurantes.  Un parfum jeune, mais pas midinette.  Glamour mais pas capiteux.  Un parfum parfait (tiens, j'aime l'association de ces mots).  Bref, j'adore j'adhère. 

Après l'essai sur mon poignet, immédiatement après avoir reçu mon colis au bureau (ça permet de bien commencer la journée), j'ai passé une bonne partie de mon temps (boss, pardonne-moi) à littéralement me sniffer régulièrement (ce qui fit longuement rire Mostek), parce qu'une telle odeur, ça titille mon premier péché capital : la gourmandise.

Et mes collègues chéries, auxquelles j'ai offert les mini-dosettes reçues avec mon nouveau parfum, ne me contrediront pas... car elles aussi adorent et adhèrent.  Ce qui est, je l'avoue, problématique... vu qu'on va toute sentir la même chose à l'avenir, semble-t-il.  Enfin soit.

A vos nez ...

Oui, bon, vous le savez, je suis incroyable.  Incredible in english.  Incroyable de bêtise, souvent.  Incroyable de romantisme, parfois.  Incroyable d'inculture, toujours.  Incroyable dans tous les sens du terme, les bons comme les mauvais, et souvent les mauvais.  Mais je suis comme je suis.  I am what I am, comme disait l'autre dont j'ai oublié le nom.

Bref, Incredible me, c'est le nouveau parfum Escada, que j'ai reçu en avant-première ia Buzzparadise (keskon dit à Buzzparadise, merciiii Buzzparadise).

Escada, ça me disait vaguement quelque chose.  Et pour cause, j'ai chez moi Moon Sparkle, du même créateur, un parfum aux notes fruitées déjà chères à mon cœur.

Avant même de recevoir mon petit colis, je m'attendais donc à être positivement surprise par le dernier né Escada, imaginant que ses effluves seraient du même genre.

Et bien, croyez-le ou pas : il est encore mieux.  Mieux que mieux.  Oserais-je dire qu'il est incredible.  Non, je n'ose, c'est vraiment une conclusion trop facile.

Déjà, la boîte est toute douce.  Veloutée.  Ce qui lui donne un aspect écrin un peu luxueux.  J'adore.

Ensuite, le flacon est tout mignon, arrondi, ourlé de noir, avec en son sein un breuvage rosé.  J'adhère.

Enfin, le parfum en lui-même (passque bon, le flacon et la boîte, c'est sympa, mais si le liquide à l'intérieur pue le déo azuré pour WC, c'est pas génial génial, vous le consentirez) est totalement parfait.  Parfait pour moi.  Parfait pour celles qui aiment les saveurs fruitées qui tiennent un peu au corps, sans être pour autant écœurantes.  Un parfum jeune, mais pas midinette.  Glamour mais pas capiteux.  Un parfum parfait (tiens, j'aime l'association de ces mots).  Bref, j'adore j'adhère. 

Après l'essai sur mon poignet, immédiatement après avoir reçu mon colis au bureau (ça permet de bien commencer la journée), j'ai passé une bonne partie de mon temps (boss, pardonne-moi) à littéralement me sniffer régulièrement (ce qui fit longuement rire Mostek), parce qu'une telle odeur, ça titille mon premier péché capital : la gourmandise.

Et mes collègues chéries, auxquelles j'ai offert les mini-dosettes reçues avec mon nouveau parfum, ne me contrediront pas... car elles aussi adorent et adhèrent.  Ce qui est, je l'avoue, problématique... vu qu'on va toute sentir la même chose à l'avenir, semble-t-il.  Enfin soit.

A vos nez ...

escada

17
sep

Mon premier Bvlgari !

J'ai testé récemment mon tout premier Bvlgari : Jasmin noir.

Je vous l'avoue, en matière de parfum, je suis très très classique.  Non au niveau des odeurs.  Mais au niveau des créateurs.  Ainsi, jusqu'à il y a peu, je ne m'étais parfumée qu'avec les classiques parmi les classiques, enfin pour moi (les connaisseurs contesteront sans doute) : Lancôme et Dior. 

Plutôt que classique, je dirai donc que je suis du genre fidèle : quand j'aime un parfum, je ne prends pas le risque d'en essayer un autre.

Comportement étrange, finalement, passqu'en matière de fringues, bijoux et vêtements, j'adore faire des infidélités.

Alors, je vous l'avoue (décidément, on se croirait dans un commissariat) : je prends un plaisir fou à tester ces nouveaux parfums, savourer le design de leur écrin, leur odeur, l'effet qu'elle a sur moi, et j'en passe.  Un vrai bonheur.  Qui me permet de découvrir des petites perles en matière de parfum.  Parce que finalement, les parfums, c'est comme la bouffe : on n'en a jamais assez, ni trop.

