16
mai

Pour les sportives... de salon

-

12
mai

Une expo qui donne faim...

Je ne sais pas vous, mais moi je baaaaave devant ce sac très particulier.  A découvrir dans une expo parisienne à la Grande Epicerie.  Rhaaaaaaaaaaaaa...

framboise

12
mai

Badoit, l’eau qui n’est pas que de l’eau…


Il y a peu, Badoit a proposé aux élèves des Beaux Arts de Paris de créer le design des nouvelles bouteilles de Badoit.  Les vingt projets retenus sont visibles sur le site www.badoit.fr et font l’objet d’un concours auquel vous pouvez participer pour choisir votre coup de cœur mais également pour gagner un week-end arty à New York et 500 bouteilles (personnellement je joue pour gagner une bouteille car New York, ça me tente, mais en bateau, et je doute que Badoit m’organise une croisière privée jusque là, quoique, message subliminaaaal).

 

Fin de ce mois, le jury désignera le big méga gagnant, qui aura l’honneur d’avoir son œuvre sur les prochaines bouteilles, excusez du peu. 

 

Une visite sur www.badoit.fr s’impose donc, afin de découvrir les 20 candidats.  Je vous assure que ça vaut le détour.  Cette avalanche de verts et de talents est d’une fraîcheur bien agréable.  C’est sublime, tout simplement, au point d’avoir envie qu’une collection entière de petites bouteilles soit créée.  Mais bon, c’est un concours, et il faut voter.  Il vous faut voter.  Vous voulez mon avis ?  Je craque pour la 1, la 2 et la 3.  Nan, je n’ai pas fait la fade qui se contente de ne regarder que les trois premières, bande de vilains pas beaux, j’ai tout regardé et ce sont mes préférées.  Avec un coup de cœur pour la 1.  Passque c’est vert, passque c’est pétillant, passque c’est rond, passque c’est rigolo.  Si je vous ai convaincus, votez pour la 1.  Sinon, votez tout de même pour votre bouteille préférée, je ne vous en voudrai pas, ou alors juste un tout petit peu tout petit tout petit.  Voilà voilà. 

 

Maintenant, à vous de voter … et de gagner !

 


Article sponsorisé

 


25
mar

« Tendre dégustation » de Milka, ou l’art de la transformation

En bonne Belge garantie 100 % origine contrôlée que je suis, il est clair que je suis raide dingue du chocolat sous toutes ses formes, dans tous ses coloris, chaud ou froid, à boire ou à manger, et j'en passe.  Toute nouveauté est bien sûre impérativement testée par bibi.

A l'occasion de la sortie de « Tendre dégustation » de Milka (rien que le nom est évocateur, isn't it ?), la marque propose un site web qui agit comme un « transformateur de messages ».

Tout un programme...

Et vogue mon imagination vers les capacités de ce transformateur.

Ainsi, « tu m'apportes une bière, je mate le foot » pourrait aisément devenir « Ô toi amour de ma vie, aurais-tu l'extrême obligeance de bien vouloir m'aider à rafraîchir mon gosier angoissé par la course de ces athlètes en m'apportant une de ces délicieuses boissons au houblon qui prend le frais dans le frigidaire ? »...

Bon, ça, c'est ce que moi j'ai imaginé...

Mais que propose le transformateur Milka ?  L'heure du test a sonné !

« Veux-tu m'épouser ? », devient « Aimez-vous les huîtres ? Non ? Appréciez-vous maman ?  Non ? Un WE à Vesoul ?  Non ! Une partie de tennis avec les voisins ?  Non ! Mon pantalon à carreaux ? Non, non et encore non... ...  Et m'épouser ?  ... ...Oui ? »

« Fais de beaux rêves » devient « Tu le sais je t'aime plus que tout et m'endormir à tes côtés me comble pleinement, mais ce soir nous ne serons pas ensemble, alors en dépit de pouvoir t'accompagner jusqu'au lit, je te souhaite de faire les rêves les plus doux et espère que nos pensées se croiseront quelque part au recoin de notre imagination ».

« Peux-tu faire les courses ? » devient « Quelle vision d'horreur ce matin au cellier.  La surface lunaire de notre grand frigidaire aussi vide qu'un trou noir interstellaire.  C'est dans ce désert de Gobie que ma faim s'est réveillée, je ne peux plus la faire tare.  Pour combler cette pénurie alimentaire, ce soir des courses seront à faire.  Je compte sur toi ».

« Mon boss m'énerve » devient « C'est vrai mon patron doit assumer d'énormes responsabilités, dures à gérer, surtout après un voyage aux Seychelles ou aux Antilles.  Nous ne pouvons pas traiter tous les dossiers sans lui.  Il arrive aussi que l'ambiance soit difficile au retour d'un safari au Kenya.  Il a tendance à nous prendre pour de grands fauves et à vouloir nous dresser, ça nous stresse. Et pourtant nous restons toujours sur notre réserve.  C'est pourquoi j'aurai besoin de beaucoup de douceur ce soir. »

Je vous conseille aussi la demande d'augmentation à envoyer à boss chéri, elle vaut le détour, de même que les réponses à des questions que vous auriez reçues, « non non et non », « et puis quoi encore »,  « mille fois oui », « je vais réfléchir »...

Bien sûr, les messages sont délivrés oralement, ce qui ajoute un petit plus.  Parfois drôles, parfois tendres, parfois exagérément romantiques, ils sont si originaux que j'ai presque eu envie de tous les écouter !

Grâce à ce transformateur, adieu le langage phonétique ou SMS, vive le retour des phrases hautes en couleurs, gracieuses et distinguées...  comme le chocolat, à bien y réfléchir !

A vos claviers, rédigez et envoyez vous aussi vos messages en surfant sur http://www.toutsimplementraffine.fr/.  Et si vous avez envie de m'adresser une déclaration d'amour avec une tablette de Milka... n'hésitez pas, j'en rêve !  

(article sponsorisé par Blogrider)

21
mar

Une pub contre le cancer rigolote

Franchement fallait oser, mais ça me fait rire, et c'est déjà un grand pas.

Car une pub contre le cancer qui me fait rire, c'est limite un miracle miraculeusement miraculeux.

Une pub dans laquelle un fils appelle sa mère et lui dit « bon, je pourrai pas venir manger ce soir, j'ai un cancer ».

A quoi elle répond « ah ok, ben tu viens demain alors ».

Y'a une autre version.  La patiente chez son médecin « c'est sérieux docteur ? ».  Non non, je vous inquiétez pas, c'est un cancer ».

Et une autre encore.  Au bureau.  « Il est pas là Francis ? »  « Non, il a appelé, il viendra pas, il a un cancer ».  « Ah, on le verra lundi alors ».

Le rêve de l'association de lutte contre le cancer qui a conçu cette pub, l'Arc : que le cancer soit un jour aussi banal qu'un rhume.  Chapeau, ça m'a filé des frissons, et puis de l'espoir aussi...

En effet, c'est mon rêve aussi, et cette publicité m'y a fait croire un bref instant.

C'est déjà ça.

(En cherchant sur le net, j'ai découvert qu'on était dans la semaine contre le cancer, je comprends mieux pourquoi on parle des tests de dépistage contre celui de l'intestin partout et tout le temps...)

(Cela dit, ce WE, on lutte contre le Sida et non contre le cancer, ne l'oubliez pas et sortez couverts, n'en déplaise à l'autre enfoiré du Vatican).