Donc, revenons à nos moutons, ou plutôt à nos flacons, je viens de tester Jasmin noir de Bvlgari.

Le flacon est à la foi sobre et travaillé.  Noir.  Classe.  Orné d'un bouchon doré et noir à l'allure de véritable petit bijou.  Inconvénient du flacon noir : contraindre l'amoureuse de Jasmin noir à s'offrir (ou se faire offrir, c'est bien mieux) deux flacons à la fois, afin de ne jamais tomber à court.  Crise de manque assurée, si pénurie un dimanche, songez-y...

L'odeur est assortie au flacon : classe.  Manquant un peu de « sucré » pour moi, mais ma passion pour les odeurs sucrées n'est plus à prouver.  Une odeur classe, disais-je, qui devrait plaire à toute femme qui souhaite ne pas être parfumée à la « passe-partout », sans pour autant écœurer son entourage d'un parfum trop capiteux.

Les odeurs que vous découvrirez dans ce parfum sont, je cite : sève verte et pétales de gardénia en note de tête, absolu de jasmin Sambac et amande satinée en note de cœur et bois précieux, réglisse et Absou de fève tonka en note de fond.

Réglisse...  Je vous l'avais dit, tout est noir dans Jasmin... noir.

Bonne dégustation odorante...

bulgari

22
aoû

La femme silencieuse de Ben Jonson

 

Nan, c'est pas moi, la femme silencieuse, vous vous en doutez...

Mais l'autre soir, j'ai été invitée au théâtre.  J'adore être invitée.  Et j'aime assez le théâtre.  Alors j'étais gaie comme un pinson après l'amour.

Etant donné que l'été indien a maintenant lieu en mai et les giboulées en août, je prévois de quoi me protéger.  Passque c'est une pièce en plein air, à la Citadelle de Namuuuur.  Joli cadre pour du théâtre.  Mais fait froid.  Alors j'ai revêtu un petit pull, sur lequel j'ai mis un gros gilet d'hiver, sur lequel j'ai enfilé mon gros manteau des frimas, sur lequel j'ai encore noué une chtite écharpe Strelli.  Ajoutez à cela de bonnes grosses chaussettes mauves, et le tour est joué.

Après une petite bouffe bien sympa, nous voilà en route vers les hauteurs de ma ville. 

L'accueil laisse présager de la suite : par petits groupes, nous sommes menées, au travers d'un souterrain sombre infesté par la peste, tenus à une corde, gousses d'ail en main.  J'en frémis encore.

Le décor est sobre et magnifique.  Il nous plonge dans un autre temps.  Durant l'attente, un spectateur me signale en riant que la pièce durera 3h30.  Je frôle l'évanouissement.  Passqu'en matière de théâtre, je suis difficile.  Il me faut être captivée pour ne pas m'endormir.  Alors 3h30...  Une organisatrice nous rassure : en réalité, le spectacle ne dure « que » 2h45.  Cela ne me rassure pas.

20h30, le pestacle commence.  Un peu lentement.  La musique est cependant entraînante.  Mais je crains le pire : m'assoupir.  Vu que je suis au premier rang, ça ferait très mauvais genre, non ?

Mes craintes se dissipent rapidement, au fur et à mesure que les personnages apparaissent et nous entraînent dans leur monde et dans leur vie.

L'entracte arrive sans crier gare, coupant un peu l'action, mais le spectacle recommence rapidement, pour se terminer en apothéose, par un dénouement surprise que j'avais soupçonné un bref instant, pour ensuite l'abandonner.

2h45 qui passent rapidement, finalement.  Des comédiens passionnés et passionnants.  De l'humour.  Des costumes tout mimis, qui permettent d'admirer les jolies cuisses gainées de tissus des comédiens, surmontées de culottes bouffantes et délirantes.

Un chouette moment que je vous conseille si vous êtes de passage à Namur avant la fin du mois.  Couvrez-vous et prévoyez un coussin moelleux : les bancs déprimeraient les fesses les plus rebondies (n'oubliez pas que je fais un mètre de tour du cul, mais il m'a fait souffrir, mon tout petit cul posé sur ce bois d'un autre temps, croyez-moi).

L'histoire : La femme silencieuse est une comédie de Ben Jonson, auteur de Volpone et contemporain de Shakespeare. Une comédie réunissant crétins, coquins et catins autour d'un misanthrope, misogyne : Maître Morose qui ne supporte pas le bruit et tombe sous le charme d'une belle qui a une qualité rare : elle se tait.

Infos sur http://www.citadelle.namur.be/

femmesilencieuse